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Médecine conventionnelle vs médecines alternatives ou la guerre impossible

Article publié le 25 mai 2011

Médecine conventionnelle vs médecines alternatives ou la guerre impossible

La médecine occidentale dite conventionnelle a fait des progrès extraordinaires en matière de santé. L'avènement de la chimie a du même coup supplanté toutes les méthodes naturelles et ancestrales. Même si la chimie a sauvé des vies et soulagé bien des souffrances, l'actualité nous montre aussi ses limites sur la santé publique. Les scandales de certaines substances, en passant par des vaccins tueurs censés nous protéger, montrent les inconvénients de l'exercice allopathique.

Le comportement de certains patriciens médicaux n'arrange pas l'image d'une médecine en proie aux critiques de plus en plus fortes et aux fréquents procès. On voudrait, il est vrai, que la médecine ne se trompe jamais. Mais c'est oublier un peu vite qu'elle n'est pas une science exacte.

La puissance des laboratoires pharmaceutiques (lobbying, poids économique et financier) ajoutée au pouvoir médical font naître la méfiance au sein d'une population désemparée. L'entente entre l'industrie pharmaceutique et les médecins ne manque pas de soulever questions et suspicions.

Avec le désir vers plus de bio, on note un certain engouement pour les médecines naturelles. Ces médecines ancestrales ont souvent d'aussi bons résultats que notre médecine conventionnelle.

Mais la mise à l'index quasi systématique de ces médecines alternatives par les autorités condamnent ces pratiques à une certaine clandestinité. Aujourd'hui encore, un naturopathe ou un thérapeute n'a pas le droit d'utiliser certains vocables sans risquer d'être trainer devant les tribunaux . Ainsi, le praticien de la santé non médecin n'a pas le droit d'utiliser des mots qui lui sont interdits  : patient, examen, ordonnance, prescription, diagnostic, guérir, soulager, soigner, remède, potion.

Si la philosophie de la loi sur l'exercice illégal de la médecine est avant tout de protéger le patient contre des thérapies hasardeuses voire dangereuses, elle permet d'attaquer aussi très facilement un thérapeute qui exercerait pourtant son métier avec sérieux. C'est l'épée de Damoclès à perpétuité, susceptible de tomber si on fait de l'ombre au médecin du coin.

Cette "non reconnaissance" du métier de praticien de la santé a fait naître deux écueils majeurs :

  1. Elle a permis le développement d'entités sectaires qui ont vu là une occasion de justifier leur commerce (ou trafic serait plus juste) en manipulant de pauvres gens perdus et abandonnés. "l'État nous interdit d'exercer, c'est qu'il a peur de nous et c'est que nous sommes dans la vérité, suivez-nous, on va vous guérir". Voilà en gros le discours tenu.
  2. En empêchant la reconnaissance officielle, elle empêche du même coup les candidats thérapeutes d'accéder à des formations reconnues par l'État (l'Éducation Nationale) et d'avoir une vraie formation diplomante. Aujourd'hui, les diplômes délivrés par des instituts privés n'ont aucune valeur. Les seules voies diplomantes sont réservées aux docteurs en médecine (acupuncture par exemple).

Privés de cette reconnaissance officielle, les thérapeutes évoluent dans un exercice d'équilibriste permanent et, si cela ne suffisait pas, sont souvent suspectés de dérives sectaires. Ajoutées à cela des tracasseries inquisitoriales de l'Administration et vous obtenez une image assez claire de la situation vécue par des centaines de thérapeutes (je parle des sérieux qui n'ont rien à se reprocher).

Quelles solutions ?

Comme souvent, il faut regarder du côté outre-atlantique pour avoir une bonne idée de la réponse. Les écoles et instituts de médecines douces sont reconnus par les gouvernements fédéraux (États-Unis et Canada), si, bien sûr, ils respectent un cahier des charges rigoureux. Les diplômés sont répertoriés et font partie d'une organisation professionnelle qui est le pendant de notre conseil de l'ordre des médecins. (L’Ordre Nationale des Médecins créé en 1940 par le gouvernement de Vichy est dissous en 1944 puis créé définitivement par ordonnance en 1945). Les consultations et les orientations thérapeutiques qu'ils délivrent sont remboursées par l'assurance santé de l'État au Canada et par nombreuses assurances privées au Canada et aux USA.

En France, nous n'en sommes pas encore là, même si de timides avancées se font sentir. Certains médecins reconnaissent l'utilité des médecines dites "parallèles" et n'hésitent pas parfois à y orienter certains de leurs patients, au risque d'être jetés à la vindicte de leurs confrères.

La médecine intégrative : une réponse pour une médecine du XXIème siècle

Il est évident que médecine conventionnelle et médecines alternatives sont complémentaires. Aux États-Unis cela s'appelle la médecine intégrative. Dans un même centre hospitalier cohabitent des services de médecines conventionnelle et des services de médecines alternatives (yoga, shiatsu, acupuncture, gestion du stress, tai chi, etc.).

Dans un dossier intitulé "les autres médecines qui marchent", le magazine Le Point du 14 octobre 2010 relate l'expérience de l'hôpital de Duke (Caroline du Nord) qui possède un véritable service de médecine intégrative. Le Dr Tracy Gaudet explique "ce n'est pas parce que la science ne reconnaît pas ces thérapies qu'il faut les rejeter. En Asie, l'acupuncture se pratique depuis 2500 ans et on y a recours pour les césariennes".

Perspectives

Il aura fallu attendre ce début du XXIème siècle pour commencer à rsentir à léger frémissement pour réhabiliter des médecines vieilles de plusieurs millénaires, comme la médecine traditionnelle chinoise ou encore la médecine ayurvédique. Mais rassurez-vous, nombreux sont ceux qui s'emploient encore à les détruire.

Protéger les patients des charlatans doit demeurer une priorité. Les protéger des thérapies dangereuses ou inadaptées ne peut passer que par une formation contrôlée, valorisée et sanctionnée par de réels diplômes reconnus et répertoriés par l'Éducation Nationale. Une réelle réflexion pourrait être mise en œuvre, une réflexion globale sur cette question.

Mais nombreux parlementaires sont médecins. Une médecine intégrative aurait pourtant toute sa place dans le parcours de santé du patient pour qu'il ne soit plus synonyme de parcours du combattant. S'affranchir de ce débat c'est condamner les patients Français au tourisme médical avec tous les risques que cela comporte.

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Thèmes

Médecine alternative Médecine douce Naturopathie

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commentaires
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par BienEtre (IP:xxx.xx0.231.86) le 26 mai 2011 à 09H48

Bravo pour cette belle mise au point ! Excellent et pertinent article...

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(IP:xxx.xx9.133.50) le 26 mai 2011 à 10H29

"Même si la chimie a sauvé des vies et soulagé bien des souffrances, l’actualité nous montre aussi ses limites sur la santé publique."

- Les limites et les erreurs de la médecine arrivent toujours à se faire jour sur la place publique, comme le montre l’actualité. Ce qui n’est pas le cas des pratiques parallèles dont les errements restent toujours, sauf cas exceptionnels lorsqu’ils dépassent les limitent du supportable, très confidentiels.

"On voudrait, il est vrai, que la médecine ne se trompe jamais. Mais c’est oublier un peu vite qu’elle n’est pas une science exacte."

- La médecine n’est pas une science, c’est un art qui a recours sur la science et se repose sur elle. Ce qui n’est pas le cas des pratiques parallèles qui se fondent sur l’ésotérisme et des intuitions non vérifiées.

"Ces médecines ancestrales ont souvent d’aussi bons résultats que notre médecine conventionnelle."

- Cà c’est la méthode Coué ! Il n’existe pas de données solides et sérieuses publiées prouvant que les résultats obtenus pour des pathologies identiques ou comparables par les pratiques parallèles sont équivalents à ceux de la médecine. Au contraire, la majorité des études disponibles (méta analyses) montrent que les pratiques alternatives n’ont jamais de résultats différents de ceux obtenus avec des placebos.

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par BienEtre (IP:xxx.xx8.136.254) le 27 mai 2011 à 16H00

"La médecine n’est pas une science, c’est un art qui a recours sur la science et se repose sur elle. Ce qui n’est pas le cas des pratiques parallèles qui se fondent sur l’ésotérisme et des intuitions non vérifiées."

Grossière erreur monsieur ! La médecine ne peut être un art que lorsqu’elle est exercée avec un excellent ressenti et un certain talent, ce qui est rarement le cas chez les praticiens de médecines conventionnelles, hélas...

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par BienEtre (IP:xxx.xx0.231.86) le 28 mai 2011 à 10H27

"Les limites et les erreurs de la médecine arrivent toujours à se faire jour sur la place publique, comme le montre l’actualité. Ce qui n’est pas le cas des pratiques parallèles dont les errements restent toujours, sauf cas exceptionnels lorsqu’ils dépassent les limitent du supportable, très confidentiels."

Faux ! Encore une fois... Bien au contraire, il faut attendre qu’il y aient des morts, pour que la justice réagisse enfin ! Et encore, bien timidement dans la plupart des affaires de genre, car les médecins et dirigeants de les firmes pharmaceutiques sont surprotégés dans notre société.

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par BienEtre (IP:xxx.xx0.231.86) le 28 mai 2011 à 10H32

"Cà c’est la méthode Coué !"

C’est toujours ce que disent les incrédules comme vous lorsqu’ils n’ont pas d’arguments pour expliquer et essayer de comprendre pourquoi et comment les méthodes de soin alternatives marchent !!

"Il n’existe pas de données solides et sérieuses publiées prouvant que les résultats obtenus pour des pathologies identiques ou comparables par les pratiques parallèles sont équivalents à ceux de la médecine."

La faute à qui ? A la médecine "moderne" dites "conventionnelle" et à la malhonnêteté de la classe scientifico-médicale qui la défend !

"Au contraire, la majorité des études disponibles (méta analyses) montrent que les pratiques alternatives n’ont jamais de résultats différents de ceux obtenus avec des placebos."

Faut ! Puisqu’il n’a jamais était possible de démontrer le contraire justement, faute de financement...

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(IP:xxx.xx9.2.152) le 13 juin 2011 à 16H37

"Faut ! Puisqu’il n’a jamais était possible de démontrer le contraire justement, faute de financement..."

- Prenons simplement l’homéopathie. Croyez-vous sérieusement que Boiron n’a pas les moyens de financer des études correctes effectuées selon les protocoles standards internationalement utilisés et admis ? S’il était vrai que l’on puisse prouver que les petites pilules de sucre avaient des effets thérapeutiques supérieurs aux médicaments allopathiques équivalents dans des indications équivalents, croyez-vous sérieusement que Boiron n’aurait pas déjà financé un nombre suffisant de ces études afin de démontrer une fois pour toutes la supériorité de l’homéopathie sur l’allopathie ? Quand on connait les résulats extrêmement "confortables" du businsess de Boiron, prétendre que ce sont les difficultés de financement qui empêchent de faire des études, c’est se foutre carrément du monde mon petit monsieur. Mais évidemment Boiron sait qu’il ne peut pas apporter de preuves indiscutables que ses granules font mieux que le placebo, alors, il s’abstient et continue de surfer sur la naïveté des gogos envoûtés par son catéchisme.

On peut dire exactement la même chose de la plupart des "pratiques parallèles" dont les revenus (plus ou moins occultes d’ailleurs) sont très loin d’être négligeables !!! Là encore, les études soutenant les prétentions ne courent pas les rues ni les revues professionnelles.....

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(IP:xxx.xx1.205.35) le 26 mai 2011 à 11H38

JAMAIS un médicament allopathique ne dépasse 40% d’efficacité semblent bien nous indiquer les résultats des fameux essais en double aveugle.

A partir de ces piteux résultats que penser des dirigeants et des êtres d’un pays qui privilégient cette médecine ? A moins, que les résultats soient mensongés ; MAIS ALORS, comment obtenir ces résultats qui seraient officiels ?

Certains psychotropes tourneraient autour de 34% ... ???? et les placébos seraient vers 30 à 40%... C’est à n’y rien comprendre que d’accepter ces faits.

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(IP:xxx.xx9.133.50) le 26 mai 2011 à 11H52

"JAMAIS un médicament allopathique ne dépasse 40% d’efficacité semblent bien nous indiquer les résultats des fameux essais en double aveugle."

- Tous les médicaments allopathiques sont soumis à des essais en double aveugle. Ce qui n’est qu’exceptionnellement le cas (et dans ce cas les résultats ne sont guère différents de ceux du placebo) pour toutes les poudres de perlimpinpin et autres manoeuvres exploitées par les pratiques parallèles. Cà simplifie grandement la question et çà supprime les frais. Il leur suffit de répéter que çà marche, que çà marche, que çà marche.......pour que les gogos les suivent.

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par BienEtre (IP:xxx.xx0.231.86) le 28 mai 2011 à 18H14

"Il leur suffit de répéter que çà marche, que çà marche, que çà marche.......pour que les gogos les suivent."

Archi-faut là encore monsieur l’inconnu...si les médecines naturelles ne marchaient pas, ils n’y aurait pas autant de "gogos" (merci pour eux au passage) comme vous dites pour y adhérer... On voit bien là que vous parlez sans savoir !

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(IP:xxx.xx9.133.50) le 29 mai 2011 à 10H49

"si les médecines naturelles ne marchaient pas, ils n’y aurait pas autant de "gogos" (merci pour eux au passage) comme vous dites pour y adhérer..."

Vous semblez ignorer ou mettre de côté, la force de la psychologie des masses......On appelle çà le syndrome de Panurge ;

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par BienEtre (IP:xxx.xx0.231.86) le 30 mai 2011 à 19H37

"Vous semblez ignorer ou mettre de côté, la force de la psychologie des masses......On appelle çà le syndrome de Panurge"

Dans ce cas, ce syndrome là s’applique très bien pour vous...vous continuer d’écouter bêtement ce que vous dise les toubibs sans rien remettre en cause et de suivre religieusement le dogme médico-scientifiques !

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(IP:xxx.xx9.2.152) le 13 juin 2011 à 16H43

par BienEtre (IP:xxx.xx0.231.86) le 28 mai 2011 à 18H14 "Il leur suffit de répéter que çà marche, que çà marche, que çà marche.......pour que les gogos les suivent."

Archi-faut là encore monsieur l’inconnu...si les médecines naturelles ne marchaient pas, ils n’y aurait pas autant de "gogos" (merci pour eux au passage) comme vous dites pour y adhérer...

- C’est exactement le même raisonnement que tiennent les curés, les rabbins et les imams, mon vieux ! Croyez vous qu’il y aurait autant de gogos pour croire qu’ils iraient au paradis après leur mort si la paradis n’existait pas ?

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par BienEtre (IP:xxx.xx2.15.8) le 14 juin 2011 à 18H20

"C’est exactement le même raisonnement que tiennent les curés, les rabbins et les imams, mon vieux ! Croyez vous qu’il y aurait autant de gogos pour croire qu’ils iraient au paradis après leur mort si la paradis n’existait pas ?"

Et Thomas ?! Tu l’as oublié aussi... banane !!

Au lieu de jouer les incrédule comme Saint Thomas, tu n’as qu’à essayer les médecines naturelles avant de critiquer... Et tu t’apercevras de toi-même que ces méthodes là marche !

Les témoignages des gens qui on essayé les thérapies naturelles et qui se sont ainsi sortis de leurs problèmes de santé, tu t’en fou quoi, si je comprends bien...il n’y a que ton avis qui compte ! Belle mentalité !!

Mais dis-moi Du con la joie, sur quels arguments reposes-tu ton argumentation pour oser critiquer les médecines alternatives et leurs praticiens, puisque tu parles sans savoir, et sans rien avoir essayé dans ce domaine ?!!

De toute façon, ça ne sert à rien de discuter avec un irréductible borné comme toi, car aucune preuves ne suffiraient à te convaincre, et tu es tellement têtu que même en te les apportant sous le nez, noir sur blanc, les unes derrières les autres, tu inventerais une escuse pour ne pas y croire...

Aussi, tu sais quoi ? Continues donc de jouer la politique de l’autruche : rien vu, rien entendu ; c’est pas moi que cela dérange !

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(IP:xxx.xx1.205.35) le 28 mai 2011 à 08H26

""(IP:xxx.xx9.133.50) le 26 mai 2011 à 11H52"" Je me demande ce que vous avez à dire ?

Je vous parle des mensonges de notre administration qui nous demande de cotiser des sommes folles pour que seulement au maximum 40% des malades soient soigner.

Que font donc nos ministères de la santé, nos agences de médicaments, nos "hautes autorités" ? Il existerait même encore les ordres de médecins chargés de nous défendre !

Faut-il donc aller nous plaindre à Monsieur le président de la République pour qu’il mette bon ordre à ce scandale ?

40% au maximum, c’est pas beaucoup...Qu’en est-il au ’vrai de vrai’ ?

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par BienEtre (IP:xxx.xx0.231.86) le 28 mai 2011 à 10H36

"Que font donc nos ministères de la santé, nos agences de médicaments, nos "hautes autorités" ?"

C’est très simple, ils sont corrompus en raison de conflit d’intérêt ! Exemple : l’AFSAAPS !

"Il existerait même encore les ordres de médecins chargés de nous défendre !"

Le conseil de l’ordre des médecins ne fait que de défendre la médecine conventionnelle et leurs praticiens (à condition que c’est dernier de s’aventurent pas à sortir des "sentiers battus" !).

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(IP:xxx.xx9.2.152) le 15 juin 2011 à 10H17

par BienEtre

"Il existerait même encore les ordres de médecins chargés de nous défendre !"

Le conseil de l’ordre des médecins ne fait que de défendre la médecine conventionnelle et leurs praticiens (à condition que c’est dernier de s’aventurent pas à sortir des "sentiers battus" !).

La mission de l’Ordre des médecins

La mission de l’Ordre des médecins est expressément définie par l’article L. 4121-2 du code de la santé publique :

"L’Ordre des Médecins veille au maintien des principes de moralité, de probité, de compétence et de dévouement indispensables à l’exercice de la médecine et à l’observation, par tous ses membres, des devoirs professionnels ainsi que des règles édictées par le Code de Déontologie prévu à l’Article L. 4127-1 du présent titre."Il assure la défense de l’honneur et de l’indépendance de la profession médicale."Il peut organiser toutes oeuvres d’entraide et de retraite au bénéfice de ses membres et de leurs ayants droit. "Il accomplit sa mission par l’intermédiaire des Conseils départementaux, des Conseils régionaux et du Conseil National de l’Ordre ".

ROLE MORAL L’Ordre, organisme autonome, dont les conseillers sont élus par les médecins, financé par eux seuls, ce qui en garantit l’indépendance, défend les intérêts des malades et les intérêts moraux de la profession. Il ne subit aucune tutelle, aucun contrôle (hormis celui du Conseil d’État en matière disciplinaire ou administrative). S’il est l’interlocuteur et, éventuellement, le conseiller naturel des pouvoirs publics, aucune disposition légale ne permet de prétendre qu’il constitue "une courroie de transmission" du Pouvoir à l’égard de la profession.Il est, aussi, l’interlocuteur privilégié des malades.

ROLE ADMINISTRATIF

ROLE JURIDICTIONNEL il est contrôlé en ce qui concerne la légalité de ses décisions par le Conseil d’Etat, instance de cassation.

ROLE CONSULTATIF

ROLE D’ENTRAIDE

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(IP:xxx.xx9.2.152) le 15 juin 2011 à 10H21

L’origine du Conseil de l’Ordre des Médecins remonte sans nul doute à la seconde moitié du XIXème siècle lors du Congrès médical de France où est évoquée l’idée de Conseils médicaux départementaux. Le projet d’un Conseil de l’Ordre a été repris tant par l’Association Générale des Médecins de France que par le Pr. Grasset en 1896 regrettant qu’il n’existe pas de Conseil de l’Ordre. Le projet législatif d’un Ordre des médecins date de 1923 mais il faut attendre 1928 pour que soit déposées les premières bases législatives aux quelles contribuèrent les réflexions de l’Académie de médecine et de la 2ème assemblée générale de la Confédération des syndicats médicaux. L’Ordre des médecins créé en 1940 par le gouvernement de Vichy, témoin d’une période de discrimination confraternelle indigne, est dissous en 1944 puis créé définitivement par ordonnance en 1945. Le premier code de déontologie, dédié à tous les médecins victimes de la guerre 1940-1945, a été édité en 1947. 1

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(IP:xxx.xx3.215.97) le 29 juin 2011 à 10H57

@(IP:xxx.xx9.2.152) le 15 juin 2011 à 10H21 : Mais alors, le Conseil de l’Ordre des Médecins qui n’a pas bronché dans l’histoire du sang vendu aux usa, oui vendu, alors que les Français ont eu droit à du sang contaminé et la vache folle et les scandales dans les médicaments et la recherche sur le cancer dévoyée volontairement pendant plus de vingt ans par le responsable en personne en accord avec nos institutions administratives nous a appris notre Justice qui y a mis bon ordre sans aucune compétence médicale mais de l’intelligence et le vioxx interdit aux usa et autorisé en France puisqu’il ne trouait pas l’estomac et le médiator ....C’est ce que signifie maintenant ,""moralité, de probité, de compétence et de dévouement indispensables à l’exercice de la médecine""...Mais qui va réussir à redresser notre société ?

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par BienEtre (IP:xxx.xx2.15.8) le 5 juillet 2011 à 21H26

En théorie oui ! Mais en pratique, c’est une autre affaire, et il outrepasse ces droit en permanence...

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par BienEtre (IP:xxx.xx2.15.8) le 14 juin 2011 à 18H21

"40% au maximum, c’est pas beaucoup...Qu’en est-il au ’vrai de vrai’ ?"

Et bien la vérité est hélas bien pire encore...

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(IP:xxx.xx9.2.152) le 15 juin 2011 à 09H53

par BienEtre (IP:xxx.xx2.15.8) le 14 juin 2011 à 18H21 "40% au maximum, c’est pas beaucoup...Qu’en est-il au ’vrai de vrai’ ?"

Et bien la vérité est hélas bien pire encore...

Et si en plus c’est un spécialiste qui vous le dit, alors....

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par BienEtre (IP:xxx.xx2.15.8) le 5 juillet 2011 à 21H29

"Et si en plus c’est un spécialiste qui vous le dit, alors..."

Suffisamment spécialiste pour avoir été écœuré comme beaucoup de gens par la médecine conventionnelle et les traitements qu’elle propose !

D’autre part, pas besoin d’être spécialiste pour comprendre que les traitements allopathiques sont inefficaces, et toxiques qui plus est.

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(IP:xxx.xx4.240.196) le 6 juin 2011 à 06H31

Et bien je crois que ces vidéo en disent long sur les énormes problèmes que rencontrent nos ’Grands scientifiques’ qui ont été sélectionnés et instruits par l’éducation nationale. Il semble bien qu’ils n’aient rien à faire dans ces centres de recherche "pompes à fric" et improductifs.

http://www.futurquantique.org/2010/...

A mon niveau, je remarque que les esprits qui osent se dire rationnels et cartésiens précipitent notre société dans le chaos depuis qu’ils en ont pris le pouvoir à tous les niveaux dont la médecine , la science et le fric. La date du 2 aout 2011 pour les USA ne contredit pas mon affirmation en tout cas.

Alors, si en plus, en médecine conventionnelle et imposée, jamais un médicament ne dépasse 40% de guérison sur une population de malades, que dire des instances qui obligent les cotisations et les protocoles de soin pour 100% des malades dans notre pays ?

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par Etienne Gries (IP:xxx.xx2.35.219) le 25 août 2011 à 23H55

Tout cela est fort interessant et symptomatique de la querelle allopathie-naturopathie.Le coeur du débat me semble se situer, comme souvent, au niveau économique. Les intérêts financiers sont immenses et ceux du malade...secondaires.

J’en veux pour preuve la longue liste des praticiens qui ont découvert une ou plusieurs méthodes thérapeutiques efficaces contre la maladie mais tellement révolutionnaires qu’elles venaient heurtées de front les intérêts financiers de quelques groupe pharmaceutique ou corporatiste.

Permettez moi de citer seulement le nom du professeur Hamer, professeur allemand et neurologue. La découverte d’un autre cause et donc d’un autre protocole thérapeutique dans le traitement du cancer lui a permis de guérir des centaines de patients.A la fin du XX ° siècle, le professeur Hamer a simplement proposer une évaluation scientifique de son protocole à l’Université de Heidelberg de manière à faire profiter le plus grand nombre de ses découvertes. En réponse, il s’est vu condamner pour exercice illégal de la médecine....

Pour moi, la médecine officielle a perdue sa liberté. le système est devenu autiste.Alors avant qu’une médecine intégrative ne voit le jour en France, il va se passer quelques années. Les intérêts de tous sont préservés. A l’exception peut être du malade mais peu importe,son rôle est de faire tourner la machine.

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