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La vérité très indésirable sur la chimiothérapie

Article publié le 16 juillet 2013

Cela fait des années que la chimiothérapie est dénigrée par de très nombreux cancérologues, français et américains et non des moindres, ont osé exprimer leur doute quant aux guérisons obtenues par les voies classiques.

La vérité très indésirable sur la chimiothérapie

Hardin B Jones, alors professeur de Physique médicale et de Physiologie à Berkeley, avait déjà communiqué en 1956 à la presse les résultats alarmants d’une étude sur le cancer qu’il venait de mener durant vingt-trois ans auprès de cancéreux et qui l’avait conduit à conclure que les patients non traités ne mourraient guère plus vite que ceux qui recevaient la chimiothérapie, bien au contraire. « Les patients qui ont refusé tout traitement ont vécu en moyenne douze ans et demi. Ceux qui se sont soumis à l’intervention chirurgicale et aux autres traitements traditionnels ont vécu en moyenne trois ans seulement[1]. » Et le Dr Jones soulevait aussi la question des sommes fabuleuses engendrées par le « Cancer business ». Les conclusions déstabilisantes du Dr Jones n'ont jamais été réfutées. (Walter Last, The Ecologist, vol. 28, n°2, Mars-avril 1998.)



Le 4 octobre 1985, le Pr. G.eorges Mathé confirmait à L’Express : « Il y a de plus en plus de cancers parce que le dépistage est beaucoup plus précoce, mais on ne les maîtrise pas aussi bien qu’on le dit, malgré la chimiothérapie qui est surtout prônée par les chimiothérapeutes et par les laboratoires [ce qu’il appelait la « cancer-connection], et pour cause : ils en vivent. Si j’avais une tumeur, je n’irais pas dans un centre anticancéreux » (cf. Le Monde, 4 mai 1988).

À son tour, le Dr Martin Shapiro écrivait dans un article « Chimiothérapie : Huile de perlimpinpin ? », : « Certains cancérologues informent leurs patients du manque d’évidence que ce traitement soit utile, d’autres sont sans doute égarés par l’optimisme des parutions scientifiques sur la chimiothérapie. D’autres encore répondent à une stimulation économique. Les praticiens peuvent gagner davantage en pratiquant la chimiothérapie qu’en prodiguant consolation et apaisement aux patients mourants et à leurs familles. » (cf. Los Angeles Times, 1er septembre 1987).

Cet avis est largement partagé par les docteurs E. Pommateau et M. d’Argent qui estiment que la chimiothérapie « n’est qu’un procédé de destruction de cellules malignes comme la chirurgie ou la radiothérapie. Elle ne résout pas le problème capital des réactions de l’hôte qui devrait être, en dernier ressort, les seules à rechercher pour arrêter la poussée cancéreuse » (Leçons de cancérologie pratique).

Pour sa part, le Pr Henri Joyeux, cancérologue à Montpellier, a déclaré à maintes reprises que « ce sont des intérêts financiers gigantesques qui permettent d'expliquer que la vérité scientifique soit encore aujourd'hui trop souvent occultée : 85 % des chimiothérapies sont contestables, voire inutiles ». Pour eux, comme pour bien d’autres médecins, les seuls cas de guérison avec cette thérapeutique sont des cas qui peuvent guérir spontanément, c’est-à-dire dans lesquels l’hôte peut organiser ses propres défenses. Il est difficile d’être plus clair : la chimiothérapie ne sert à rien !

Et pour la progression des cas de guérisons, le Dr Jean-Claude Salomon, directeur de recherche au CNRS, cancérologue, estime que le pourcentage de survie à cinq ans après le diagnostic initial s’est accru pour la seule raison que l’on sait faire des diagnostics plus précoces, mais que s’il n’est pas accompagné d’une baisse de la mortalité, l’augmentation du pourcentage de survie à cinq ans n’est pas un indice de progrès. « Le diagnostic précoce n’a souvent pour effet que d’allonger la durée de la maladie avec son cortège d’angoisse. Cela contredit bien des affirmations concernant les prétendues avancées thérapeutiques. » (cf. Qui décide de notre santé. Le citoyen face aux experts, Bernard Cassou et Michel Schiff, 1998)

Le Dr Salomon précise qu’on comptabilise sans distinction les vrais cancers et des tumeurs qui n’auraient sans doute jamais provoqué de maladie cancéreuse, ce qui contribue à augmenter artificiellement le pourcentage des cancers « guéris ». Cela augmente aussi, évidemment, celui des cancers « déclarés ». Encore un fait confirmé par le Dr Thomas Dao, qui fut directeur du département de chirurgie mammaire au Roswell Park Cancer Institute de Buffalo de 1957 à 1988 : « Malgré l'usage répandu de la chimiothérapie, le taux de mortalité par cancer du sein n'a pas changé ces 70 dernières années. »

Ainsi que par John Cairns, Professeur de microbiologie à l’université d’Harvard, qui a publié en 1985, une critique dans le Scientific American : « À part quelques rares cancers, il est impossible de déceler une quelconque amélioration par la chimiothérapie dans la mortalité des cancers les plus importants. Il n’a jamais été établi que n’importe quel cancer peut être guéri par la chimiothérapie. » Nouvelle confirmation du Dr Albert Braverman, hématologue et cancérologue New Yorkais, dans le Lancet : « De nombreux cancérologues recommandent la chimiothérapie pour pratiquement toutes les tumeurs, avec un optimisme non découragé par un échec quasi immanquable […] aucun néoplasme disséminé, incurable en 1975, n’est guérissable aujourd’hui. » (cf. La Cancérologie dans les années 1990, vol. 337, 1991, p.901). Quant au Dr Charles Moertal, cancérologue de la Mayo Clinic, il admet que : « Nos protocoles les plus efficaces sont pleins de risques et d’effets secondaires ; et après que tous les patients que nous avons traités aient payé ce prix, seule une petite fraction est récompensée par une période transitoire de régression incomplète de la tumeur. » Alan Nixon, ancien Président de l’American Chemical Society, est encore plus radical : « En tant que chimiste, entraîné à interpréter des publications, il m’est difficile de comprendre comment les médecins peuvent ignorer l’évidence que la chimiothérapie fait beaucoup, beaucoup plus de mal que de bien. »

Ralph Moss est un scientifique non médecin qui étudie le cancer depuis des lustres. Il écrit des articles sur le sujet dans de prestigieux journaux, tels que leLancet, le Journal of the National Cancer Institute, le Journal of the American Medical Association, le New Scientist, et a publié un ouvrage The Cancer Industry[2] : « Finalement, il n’existe aucune preuve que la chimiothérapie prolonge la vie dans la majorité des cas, et c’est un grand mensonge d’affirmer qu’il existe une corrélation entre la diminution d’une tumeur et l’allongement de la vie du patient. » Il avoue qu’il croyait autrefois en la chimiothérapie, mais que l’expérience lui a démontré son erreur : « Le traitement conventionnel du cancer est tellement toxique et inhumain que je le crains davantage que mourir d’un cancer. Nous savons que cette thérapie ne marche pas — si elle marchait vous ne craindriez pas davantage le cancer qu’une pneumonie. […]

Cependant, la plupart des traitements alternatifs, quelles que soient les preuves de leur efficacité, sont interdits, ce qui oblige les patients à se diriger vers l’échec car il n’ont pas d’alternative. Le Dr Maurice Fox, professeur émérite de biologie au MIT (Massachusetts Institute of Technology)[3] a constaté, comme nombre de ses pairs, que les cancéreux qui refusaient les soins médicaux avaient un taux de mortalité inférieur à ceux qui les acceptaient.

Le Centre du Cancer de l’université McGill au Canada a envoyé un questionnaire à 118 médecins spécialisés dans le cancer des poumons afin de déterminer le degré de confiance qu’ils accordaient aux produits que les scientifiques de l’université étaient en train d’évaluer. On leur demandait d’imaginer qu’ils avaient un cancer et de dire quel médicament ils choisiraient parmi six autres en cours d’essais. Il y eut 79 réponses des médecins, parmi lesquelles 64, soit 81 % n’accepteraient pas de participer aux essais de la chimiothérapie à base de Cisplatine qu’ils étaient en train de tester et 58 autres médecins parmi les mêmes 79, soit 73 %, estimaient que les essais en question étaient inacceptables, étant donne l’inefficacité des produits et leur degré élevé de toxicité[4].

De son côté, le Dr Ulrich Abel, épidémiologiste allemand du Centre du cancer de Heidelberg-Mannheim, a passé en revue tous les documents publiés sur la chimiothérapie par plus de 350 centres médicaux à travers le monde. Après avoir analysé, pendant plusieurs années, des milliers de publications, il a découvert que le taux global de réussite de la chimiothérapie à travers le monde était « lamentable », seulement 3 %, et qu'il n’existe tout simplement aucune preuve scientifique indiquant que la chimiothérapie pouvait « prolonger de façon sensible la vie de patients souffrant des cancers organiques les plus courants ». Il qualifie la chimiothérapie de « terrain vague scientifique » et affirme qu'au moins 80 % de la chimiothérapie administrée à travers le monde est inutile et s'apparente aux « habits neufs de l'empereur », alors que ni le docteur ni le patient ne souhaitent renoncer à la chimiothérapie. Le Dr Abel a conclu : « Nombre de cancérologues tiennent pour acquis que la chimiothérapie prolonge la vie des patients. C'est une opinion fondée sur une illusion qui n'est étayée par aucune des études cliniques[5] ». Cette étude n’a jamais été commentée par les grands médias et a été entièrement enterrée. On comprend pourquoi.

En résumé, la chimiothérapie est elle est très toxique et ne peut faire la différence entre les cellules saines et les cellules cancéreuses. Elle détruit peu à peu le système immunitaire qui ne peut plus protéger le corps humain des maladies ordinaires. Quelque 67 % des gens qui meurent pendant le traitement de leur cancer le doivent à des infections opportunistes qui n’ont pas été combattues par le système immunitaire. L’étude la plus récente et significative a été publiée par le journal Clinical Oncology[6] et menée par trois fameux oncologues australiens, le Pr Graeme Morgan du Royal North Shore Hospital de Sydney, le Pr Robyn Ward[7] de l’Université de New South Wales-St. Vincent's Hospital et le Dr Michael Barton, membre de la Collaboration for Cancer Outcomes Research and Evaluation du Liverpool Health Service à Sydney.

Leur travail minutieux est basé sur l’analyse des résultats de toutes les études contrôlées en double aveugle menées en Australie et aux États-Unis, concernant la survie de 5 ans mise au crédit de la chimiothérapie chez les adultes durant la période de janvier 1990 à janvier 2004, soit un total de 72 964 patients en Australie et de 154 971 aux États-Unis, tous traités par chimiothérapie. Cette vaste étude démontre qu’on ne peut plus prétendre, comme de coutume, qu’il ne s’agit que de quelques patients, ce qui permet aux systèmes en place de les balayer avec mépris du revers de la main. Les auteurs ont délibérément opté pour une estimation optimiste des bénéfices, mais malgré cette précaution, leur publication prouve que la chimiothérapie ne contribue qu’à un peu plus de 2 % à la survie des patients après 5 ans, soit 2,3 % en Australie, et 2,1 % aux États-Unis. « Certains praticiens restent pourtant optimistes et espèrent que la chimiothérapie cytotoxique[8] prolongera la vie des cancéreux », ont déclaré les auteurs dans leur introduction. Ils demandent à juste raison, comment il se fait qu’une thérapie qui a si peu contribué à la survie des patients au cours des 20 dernières années, continue à obtenir un tel succès dans les statistiques des ventes. Il est vrai qu’on peut leur répondre que les patients peu curieux ou simplement affolés n’ont aucun choix : on ne leur propose rien d’autre.

Massoud Mirshahi, chercheur à l’université Pierre et Marie Curie et son équipe ont découvert en 2009 que de nouvelles cellules du micro-environnement tumoral seraient impliquées dans la résistance à la chimiothérapie des cellules cancéreuses et les récidives avec l’apparition de métastases. Ces cellules ont été appelées « Hospicells », car elles servent de niches qui ont la propriété de fixer un grand nombre de cellules cancéreuses et de les protéger de l’action de la chimiothérapie.
Les « Hospicells » proviennent de la différenciation des cellules souches de moelle osseuse, et sont présentes dans les épanchements chez les malades atteints de cancers (liquide d’ascite, épanchements pleuraux). Les cellules cancéreuses, agglutinées autour d’une « Hospicell », forment de véritables petits nodules cancéreux. Dans ces nodules ont été également identifiées des cellules immuno-inflammatoire.
 La microscopie électronique a démontré qu’il y avait des zones de fusion entre les membranes des « Hospicells » et celles des cellules cancéreuses, permettant le passage de matériel d’une cellule à l’autre.

De plus, les chercheurs ont observé le transfert de matériel membranaire de l’« Hospicell » vers les cellules cancéreuses, phénomène appelé trogocytose. Plusieurs autres mécanismes, comme le recrutement des cellules immunitaires suppressives ou la sécrétion de facteurs solubles par les « Hospicells » aident aussi à la résistance des cellules cancéreuse contre la chimiothérapie.
Compte-tenu de cette importance, il est suggéré que les cellules cancéreuses « nichées » sur une « Hospicell » pourraient être considérées comme responsables de la maladie résiduelle. Pour la recherche, il importe donc de trouver des drogues susceptibles à la fois de détruire les cellules cancéreuses et les « Hospicells »[9].
 L

’étude la plus significative a été publiée par le journal Clinical Oncology[10] et menée par trois fameux oncologues australiens, le Pr Graeme Morgan du Royal North Shore Hospital de Sydney, le Pr Robyn Ward[11] de l’Université de New South Wales-St. Vincent's Hospital et le Dr Michael Barton, membre de la Collaboration for Cancer Outcomes Research and Evaluation du Liverpool Health Service à Sydney. D’autres études ont paru dernièrement : La première, publiée dans la revue Nature, indique qu'une grande majorité des études sur le cancer sont inexactes et potentiellement frauduleuses. Les chercheurs n'arrivent que rarement à répliquer les résultats des grandes études « de référence ». Parmi 53 études importantes sur le cancer, pourtant publiées dans des revues scientifiques de haut niveau, 47 n'ont jamais pu être reproduites avec des résultats semblables.

Ce n'est pas une nouveauté d'ailleurs, puisque, en 2009, des chercheurs de l’University of Michigan's Comprehensive Cancer Center avaient également publié des conclusions de célèbres études sur le cancer, toutes biaisées en faveur de l'industrie pharmaceutique. Et il reste de notoriété publique que certains médicaments contre le cancer provoquent des métastases. Cette longue liste de publications, toutes négatives et non exhaustives quant aux « bienfaits » de la chimiothérapie, pourraient s’expliquer par les travaux de certains chercheurs de la Harvard Medical School à Boston (USA), qui ont constaté que deux médicaments utilisés en chimiothérapie provoquent le développement de nouvelles tumeurs, et non pas le contraire ! Il s'agit de ces nouveaux médicaments qui bloquent les vaisseaux sanguins qui « nourrissent » la tumeur. Les spécialistes les appellent traitements « anti-angiogénèse ».

Ces médicaments, le Glivec et le Sutent (principes actifs, imatinib et sunitinib), ont un effet démontré pour réduire la taille de la tumeur. Cependant, ils détruisent de petites cellules peu étudiées jusqu'à présent, les péricytes, qui maintiennent sous contrôle la croissance de la tumeur. Libérée des péricytes, la tumeur a beaucoup plus de facilité à s'étendre et à « métastaser » dans d'autres organes. Les chercheurs de Harvard considèrent donc maintenant que, bien que la tumeur principale diminue de volume grâce à ces médicaments, le cancer devient aussi beaucoup plus dangereux pour les patients ! (Cancer Cell, 10 juin 2012).

Le Professeur Raghu Kalluri, qui a publié ces résultats dans la revue Cancer Cell, a déclaré : « Si vous ne prenez en compte que la croissance de la tumeur, les résultats étaient bon. Mais si vous prenez du recul et regardez l'ensemble, inhiber les vaisseaux sanguins de la tumeur ne permet pas de contenir la progression du cancer. En fait, le cancer s'étend. » Une étude encore plus surprenante mais moins récente a été publiée par le journal Clinical Oncology[12] et menée par trois fameux oncologues australiens, le Pr Graeme Morgan du Royal North Shore Hospital de Sydney, le Pr Robyn Ward[13] de l’Université de New South Wales-St. Vincent's Hospital et le Dr Michael Barton, membre de la Collaboration for Cancer Outcomes Research and Evaluation du Liverpool Health Service à Sydney. Leur travail minutieux est basé sur l’analyse des résultats de toutes les études contrôlées en double aveugle menées en Australie et aux États-Unis, concernant la survie de 5 ans mise au crédit de la chimiothérapie chez les adultes durant la période de janvier 1990 à janvier 2004, soit un total de 72 964 patients en Australie et de 154 971 aux États-Unis, tous traités par chimiothérapie. Cette vaste étude démontre qu’on ne peut plus prétendre, comme de coutume, qu’il ne s’agit que de quelques patients, ce qui permet aux systèmes en place de les balayer avec mépris du revers de la main.

Les auteurs ont délibérément opté pour une estimation optimiste des bénéfices, mais malgré cette précaution, leur publication prouve que la chimiothérapie ne contribue qu’à un peu plus de 2 % à la survie des patients après 5 ans, soit 2,3 % en Australie, et 2,1 % aux États-Unis. Enfin, une étude publiée dans la revue Nature Medicine en 2012, pourrait changer l'idée que l'on se fait de la chimiothérapie. Les chercheurs du Fred Hutchinson Cancer Research Center de Seattle auraient en effet découvert que celle-ci déclencherait chez des cellules saines la production d'une protéine alimentant les tumeurs. Alors que des chercheurs travaillaient sur la résistance à la chimiothérapie dans des cas de cancers métastasés du sein, de la prostate, du poumon et du colon, ils ont découvert par hasard que la chimiothérapie, non seulement ne guérit pas le cancer, mais active plutôt la croissance et l’étendue des cellules cancéreuses. La chimiothérapie, méthode standard de traitement du cancer aujourd’hui, oblige les cellules saines à libérer une protéine qui en réalité alimente les cellules cancéreuses et les fait prospérer et proliférer. Selon l’étude, la chimiothérapie induit la libération dans les cellules saines d’une protéine, WNT16B, qui aide à promouvoir la survie et la croissance des cellules cancéreuses.

La chimiothérapie endommage aussi définitivement l’ADN des cellules saines, préjudice à long terme qui persiste longtemps après la fin du traitement par chimio. « Quand la protéine WNT16B est sécrétée, elle interagirait avec les cellules cancéreuses proches et les ferait grossir, se répandre et le plus important, résister à une thérapie ultérieure, » a expliqué le co-auteur de l’étude Peter Nelson du Centre de Recherche Fred Hutchinson sur le cancer à Seattle, concernant cette découverte totalement inattendue. « Nos résultats indiquent que dans les cellules bénignes les réponses en retour peuvent contribuer directement à une dynamique de grossissement de la tumeur, » a ajouté l’équipe au complet selon ce qu’elle a observé.
 Ce qui revient à dire : Éviter la chimiothérapie augmente les chances de recouvrer la santé. Comment se fait-il qu’une thérapie qui a si peu contribué à la survie des patients au cours des 20 dernières années continue à obtenir un tel succès dans les statistiques des ventes. Il est vrai que les patients peu curieux ou simplement affolés n’ont aucun choix : on ne leur propose rien d’autre que « le protocole ». À quelle pression le cancérologue actuel est-il soumis pour choisir le traitement du patient ? Jadis, le bon médecin choisissait en son âme et conscience, selon le serment d’Hippocrate, le meilleur traitement pour son patient. Il engageait ainsi sa responsabilité personnelle après un entretien prolongé avec son malade. « Depuis les années 1990 — et singulièrement de façon de plus en plus autoritaire depuis le plan cancer de 2004 — la liberté de soigner du cancérologue a disparu en France et dans certains pays occidentaux. Au prétexte fallacieux de la qualité des soins, tous les dossiers de patients sont “discutés” en réunion multidisciplinaire où, de fait, l’essai thérapeutique en cours testant les drogues nouvelles est imposé par la “communauté”. Le praticien qui souhaite déroger à ce système doit s’expliquer et encourt tous les ennuis possibles, en particulier celui de voir le service auquel il participe perdre son autorisation de pratiquer la cancérologie. »

Le Dr Nicole Delépine résume ainsi ce qui peut arriver quand on s’éloigne des stricts protocoles pour les adapter à la situation personnelle des malades. Seuls, 3 médecins sur 4 osent refuser la chimio pour eux-mêmes, en cas de cancer, en raison de son inefficacité sur la maladie et de ses effets dévastateurs sur la totalité de l'organisme humain. Mais ce détail est bien caché aux malades. Le Docteur Jacques Lacaze, diplômé de cancérologie et ardent défenseur des travaux du Dr Gernez sur le sujet, estime que la seule vraie solution est la prévention. « En effet, un cancer a une vie cachée de 8 ans en moyenne. Durant cette longue période, l'embryon de cancer est très vulnérable, un rien peut le faire capoter. TOUS les spécialistes admettent cette réalité, mais très peu d'entre eux préconisent une politique de prévention. Pourtant, elle est facile à mettre en œuvre. Nous savons que la courbe d'incidence du cancer démarre vers 40 ans, donc qu'un futur cancer s'installe vers 32 ans.

L'étude SUVIMAX a montré qu'une simple complémentation en vitamines et sels minéraux suffisait à faire baisser cette incidence de cancers d'environ 30 %. Cette étude a duré 8 ans. Aucune conséquence en politique de santé publique n'en a été tirée. Bien entendu, l'industrie pharmaceutique ne veut pas en entendre parler : on ne scie pas la branche sur laquelle on est assis.

Le corps médical est sous la coupe des “grands patrons” qui font la pluie et le beau temps et qui sont grassement rémunérés par cette industrie (cherchez sur internet, vous verrez que la plupart de ces grands patrons émargent d'une façon ou d'une autre à un laboratoire). Et la majorité des médecins de base suivent sans broncher ! Et malheur à ceux qui pensent le contraire et qui contestent chimiothérapie ou vaccins ou antibiothérapie. […] Je dois ajouter, car cela correspond à ma pratique et à des études réelles faites par quelques services spécialisés, de nombreux produits qualifiés de complémentaires ou alternatifs sont efficaces, mais interdits et pourchassés par les autorités aux ordres de l'industrie pharmaceutique. » 
Pour en savoir plus, sur la prévention des cancers, vous pouvez consulter le site gernez.asso.fr 
Il ne faut pas oublier dans cette affaire que seule la pression des personnes concernées, c'est à dire nous tous, fera plier ce système.


[1] Transactions of the N.Y. Academy of Medical Sciences, vol 6, 1956.

[2] Equinox Press, 1996.

[3] Membre de la National Academy of Sciences, de l’Institute of Medicine et de l’American Academy of Arts and Sciences.

[4] Cité par le Dr Allen Levin, dans son ouvrage The Healing of Cancer.

[5] Abel U. « Chemotherapy of advanced epithelial cancer, a critical review ». Biomed Pharmacother. 1992 ; 46(10) : (439-52).

[6] « The Contribution of Cytotoxic Chemotherapy to 5-year Survival in Adult Malignancies », Clin Oncol (R Coll Radiol). 2005 Jun ; 17(4) : 294.

[7] Le Pr Ward fait également partie du département du ministère de la Santé qui conseille le gouvernement australien sur l’effet des médicaments autorisés, semblable à la Food and Drug Administration américaine.

[8] Propriété qu'a un agent chimique ou biologique d'altérer et éventuellement détruire des cellules.

[9] Oncologic trogocytosis of an original stromal cells induces chemoresistance of ovarian tumours. Rafii A, Mirshahi P, Poupot M, Faussat AM, Simon A, Ducros E, Mery E, Couderc B, Lis R, Capdet J, Bergalet J, Querleu D, Dagonnet F, Fournié JJ, Marie JP, Pujade-Lauraine E, Favre G, Soria J, Mirshahi M. 

[10] « The Contribution of Cytotoxic Chemotherapy to 5-year Survival in Adult Malignancies », Clin Oncol (R Coll Radiol). 2005 Jun ; 17(4) : 294.

[11] Le Pr Ward fait également partie du département du ministère de la Santé qui conseille le gouvernement australien sur l’effet des médicaments autorisés, semblable à la Food and Drug Administration américaine.

[12] « The Contribution of Cytotoxic Chemotherapy to 5-year Survival in Adult Malignancies », Clin Oncol (R Coll Radiol). 2005 Jun ; 17(4) : 294.

[13] Le Pr Ward fait également partie du département du ministère de la Santé qui conseille le gouvernement australien sur l’effet des médicaments autorisés, semblable à la Food and Drug Administration américaine.

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Cancer

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commentaires
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(IP:xxx.xx3.104.190) le 18 juillet 2013 à 07H47

Deux jours sans commentaires ...

A croire que nos malades, bien dressés, bien lavés du cerveau n’ont pas seulement le cancer, mais aussi de gros problèmes d’audition !!! Idem pour tous les autres. L’article dérange, on ne veut pas savoir la vérité ? Quand je pense à tout ce pognon jeté dans une recherche qui s’est trompée de direction. La vraie question n’étant pas de trouver une nouvelle formule de soi-disant médicament à vendre, mais bien de chercher la vraie cause du cancer. Toute maladie se développant dans notre corps doit automatiquement passer par une autorisation signée du cerveau. Du simple rhume au cancer généralisé, en passant par celles existantes ou à venir, toutes répondent à la même formule de création. Ne trouvez vous pas troublant que chaque époque historique crée sa propre maladie adaptée à la société du moment ? Intéressez vous à la genèse de toutes et vous aurez trouvé LA méthode unique de guérison. Telle devrait être la seule et unique direction de recherche. Orientez les millions gaspillés pour la recherche contre le cancer, ceux contre le sida ou la myopathie et cherchons vraiment. La société pourrait faire un bond énorme en avant. Courage.

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(IP:xxx.xx0.55.45) le 18 juillet 2013 à 11H09

Enfin des mots pour dire tout haut ce que certains malades pensent tout bas. je viens de subir et je sais depuis peu que c’était une erreur. Lorsque le business sur le dos des cancéreux et des caisses maladie cessera cette maladie sera soignée par les plantes !!!!

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(IP:xxx.xx7.205.252) le 19 juillet 2013 à 12H06

C’est bien sûr ! On ne soigne pas efficacement plus de cancers de toutes sortes aujourd’hui qu’il y a quatre-vingts ans n’est-ce pas ? Tout çà c’est bien documenté. La chimie a tué et rendu encore plus malades énormément plus de gens qu’elle n’en a guéris ! Pour que les gens guérissent vraiment de toutes leurs malades aussi diverses que variées, il faudrait supprimer carrément tous les traitements chimiques et revenir au bon vieux temps des tisanes(et qu’est-ce qui marche dans les tisanes et la phytothérapie ? Les molécules chimiques de toutes sortes de familles qui sont fabriquées par qui ? Mais par les plantes pardi !), il faut développer l’homéopathie, l’acupuncture, l’hypnose, le magnétisme, l’ostéopathie, la "médecine "traditionnelle chinoise (voir le niveau sanitaire des populations en Chine....), la médecine ayurvédique indienne( voir le niveau sanitaire des populations en Inde...., développer la vogue de la gemmothérapie, des fleurs de Bach. Ce ne n’est pas les pratiques ésotériques ayant montré sans aucun doute leur grande efficacité au cours du temps qui manquent....Evidemment tout çà ne coûtant pas cher, il n’y aurait même pas besoin de rembourser ! Tout bénef pour la Sécu ! Et en plus çà emmerderait bien les lobbies pharmaceutiques qui pourraient fermer leurs labos et leurs usines polluantes et qui ne feraient ainsi plus de bénéfices indécents servant à payer de bons salaires et ainsi virer leur personnel en masse Personnel qui pourrait se faire embaucher par Boiron par exemple, Boiron qui lui ne fait pas de bénéfices indécents.... ! Le personnel pourrait se reconvertir dans la chasse au tigre à l’ours, aux serpents divers, au requin au rhinocéros pour alimenter la pharmacopée traditionnelle chinoise....... Toute la population en excellente santé pour pas grand’ chose... Le bonheur complet enfin....

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(IP:xxx.xx9.110.192) le 31 juillet 2013 à 21H53

@(IP:xxx.xx7.205.252) le 19 juillet 2013 à 12H06 : Vous avez omis d’ajouter je pense que les traitements comporteraient des molécules cancérigènes par elles mêmes...et qu’elles ne sont pas traitées par les dispositifs de traitements des eaux usées à la sortie des hôpitaux puisque la médecine de jour fait que les malades retournent chez eux...Combien de cancers pourraient être dus au rejet de ces médicaments dans la nature et qui se retrouveront donc dans nos eaux de boisson ?

Ces jours-ci nous avons la longue liste des produits dangereux et parfois mortels que notre agriculture utilise dont certains depuis plus de 15 ans car les produits ont été retirés de la vente depuis plus de quinze ans...Tous ces produits très stables se retrouvent dans nos eaux de boisson...donc bientôt nous retrouverons officiellement ces médicaments "cancérigènes" mélangés à tous les autres produits, nocifs par leur mélange plus que par eux mêmes, dans nos eaux de boisson, AUSSI.

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(IP:xxx.xx7.203.149) le 20 juillet 2013 à 19H04

Le 4 octobre 1985, le Pr. G.eorges Mathé confirmait à L’Express : « Il y a de plus en plus de cancers parce que le dépistage est beaucoup plus précoce, mais on ne les maîtrise pas aussi bien qu’on le dit, malgré la chimiothérapie qui est surtout prônée par les chimiothérapeutes et par les laboratoires [ce qu’il appelait la « cancer-connection], et pour cause : ils en vivent. Si j’avais une tumeur, je n’irais pas dans un centre anticancéreux » (cf. Le Monde, 4 mai 1988).

===> Il est quand même bon de rappeler que le Pr Mathé,qui a été un grand homme et un bienfaiteur certain de l’humanité, en critiquant la chimiothérapie, prêchait pour sa propre chapelle connue sous le nom de "immunothérapie". Je n’ai pas de données comparatives sous la main, mais j’ aimerais savoir si l’immunothérapie a présenté ou présente des résultats significativement meilleurs que la chimiothérapie....

A noter que l’immunothérapie est "fabriquée" et vendue par les mêmes "lobbies" pharmaceutiques que la chimiothérapie... Match nul, la balle au centre !

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par sitelle (IP:xxx.xx2.157.28) le 3 août 2013 à 09H05

L’immunothérapie, contrairement à ce que vous dites, n’est pas une ’chapelle’ au sens médical bien sûr, mais une option thérapeutique reconnue et pratiquée soit seule, soit en adjuvant aux méthodes traditionnelles de traitement du cancer.

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par millesime (IP:xxx.xx1.134.135) le 22 juillet 2013 à 19H37

il y a une possibilité de traitement en synergie c’est-à-dire de prendre en complément du traitement chimio les produits Beljanski (PAOfv et Rowolfia) sachant fort bien que la "médecine française" a condamné depuis fort longtemps ce chercheur qui a eut l’audace de remettre en cause, les travaux du prof Monod, crime de lèse majesté.. ! cela n’empêche pas de prendre ces compléments afin de diminuer les effets secondaires de la chimio... ! www.beljanski.com

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(IP:xxx.xx2.129.18) le 22 juillet 2013 à 19H52

Article relativement mal écrit et d’une rigueur scientifique assez lamentable.

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(IP:xxx.xx5.121.22) le 23 juillet 2013 à 08H37

Article documenté, avec des références à vérifier, qui vient enfin au secours des malades et donc du peuple.

Ce que certains nomme ’scientifique’ et dont l’esprit prédomine TRISTEMENT et LAMENTABLEMENT depuis les années 1975 nous a amené à 500.000 SDF , plus de 8,5 millions d’entre nous sous le seuil de pauvreté et laisse sortir de l’école plus de 22% de nos jeunes, formés scientifiquement , sans même savoir lire, écrire et compter efficacement selon les chiffres de notre éducation nationale.

Ce sont ces "esprits scientifiques" qui semblent accepter une médecine où jamais un médicament n’a dépassé les 30 à 40% d’efficacité AVEC, très curieusement, un protocole de soin pour 100% des malades. Ce chiffre de 30 à 40% semble provenir des épreuves très officielles des essais en double aveugle imposées très logiquement pour prouver qu’une substance peut être acceptée comme médicament.

POURTANT, le surcoût de nos soins inutiles pour la différence des malades soit pour 60 à 70% des malades avec, quand même, 30% à 40% qui guérissent ’officiellement’ par l’effet placebo, nous parvient des chiffres très déstabilisateurs pour un pays dont le sur-prélèvement de 15,5% ...J’y ajoute que le déficit du régime général de la Sécurité sociale devrait se creuser en 2013, atteignant honteusement pour les responsables et douloureusement pour nous, 14,3 milliards d’euros.

Et l’on ne sait toujours pas tarir l’origine de cette saloperie de maladie qu’est le cancer puisqu’on l’ignore !

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(IP:xxx.xx3.220.118) le 24 juillet 2013 à 11H20

(IP:xxx.xx5.121.22) le 23 juillet 2013 à 08H37

"Et l’on ne sait toujours pas tarir l’origine de cette saloperie de maladie qu’est le cancer puisqu’on l’ignore !"

Et bienvenue sur ce forum à Monsieur de la Palisse !

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(IP:xxx.xx9.107.29) le 5 août 2013 à 17H41

@(IP:xxx.xx3.220.118) le 24 juillet 2013 à 11H20 : Heu...C’est beaucoup TROP pour ma toute petite personne cette comparaison. Monsieur de La Palisse avait une très grande réputation que je me refuse. C’est que tous ceux qui l’ont approché semblent en avoir eu une grande admiration. Enfin, il n’est pas inconnu dans des milieux scientifiques étrangers.

Par contre, nos très chers amis ont retenu dans leur statistique qu’une femme sur 10.000 pouvait avoir un cancer du sein en Chine. Grâce à nos très coûteux responsables et coupables tant en politique, qu’en médecine et en administratifs, nous en sommes à environ 1/10 en France avec le cancer du sein. Pour le coté ’Homme’ avec la prostate, je n’ai pu avoir le chiffre....

Ce n’est donc pas Monsieur Jacques II de Chabannes de La Palisse qui nous invite à la comparaison de statistiques... Il semble y avoir plus de désolation que d’ironie ou de moquerie.........Mais, les cerveaux dits "faussement, rationnels et cartésiens" de nos responsables semblent comme bloqués. Il semble que nous sommes instamment invités à comprendre ’un’ message qui vise plus particulièrement un type d’aliment très précisément. Il semblait ne pas nous être aussi nocif il y a une trentaine d’année !....

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par IRON-MAN (IP:xxx.xx5.242.179) le 23 juillet 2013 à 15H58

Salut,

Article très documenté et passionnant du début à la fin. J’y ai cependant relevé ce qu’on peut considérer comme des erreurs de mise en page puisque le paragraphe consacré à l’étude menée par les Professeurs Graeme Morgan, Robyn Ward et le Docteur Michael Barton se trouve reproduit totalement ou en partie dans plusieurs autres paragraphes de cet article.

Pouvez-vous y apporter les corrections nécessaires, svp ? Merci d’avance.

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(IP:xxx.xx3.220.118) le 24 juillet 2013 à 11H22

J’y ai cependant relevé ce qu’on peut considérer comme des erreurs de mise en page

*** Si c’est vraiment le seul défaut que vous ayez trouvé à ce médiocre torchon biaisé de propagande, vous vous contentez de peu !

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par sitelle (IP:xxx.xx7.229.213) le 26 juillet 2013 à 15H04

« Si c’est vraiment le seul défaut que vous ayez trouvé à ce médiocre torchon biaisé de propagande, vous vous contentez de peu ! »

Copier/Coller n’est pas vraiment une opinion et encore moins une démonstration que ce qu’on dit est vrai.

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par paxpartout (IP:xxx.xx0.14.50) le 3 août 2013 à 13H38

une telle agressivite en reponse a des citations toutes verifiables demontre votre parti pris malhonnete, voir meme a votre action de desinformation deliberee.

La propagande est visiblement du cote de ceux qui empeche le developpempent d’une conscience plus complexe et plus complete du probleme, ceux qui empechent le recadrage de la situation par peur de perdre leur pouvoir.

C’est tres malhonnete ce que vous faites.

Pax.

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(IP:xxx.xx3.220.118) le 24 juillet 2013 à 14H58

.....nous a amené à 500.000 SDF , plus de 8,5 millions d’entre nous sous le seuil de pauvreté et laisse sortir de l’école plus de 22% de nos jeunes, formés scientifiquement , sans même savoir lire, écrire et compter efficacement .....

Et quel est donc le rapport avec le sujet de cet article qui traite des chimiothérapies anticancéreuses ?. Ou ce commentaire foireux ne serait-il qu’un effet d’une certaine confusion mentale due à l’âge, à l’état vasculaire, à une dégénérescence neurologique, ou à des connaissances insuffisantes, à une certaine hérédité ou bien encore à un peu de tout cela à la fois ?

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(IP:xxx.xx5.125.35) le 25 juillet 2013 à 07H10

@(IP:xxx.xx3.220.118) le 24 juillet 2013 à 14H58 : C’est justement très très bien le sujet de cet article...Ce problème de santé ne peut être abordé efficacement puisque les êtres qui cherchent sur ce sujet semblent ne pas être formés pour cela.

En effet, depuis les années 1972 où il nous était promis la guérison du cancer pour 1985 !...L’orientation des recherches a été ""guidée"" vers une direction qui de toute évidence n’améliore absolument pas notre état de santé en 2013.

Il s’agit bien d’un désastre ayant la même origine que pour nos plus de 9 millions d’entre nous qui sont arrivés dans le malheur. Nos responsables emplis de la notion de " ’ rationnel et cartésien ’ " se sont trompés très lourdement dès la sélection, l’éducation et l’enseignement et n’ont aucune idée pour rectifier

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(IP:xxx.xx3.220.118) le 24 juillet 2013 à 15H42

Hardin B Jones, ..... avait déjà communiqué en 1956 à la presse les résultats alarmants d’une étude sur le cancer qu’il venait de mener durant vingt-trois ans auprès de cancéreux et qui l’avait conduit à conclure que les patients non traités ne mourraient guère plus vite que ceux qui recevaient la chimiothérapie, bien au contraire.

*** Bien, le sieur H. B. Jones, a donné à la presse en 1956 les résultats d’une étude ayant duré 23 ans. Laquelle étude a donc commencé en 1933, n’est-ce pas ?

Questions : quel genre de "chimiothérapie" était alors en usage dans le traitement des cancers avant, pendant et immédiatement après la seconde guerre mondiale ? Quel genre de protocole de traitement était alors suivi ? Quel(s) genre(s) de "registre(s)" des cancers étai(en)t alors en vigueur ? Quelles genre se statistiques étaient alors appliquées aux données recueillies ? A quel(s) stade(s) de l’évolution des cancers, à l’époque, étaient faits les diagnostics et la mise en œuvre des "chimiothérapies" ? De quels types histologiques de cancers parlait le sieur Jones ? Tous les cancers ? Strictement aucun progrès n’aurait donc été fait en matière de molécules, de procédures, de techniques d’application, de diagnostic depuis l’entre-deux guerres ? Comment expliquer alors que de plus en plus de cancéreux ont aujourd’hui des durées de survies très significativement plus longues qu’auparavant ? Et çà, ce n’est pas des histoires c’est la stricte vérité, vérifiable à qui veut bien, honnêtement se donner la peine de chercher ces données. Mais malheureusement, certains gourous autoproclamés et foncièrement malhonnêtes, marchands de peur, surfant honteusement sur la faiblesse des malades, ainsi que sur la complicité de "médecins" et "pseudo-médecins" en mal de notoriété, ignorent volontairement. En se basant sur des données quasi inexistantes et/ou notoirement insuffisantes vieilles de presque un siècle.......

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(IP:xxx.xx5.121.22) le 24 juillet 2013 à 20H18

@(IP:xxx.xx3.220.118) le 24 juillet 2013 à 15H42 : Vos messages à tout va semble m’indiquer une très grande agitation mon pauvre Monsieur.

Pourtant, des faits simples, comme ceux que l’on lit dans les actualités de yahoo nous prouvent bien que même le responsable d’un des plus grands laboratoires Français ne gagne que très peu de journées malheureusement. Pourtant, il fabriquait des anticancéreux en exclusivité pour les plus grandes cliniques étrangères avec deux gardiens indépendants de la France qui ne devaient pas quitter physiquement l’entrée du laboratoire de fabrication....

Pour moi, c’est une preuve que notre recherche est dans l’erreur et même les personnes agitées ne peuvent approcher l’origine de cette saloperie de maladie...Il est grand temps d’en prendre acte je crois bien et de commencer par le commencement. Heureusement pour nous du petit peuple, les centres de recherche de nos très chers amis semblent se mettre en état de marche très efficacement. Il nous reste à espérer que la mondialisation pour une fois nous sera bénéfique à nous les gens du tout petit peuple....

L’axiome de l’action positive de molécules chimiques pour le rétablissement de la santé risque bien de devoir être annulé pour longtemps !

Il nous est déjà envoyé, par l’OMS, le message que la tuberculose recule dans le monde depuis l’arrêt de sa vaccination...comme il fut annoncé, en France, pendant un cours vers 1969 du reste.

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(IP:xxx.xx9.107.29) le 5 août 2013 à 11H25

@(IP:xxx.xx3.220.118) le 24 juillet 2013 à 15H42 : Je vous félicite pour votre très grand sentiment de très grande supériorité...Faut oser Et faut le faire..

A part cela, nous ignorons toujours ce que pensent nos dénommés spécialistes sur l’origine de cette maladie qui coûte si cher à la société. Un responsable de laboratoire vient de nous quitter et je ne pense pas qu’il ait gagné de très nombreux mois avec ses traitements...Alors, quand vous comparez avant et après la guerre, mis à part les changements de vocabulaires, mis à part les très nombreux articles sur des recherches qui demeurent stériles, nous, du tout petit peuple ne constatons aucun progrès qui aurait pu mériter les sommes engouffrées dans cette recherche.

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(IP:xxx.xx3.220.118) le 25 juillet 2013 à 12H50

Arrêtez de colporter sans arrêt des tas de conneries mensongères ! Ne vous basez pas sur des données vieilles de plusieurs décennies pour soutenir vos opinions erronées et démenties par les données récentes :

INSTITUT NATIONAL DU CANCER

Le cancer du sein : état des lieux en 2012 Septembre 2012

1. LES CHIFFRES Avec 53 000 nouveaux cas estimés en 20111, le cancer du sein est le cancer le plus fréquent chez les femmes en France, loin devant le cancer colorectal et le cancer du poumon. Il représente 33 % des nouveaux cas de cancers chez la femme. Il représente également la première cause de décès par cancer chez la femme, avec près de 11 500 décès estimés en 20111, ce qui représente 18,3 % des décès féminins par cancers. En 2011, 9 % des décès par cancer du sein concernent les femmes de moins de 50 ans et plus de 50% des femmes entre 50 et 74 ans. L’incidence du cancer du sein en France a augmenté de manière importante et constante entre 1980 et 2005 avec un taux d’incidence (standardisé à la population mondiale) qui a presque doublé passant de 56,8 à 101,5 cas pour 100 000 femmes. La mortalité, qui était restée stable depuis 1980, amorce une décroissance depuis 1995, le taux de mortalité (standardisé à la population mondiale) passant de 19,8 en 1995 à 17,7 en 2005 (cf. figure 1)2.

Le cancer du sein fait partie des cancers ayant un bon pronostic. Selon la dernière étude des registres du réseau Francim portant sur la période 1989-2004 (en cours de publication)3, les taux de survie nette du cancer du sein à 5 et 10 ans après le diagnostic sont respectivement estimés à 86 % et 76 %.

On observait une augmentation de la survie au cours de la période étudiée. La survie nette à 5 ans était de 81 % pour les cas diagnostiqués en 1989 - 1991 et de 89 % pour ceux diagnostiqués en 2001 - 20043. Cette augmentation de la survie, concordante avec les résultats décrits dans la plupart des pays occidentaux, s’expliquerait d’une part par les progrès thérapeutiques majeurs réalisés au début des années 2000 et d’autre part par une augmentation de la proportion des cancers découverts à un stade précoce en lien avec le développement des pratiques de dépistage. En effet, selon les données de survie par stade (données américaines), les taux de survie à 5 ans pour les patientes diagnostiquées en 1999 - 2005 était de 98,3 % pour le stade local et de 83,5 % pour le stade régional (envahissement ganglionnaire) contre 23,3 % pour le stade métastasique6. La survie élevée ne doit pas faire oublier que le cancer du sein reste la première cause de décès par cancer chez la femme, notamment la femme jeune. Les facteurs de risque connus du cancer du sein sont peu ou pas accessibles à la prévention. Les efforts d’évaluation du dépistage et de développement de nouvelles thérapeutiques doivent donc se poursuivre..............

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(IP:xxx.xx3.220.118) le 26 juillet 2013 à 20H04

The Lancet, Volume 381, Issue 9869, Pages 805 - 816, 9 March 2013

Published Online : 05 December 2012

Copyright © 2013 Elsevier Ltd All rights reserved.

Long-term effects of continuing adjuvant tamoxifen to 10 years versus stopping at 5 years after diagnosis of oestrogen receptor-positive breast cancer : ATLAS, a randomised trial

Summary

Background

For women with oestrogen receptor (ER)-positive early breast cancer, treatment with tamoxifen for 5 years substantially reduces the breast cancer mortality rate throughout the first 15 years after diagnosis. We aimed to assess the further effects of continuing tamoxifen to 10 years instead of stopping at 5 years.

Methods

In the worldwide Adjuvant Tamoxifen : Longer Against Shorter (ATLAS) trial, 12 894 women with early breast cancer who had completed 5 years of treatment with tamoxifen were randomly allocated to continue tamoxifen to 10 years or stop at 5 years (open control). Allocation (1:1) was by central computer, using minimisation. After entry (between 1996 and 2005), yearly follow-up forms recorded any recurrence, second cancer, hospital admission, or death. We report effects on breast cancer outcomes among the 6846 women with ER-positive disease, and side-effects among all women (with positive, negative, or unknown ER status). Long-term follow-up still continues. This study is registered, number ISRCTN19652633.

Findings

Among women with ER-positive disease, allocation to continue tamoxifen reduced the risk of breast cancer recurrence (617 recurrences in 3428 women allocated to continue vs 711 in 3418 controls, p=0·002), reduced breast cancer mortality (331 deaths vs 397 deaths, p=0·01), and reduced overall mortality (639 deaths vs 722 deaths, p=0·01). The reductions in adverse breast cancer outcomes appeared to be less extreme before than after year 10 (recurrence rate ratio [RR] 0·90 [95% CI 0·79—1·02] during years 5—9 and 0·75 [0·62—0·90] in later years ; breast cancer mortality RR 0·97 [0·79—1·18] during years 5—9 and 0·71 [0·58—0·88] in later years). The cumulative risk of recurrence during years 5—14 was 21·4% for women allocated to continue versus 25·1% for controls ; breast cancer mortality during years 5—14 was 12·2% for women allocated to continue versus 15·0% for controls (absolute mortality reduction 2·8%). Treatment allocation seemed to have no effect on breast cancer outcome among 1248 women with ER-negative disease, and an intermediate effect among 4800 women with unknown ER status. Among all 12 894 women, mortality without recurrence from causes other than breast cancer was little affected (691 deaths without recurrence in 6454 women allocated to continue versus 679 deaths in 6440 controls ; RR 0·99 [0·89—1·10] ; p=0·84). For the incidence (hospitalisation or death) rates of specific diseases, RRs were as follows : pulmonary embolus 1·87 (95% CI 1·13—3·07, p=0·01 [including 0·2% mortality in both treatment groups]), stroke 1·06 (0·83—1·36), ischaemic heart disease 0·76 (0·60—0·95, p=0·02), and endometrial cancer 1·74 (1·30—2·34, p=0·0002). The cumulative risk of endometrial cancer during years 5—14 was 3·1% (mortality 0·4%) for women allocated to continue versus 1·6% (mortality 0·2%) for controls (absolute mortality increase 0·2%).

Interpretation

For women with ER-positive disease, continuing tamoxifen to 10 years rather than stopping at 5 years produces a further reduction in recurrence and mortality, particularly after year 10. These results, taken together with results from previous trials of 5 years of tamoxifen treatment versus none, suggest that 10 years of tamoxifen treatment can approximately halve breast cancer mortality during the second decade after diagnosis.

Funding

Cancer Research UK, UK Medical Research Council, AstraZeneca UK, US Army, EU-Biomed.

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(IP:xxx.xx9.110.192) le 26 juillet 2013 à 08H00

@(IP:xxx.xx3.220.118) le 25 juillet 2013 à 12H50 : Avec une telle déviance entre les observations et les conclusions, heureusement pour nous, du tout petit peuple,que d’autres types de recherches voient le jour dans d’autres pays...

""Les origines connues du cancer du sein seraient curieusement accessibles à la prévention...."". L’organisation de la société de type exclusivement basée sur le " ’ A moi, rien qu’à moi, tout à moi ’ " serait à remplacer....mais, j’attends leurs explications plus détaillées, accessibles à ma petite intelligence de petit du petit peuple.

Ces déclarations très péremptoires dans votre message, me rappellent les pires années de notre soit disant prévention très coûteuse contre la tuberculose dénoncée dès les années 1969 en France et remise en cause vers 2011 seulement...Heureusement pour nous que d’autres pays ont repris nos certitudes et remis de l’ordre chez nous, en France, en utilisant le plus haut niveau mondial pour nous l’imposer...Il n’est de lire certains articles pour comprendre que les nouvelles obligations ne peuvent être admises par de nombreux responsables de la santé en France...Leur intelligence semble comme bloquée.

Voici ce que l’on trouve comme définition de la santé au site de l’OMS : La définition de la santé de l’OMS=

""La santé est un état de complet bien-être physique, mental et social, et ne consiste pas seulement en une absence de maladie ou d’infirmité"".

Si comme en France on ne tient pas compte HONTEUSEMENT de l’état social et aussi mental des malades pour rétablir la santé d’un malade, d’autres Pays , dans leurs recherches, font entrer ces facteurs afin ne plus parler de résultats à cinq ans ou dix ans mais de modifications plus durables... .

""""Les origines connues du cancer du sein seraient peut être explicables ainsi et peut être curieusement accessibles à la prévention ???..."".""

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par Sabandro (IP:xxx.xx5.153.94) le 14 août 2013 à 17H23

C’est dans les réponses a cet article que l’on peut discerner directement les éléments des lobbys pharmaceutiques qui défendent bec et ongles leur gagne pain, sans la moindre élégance bien sûr, ils n’ont pas appris cela. Ils n’y a que les chiffres de rentabilité qui comptent, au plus grand mépris des gens.Leur hantise c’est qu’ils se rendent quand même compte que de plus en plus de gens comprennent et fuient leurs chimies toxique enrobées d’un discourt mielleux.

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(IP:xxx.xx2.169.166) le 17 août 2013 à 21H23

C’est dans les réponses que je constate l’égarement des êtres qui devraient s’occuper de notre état de santé. Ils semblent avoir leur capacité mentale bloquée.

Si la définition retenue par l’OMS est admissible à ma possibilité de compréhension, on ne tient pas compte HONTEUSEMENT de l’état social et aussi mental des malades pour rétablir la santé d’un malade en France.

De plus, même si on devait être soigné par des médicaments, ils ne sont efficaces que pour 30 ou 40% des malades selon les essais en double aveugle effectué par les meilleurs médecins spécialistes...ALORS, pourquoi cette instauration de protocoles applicables à 100% des malades diagnostiqués ?

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(IP:xxx.xx3.94.212) le 19 août 2013 à 09H34

si on devait être soigné par des médicaments, ils ne sont efficaces que pour 30 ou 40% des malades selon les essais en double aveugle

Auriez-vous par hasard quelques références de ces essais contenant ces résultats. Merci d’avance.

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(IP:xxx.xx4.131.252) le 20 août 2013 à 06H42

Vers 2006, un article m’a été montré du genre =Accueil › Santé publique › Economie de la santé / industrie du médicament › Economie général › Médicament › Vous avez dit ‘double aveugle’ contre ‘placebo’ ?

Je suis donc allé voir ce qu’il en était vraiment...et des cours de pharmacie l’indiquent bien. MAIS, je n’avais pas la "forme" de l’étudiant le jour de la prise des cours. J’ai commencé à l’écrire pour voir les réactions. Souvent on a vite fait devant des protestations de se rendre compte d’une erreur possible et là "RIEN"...sauf des timides "c’est pas possible". Les pharmaciens rencontrés semblent en accord avec ces chiffres et rien ne bouge....MAIS nous n’avons plus de vrais nouveaux médicaments non plus depuis 1981. Des articles d’il y a quatre ans environ sur ces essais indiquent des résultats mais que pour un médicament à la fois ou une sorte seulement . Alors, un jour, je suis tombé sur un article pour expliquer la difficulté de cette expérience d’essai randomisé réalisé en double aveugle contre placebo et là, les chiffres faisaient mention de ces résultats mais sans plus. Il reste en ce moment, des articles obtenus en tapant les différentes possibilités d’arrangement de ces mots ""étude randomisée réalisée en double aveugle et contre placebo"" " essai randomisé réalisé en double aveugle et contre placebo"...etc..aussi ce matin, ""Etude randomisée en double aveugle Z-Trauma (Z-Gel) c""...A ce propos, on retrouve ce chiffre quand les expériences comparent deux médicaments.

SAUF pour des médicaments qui ont été retirés par notre administration pour cause de toxicité non détectée, les résultats donnent que jamais un médicament ne dépasse 30 à 40% d’efficacité dans les chiffres que j’ai eu devant les yeux.

Si sur le lot ’placebo’, on a 30 à 40% d’effet bénéfique selon le médicament étudié et que l’on a 70% de résultat bénéfique du coté du lot ’vrai médicament’et bien ce vrai médicament dans le résultat profite du résultat de l’essai placebo. Il faut donc retrancher le chiffre ’placebo’ du résultat dans le lot d’essai du vrai médicament. Nous arrivons ainsi à "Jamais un médicament ne dépasse 30 à 40% d’effet bénéfique", puisque cet effet placebo de 30 à 40% semble accepté par tous les scientifiques . Il est accepté mais jamais expliqué sauf du coté du Canada...

Ma conclusion= Il serait grand temps que nos pharmacologues en tirent des conclusions.

+La première, il faut trouver très rapidement un moyen de repérer les malades qui ...qui sont vraiment malades mais qui vont être améliorés ou guéris par la mie de pain. Au moins, il n’y aura pas l’effet toxique du médicament par lui même qui coûterait très cher à notre sécu.

+La seconde, il reste toujours les 30 à 40% du lot des malades qui sont rejetés et non soignés avec la phrase tant :"La médecine ne peut rien pour vous" ou pire la phrase " Vous ne réagissez pas au remède"...===Traduite en ""Retournez chez vous grand incapable, vous avez ce que vous méritez""....sauf que,....sauf que...mais c’est une autre chose, mais c’est abordé par d’autres Pays.

Pour la troisième, les médicaments dits ’nouveaux’ acceptés avec un coût très élevé par rapport aux anciens ne me semblent pas du tout beaucoup plus performants si je comprends les calculs de pourcentage.

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(IP:xxx.xx3.94.212) le 24 août 2013 à 11H26

(IP:xxx.xx4.131.252) le 20 août 2013 à 06H42

- Vers 2006, un article m’a été montré......

- Je suis donc allé voir ce qu’il en était vraiment...

- Des articles d’il y a quatre ans environ

- je suis tombé sur un article

- aussi ce matin, ""Etude randomisée en double aveugle Z-Trauma (Z-Gel) c""...

La question ci-dessus était : Auriez-vous par hasard quelques références de ces essais contenant ces résultats. Merci d’avance.

Savez-vous ce qu’est une référence bibliographique ? La réponse est à l’évidence NON !

- Je suis donc allé voir ce qu’il en était vraiment...

Nous aussi on aimerait bien aller voir ce qu’il en est vraiment, mais comme vous ne donnez strictement aucune référence du dit article, il est impossible de le trouver !

"Si sur le lot ’placebo’, on a 30 à 40% d’effet bénéfique selon le médicament étudié et que l’on a 70% de résultat bénéfique du coté du lot ’vrai médicament’et bien ce vrai médicament dans le résultat profite du résultat de l’essai placebo. Il faut donc retrancher le chiffre ’placebo’ du résultat dans le lot d’essai du vrai médicament. Nous arrivons ainsi à "Jamais un médicament ne dépasse 30 à 40% d’effet bénéfique", puisque cet effet placebo de 30 à 40% semble accepté par tous les scientifiques .

===>> Vous n’avez strictement RIEN compris mon vieux !!!Rien que du charabia mal digéré..... Que des calculs de tenancier de bistrot !

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(IP:xxx.xx4.139.201) le 24 août 2013 à 21H09

@(IP:xxx.xx3.94.212) le 24 août 2013 à 11H26 : Hi hi hi...allez apprendre au moins le calcul ! Pour vous exprimez ainsi, ce ne peut être que vous !!!.... Nos chers amis comprennent EUX ...et c’est le principal pour notre devenir à nous du petit peuple....Hi Hi hi...

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par RAMSES (IP:xxx.xx3.222.101) le 25 août 2013 à 10H26

Ah ! Le Muppet nous fait encore sa bouffée de délire sénile. Laissez tomber, à ce stade c’est incurable.

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(IP:xxx.xx4.139.201) le 25 août 2013 à 15H07

@RAMSES (IP:xxx.xx3.222.101) le 25 août 2013 à 10H26 : Nous devrions nous contenter des sommes englouties en pure perte ?

Si nous avions des résultats probants depuis 1972, date de la ^promesse^ "z-officielle" de la guérison de cette saloperie de maladie pour 1985, ça se saurait ! La qualité de nos soins vaut-il le déficit actuel de la sécu. malgré les sommes exorbitantes versées par les cotisations ???

Nous venons encore d’assister au départ d’un des grands responsables de laboratoire pharmaceutique axé en plus sur cette maladie. Il a gagné combien d’heures par rapport à un être qui ne se soigne pas ?...et ses efforts pour en arriver là !!!

@ jp finke (IP:xxx.xx9.10.152) le 25 août 2013 à 14H07 : "la chimio n’est certes pas la panacee, en attendant, que proposer d’autre aux malades ?" Et combien de cancer donné gratuitement par ci par là par les produits que les malades rejettent sans aucune précaution, ni conseil du reste. Ces produits sont réputés cancérigènes, ce seraient des dérivés cycliques, et les usines d’eaux usées ne savent pas les éliminer...Les produits toxiques reviennent donc naturellement dans le circuit !

Pour ce qui est de PROPOSER,...pour cinq ans !!... D’autres Grands Pays débutent une recherche avec plus de 45 ans de retard MAIS dans une autre direction...Une autre direction dont j’ai le grand regret de constater qu’elle semble bien inaccessible à l’intellect de nos responsables de la santé publique actuels...Nous allons donc nous faire dépasser dans un domaine que nous maîtrisions jusqu’en 1981, puisque nous avions le premier laboratoire pharmaceutique mondial en fabrication et en invention.

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par jp finke (IP:xxx.xx9.10.152) le 25 août 2013 à 14H07

un article de vulgarisation tres accessible pour chacun d’entre nous : les non scientifiques et les non medecins. Il serait interessant de fournir en plus de ce qui est deja enonce, les resultats plus recents que ceux evoques : chiffres commentaires et sources ( 2011 2012) des differents moyens de lutte contre ce fleau, car tout ne repose pas sur les moyens financiers, meme si ceux ci sont indispensables, les chercheurs et medecins qui travaillent avec acharnement sur ce sujet, pour l’immense majorite, le font principalement par humanisme. Alors cherchons, la chimio n’est certes pas la panacee, en attendant, que proposer d’autre aux malades ?

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(IP:xxx.xx4.139.201) le 25 août 2013 à 19H41

@ jp finke (IP:xxx.xx9.10.152) le 25 août 2013 à 14H07 : Mais qui a des résultats satisfaisants ?...Alors, pour proposer un espoir à un malade ???

Par contre, de nouvelles méthodes et voies de recherche sont indispensables. Le gros problème pour nous les occidentaux est que ça ne semble pas devoir coûter très cher en frais de soins pour les ""autres""...

Quand on constate l’application de la méthode de Madame Line De Coursou sur l’ulcère de Buruli présentée pourtant en 2002 et 2005 à l’OMS à Genève...Ben oui....de l’argile qui soigne une maladie mortelle....Il faut chercher autre chose.

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par L’enfoiré (IP:xxx.xx9.98.153) le 26 septembre 2013 à 09H29

Et une expérience de plus en 4 épisodes : http://vanrinsg.hautetfort.com/arch...

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(IP:xxx.xx8.143.52) le 1er octobre 2013 à 01H33

je n’ai pas les connaissances suffisantes pour vérifier les informations données dans cet article. En revanche je peux apporter un témoignage qui va dans le sens de cet article. une de mes relations qui a un cancer rare et semble t il déclaré inguérissable a subi une première intervention chirurgicale.Au bout d’un an, une récidive étant apparue ailleurs, elle a suivi un premier protocole (série de chimio) qui n’a donné aucun résultat. Elle a trouvé un Professeur prêt à l’opérer à nouveau et à qui on a refusé l’autorisation sous peine de se voir retirer le Droit de rester dans les services de cancérologie. Ce droit d’opérer lui sera donné quand la malade aura suivi un nouveau protocole de 4 chimio très lourdes. sauf qu’elle en est à sa 3ème, complètement anéantie, plus aucune défense, qu’elle ne sait pas si elle pourra supporter la 4ème et je vous laisse imaginer son état au moment de l’opération. Que lui dira t on ? Qu’elle ne peut supporter l’opération ? Sûrement et ce n’est pas sûr que c’était la solution, mais on n a pas pu essayer et ce qui est sûr c’est qu’elle est bousillée par toute cette chimie. je confirme que les solutions sont proposées après une soit disant concertation de plusieurs centres de cancérologie consultés mais qu’ils n’ont jamais rien d’autre qu’une chimio à proposer. Tout simplement écoeurant, pourquoi vouloir s’acharner et ne pas passer la main à des medecines alternatives ?

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(IP:xxx.xx9.225.118) le 1er octobre 2013 à 17H25

une de mes relations qui a un cancer rare et semble t il déclaré inguérissable

 :: :: : Cà existe encore malheureusement....

Tout simplement écoeurant, pourquoi vouloir s’acharner et ne pas passer la main à des medecines alternatives ?

 :: :: Il n’y a que l’embarras du choix : homéopathie, acupuncture, naturopathie, jeûne, phytothérapie, médecine traditionnelle chinoise, médecine ayurvédique, gemmothérapie, magnétisme, etc...

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(IP:xxx.xx9.225.118) le 2 octobre 2013 à 17H38

"Tout simplement écoeurant, pourquoi vouloir s’acharner et ne pas passer la main à des medecines alternatives ?"

 :: :: Pourquoi pas en effet ! En ce cas vous devez avoir la démonstration claire qu’elles (ces médecines alternatives) sont au moins aussi efficaces que les traitements courants, sinon je n’en vois pas bien l’intérêt. Mais vous me direz que si elles ne font pas de bien au moins elles ne font pas de mal.......C’est déjà çà !

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par Virginie (IP:xxx.xx7.239.159) le 16 octobre 2013 à 17H49

Donc la chimiothérapie calme le cancer si je comprends bien les explications de Sylvie Simon. Malgré le cout exorbitant du traitement, l’on n’est pas a l abri de la maladie, c’est dire que les professionnelle de la sante doivent pousser leur recherche afin de trouver plus convaincant.

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(IP:xxx.xx2.91.136) le 18 octobre 2013 à 17H44

@ Virginie

"Donc la chimiothérapie calme le cancer..."

**** "calme" le cancer ? Qu’entendez vous par "calme le cancer" ? Par ce que le cancer est énervé, il faut le "calmer" ? Vous voulez sans doute dire "traite" le cancer. Vous ne savez pas trop de quoi vous parlez !

..."si je comprends bien les explications de Sylvie Simon."

**** Mme Sylvie Simon qui est une grande oncologue bien connue dans le monde pour sa grande expérience dans le domaine de la nature et du traitement du cancer et des arts divinatoires de toutes sortes, dans la lecture du tarot et dan toutes sortes de délires et balivernes ésotériques.....

"...Malgré le cout exorbitant du traitement, l’on n’est pas a l abri de la maladie,..."

**** Eh ! Non ! On n’est pas à l’abri de la maladie malgré le coût du traitement ! Parce que lorsqu’on en est au stade du traitement d’un cancer c’est qu’on l’a déjà, c’est à dire qu’on n’a pas été "à l’abri"

".... c’est dire que les professionnelle de la sante doivent pousser leur recherche afin de trouver plus convaincant."

**** Et que croyez-vous que font tous les chercheurs et les professionnels de la santé du monde entier ?

Vous parlez pour ne rien dire et sans savoir de quoi vous parlez !

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(IP:xxx.xx2.43.212) le 22 octobre 2013 à 12H17

@(IP:xxx.xx2.91.136) le 18 octobre 2013 à 17H44 : Mais alors, on l’aura pour quand la guérison du cancer , si, VOUS, vous savez de quoi vous parlez ?

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(IP:xxx.xx9.234.196) le 22 octobre 2013 à 17H15

"Mais alors, on l’aura pour quand la guérison du cancer"

1. Désolé mais je n’ai pas de boule de cristal et je ne lis pas l’avenir dans les tarots ou le marc de café ! On aura une/des guérisons du cancer (selon le type et la nature des cancer)lorsque ceux dont c’est le métier et la vocation auront fait suffisamment de progrès dans leurs travaux. Ils en font un peu et avancent chaque jour...

"si, VOUS, vous savez de quoi vous parlez ?"

2. Je sais de quoi je parle parce que c’est ma profession. Sinon, je n’en parlerais pas parce que, en raison de mon éthique personnelle et professionnelle, je ne me permets de parler que de ce que je connais.

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(IP:xxx.xx9.111.113) le 28 octobre 2013 à 21H39

@IP:xxx.xx9.234.196) le 22 octobre 2013 à 17H15 : ALORS, vous vous contentez de très très peu de résultats pour les sommes colossales investies !....C’est peut être votre gagne pain MAIS un gagne pain sans résultats ! ET un gagne pain qui nous mène à la ruine...si je sais lire les sommes que l’on va nous confisquer bien inutilement....les 15,5 % en plus d’en plus ! En 1985, nous devions avoir la guérison pour cette saloperie de maladie....C’était promis ! Bien sûr, la société ayant pris l’habitude de virer ceux qui ont trouvé...et bien maintenant, ils cherchent...et il ne nous reste plus qu’à attendre les résultats des recherches des autres pays.

Les Auteurs deSanté
Gilbert Spagnolo dit P@py - 22 articles
Sylvie Simon - 58 articles
Marc Girard - 20 articles
insaecula - 10 articles
çaDérange - 299 articles
Béatrice de Reynal - 209 articles
Koryneva - 1 articles
Biosphère Blog - 57 articles