Si les premières éco-villes voient le jour dans les années 80 (Vaxjo en Suède), il faut attendre les années 2000 pour que se multiplient ces nouvelles "vitrines" de l’urbanisme écologique. Focus sur une nouvelle façon de comprendre la ville.
Les éco-villes visent à réduire leurs factures énergétiques, en optimisant la gestion de leurs ressources et en s'intégrant mieux à leur environnement naturel. Qu'elles aient été réalisées (Masdar à Abu Dhabi, BedZed au Royaume-Uni) ou qu'elles soient restées à l'état de projet (Dongtan en Chine), les éco-villes nous laissent imaginer ce que pourraient être les villes du futur.
Une éco-ville : ça ressemble à quoi ?
L'éco-ville construit des bâtiments qui font des économies d'énergie grâce à des systèmes d'isolation développés, à une ventilation naturelle avec récupération de chaleur (BedZed), ou à des toits végétaux (Dongtan).
C'est aussi une ville qui limite l'impact écologique de ses transports. Ainsi à BedZed, le système de livraison en gros permet une réduction des déplacements. Alors qu'à Masdar, les transports en communs ne se font qu'en voitures électriques.
L'éco-ville promeut également une gestion environnementale des déchets : à Masdar, les déchets seront réutilisés à 100% grâce à des centres de traitement. Quant à BedZed, on y récupère des matériaux de démolition ou on utilise des bois écocertifiés.
Enfin, l'éco-ville peut aussi tirer le meilleur parti de l'environnement pour réaliser des économies d'énergie. Imaginez une ville entourée de murs au Sud mais ouverte au Nord pour laisser rentrer les vents frais (Masdar), ou des dispositifs permettant la récupération des eaux de pluie (BedZed).
Une source d'inspiration pour les villes de demain ?
Malheureusement l’être humain n’a pas compris que les économies d’énergies sont une transition vers un déclin et une mort de la civilisation car contrairement à ce que dit helios dans son petit monde tout rose une civilisation peut revenir en arrière.
@ L’auteur.
Mais qu’est-ce qu’on doit se faire chier dans vos éco-quartiers.
Habiter alignés comme des poulets en batterie dans un truc qui ressemble à une usine, faire gaffe à l’eau, à l’éclairage, au chauffage,....
Tout cela pour se donner bonne conscience et pouvoir partir en vacances en avion de l’autre côté de la terre, et en un seul déplacement, griller plus de pétrole et produire plus de CO2 que l’on a pu en économiser en une année.
Mais ce type d’habitat ne poserait aucun problème s’il n’était pas la traduction du dogmatisme forcené d’un petit nombre.
La crise pourrait tout régler. Le nombre de bobos capable de se payer ce genre de logement risque diminuer, et ils seront obligés de se protéger façon ’Villa Montmorency’ pour éloigner tous les nouveaux pauvres.
(IP:xxx.xx3.65.100) le 5 octobre 2011 à 19H36
Bravo et merci pour cette mise au point salutaire !
"ces nouvelles "vitrines" de l’urbanisme écologique"
Ces nouvelles vitrines de l’urbanisme (bien grand mot pour qualifier ce foutage de gueule) écolo-cages à poules" oui....
Bel exemple de ce qui attend nos enfants qui seront soumis au terrorisme pseudo- écologique....








