Article publié le 12 mai 2009
John Woods, professeur émérite, océanographe et co-auteur du premier rapport du GIEC nous confiait il y a quelques temps qu’il craignait bien davantage les pandémies que le changement climatique pour l’intégrité humaine. Le SRAS, le H5N1 et aujourd’hui la version H1N1 sont depuis passés par là.
A en croire les différentes autorités sanitaires, à moins d’une résurgence du virus en automne sous une forme plus virulente, le danger serait passé. Le temps est donc aux polémiques, en avons-nous trop fait ou pas assez ? Quoi qu’on en pense, cette alerte aura été l’occasion d’une répétition générale face à un fléau qui ne manquera pas de survenir, la pandémie. A part à Hong Kong, encore traumatisé par le SRAS, l’exercice s’est plutôt bien passé, l’équilibre entre information et action de prévention fut plutôt bien trouvé. Ce genre d’épreuve permet d’évaluer dans les faits les performances et les lacunes de nos dispositifs de veille et de prévention sanitaire. A ce titre, on aimerait avoir une explication détaillée, un bilan transparent et une synthèse des conclusions que ne manqueront pas de formuler nos autorités.
Une autre réflexion est aussi à mener sur les facteurs déclenchant ces HxNx (on compte également le H3N2, le H1N2, etc.). Il est troublant de ne pouvoir en déterminer clairement l’origine. Philippe Vannier
(Afssa) nous explique que cette grippe « porcine » contient un mélange
de séquences génétiques détonnant de porc, de poulet et d’humain !
L’actualité a braqué ses feux sur « La Gloria » située dans la vallée
de Perote au Mexique, où les conditions sanitaires de l’élevage porcin
sont proprement scandaleuses. On ne peut affirmer qu’il s’agit là du
foyer de la pandémie, mais indépendamment des liens aujourd’hui non
établis entre les conditions sanitaires et l’émergence du virus, on y
retrouve toutes les conditions d’un désastre écologique et social.
L’appât du gain de certaines sociétés, en l’occurrence Granjas Carrol,
filiale d’une multinationale américaine largement décriée (Smithfield),
des populations fragiles aisément manipulables, une absence de contrôle
et un mépris total pour l’environnement. Toujours la même histoire….
La
nature nous rappelle décidemment à l’ordre et nous interroge
régulièrement sur notre relation à l’élevage et à l’alimentation. Si
nous limitons cette « couturière » au seul traitement des conséquences
sans agir sur les causes, il y a fort à parier que nous n’éviterons pas
la « générale ».
Alexis du Fontenioux. Mai 2009
L’industrie agro-alimentaire a créé des usines à virus, par Johann Hari Les exploitations qui confinent ensemble des milliers d’animaux stressés, souvent blessés et malades, dans des conditions déplorables, sont des terrains de prédilection pour les mutations et les évolutions rapides des virus. Ces fermes sont « l’environnement parfait pour les souches résistantes », souligne un responsable sanitaire américain qui avertit que « si l’on voulait créer une pandémie mondiale, il faudrait construire autant que possible de ce type de fermes. »
" Philippe Vannier (Afssa) nous explique que cette grippe « porcine » contient un mélange de séquences génétiques détonnant de porc, de poulet et d’humain !
Si je puis me permettre, qui s’applique à régulièrement modifier le gène de plantes ou d’animaux dans un but pas toujours bien défini ?
Ce virus H1N1 peut être considéré comme une répétition générale avant une pandémie virale issue d’exploitations agro industrielles ,à moins qu’un virus génétiquement modifié provenant d’un laboratoire et répandu volontairement dans la population en vue d’ un nettoyage démographique , ne fasse son apparition .
Entièrement d’accord avec vous Marcel, et je vois bien hélàs à quoi vous faites allusion...
qu’un virus génétiquement modifié provenant d’un laboratoire et répandu volontairement dans la population en vue d’ un nettoyage démographique , ne fasse son apparition .
Marcel, chut !! Ne le répétez à personne, mais il y en a qui disent que c’est déjà fait depuis longtemps.......
à moins qu’un virus génétiquement modifié provenant d’un laboratoire et répandu volontairement dans la population en vue d’ un nettoyage démographique , ne fasse son apparition
Ah !! Le bon vieux sempiternel complot planétaire.... Il ne manquait plus que lui....
Mais vous n’avez vraiment que cela à la bouche !!
J’ai lu hier un article qui dit que pour se préserver d’une intoxication chimique réagissant à la cuisson, il est préférable de manger certains mets crus.
La Chine a envoyé des messages contradictoires sur ses possibles modes de transmission, affirmant que la consommation de viande de cochon était sans danger, tout en interdisant les importations de porc du Mexique et de trois Etats américains."Il n’y a aucune preuve que la grippe porcine puisse être transmise par l’alimentation. La consommation de porc bien cuit est donc sans danger", a déclaré dimanche le ministère de la Santé. Contradictoire ?
En résumé, maque do est en train de déstabiliser le marché de la viande de porc, après la volaille, pour mieux installer son mac connerie...
D’ici peu, ils seront tous des amerloques humaines !
pour se préserver d’une intoxication chimique réagissant à la cuisson, il est préférable de manger certains mets crus.
Avez-vous essayé les morilles crues par exemple ??
"La grippe est un arbre qui cache la forêt !"
Voici plusieurs mois qu’on nous rabat les oreilles avec une grippe, qui actuellement ne semble pas plus dangereuse que la grippe classique, tout cela pour vendre plus de tamiflu et pour inciter les français à se vacciner. La France dispose de 100 millions de doses de vaccin (soit près de deux doses par habitant !!!), sur les 400 millions disponibles dans le monde entier. Est ce que la grippe A frapperait spécialement les français, ou alors est-ce un programme de soutien économique déguisé aux laboratoires tel que Sanofi ? On peut se poser la question, bien évidemment !!!
Cependant, les conséquences de ce vaccin et de la surconsommation de tamiflu risquent d’être encore plus désastreux que le mal, d’autant que le virus grippal est capable de muter facilement. déjà des souches résistantes au tamiflu ont vu le jour. On peut penser que la survaccination fera apparaître des mutations virales beaucoup plus dangereuses.
Notons au passage que le vaccin antigrippal autant que le tamiflu ont des effets secondaires importants. Le Tamiflu, par exemple, ne doit pas être donné, selon une étude anglosaxone, à des enfants et des adolescents de moins de 15 ans. Il est bien préférable d’adopter une stratégie naturelle pour combattre les risques d’infection liés à cette grippe, car après tout, cette grippe là étant assez banale, des protocoles naturels classiques devaient bien suffire à renforcer notre immunité et à limiter cette pandémie.
Mais cette grippe est également bien commode pour ne pas traiter les vrais problèmes de santé publique, tels que l’inquiétante progression des cancers du pancréas, ou la progression des toxicomanies par la cocaïne, pour ne citer que deux exemples. Evidemment, la question du cancer met en jeu la qualité de notre alimentation et notre eau de boisson, de l’usage des pesticides, les pollutions par les dioxines, les pollutions électromagnétiques, etc. Quelques collègues naturopathes ont publié un ouvrage simple chez Guy Trédaniel, "les sept clés santé forme", qui détaille des solutions naturopathiques par rapport à ces pollutions. Mais le travail de fourmi des naturopathes est mis à mal par une politique de santé publique totalement stupide, aux bottes des intérêts particuliers.
Cependant, en consommant autrement dès à présent, ne nous décourageons pas, nous contribuons chacune et chacun à remodeler le paysage de demain. Certes, nous faisons chacun un travail de fourmi autour de nous et nous ne pouvons, chacune et chacun, guère faire plus, Mais les profonds changements culturels, écologiques, sociétaux, sont dus à l’additon de tous les travaux de fourmi que nous sommes. Alors protégeons nous, renforçons notre immunité et ne cédons pas à la sinistrose ambiante.
Cordialement.









