Les fruits et les légumes contiennent des éléments indispensables
au bon fonctionnement de notre organisme comme les vitamines, les
minéraux et les antioxydants.
Les fruits et légumes sont notre source unique de certains nutriments (vitamine C)
Les légumes sont nos premiers contributeurs de pro-vitamine A
Les légumes sont des fournisseurs importants d’antioxydants (vitamines, pigments vitaminiques, polyphénols, etc.)
Exemple concret : les enfants.
Image du légume n’est pas spontanément bonne chez les enfants, d’abord
parce que ce sont des aliments peu denses énergétiquement. De façon
innée, l’enfant recherche des aliments denses. Il ne faut donc pas hésiter à cuisiner un peu les légumes pour les enfants : purée avec un
peu de beurre, gratin, frites de carottes ou beignets de légumes, etc.
Les enfants sont néophobes : ils craignent les nouveautés alimentaires, et ont besoin d’incitations régulières pour goûter puis apprécier. Il est donc important d’accompagner toujours un nouveau légume avec un aliment apprécié : par exemple, mélanger des pâtes avec une popgnée de petits pois ou de maïs.
Souvent, les parents n’apprécient pas ou peu les légumes, ils ne montrent pas l’exemple. Il faut donc s’y mettre vous aussi. Mais en les cuisinant un peu, c’est super bon les légumes !
Enfin, les légumes sont souvent peu ou pas cuisinés. Ils manquent l’appétence. Les choux de Bruxelle dégagent une odeur désagréable lorsqu’on les cuit ? Alors préférez faire leur initiation avec des petits pois, des haricots verts ou des carottes.
On le voit : l’apprentissage de l’équilibre alimentaire et de la santé
par la nutrition demande du temps et des efforts, mais le jeu en vaut
la chandelle. Il s’agit de la santé des enfants, de leur espérance de
vie et de la qualité même de leur existence.
La prévention nutritionnelle est le devoir de chacun et tous ensemble,
nous pouvons faire évoluer les comportements alimentaires dans le bon
sens.
Il y a légumes et légumes, c’est de là aussi que viennent les problèmes… Qui n’a jamais mangé les légumes du jardin ne sait pas ce qu’est un légume.
j’ai eu cette chance, enfant, en milieu rural de me régaler très jeune avec la production potagère familiale – un vrai privilège – et jamais il n’a fallu me forcer, sauf peut-être pour les épinards… Ah les pissenlits et le cresson sauvage, les champignons (ceps, girolles, morilles, tout ça gratuitement…).
A Paris, les légumes ultra-chimiques de Rungis sont ignobles et abjectes ; je plains les enfants qui sont obligés d’ingurgiter ces horreurs standardisées et coûteuse et j’espère qu’un jour ils découvriront la vraie nature des vrais légumes. Les plus grands chefs parisiens ne commettent l’erreur : ils ont tous leurs jardiniers attitrés (bio le plus souvent)…










