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A la base, on nous prend pour des con...sommateurs !

Pourquoi les matières premières n’ont de raffiné que le nom

Article publié le 30 janvier 2008

Nous pensons souvent que les produits industriels sont du plus haut degré d’hygiène et de qualité. Mais quel type d’aliments utilisent-ils comme base pour leurs petits plats ? Et s’il s’agissait de la plus grosse arnaque alimentaire ? Et si les industriels nous prenaient vraiment pour des con...sommateurs ?

A la base, on nous prend pour des con...sommateurs !

Nous aimons penser que, nous, Français, avons la chance de mieux manger que les autres. C’est sans doute vrai au regard de notre richesse culinaire, de nos grands chefs, des pays du tiers-monde ou, à l’inverse, de certains pays anglo-saxons, mais c’est faux au regard de nos voisins européens où les produits frais sont davantage utilisés et généralement de meilleur qualité !

Les raisons sont multiples mais nous pourrions suggérer deux éléments de réponse. Premièrement, la France est le premier consommateur de pesticides en Europe et le troisième au monde, derrière les Etats-Unis et la Chine avec près de 80 000 tonnes en 2005. Cocorico ! Deuxièmement, la France est l’un des pays les plus maillé au monde en terme de super et d’hypermarchés : pour 1 million d’habitants, il y a 2 GMS (Grandes et Moyennes Surfaces) en Italie, 3 en Espagne, 13 en Allemagne et au Royaume-Uni et 15 en France… Re-cocorico !

Les ravages de l’agriculture productiviste…

Si notre coq chante si fort, ne serait-ce pas afin de nous réveiller ? Pour attirer notre attention sur le sort de ses congénères des élevages industriels par exemple. Qui continuerait à consommer de la viande après avoir visité un élevage « concentrationnaire » ? (1) En France, premier producteur européen, « environ 80% des 830 millions de poulets de chair sont élevées intensivement, dans des hangars où peuvent être entassés de 10 000 à 100 000 animaux. On compte 15 à 24 poulets par m2. Les poulets sont abattus à environ 40 jours, c’est-à-dire deux fois plus jeunes qu’il y a 30 ans. Les animaux n’ont jamais accès à un parcours extérieur. La litière devient vite exécrable, saturée d’excréments et dégage une forte odeur d’ammoniac. […] Leurs muscles se développent rapidement, mais le cœur, les poumons et les os ne suivent pas leur évolution. De fait, des millions de poulet souffrent de douloureuses déformations des pattes ou de paralysies. […]  » précise Ghislain Zuccolo de l’association PMAF. (2) Et il en va bien sûr de même pour les porcs « castrés sans anesthésie », les veaux « séparés de leur mère un ou deux jours après leur naissance » ou les vaches laitières…

Soumis à un stress permanent, privés de confort, de soleil et d’aliments décents, les animaux élevés de façon intensive sont gavés d’antibiotiques qui se retrouvent dans nos assiettes et participent à la résistance des bactéries. Jusqu’en 2004, date à laquelle la Commission européenne prit de sévères mesures de restriction – mais la France est mauvaise élève – l’usage agricole représentait près de 60% de l’utilisation des antibiotiques en France ! (3) « Ce système bien plus coûteux qu’il n’y paraît pour la société, dévoreur d’énergie fossile, irrespectueux envers les animaux, destructeur d’emplois, présente beaucoup d’inconvénients. Même son avantage supposé, à savoir fournir une alimentation à bas prix, est biaisé. Combien coûtent en effet au citoyen les pollutions qu’il entraîne, les problèmes de santé qu’il provoque, le chômage qu’il induit ? » s’interroge Joseph Pousset. (4)

Et oui, c’est malheureux mais il conviendrait aussi de « tamiser » notre alimentation ! Quelle est la vraie traçabilité de cette viande (manipulations) ? Ai-je besoin d’en consommer autant ? (utilité) Quelles ont été les conditions de vie de l’animal ? (éthique) Quelles répercussions sur l’environnement (écologisme) ? Quel coût pour la société ? (financier) En attendant qu’un véritable « éthiquetage » apparaisse sur les emballages, c’est à nous de faire l’effort du décryptage…

… matières premières de l’industrie !

« Actuellement, avec l’industrialisation, on fait de la cuisine avec seulement les nutriments les plus rentables : le sucre, la graisse, le sel, qui se conservent bien, ne valent rien sur le marché mondial et sont d’accès facile. […] Ce qu’on mange contient de moins en moins d’éléments protecteurs naturels […] d’où de nombreuses pathologies  » met en garde Christian Boudan. (5)

Cette modification des habitudes alimentaires remonte au XIXe siècle. Le Dr Catherine Kousmine nous explique le processus : « Au moment des guerres napoléoniennes et du blocus continental, le sucre de canne ne parvint plus en Europe. Napoléon encouragea grandement la production du sucre blanc que des chimistes allemands avaient extrait de la betterave. Cependant […] le produit obtenu était d’un goût désagréable. Il fallut le purifier […] Mais, lors de ces purifications successives, toutes les substances minérales, toutes les vitamines qui accompagnent le sucre et en permettent l’emploi par la plante, furent éliminées. On obtint une substance chimiquement pure, donc morte, d’un goût certes agréable, mais uniquement porteuse de ce qu’on nomme aujourd’hui des calories vides. »

Même punition pour la farine complète avec l’apparition des meuneries modernes : sous prétexte que la farine raffinée se conservait mieux et facilitait le travail du pain (bref : était plus rentable !), meuniers et boulangers ont commencé à nous servir des pains joliment blanc mais déficients en vitamines et sels minéraux. Et nous de les accueillir comme un progrès par rapport au pain brun de nos ancêtres !

Entre le sucre, le sel, les pâtes, le pain, la farine et les huiles extraites à chaud, nous sommes cernés par les aliments raffinés… qui n’ont de raffiné que le nom ! Utiles par le passé dans les périodes de disette (puisque stockables sur de nombreux mois), ces aliments dénaturés se révèlent aujourd’hui surtout très rentables pour les industriels qui en usent et abusent pour leurs petits plats… au détriment à long terme de notre santé.

Une problématique souvent occultée...

De manière étonnante, cette question de la matière première et du raffinage à outrance des aliments est rarement posée. Un certain nombre "d’experts" en nutrition (nous y reviendront) semblent en tout cas l’éviter avec soin.

Exemple avec une nutritionniste ayant pignon sur web. A l’occasion d’un de ses articles, j’essayais d’attirer son attention sur les vertus du sucre complet : « Il y a dans le sucre complet bio de canne à sucre (par exemple) des vitamines et des sels minéraux. Dans le sucre blanc raffiné de betterave, il n’y a plus rien d’intéressant pour l’organisme. Pas du tout les mêmes effets, donc. »

Réaction de notre nutritionniste : « Objection […]. Il n’y a pas plus de vitamines dans le sucre brun que de beurre à la cantine. C’est une idée reçue, fortement ancrée chez certains, mais elle est fausse. » Je reprécisais donc une nouvelle fois : « Je n’ai jamais parlé du sucre brun, qui est tout aussi raffiné que le sucre blanc mais du sucre de canne bio complet. Evidemment, on ne le trouve pas dans les hypers et c’est bien dommage car il est excellent à tous les niveaux !.  »

Réponse de la nutritionniste dans un nouvel article quelques jours plus tard : « La couleur du sucre est-elle proportionnelle à son contenu nutritionnel ? Et bien non ! La couleur du sucre brun est essentiellement due aux impuretés et à la caramélisation qui est faite, mais il n’y aucun doute là dessus : les vitamines ne sont pas brunes ! » A-t-elle entreprit des recherches sur le sucre complet ? S’est-elle enfin rendue dans un magasin bio ? Apparemment pas. Mais il est vrai qu’il est plus facile d’être expert de nourriture en boîte que d’alimentation sauvage… Et il est vrai aussi que pour ne rien voir, le mieux est de fermer les yeux !

Cette question du raffinage des aliments est pourtant essentielle. A quoi bon des conseils nutritionnels si la matière première a été vidée de toute vitalité ? Quel intérêt de recommander les huiles végétales si elles ont été chauffées et raffinées ? Strictement aucun ! Et en attendant que les industriels améliorent leurs pratiques, il n’y a qu’un seul conseil à donner : éviter le plus possible les aliments raffinés pour privilégier les aliments frais et complets biologiques à haute vitalité ! Le reste n’est (presque) que du bavardage.

Car que se passerait-il avec des matière premières de qualité ? Et bien les industriels pourraient se passer de la plupart des additifs, des arômes aux exhausteurs de goût en passant par le sel ou les vitamines synthétiques. (Voir à ce sujet mes précédents articles). Pourquoi ne le font-ils pas ? Pour une raison fort simple mais peu avouable : la chimie revient bien moins chère que des matières premières de qualité qui, par définition, sont plus fragiles et ne pourront pas être conservées aussi longtemps en rayon. Il en va de la marge des financiers et tant pis pour la santé publique ! A nouveau, ce n’est qu’une question de fric !

Cela coûterait plus cher au consommateur, déjà miné par un pouvoir d’achat en berne ? J’ai déjà eu l’occasion de démontrer que consommer bio revenait globalement moins cher sur le long terme (et que la vitalité n’avait pas de prix), mais il est en effet évident que la qualité se paye.

D’un autre côté, les industriels pourraient très bien se permettre d’augmenter un peu le coût des matières premières de leurs produits (qui représente en l’état une proportion anecdotique du prix de revient, souvent de l’ordre de 10% seulement) sans le répercuter intégralement au niveau des consommateurs : ils ont de la marge !

Et d’autant plus de marge si l’on considère que des produits de qualité n’ont pas besoin d’autant de publicité pour se vendre : si les frais de marketing étaient réduits de moitié, les industriels pourraient nous offrir des matières premières de tout premier choix ! Mais ça, c’est une toute autre logique et une toute autre éthique...

Le Mendiant
Le pire n’est pas une fatalité. Parlez-en autour de vous !

PS : ce texte est un extrait un peu modifié de mon nouveau livre Le guide de la consomm’action et de l’aliment’action, disponible sous la forme d’un fichier pdf. Voir le site http://www.lemendiant.fr

Notes :
(1) A défaut de cette visite nauséabonde, vous pouvez toujours visionner les excellents petits films d’animation The Meatrix  : http://www.themeatrix.com
(2) Ghislain Zuccolo, Les coulisses de l’élevage moderne, Biocontact N°166, Février 2006, p.62 / http://www.pmaf.org
(3) Jean-Claude Jaillette, Malbouffe : Alerte rouge sur le porc, Marianne N°512, 10 février 2007, p. 36
(4) Joseph Pousset, Des animaux malades de la « civilisation », Biocontact N°163, Novembre 2006, p.74
(5) Christian Boudan, Géopolitique du goût, La guerre culinaire, PUF
(6) Dr Catherine Kousmine, Soyez bien dans votre assiette jusqu’à 80 ans et plus, Tchou, 1980, p. 29

Ce qui précède vous révolte ? Participez à l’opération Lib’airté !

Comment convaincre que le pire n’est pas une fatalité, que « la pollution n’est pas un gros problème mais six milliards de petits problèmes » (Hubert Reeves) et que nous pouvons tous, individuellement, faire une sacrée différence ?

Infantiliser sur l’air du « polluer, c’est pas bien » n’est pas la solution.

Autre approche : démontrer à quel point le système est manipulateur et responsabiliser le citoyen en le plaçant au cœur de sa propre réflexion.

Tel est le pari de l’opération Lib’airté !

Nous vous invitons à y participer, naturellement :

Acte 1 : Découvrez le conte à rebours De l’air !

Que se passerait-il si l’air venait à être exploité comme une vulgaire nappe de pétrole ? Trouverions-nous alors les moyens de limiter nos sources de pollution ? Remettrions-nous en cause notre système déconnecté des valeurs de l’homme ? Serions-nous solidaires face à cette monstrueuse menace ? Et si tout cela était déjà en train de se produire ? Et si nous étions d’ores et déjà manipulés ?

Le petit fichier pdf est disponible gratuitement via email : delair[at]lemendiant.fr (en précisant « Naturavox »)

Acte 2 : Diffusez le conte et le concept de Lib’airté.

Comme vous le savez, c’est l’information et la communication qui feront la différence ! Si chaque lecteur transmet le conte à son entourage, la réflexion sera enclenchée et le système aura du souci à se faire…

« La démocratie est l’organisation sociale qui tend à porter au maximum la conscience et la responsabilité civique de chacun » disait Marc Sangnier. Merci de nous aider, via cette opération, à rétablir une démocratie digne de ce nom !

Extraits et information sur le site http://www.lemendiant.fr

Image : http://www.courrierdelaplanete.org/... ;

Thèmes

Alimentation Santé Diététique Qualité Vitalité Agro-alimentaire Consommation Conservation Chimie Sécurité alimentaire Additifs alimentaires

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90 votes

commentaires
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par judel.66 (IP:xxx.xx7.159.75) le 30 janvier 2008 à 18H38

presque tout est simplementun peu exagéré....

il est quand meme certain que les grandes surfaces ,les restaurants importants , les usines agro alimentaires sont tres surveilles en France...beaucoup plus et beaucoup mieux que les petits commerces alimentaires...

bien sur nous sommes les premiers consommateurs européens de produits phytosanitaires ,mais,mais, mais ,il faut aussi considérer que nous sommes les premiers producteurs agricoles européens....il faut revoir les ratios..... ! ! .....

bien sur chez nous tous les produits phytosanitaires ont une rémanence réglementée et peu d’utilisateurs prendraient maintenant le risque d’employer des produits ayant encore une rémanence interdite.....

alors prennez donc le risque du petit commerce ! du petit restaurant gargote où le patron est aussi le cuisinier ! du petit agriculteur où l’on achète de la main a la main !......

désolé de détruire des illusions....soyez lucides et méfiants...

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par Coqueli-so (IP:xxx.xx6.82.241) le 30 janvier 2008 à 21H04

Difficile pour un consommateur d’être informé ... lire les étiquettes ? bien ! et puis ?... qui les comprend ? comment décortiquer les ingrédients qui composent ce que nous achetons, les yeux fermés, parce que nous sommes persuadés qu’il y a des "contrôles" sévères, parce que nous faisons quand même ENCORE un tout petit peu confiance à ceux qui nous nourrissent ! mais qui sait que derrière le joli emballage il y a des misères exploitées ? pour le savoir, encore faut-il avoir la curiosité d’aller le chercher ... et quand enfin on prend connaissance de la supercherie, on s’aperçoit qu’elle a pris une telle ampleur, une telle proportion .... ! et combien de produits concernés ? mais le temps d’alerter sur un problème que les quelques multinationales qui font tourner le monde ont déjà trouver moyen de le contourner ... et ça donne le tourni !

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par Atlantis (IP:xxx.xx3.70.22) le 31 janvier 2008 à 00H36

Quand on est éveillé il y a qu’à suivre son intuition/sa conscience. Si on pense rester prisonnier des magouilles du système c’est qu’on est pas encore vraiment passé de l’autre coté du rideau.

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par H.E (IP:xxx.xx0.188.185) le 31 janvier 2008 à 10H11

Alors pourquoi les petits agriculteurs ne colonisent ils pas les supermarchés avec des marques nouvelles et attractives ? Comme pour le tabac "Fleur du Pays" lançé récemment et qui cartonne car libre de tout additif addictif ... D’ ailleurs la demonstration de fin d’ article est fortement interessante même pour les industriels, car si le paysan est de nature un peu teubé et n’ as pas idée d’ aller simplement à l’ hypermarché le plus proche pour demander un espace de vente avec interessement , toi, tu devrais non pas missionariser la foule d’ incultes qui de toute façons ont les marchés, les coopératives agricoles, mais écrire et parler aux industriels de la grande distribution , qui rêvent de rentabilité. Abec un peu de chance tu atteindras les objectifs plus rapidement et decrocheras même une place de consultant eco-marketing bien payé ...

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par judel.66 (IP:xxx.xx8.138.140) le 1er février 2008 à 15H59

HL parceque les super marchés ne peuvent acheter qu’avec facture des produits controlés ou suseptibles d’etr e controlés ....il y a 15 ans nous pouvions acheter n’importe quel légume plein de pesticides dans un super marché ...ce n’est plus possible du moins plus probable maintenant ...aucun acheteur de super M ne se risquerait a se fournir en produits non controlés .....

il reste les desherbants dont l’usage ou non est difficilement controlable a partir des produits ....tous les phytosanitaires(insecticides , fongicides )ont des durées de remanence reglementée avant cueillette et aucun producteur ne prend le risque de voir son chargement partir a la décharge + une tres sérieuse amende....

on en arrive a presque pouvoir dire que les légumes achetés dans une grande surface sont ""maitenant""presque bio.... ! ! ! ! !

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(IP:xxx.xx4.186.250) le 4 février 2008 à 14H21

je vous invite à lire le petit livret ’Le poulet de ferme-la’ disponible ici qui explique bien cette problèmatique et les solutions à y apporter http://www.docverte.be

Pourquoi les exportations mondiales de poulet sont-elles passées de deux millions de tonnes, en 1990, à sept millions et demi, quinze ans plus tard ? Pourquoi faire venir de l’autre bout du monde une substance animale dépecée, mélangée, réduite en pâtées, re-mélangée ? Qui peut prétendre que la souffrance et la mort à bon marché d’un désormais "non-animal" peut nourrir ieux l’être humain ? Au-delà de nos peurs, le constat de barbarie est clair et cinglant. Mais comment lutter ? En rivalisant de stupidité par l’implantation chez nous, d’élevages intensifs de toutes façons voués à l’échec ? Certainement pas !

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par zygomar (IP:xxx.xx7.8.155) le 1er mars 2008 à 18H23

"....Premièrement, la France est le premier consommateur de pesticides en Europe et le troisième au monde, derrière les Etats-Unis et la Chine avec près de 80 000 tonnes en 2005. Cocorico ! Deuxièmement, la France est l’un des pays les plus maillé au monde en terme de super et d’hypermarchés : pour 1 million d’habitants, il y a 2 GMS (Grandes et Moyennes Surfaces) en Italie, 3 en Espagne, 13 en Allemagne et au Royaume-Uni et 15 en France… Re-cocorico !"

==> C’est pour çà que vous êtes réfugié en Suisse ??

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par Le Mendiant (IP:xxx.xx6.211.104) le 1er mars 2008 à 21H41

Renseignez-vous mieux avant de dire des conneries et de faire des attaques personnelles (complètement déplacées sur ce site) : j’habite en France !

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par zygomar (IP:xxx.xx7.11.75) le 28 mars 2008 à 18H27

Renseignez-vous mieux avant de dire des conneries et de faire des attaques personnelles (complètement déplacées sur ce site) : j’habite en France !

Oui mais vous êtes payé en Suisse non (Cf plusieurs de vos sites) ?

Pourquoi le prenez vous de façon aussi agressive ? Quelle attaque personnelle ? Je pose une question sur le ton évident de la boutade (mais manifestement çà vous a échappé) et vous préférez prendre la mouche et grimper dans les rideaux.Cà vous gène tant que çà ? Il n’y a qu’à consulter vos divers sites (et c’est accessible à tous non ??)pour constater que votre business se passe en Suisse

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par Le Mendiant (IP:xxx.xx6.211.104) le 28 mars 2008 à 20H33

Avoir un business en Suisse ne signifie pas que l’on soit réfugié en Suisse. Et quel rapport de toute manière avec le sujet ? Strictement aucun ! A court d’argument, ne déviez donc pas sur des attaques personnelles :-((

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par zygomar (IP:xxx.xx0.243.60) le 1er avril 2008 à 11H51

Kesk ki ya donc ? Pourquoi montez-vous comme çà dans les rideaux ? J’ai mis le doigt là où çà fait mal ? J’aurais pas dû poser cette question ironique et apparemment anodine ? Vous ne supportez pas ? Fallait pas le dire que vous étiez en Suisse ? Pas très zen votre réaction, mauvaise pub pour les affaires………. Il n’y a donc que vous qui avez le droit d’aller fouiner sur le net pour savoir qui est qui à partir de son adresse e-mail lorsque les arguments et la discussion ne vont pas dans le sens que vous souhaitez, c’est à dire le vôtre ? Moi vous savez ce que j’en dis…… Je me fous complètement que vous habitiez sur France ou sur la lune et que vous fassiez payer sur Suisse. Ah !! Zut alors !!…… Je n’y avais pas pensé….. C’est bête, on veut juste poser, sur un ton ironique, une simple petite question que l’on croit rigolote et qui, a posteriori , s’avère pas si à côté de la plaque que çà, et paf !! On déclenche une démangeaison et de l’ irascibilité et on se fait accuser d’agressivité !!! C’est curieux non ? . Allez décontractez –vous, ne le prenez pas comme une "attaque personnelle" parce qu’il n’y avait aucune attaque de ma part (je ne vois d’ailleurs pas pourquoi j’aurais été agressif envers vous) et encore moins une attaque "personnelle".C’était de l’ironie je vous dis, seulement de l’ironie. Parce que l’on dit fréquemment "aller se réfugier en Suisse"....C’est une expression, pas une attaque.... Quant aux arguments dont, d’après vous je serais à court, je vous l’ai déjà dit : çà n’était qu’une petite question ironique et non pas un argumentaire destiné à répondre à vos élucubrations de Diafoirus prétentieux. C’est la raison pour laquelle il n’y avait pas d’arguments. Et puisque l’on ne fait pas boire un âne qui n’a pas soif, j’ai abandonné l’idée d’argumenter et de tenter de convaincre les détenteurs de la seule vérité qui vaille, c’est à dire la leur. Alors, vous pouvez continuer à élucubrer à votre guise, vous et vos éco-co-réligionnaires, je m’en bas l’ oeil et le reste. Bon jour chez vous.

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par Le Mendiant (IP:xxx.xx6.211.104) le 1er avril 2008 à 12H28

Bon, vous semblez de bonne foi avec votre "anodine" plaisanterie et je veux bien vous donner le bénéfice du doute. Restons-en donc là et revenons plutôt au sujet ! ;-)

Le Mendiant

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