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L'origine environnementale des cancers en voie de reconnaissance internationale...

Article publié le 19 novembre 2010

L’hypothèse selon laquelle deux tiers à trois quart des cancers sont d’origine environnementale implique que les cancers soient causés par des agents cancérigènes extérieurs à l’organisme. Cette hypothèse environnementale, émise par le Pr. D. Belpomme dès 2004 est aujourd’hui largement reprise par de très nombreux scientifiques dans le monde...

L'origine environnementale des cancers en voie de reconnaissance internationale...

L’hypothèse selon laquelle deux tiers à trois quart des cancers sont d’origine environnementale implique que les cancers soient causés par des agents cancérigènes extérieurs à l’organisme, à savoir certains micro-organismes tels que virus et bactéries, les rayonnements et un certain nombre de substances chimiques.

Cette hypothèse environnementale, émise par le Pr. D. Belpomme dès 2004 , ayant fait l’objet d’une communication de la Commission européenne, il y a près d’un an , est aujourd’hui largement reprise par de très nombreux scientifiques dans le monde.

Ainsi, la cause environnementale des cancers a-t-elle été acceptée par la commission du Parlement européen sur l’environnement, la santé publique et la sécurité alimentaire (ENVI) .

Il est nécessaire de comprendre qu’il ne peut y avoir de cancer sans mutations.

Les agents mutagènes sont donc les plus importants à prendre en compte puisqu’ils sont initiateurs de tumeurs.

Or si on considère la thèse classique selon laquelle le mode de vie serait responsable de l’augmentation actuelle d’incidence des cancers, à savoir par exemple les déséquilibres de régime alimentaire, l’alcoolisme, la sédentarité, l’obésité et le tabagisme, seul ce dernier facteur, du fait des substances chimiques cancérigènes présentes dans la fumée et les goudrons, est capable d’induire des mutations et ainsi initier un cancer .

Il est de plus reconnu que le tabagisme est responsable au plus de 25% des cancers.

D’autre part, on avait longtemps pensé qu’une alimentation hypercalorique riche en graisses animales pouvait être à l’origine des cancers et donc que faisant suite aux affirmations de l’OMS, manger cinq fruits et légumes par jour protégerait contre l’apparition des cancers.

Or, il n’en est rien.

Confirmant l’hypothèse de l’ARTAC, elle-même basée sur des études antérieures réalisées aux Etas-Unis , cette affirmation de l’OMS avant d’être aujourd’hui réfutée par les résultats de l’étude européenne EPIC .

Il est en effet aujourd’hui clairement établi qu’une alimentation riche en fruits et légumes ne protège pas contre le cancer ou ne protège que dans un nombre très limité de cas.

Ces faits ont amené de nombreux scientifiques, dont ceux de l’ARTAC, à mettre en doute la thèse classique selon laquelle le mode de vie autre que le tabagisme serait à l’origine des cancers et par conséquent à s’intéresser aux agents mutagènes présents dans l’environnement.

De nombreuses études scientifiques ont démontré le rôle cancérigène de ces agents , thèse qui a été récemment partiellement reprise par l’AFSSET .

De plus, pour la première fois, l’INCa évoque que « l’exposition croissante et prolongée à des facteurs de risque environnementaux » serait l’une des causes de l’incidence globale des cancers.

L’ARTAC avait auparavant publié un important article dans la revue américaine de référence Carcinogenesis dans lequel elle explique les mécanismes de la cancérisation à l’origine des cancers.

Il y est en effet démontré l’effet cancérigène des substances chimiques exogènes, c'est-à-dire résultant du tabagisme ou de l’exposition aux produits chimiques environnementaux.

Ces derniers jouent donc un rôle très important dans la cancérisation, au même titre que les virus et les rayonnements .

C’est ce qu’avait souligné l’Appel de Paris .

Lire la suite...

 

Source de l'information :

  • Newsletter Appel de Paris n°31
  • Avril 2010
  • L’origine environnementale des cancers en voie de reconnaissance internationale

Source image : http://www.mdrgf.org

Thèmes

Environnement Cancer

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commentaires
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(IP:xxx.xx1.185.113) le 19 novembre 2010 à 22H00

...Mais, ça je l’ai lu depuis longtemps. Je pense que mes cours des années 1970 en font plus que largement mention. Alors, nous avions 40 ans d’avance, sur le monde entier, en recherche sur les cancers ?...

La lutte contre l’installation des usines ’ modernes ’ d’incinération de ces années avait permis d’obtenir des promesses de température de chauffage plus élevées afin d’éviter le rejet dans l’atmosphère de ces substances cancérigènes. Elles ne sont détruites qu’à de très hautes températures.

Et pendant ces 40 ans, on nous a rabattu les oreilles avec l’avantage d’être dirigé et gouverné par des ’z-esprits rationnels et cartésiens’...on constate les résultats sur les ’champs d’expériences grandeur nature’....

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(IP:xxx.xx9.134.78) le 24 novembre 2010 à 13H42

"on nous a rabattu"

rEbattu les oreilles....

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(IP:xxx.xx5.148.241) le 28 novembre 2010 à 11H00

@(IP:xxx.xx9.134.78) le 24 novembre 2010 : Que vous avez raison ! Ce n’est pas parce que l’on prononce ’toujours ’"rabat"’ que l’on doit "écrire ’rabat’. On ne doit pas oublier les mots ’paronymes’.

"""On rabat le caquet à quelqu’un, et on lui rebat les oreilles""".

"On rebat la piste de danse et on rabat un mec à une copine solitaire depuis 10 minutes" ...etc...

Par contre, on se lamente de constater les résultats sur notre société depuis que l’on a laissé, notre éducation nationale sélectionner, pour nous, nos élites avec un esprit cartésien et rationnel. C’est que les résultats sont bien lamentables pour nos finances, notre industrialisation, la modernité de notre société par trop antique avec des traces d’esclavagisme qui réapparaissent et même pour notre enseignement avec 22% de personnes qui ne savent plus lire, écrire et compter efficacement.

Les tristes individus qui ont accepté et favorisé la construction des usines d’incinération contre la volonté populaire faisaient parti de cette élite qui osait se présenter comme possédant un esprit cartésien et rationnel....Les savants et le peuple avaient raison et les cancers ont suivis comme le peuple le savait....même sur des bébés dans le ventre des mères de famille qui vivaient à proximité, ce qui n’avait été prévu par personne !....

Il me semble que c’est le même principe de réflexion qui a permis de pérenniser pendant vingt ans (1980 à 2000) la ’déviance’ officielle de la recherche mondiale sur le cancer. Les brillants esprits qui se qualifient eux mêmes de ’rationnel’ et ’cartésien’ ont de bien piètres résultats. Pourtant, il est habituel d’entendre :" qu’ils obtiennent la meilleure solution et plus vite que les autres". Le cancer leur donne tord. Vont-ils comprendre ces faits et laisser la place à une autre élite qui réussira à nous moderniser sans laisser plus 70% de la société sur le coté ?...

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par BienEtre (IP:xxx.xx5.191.6) le 20 novembre 2010 à 17H30

Ben oui, tout à fait, ce n’est pas nouveau, et c’est même plutôt logique...les cancers ne tombent tout de même pas du ciel !

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(IP:xxx.xx9.134.78) le 24 novembre 2010 à 13H40

@ BienEtre (IP:xxx.xx5.191.6) le 20 novembre 2010 à 17H30

Ben oui, tout à fait, ce n’est pas nouveau, et c’est même plutôt logique...les cancers ne tombent tout de même pas du ciel !

(><) Croyez-vous vraiment ? J’en connais même des qui disent que le cancer, c’est comme le SIDA, une punition divine.....</strong>

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par BienEtre (IP:xxx.xx5.191.6) le 26 novembre 2010 à 18H02

"Croyez-vous vraiment ? J’en connais même des qui disent que le cancer, c’est comme le SIDA, une punition divine..."

Et ben écoutez...ils n’ont qu’à croire ce qu’ils veulent ! J’en connais même un qui, pour se donner raison de continuer à fumer et picoler, me dit qu’il connait UNE personne fumeur et buveur invétéré qui n’a jamais eut de cancer...

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(IP:xxx.xx9.134.78) le 24 novembre 2010 à 13H45

"L’hypothèse selon laquelle deux tiers à trois quart des cancers sont d’origine environnementale implique que les cancers soient causés par des agents cancérigènes extérieurs à l’organisme, à savoir certains micro-organismes tels que virus et bactéries, les rayonnements et un certain nombre de substances chimiques.

>>> Tout le problème, l’ambiguité, la confusion, le malentendu, ou pire, vient de ce les uns et les autres incluent dans le terme "environnement" ; "environnemental"........

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(IP:xxx.xx9.134.78) le 24 novembre 2010 à 17H56

"Cette hypothèse environnementale, émise par le Pr. D. Belpomme dès 2004"

Cà pour une référence, c’est une référence Belpomme !! En béton la référence scientifique !! On peut y ajouter Séralini et consorts pour compléter le tableau de la rigueur et de l’honnêteté scientiques .

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(IP:xxx.xx5.148.241) le 30 novembre 2010 à 14H18

@(IP:xxx.xx9.134.78) le 24 novembre 2010 :

Monsieur, vous écrivez :’"pour compléter le tableau de la rigueur et de l’honnêteté scientiques ."’ Je ne connais pas ces chercheurs MAIS, vous voulez comparer avec la rigueur de nos spécialistes officiels de la recherche sur le cancer dans les années 1980-2000 que notre Justice a eu la douleur de nous décrire ? Elle nous a exposé que notre recherche mondiale sur le cancer avait été détournée du chemin qui pouvait conduire à la découverte de possibilités de guérison. Des êtres qui nous sont chers nous ont quittés. Le responsable de ce ’vol’ a été incarcéré malgré ses relations qu’il avait réussi à faire tenir au silence de très nombreuses années.

il serait temps que constater que nos chercheurs doivent repartir à zéro, dans ces années de crise où les moyens financiers vont manquer. Nous avons constaté ce que pouvait apporter à notre société les esprits qui se vantent d’être ’rationnels’ et ’cartésiens’ et je trouve qu’il faudrait laisser les chercheurs avec leur moyens intellectuels un peu tranquilles. Ce qui est nommé ’rigueur scientifique’ n’a pas su se rendre compte d’un détournement de la recherche pendant 20 ans, il n’y a donc pas à se faire prévaloir d’une qualité sans valeur aucune dans le vocabulaire actuel.

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par BienEtre (IP:xxx.xx5.191.6) le 30 novembre 2010 à 15H45

"il serait temps que constater que nos chercheurs doivent repartir à zéro, dans ces années de crise où les moyens financiers vont manquer. Nous avons constaté ce que pouvait apporter à notre société les esprits qui se vantent d’être ’rationnels’ et ’cartésiens’ et je trouve qu’il faudrait laisser les chercheurs avec leur moyens intellectuels un peu tranquilles. Ce qui est nommé ’rigueur scientifique’ n’a pas su se rendre compte d’un détournement de la recherche pendant 20 ans, il n’y a donc pas à se faire prévaloir d’une qualité sans valeur aucune dans le vocabulaire actuel."

Bien d’accord avec vous ! Ce vocabulaire pseudo-scientifique ne sert à rien, si ce n’est de brouiller les pistes...et nous devons mettre un terme au charabia scientifique et arrêter de tout intellectualiser !

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par BienEtre (IP:xxx.xx5.191.6) le 28 novembre 2010 à 11H36

Tient tient ! La aussi certains messages disparaissent...bizarre !

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par BienEtre (IP:xxx.xx5.191.6) le 30 novembre 2010 à 15H41

"Cà pour une référence, c’est une référence Belpomme !! En béton la référence scientifique !! On peut y ajouter Séralini et consorts pour compléter le tableau de la rigueur et de l’honnêteté scientiques."

...je disais que si le professeur Belpomme c’était attiré les foudre et la critique de ses collègues scientifiques, c’est bien qu’il avait mis le doigt sur quelques vérités pas bonnes à dire !

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(IP:xxx.xx3.88.140) le 30 novembre 2010 à 17H08

...je disais que si le professeur Belpomme c’était attiré les foudre et la critique de ses collègues scientifiques, c’est bien qu’il avait mis le doigt sur quelques vérités pas bonnes à dire !

Ah ! Belpomme !! Encore un sauveur de l’humanité méconnu !

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(IP:xxx.xx3.88.140) le 30 novembre 2010 à 17H47

Les parlementaires épinglent les mensonges du Pr Belpomme

En 2007, le professeur Dominique Belpomme avait lancé une alerte médiatique à propos de la chlordécone. Habitué des mensonges éhontés, il a facilement trompé les médias auxquels il sert le discours de peur qu’ils attendent. Mais pas les membres de l’Office parlementaire d’évaluation des choix scientifiques et technologiques, qui condamnent sévèrement ses méthodes et ses mensonges.

Par Emmanuel Grenier

Notant d’abord que les déclarations de Dominique Belpomme de 2007 n’ont pas servi à l’alerte (les vrais chercheurs l’avaient déjà lancée bien avant), ils soulignent que ses déclarations n’ont certainement pas contribué à aborder le dossier avec la transparence et l’objectivité qu’il aurait fallu apporter. A l’époque, le Pr Belpomme avait parlé de « catastrophe sanitaire » avant de jurer contre toute évidence qu’il n’avait jamais dit cela. Sommé de s’expliquer, il a d’abord incriminé les journalistes, puis les "épidémiologistes antillais" avant de finalement reconnaître les erreurs de son rapport.

Tirant la leçon de cette affaire, les députés lancent un avertissement : « Dans toute démocratie, il faut que des lanceurs d’alerte tirent la sonnette d’alarme lorsqu’un danger menace des populations ou l’environnement. Mais ce message ne peut pas être uniquement médiatique. Il doit s’appuyer sur des bases scientifiques solides. »

Les députés de l’OPECST ne se sont pas contentés de survoler le dossier, contrairement à Belpomme, dont le « travail » a consisté en quelques conversations avec les écologistes antillais et à réutiliser les travaux de chercheurs capables, en les biaisant.

Ils concluent à un accident environnemental de grande ampleur, mais l’impact sanitaire est selon eux plus mesuré.

Ils citent William Dab, ancien Directeur général de la Santé et Président du comité scientifique international du « plan chlordécone », qui souhaite parvenir à un équilibre entre la position négationiste affirmant qu’il n’y aurait ni impact ni effet de faibles doses de chlordécone et une position hyper alarmiste indiquant qu’il s’agit d’une catastrophe de santé publique. Ce n’est vraisemblablement ni l’un ni l’autre et, conclut-il, « il va falloir vivre avec la chlordécone et limiter les inconvénients sur la santé ».

« Belpomme dissimule la vérité, manipule et fait preuve d’une ignorance délibérée ».

(Dr Luc Multigner, INSERM, cité dans Marianne)

Les députés condamnent sévèrement les exagérations, amplifications et erreurs de l’appel de Paris. Ils en prennent quatre exemples : 1 - « l’ensemble des territoires de la Martinique et de la Guadeloupe est lourdement pollué (littoral, eaux, sols, végétaux, alimentation) ». Vos rapporteurs ont montré qu’environ 20 % de la surface agricole utile est contaminée, ce qui est déjà beaucoup, mais que la totalité de la Grande Terre à la Guadeloupe, et une grande partie du sud de la Martinique sont peu touchées. 2 - « Le retentissement sanitaire est maintenant devenu évident : cancers, baisse de fécondité, les Antilles sont dans le monde, après les Etats-Unis, le deuxième territoire pour la fréquence des cancers pour la prostate. C’est près d’un homme sur deux qui en est atteint ou qui le sera ». Comment peut-on, sans nuances, lancer de telles affirmations, reprises à longueur d’émissions de télévision, sans avoir pris connaissance des enquêtes épidémiologiques ?

Les résultats de l’enquête Karuprostate montreront peut-être une incidence de la chlordécone sur l’apparition du cancer de la prostate, mais force est de constater que les zones les plus touchées aujourd’hui par l’apparition de cette pathologie, le sud-est de la Martinique, ne sont pas celles qui sont les plus contaminées par la chlordécone.

3 - « Il apparaît que la surface des sols devenus infertiles est croissante et qu’en raison de la fixation stable de plusieurs pesticides... cette baisse de fertilité pourrait durer très longtemps ». A notre connaissance, à part la chlordécone et le HCH, il n’y a pas de fixation stable de plusieurs pesticides dans les sols ni de baisse de leur fertilité, mais la nécessité éventuelle de ne plus cultiver certaines espèces sensibles. 4 - « Le Paraquat est un des pesticides (...) les plus toxiques d’un point de vue sanitaire ». Le Paraquat a été interdit. C’est un pesticide très toxique si on l’ingère. Il y eut plusieurs accidents dans le monde, quand des précautions d’emploi n’ont pas été respectées, mais de l’avis de tous les scientifiques interrogés, les principaux accidents relatés en 30 ans ont été des suicides par ingestion de Paraquat, comme on le faisait, il y a 50 ans, avec la mort-aux-rats. L’AFSSA a rendu un avis très clair à ce sujet. »

Enfin, les parlementaires s’offusquent du refus du Pr Belpomme d’être auditionné. Ce refus est sans précédent, venant d’un agent public, rémunéré par des fonds publics.

Il faut dire que lors de ses précédents auditions, le Pr Belpomme avait été humilié par les parlementaires qui avaient mis en lumière les erreurs et imprécisions de son discours.

A l’époque, Libération écrivait : « L’audition du Professeur Belpomme a néanmoins laissé un profond sentiment de malaise, devant ce qui ressemble pour le moins à un manque de rigueur impardonnable pour un scientifique, sur des sujets aussi délicats et anxiogènes pour les populations concernées. »

On comprend que Belpomme n’ait pas souhaité renouveler l’expérience, au prix d’un nouveau mensonge : « Il nous a écrit qu’il ne s’occupait plus de ce sujet, alors que, dans les mêmes jours, en mars 2009, l’article cité précédemment dans l’International Journal Of Oncology était publié. »

La lettre du Pr Belpomme annexée au rapport contient cet aveu extraordinaire : « Nos travaux de recherche ne concernent pas et n’ont jamais concerné la chlordécone ». Au moment où il écrivait cela, il publiait un article scientifique ! Comment écrire un article scientifique alors que l’on ne travaille pas sur le sujet ? En pillant les travaux des autres, comme l’a souligné le Dr Multigner (voir la note scientifique signée de quatre des chercheurs pillés).

Au temps pour la crédibilité du Professeur lorsqu’il s’exprime sur d’autres sujets, des ondes électromagnétiques aux produits chimiques. On comprend donc la conclusion des députés, qui vaut d’être citée intégralement : « L’expertise scientifique a besoin d’une confrontation des avis. C’est ce que nous faisons à l’Office parlementaire d’évaluation des choix scientifiques et technologiques. Elle doit être, à notre sens, collective, publique et contradictoire. Il est quand même singulier que les médias aient donné sur ce dossier la parole quasi exclusivement à certains, alors que les scientifiques de l’INSERM, de l’INVS, de l’AFSSA ont toujours opposé des démentis aux affirmations du Pr. Belpomme. Les écologistes qui soutiennent Belpomme, comme Corinne Lepage, Ségolène Royal, Nicolas Hulot, Jean-Marie Pelt, Yann-Arthus Bertrand ou Gilles-Eric Séralini, doivent sérieusement reconsidérer ce soutien s’ils veulent garder une quelconque crédibilité.

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(IP:xxx.xx5.148.241) le 1er décembre 2010 à 09H55

@(IP:xxx.xx3.88.140) le 30 novembre 2010 à 17H47 : Merci beaucoup et sincèrement, Monsieur, pour votre article trop court.

Ma conclusion= OUF, Tout n’est pas foutu avec ces produits. Mais, peut-on remanger des bananes sans possibilité d’attraper un cancer ???

Par contre, des paroles comme :""« L’expertise scientifique a besoin d’une confrontation des avis. C’est ce que nous faisons à l’Office parlementaire d’évaluation des choix scientifiques et technologiques. Elle doit être, à notre sens, collective, publique et contradictoire. Il est quand même singulier que les médias aient donné sur ce dossier la parole quasi exclusivement à certains, alors que les scientifiques de l’INSERM, de l’INVS, de l’AFSSA ont toujours opposé des démentis aux affirmations du Pr. Belpomme. "" Quand on sait que ce sont environ les mêmes paroles pour l’évaluation des médicaments nouveaux et qu’ils deviennent toxiques quelques années plus tard et qu’il faut les enlever de la vente et, horreur ! , que cela se fait pays par pays, on ressent, nous petit peuple, comme un énorme malaise. OUI, l’organisme responsable nous a ôté un grand danger pour le produit qui porte si bien son nom MAIS, les autres dangers qui continuent de roder autour continuent certainement. Des scientifiques qui ont un rapport financier avec l’agriculture devraient certes pouvoir s’exprimer mais sans plus et surtout la multitude des responsables d’observations et de décisions crée une dilution des responsabilités qui nous devient par trop néfaste.

Les parlementaires ont-ils besoin de cette commission d’évaluation ? Notre parlement a -t-il changé sans nous avertir même, sans référendum ? Par quel miracle cela a -t-elle été créée ? J’ai lu, ici même, que plus de la moitié des lois votées ne sont jamais appliquées. Il y a donc comme une dilution des pouvoirs encore très néfaste pour nous puisqu’il n’y a personne pour décider d’appliquer les lois et ici peut être même d’appliquer les décisions qui devraient suivre les conclusions de ces parlementaires qui travaillent certainement avec toute leur bonne volonté. On devine qu’il peut arriver ainsi à y avoir des ’trous’ où d’autres produits toxiques nous seront généreusement fournis.

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(IP:xxx.xx5.148.241) le 2 décembre 2010 à 14H25

Les parlementaires ont-ils besoin de cette commission d’évaluation ? Voici, selon "yahoo" de ce matin, ce qu’une association de citoyens découvre :

""Les menus ont été constitués d’après les recommandations du ministère de la Santé . Malgré tout, l’analyse de repas types pris en une journée par un enfant de 10 ans a révélé des traces de plus de 80 substances chimiques, dont certaines susceptibles d’être cancérigènes.""

Comment en sommes-nous arrivés là ? Ah, oui...ils ne vont pas tous mourir !

Pourtant, les études sur un certain médicament très réputé à une époque semble nous indiquer qu’après les petites filles, il y aurait encore des problèmes qui continueraient chez leurs descendants...Mais, rassurons-nous,pas tous !

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(IP:xxx.xx3.88.140) le 2 décembre 2010 à 16H38

Ah, oui...ils ne vont pas tous mourir

Mais si pourtant ! La vie est une maladie sexuellement transmissible qui est toujours fatale !

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(IP:xxx.xx5.148.241) le 3 décembre 2010 à 08H44

@(IP:xxx.xx3.88.140) le 2 décembre 2010 à 16H38 :

A ce stade,...on est censé quoi faire ?

Je finis ’donc’ ma phrase :

Comment en sommes-nous arrivés là ? Ah, oui...ils ne vont pas tous mourir des suites prouvables de l’absorption per os de cette molécule chimique, par exemple !

Ce professeur Belpomme aurait-il raison par rapport aux autres ? Je n’ai jamais lu un de ses écrits, je ne peux donc donner ma conclusion...mais, il faudrait au moins vérifier. Vous semblez avoir les bases culturelles pour le faire !...

La notion de Vie chez nos ’experts’ semblant leur être bien étrangère nous a signalé la NASA hier soir....La notion de l’existence indubitable du corps éthérique et de ses conséquences approche. Nos amis, responsables de ce très grand pays qu’est la Chine, dans leur infinie patience, tentent de nous en convaincre. L’exemple même de leur développement ’capitaliste’ ultra rapide , donc d’un développement à tout prix pour eux, étant une réussite, cela pourrait servir de preuve qu’ils possèdent quelque chose de plus que nous ignorons. En effet, ils conservent leur régime communiste en premier. Si nous échangions nos connaissances entre peuples qui s’aiment ? Et pas nos mensonges !

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(IP:xxx.xx3.95.206) le 4 décembre 2010 à 15H54

Ce professeur Belpomme aurait-il raison par rapport aux autres ? Je n’ai jamais lu un de ses écrits, je ne peux donc donner ma conclusion...mais, il faudrait au moins vérifier. Vous semblez avoir les bases culturelles pour le faire !...

- Voilà qui est réellement le pr Belpomme.......

Les parlementaires épinglent les mensonges du Pr Belpomme

En 2007, le professeur Dominique Belpomme avait lancé une alerte médiatique à propos de la chlordécone. Habitué des mensonges éhontés, il a facilement trompé les médias auxquels il sert le discours de peur qu’ils attendent.

Mais pas les membres de l’Office parlementaire d’évaluation des choix scientifiques et technologiques, qui condamnent sévèrement ses méthodes et ses mensonges. Par Emmanuel Grenier

Notant d’abord que les déclarations de Dominique Belpomme de 2007 n’ont pas servi à l’alerte (les vrais chercheurs l’avaient déjà lancée bien avant), ils soulignent que ses déclarations n’ont certainement pas contribué à aborder le dossier avec la transparence et l’objectivité qu’il aurait fallu apporter.

A l’époque, le Pr Belpomme avait parlé de « catastrophe sanitaire » avant de jurer contre toute évidence qu’il n’avait jamais dit cela. Sommé de s’expliquer, il a d’abord incriminé les journalistes, puis les "épidémiologistes antillais" avant de finalement reconnaître les erreurs de son rapport.

Tirant la leçon de cette affaire, les députés lancent un avertissement : « Dans toute démocratie, il faut que des lanceurs d’alerte tirent la sonnette d’alarme lorsqu’un danger menace des populations ou l’environnement. Mais ce message ne peut pas être uniquement médiatique. Il doit s’appuyer sur des bases scientifiques solides. »

Les députés de l’OPECST ne se sont pas contentés de survoler le dossier, contrairement à Belpomme, dont le « travail » a consisté en quelques conversations avec les écologistes antillais et à réutiliser les travaux de chercheurs capables, en les biaisant.

Ils concluent à un accident environnemental de grande ampleur, mais l’impact sanitaire est selon eux plus mesuré.

Ils citent William Dab, ancien Directeur général de la Santé et Président du comité scientifique international du « plan chlordécone », qui souhaite parvenir à un équilibre entre la position négationiste affirmant qu’il n’y aurait ni impact ni effet de faibles doses de chlordécone et une position hyper alarmiste indiquant qu’il s’agit d’une catastrophe de santé publique. Ce n’est vraisemblablement ni l’un ni l’autre et, conclut-il, « il va falloir vivre avec la chlordécone et limiter les inconvénients sur la santé ».

« Belpomme dissimule la vérité, manipule et fait preuve d’une ignorance délibérée ».

(Dr Luc Multigner, INSERM, cité dans Marianne)

Les députés condamnent sévèrement les exagérations, amplifications et erreurs de l’appel de Paris. Ils en prennent quatre exemples : 1 - « l’ensemble des territoires de la Martinique et de la Guadeloupe est lourdement pollué (littoral, eaux, sols, végétaux, alimentation) ». Vos rapporteurs ont montré qu’environ 20 % de la surface agricole utile est contaminée, ce qui est déjà beaucoup, mais que la totalité de la Grande Terre à la Guadeloupe, et une grande partie du sud de la Martinique sont peu touchées. 2 - « Le retentissement sanitaire est maintenant devenu évident : cancers, baisse de fécondité, les Antilles sont dans le monde, après les Etats-Unis, le deuxième territoire pour la fréquence des cancers pour la prostate. C’est près d’un homme sur deux qui en est atteint ou qui le sera ». Comment peut-on, sans nuances, lancer de telles affirmations, reprises à longueur d’émissions de télévision, sans avoir pris connaissance des enquêtes épidémiologiques ?

Les résultats de l’enquête Karuprostate montreront peut-être une incidence de la chlordécone sur l’apparition du cancer de la prostate, mais force est de constater que les zones les plus touchées aujourd’hui par l’apparition de cette pathologie, le sud-est de la Martinique, ne sont pas celles qui sont les plus contaminées par la chlordécone.

3 - « Il apparaît que la surface des sols devenus infertiles est croissante et qu’en raison de la fixation stable de plusieurs pesticides... cette baisse de fertilité pourrait durer très longtemps ». A notre connaissance, à part la chlordécone et le HCH, il n’y a pas de fixation stable de plusieurs pesticides dans les sols ni de baisse de leur fertilité, mais la nécessité éventuelle de ne plus cultiver certaines espèces sensibles. 4 - « Le Paraquat est un des pesticides (...) les plus toxiques d’un point de vue sanitaire ». Le Paraquat a été interdit. C’est un pesticide très toxique si on l’ingère. Il y eut plusieurs accidents dans le monde, quand des précautions d’emploi n’ont pas été respectées, mais de l’avis de tous les scientifiques interrogés, les principaux accidents relatés en 30 ans ont été des suicides par ingestion de Paraquat, comme on le faisait, il y a 50 ans, avec la mort-aux-rats. L’AFSSA a rendu un avis très clair à ce sujet. »

Enfin, les parlementaires s’offusquent du refus du Pr Belpomme d’être auditionné. Ce refus est sans précédent, venant d’un agent public, rémunéré par des fonds publics.

Il faut dire que lors de ses précédents auditions, le Pr Belpomme avait été humilié par les parlementaires qui avaient mis en lumière les erreurs et imprécisions de son discours.

A l’époque, Libération écrivait : « L’audition du Professeur Belpomme a néanmoins laissé un profond sentiment de malaise, devant ce qui ressemble pour le moins à un manque de rigueur impardonnable pour un scientifique, sur des sujets aussi délicats et anxiogènes pour les populations concernées. »

On comprend que Belpomme n’ait pas souhaité renouveler l’expérience, au prix d’un nouveau mensonge : « Il nous a écrit qu’il ne s’occupait plus de ce sujet, alors que, dans les mêmes jours, en mars 2009, l’article cité précédemment dans l’International Journal Of Oncology était publié. »

La lettre du Pr Belpomme annexée au rapport contient cet aveu extraordinaire : « Nos travaux de recherche ne concernent pas et n’ont jamais concerné la chlordécone ». Au moment où il écrivait cela, il publiait un article scientifique ! Comment écrire un article scientifique alors que l’on ne travaille pas sur le sujet ? En pillant les travaux des autres, comme l’a souligné le Dr Multigner (voir la note scientifique signée de quatre des chercheurs pillés).

Au temps pour la crédibilité du Professeur lorsqu’il s’exprime sur d’autres sujets, des ondes électromagnétiques aux produits chimiques. On comprend donc la conclusion des députés, qui vaut d’être citée intégralement : « L’expertise scientifique a besoin d’une confrontation des avis. C’est ce que nous faisons à l’Office parlementaire d’évaluation des choix scientifiques et technologiques. Elle doit être, à notre sens, collective, publique et contradictoire. Il est quand même singulier que les médias aient donné sur ce dossier la parole quasi exclusivement à certains, alors que les scientifiques de l’INSERM, de l’INVS, de l’AFSSA ont toujours opposé des démentis aux affirmations du Pr. Belpomme. Les écologistes qui soutiennent Belpomme, comme Corinne Lepage, Ségolène Royal, Nicolas Hulot, Jean-Marie Pelt, Yann-Arthus Bertrand ou Gilles-Eric Séralini, doivent sérieusement reconsidérer ce soutien s’ils veulent garder une quelconque crédibilité.

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par BienEtre (IP:xxx.xx5.191.224) le 6 décembre 2010 à 09H26

"Ce professeur Belpomme aurait-il raison par rapport aux autres ? Je n’ai jamais lu un de ses écrits, je ne peux donc donner ma conclusion...mais, il faudrait au moins vérifier. Vous semblez avoir les bases culturelles pour le faire !..."

Les bases culturelles pour le faire vous dites ??!! Que né-ni, il va chercher tout bonnement ces infos sur google (il ne choisi au passage que celle qui l’intéresse bien sur) et fait comme d’habitude marcher la technique du "copier/coller" !!!

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(IP:xxx.xx5.135.146) le 4 décembre 2010 à 16H36

@(IP:xxx.xx3.95.206) le 4 décembre 2010 : Merci Monsieur, avec une description semblable, je n’ai même plus envie de lire une de ses publications... !!!

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par BienEtre (IP:xxx.xx5.191.224) le 5 décembre 2010 à 09H25

Bon ben je vois qu’on continu ici ou là, sur ce forum, à supprimer certains messages, inutile donc de continuer à en poster...

La rédaction de naturavox à peut-être une dent contre le professeur Belpomme !

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(IP:xxx.xx3.95.206) le 9 décembre 2010 à 15H22

@ BienEtre

La rédaction de naturavox à peut-être une dent contre le professeur Belpomme !

On ne voit pas bien pour quelle(s) raison(s) la rédaction de Naturavox aurait une dent contre Belpomme car ce dernier tient un discours qui est plutôt dans la ligne thématique et éditoriale du site, de la plupart des rédacteurs et de la majorité des commentateurs !

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par BienEtre (IP:xxx.xx8.136.254) le 10 décembre 2010 à 13H31

"On ne voit pas bien pour quelle(s) raison(s) la rédaction de Naturavox aurait une dent contre Belpomme car ce dernier tient un discours qui est plutôt dans la ligne thématique et éditoriale du site, de la plupart des rédacteurs et de la majorité des commentateurs !"

Ben alors dans ce cas, qu’on arrête de suprimer les derniers messages postés ici sur ce salon, visant à défendre le professeur Belpomme, afin que les internautes puissent au moins se faire une idée des deux versions !

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par karva (IP:xxx.xx1.56.68) le 9 décembre 2010 à 14H43

Je crois qu’il en est du cancer comme des Wifi ou des suppressions de messages sur ce site : c’est un splendide nid de paranos qui travaillent du chapeau !

Mais j’ai tort de rigoler, je connais pas mal de paranos, et c’est quand même vrai que ce sont des gens qui souffrent. Donc au nom de leur souffrance, soyons charitables, et laissons les s’exprimer.

Mais c’est un peu dommage pour moi qui aime m’informer d’en voir tant ici...Sur le cancer, par exemple, il y a les études du centre International du cancer qui contredisent complètement cet article, et qui ne s’exprimeront jamais ici, car ils peuvent s’attendre à être noyés sous les protestations. Mais la vérité dépendra-t-elle des opinions exprimées sur ce site ?

Voila qui me questionne...

Mais qui faut-il écouter ?

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par BienEtre (IP:xxx.xx8.136.254) le 10 décembre 2010 à 13H36

"Mais qui faut-il écouter ?"

Ceux qui ont les bons arguments ! Encore une fois, ce n’est bien sur pas les avis des uns et des autres qui compte, mais la qualités des arguments exposés pour appuyer une thèse.

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