Article publié le 10 juillet 2008
Thèmes
L’agriculture biologique face au défi de la sécurité alimentaire
Les Etats devraient l’intégrer dans leurs priorités nationales, selon la FAO
Lire l’article : www.fao.org
Pour répondre au journaliste qui s’exprime à la fin du reportage, la moindre des choses lorsqu’on évoque l’agriculture intensive c’est de mettre en perspective sa dépendance aux énergies fossiles : intrants chimiques = forte utilisation de pétrole. Or nous entrons dans une crise pétrolière sévère.
Dommage, sous prétexte d’élargir le débat de le réduire à une défense bête et peu informée de l’agriculture intensive... Tabernacle !!!
Ce qui est dit à la fin à propos de convertir le monde entier au bio est archi-faux.
D’autres études ont bien montré (notamment la FAO) que l’on pourrait nourrir la planète grâce au bio, sans pour autant défricher ce qui serait contraire aux principes de ce type de cultures respectueuses de l’environnement.
Sources ?
Parce que j’aurais tendance à le croire facilement ce journaliste : On est 500 000 de plus par jour sur Terre. Autant de bouches à Nourrir.
Effectivement convertir la planète au BIO serait une bonne chose, mais seulement couplée avec des mesures d’incitation à la décroissance démographique.
Finallement la pollution est générée par 2 choses : la pollution moyenne par habitant, et le nombre d’habitants. Si on ne joue que sur la moyenne et qu’on laisse le nombre d’habitants croitre de facon exponentielle c’est qu’on n’a rien compris aux maths...
Mais c’est bien connu : dans le monde il y a 3 sortes de personnes : ceux qui savent compter et ceux qui ne savent pas....












