Article publié le 11 décembre 2009
Entrepreneur et entreprenant, Serge Orru est un homme qui aime les défis, les métissages et les rencontres. Depuis près de vingt ans, son credo est de faire se renouer le lien entre l’humain et son environnement et d’allier culture et nature. Une démarche plus que jamais à l’ordre du jour alors que s’ouvre le sommet de Copenhague consacré au réchauffement climatique. Aujourd’hui, membre du Conseil d’Administration du CNIID (Centre National d’Information Indépendante sur les Déchets), du Conseil d’Administration de la Fondation Good Planet et du Comité d’éthique de la FIDH (Fédération Internationale des Droits de l’Homme), il est Directeur Général du WWF-France depuis le 1er juillet 2006.
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Tous ceux qui, comme moi, ne peuvent pas être dans les rues de Copenhague en ce moment, peuvent néanmoins signer la pétition "Ultimatum climatique" : http://www.copenhague-2009.com.
Cette pétition appelle les pays industrialisés à se fixer, à Copenhague, des objectifs très ambitieux à horizon 2020 : une réduction de 40 % de leurs émissions de gaz à effet de serre et un soutien de plus de 100 milliards d’euros par an aux pays en développement, pour les aider d’une part à adopter de suite des modèles industriels, énergétiques et agricoles sobres en carbone, et d’autre part, à faire face aux dérèglements climatiques dont ils sont les premières victimes.
Pour l’instant, plus de 550 000 personnes ont signé cet appel, mais l’objectif est d’atteindre 1 million de signatures d’ici vendredi prochain (18/12). Grâce à la mobilisation de chacun, ça peut aller très vite !
La position adoptée hier par le Conseil européen, bloqué sur un objectif de réduction de gaz à effet de serre de 20% d’ici à 2020, est totalement insuffisante. On sait très bien aujourd’hui que 40% de réduction est un minimum.
L’enjeu est de taille. Ne baissons pas les bras !










