Article publié le 10 octobre 2007
...écologiques", c’est le message qui, jour après jour est distillé par les médias, le gouvernement et les associations.Le sommet étant atteint par la grande opération médiatique lancée par Nicolas Hulot. Il s’agit en fait avant tout culpabiliser le citoyen, sans doute pour faire diversion.
Tandis que des entreprises comme TotalFina, EDF, et les constructeurs automobiles pratiquent le blanchiment écologique (publicité visant à faire croire à l’engagement écologique d’une entreprise) en toute impunité, que les compagnies aériennes proposent des promotions de plus en plus alléchantes, que le gouvernement encourage la construction de maisons individuelles, les médias, le gouvernement et les associations secrètent un discours moralisateur, intimant au consommateur de réduire l’usage de sa voiture et sa consommation d’énergie, de bien choisir ses produits, lui apprenant l’usage du fameux bac jaune, action-clé d’un mode de vie écologique.
Or, que font pendant ce temps les entreprises pour améliorer leur empreinte sur l’environnement ? Oh, si peu, voyez plutôt :
- Les derniers modèles de voitures sont toujours basés sur l’antédiluvien moteur à explosion, et se nourissent presque exclusivement de pétrole. Or les alternatives, étudiées avec la puissance financière d’un constructeur, pourraient être mises sur le marché après seulement 4 ans d’études (temps nécessaire à l’élaboration d’un nouveau modèle) : Il s’agit de la pile à combustible (fonctionnant à l’hydrogène), du moteur stirling, de l’usage des produits de la méthanisation.
- Le suremballage n’a fait que des progrès ces dernières années, témoins ces emballages pour lampes à basse consommation, prenant 4 fois leur volume, les paquets de céréales, ou encore les fameuses "mini-faisselles", qui proposent une portion de fromage blanc de 30g dans un emballage sophistiqué à excès. Quand à la fameuse "brique", de lait ou de jus de fruit, elle fleurit toujours sur les rayons, alors qu’elle est quasi-inrecyclable parce que multicouche (métal+plastique+carton).
- Les dernières innovations aéronautiques présentes dans les flottes des grandes compagnies, datent des années 70. Pourtant, les progrès de l’informatique devraient nous permettre de concevoir des appareils qui se servent mieux des courants aériens, qui tirent partie de l’énergie solaire, qui font moins de bruit. Il ne semble pas que ce soit la priorité, ni des constructeurs, ni des compagnies.
- L’obsolescence contrôlée (par exemple le lave-linge prévu pour tomber en panne au bout de 2 ans) règne plus que jamais dans l’électroménager, les programmeurs produisent des logiciels de plus en plus lourds pour un intérêt quasi-équivalent, obligeant l’usager à se rééquiper constamment.
J’ai choisi ces quatre exemples, pour leur forte présence publicitaire, le verrouillage de leur marché (l’innovation est très risquée et souvent coûteuse), et la prise directe avec le consommateur.
Les associations donc, face à cette attitude conservatrice des entreprises, conseillent au consommateur de "voter avec son caddie".
Mais qui peut prétendre avoir réellement le choix ? Sont-ils suffisamment présents sur le marché, ces produits emballés légèrement, ces voitures d’un autre genre, ces compagnies aériennes respectables, ces alternatives logicielles et matérielles ?
Notre marché offre-t-il réellement la possibilité aux produits et services écologiques de se développer ?
Si un produit est nuisible, comment se fait-il qu’on le retrouve encore en rayon, après tout ce qu’on a entendu ?
Ce qui ressort des premières conclusions du "Grenelle de l’environnement" (titre par ailleurs produit d’un véritable pillage historique et symbolique) est une vague resucée des Agendas 21, c’est à dire des mesures incitatoires, en aucun cas normatives et légales.
Je réponds que le temps n’est plus aux atermoiements, aux recommandations polies, au discours culpabilisant. Le temps est à l’établissement de normes, de règles de bonne conduite et de bonne fabrication, à l’instar de celles qu’on impose pour la sécurité de l’usager.
La réalité nous prouve que ce n’est pas la demande qui crée l’offre, mais l’inverse.Elle nous prouve aussi que ce n’est pas le consommateur qui peut à lui seul faire bouger les lignes, mais le citoyen, et par son biais, la loi et l’Etat.
Le citoyen qui vote,
s’engage, réagit, refuse, en laissant par exemple les suremballages au
supermarché, en demandant le retrait du marché des produits qui grèvent
son avenir et celui de ses enfants, en mettant les entreprises devant
leurs responsabilités, par le moyen d’actions symboliques fortes, et de
manifestations visibles, et non simplement d’un changement très limité.
ML
NDR : Merci au divin Marquis pour le titre, inspiré de "La Philosophie
dans le Boudoir", dans lequel un essai s’intitule : "Encore un effort,
Français, si vous voulez être républicains."
Sources :
agenda21france.org
Blanchiment écologique
Moteur stirling
Brique d’emballage
Pile à combustible
SuremballagePollution aviation
Excellent article !
Ce sont exactement les mêmes idées qui me trottent en tête tous les jours.
Je suis juste plus réservé quant à l’utilisation des piles à combustible et à l’économie basée largement sur l’hydrogène comme combustible (secondaire) au vu des barrières technologiques (et des lobbys...) actuelles même si je rêve que celles-ci puissent sauter un jour. L’air comprimé me semble également une alternative intéressante pour un stockage d’énergie (certes limité). Nombre de machines & véhicules pourraient fonctionner grâce à cela (voiturettes, tondeuses, camionnettes de livraison, générateurs...) Certaines éoliennes commencent même à intégrer un compresseur pour produire directement de l’air comprimé. Il est honteux que Guy Nègre et son entreprise MDI ne soit pas plus aidé en Europe et qu’il ait du aller en Inde pour décrocher son premier contrat de production d’une voiture Zéro émission (localement) à air comprimé avec Tata Motors.
Il reste énormément à faire pour stopper le gaspillage ambiant dans les entreprises, grandes surfaces & chez les particuliers : chauffages électriques inefficaces, appareils en veille, frigo "ouverts" aux rayons surgelés et frais, lampes à incandescence, courts trajets inutiles ou transhumances estivales de masse en voiture...
Le blanchiment écologique comme vous dites ainsi que les modes de production et de consommation actuels entretiennent effectivement cet état d’inaction.
je n’aurai pas dit mieux :-) très bel article, et superbe premier commentaire !
D’ailleurs l’absence des représentants des initiatives que vous citez, Guy Nègre en tête, mais aussi toute la communauté qui travaille autout du procédé pantone , au grenelle de l’environnement et dans les organes de communications du developpement durable prouve leur adhésion aux nouveaux lobbys pseudo verts qui, si on remontent les filières financières rejoignent les lobbies cités en premier dans cette article.. Pour avoir tenté de me mettre en contact avec les instances de la FAO, afin de proposer à une époque des projets dans le cadre de l’année internationale de la montagne,et du chapitre 13 de l’agenda 21 des traités de rio ; et après avoir essuyé un lourd silence et une absence totale de réponse, j’ai pu réalisé, il y aplusieurs années de cette supercherie. Les violons bercent doucement les foules.On seme le trouble et on propose ensuite des semis solutions payantes !
Les PAC (piles à combustible), pour cotoyer via le boulot, vous pouvez de suite tirer un trait dessus à l’heure actuelle. Faut arreter avec les idées dont nous bourrent les médias : si ils nous mitraillent d’une idée c’est que c’est FORCEMENT le mauvais choix.
Le stirling par contre je sais pas. a priori ça me semble plus facile mais comme j’ai pas bossé dessus c’est difficile d’estimer les difficultés à percer sur le marché.
Merci, j’ajoute ici même le lien de MDI : http://www.mdi.lu
N’ayant pas voulu traiter tous les aspects de la crise pour ne pas alourdir l’article, et n’étant pas au fait de toutes les évolutions en cours, je vous encourage tous à enrichir ou à amender l’article en question par vos remarques, suggestions, et surtout par votre expérience.
Bonjour, Oui, tout a fait d’accord ! Bon article ! Le citoyen vu sous le jour unique de la consommation...est englué et rendu inapte à vivre à brève échéance.
Le combat doit se situer sur tous les fronts !
le suremballage : traité ici même !
Habitat, exemple : Comment construit-on encore des maisons aujourd’hui selon des techniques traditionnelles grandes consommatrices d’énergie alors qu’il est d’ores et déjà possible d’en diviser la facture énergétique par 10, 20 et plus avec les techniques actuelles sans augmentation de coût ?
Nos transports... beaucoup de choses à dire sur nos habitudes et sur l’impact désastreux sur notre environnement et sur l’économie... par exemple : le fait d’allouer des espaces à la culture (déficitaire) à but (éco ?)-pétrolière, fait diminuer l’espace alimentaire et fait augmenter les prix (12 centimes au kg de farine, il y a deux mois, 8 centimes supplémentaires le mois prochain !)... sans parler de notre mode fort individuel de transport ! etc... (sujet à peine abordé !)
etc... etc...
Pour la construction, le blocage est à la fois culturel (passer de la construction en "dur" au bois), et capitalistique :
Le lobby du béton, matériau dont les racines se situent en France, est extrêmement puissant, puisque sa plus grande entreprise possède entre autres la première chaîne télévisée.
Nos habitudes par ailleurs sont conditionnées par des années de publicité mettant en scène la voiture comme un fier destrier solitaire en pleine nature.
Le secteur automobile représentant des dizaines de milliers d’emploi en France, l’Etat ferme les yeux sur ces pubs débilitantes. Qui plus est, la sous-traitance et l’hyperspécialisation des fournisseurs (contrairement à l’idée reçue) fige la conception des voitures. Un changement de mode de fabrication et de motorisations pouvant faire s’écrouler tout un pan de l’industrie, il est temps que l’on pense à une reconversion.
Enfin, les habitudes automobiles françaises ont à voir avec l’urbanisme, qu’il soit dense ou non, conçu jusque récemment dans l’idée de séparer les fonctions (commerce, logements, industrie, bureaux), ce qui rend indispensable la voiture, et coûteux tout transport en commun.
Mon but ici est de montrer que ceux qui doivent faire un effort ne sont pas les consommateurs, mais les décideurs, et que s’ils ne le font pas, nous serons en droit, en tant que citoyens, de les y obliger.
Vous avez dit : Un changement de mode de fabrication et de motorisations pouvant faire s’écrouler tout un pan de l’industrie, il est temps que l’on pense à une reconversion.
C’est pour cette bonne raison qu’il est vain de croire au succès des petites initiatives alternatives. C’est forcément au secteur automobile qu’il appartient de se convertir. Notre pays, d’ailleurs, présente le curieux paradoxe d’être à la fois, le plus riche du monde sur l’éventail des recherches parallèles privées, et présentant le plus archaïque choix public.
Dans le domaine privé, chacun fait comme il veut, comme avant la guerre, quand il y avait 238 marques de moto. Le domaine public, lui, se copie outrageusement.
IMITER...C’EST LIMITER.
Comme d’habitude en France, tout est de la faute des autres et il faut que l’état règle le problème. Total n’oblige personne à prendre son 4X4 pour aller chercher le pain au lieu d’y aller à pied ou en vélo. Carrefour n’oblige pas ses clients à venir dans ses magasins acheter des articles planqués dans dix emballages inutiles par peur du vol. La Lyonnaise ou la Générale ne manipulent pas le robinet de votre douche. Un vaccin contre la feignantise et la connerie serait bien plus utile pour la planète que tous les ’Grenelle’. Politiques, industriels, hommes publics, tentent aujourd’hui de prendre la vague du développement durable. Ils n’ont que faire de la planète. Leur préoccupation s’appelle croissance, chiffre d’affaire, carrière, profit. Une fois de plus ils vont nous avoir, en chatouillant notre mauvaise conscience vis-à-vis des générations à venir, en envoyant des spécialistes nous faire des démonstrations aussi incompréhensibles qu’erronées. Et nous goberons le morceau.
J’ai peur de ne pas comprendre. Vous affirmez d’une part que le consommateur est libre, d’autre part que les industriels se fichent de l’environnement comme d’une guigne.
Vous admettrez que ça limite un peu l’offre.
Je n’ai pas prôné la paresse, mais l’action civique, par opposition à ce qu’on essaie de nous faire gober comme un comportement écologique (consommer bio, trier, etc).
Travaillant moi meme dans l automobile, je peux vous dire que 4 ans c est le delai pour sortir un modele "normal" avec pas trop d evolutions. Alors avec des techno futuristes pas au point, c est au moins 10 ans !
Contrairement a l auteur je pense que c est pas l offre qui cree la demande. Si vous avez un produit que personne ne veut, qui ne repond a aucun besoin, vous allez vous planter. (ex le be bop contre le GSM, le WAP, les terminaux internet comme cuex d alcatel et com1 en 2000 ) C ets sur qu un visionnaire peu faire surgir une demande non exprimee (ex velib) mais c est quand meme l exception
Quand au message, si on dit au gens de moins prendre leur voitures, de reduire leurs dechets, peut etre que certains acheterons plus dans l hypermarche le produit avec un emballage monstrueux (par ex en Allemagne, les tube de dentifrices sont vendu sans l emballage en carton qui ne sert a rien). De toute facon ca ne peut pas faire de mal
Mais c est vrai que les gens veulent habiter dans des maisons a la campagne pour fuir la ville ou parce qu ils ont pas les moyens d y habiter. Pour le second probleme, l explosion de la bulle immobiliere (aux USA, GB et bientot en F) devrait etre la solution Pour le premier pb, a part le kärcher, je vois pas ;-)
Merci pour ces précisions concernant l’automobile.
La mise au point de certaines nouvelles technologies a déjà été faite par un constructeur cité plus haut (et sans doute d’autres), seulement, les "gros" constructeurs verrouillent le marché. Il est notoire que ce sont eux aussi qui définissent des normes de qualité. Ils sont en quelque sorte monopole, juge et partie.
On comprend à cet exemple que la "concurrence libre et non faussée" voulue par l’UE n’est absolument pas respectée.
Concernant le logement à la campagne, la question est plutôt celle du mode de vie, et des infrastructures disponibles à l’échelle d’un quartier pavillonnaire.
Je crois qu’il est tout à fait possible de vivre écologiquement dans un pavillon, à condition de faire du jardin autre chose qu’un golf, que l’on puisse trouver un environnement de travail à proximité (centre de télétravail), que des marchés locaux soient suffisamment présents (ce qui implique une diversification de l’agriculture) et que l’acheminemment des autres achats se fasse avant tout par livraison.
Je ne travaille pas sur les moteurs donc je peux pas trop commenter ce point, mais le moteur a air comprime dont vous faites reference, c est un peu deplacer le probleme. Comme pour la voiture electrique d ailleurs
L air comprime il faut bien le produire. Et comment le fera t on ? par soit l usage de centrale nucleaire soit thermique (gaz/petrole ou charbon). Donc on deplace la pollution
Et on plus je pense qu il y a un probleme d autonomie. Reservoir plein, combien de km fait on avec de l air comprime ?
Cependant ca peut etre une alternative
Pourquoi les contructeurs n utilisent pas ?
Je pense que ca n a rien a voir avec un complot mais une simple question de gestion. Un contructeur veut toujours avoir au moins 2 fournisseurs disponibles (au cas ou l un fait defaut mais surtout pour tirer les prix). Donc si vous etes le seul possible, ca ne va pas marcher. C est par exemple ce qui est arrive a Michelin il y a environ 10 avec le pneu qui permet de rouler meme creve (PAX system). Aucun contructeur n a utilise ca tant que d autres que michelin n ont pas propose une solution comparable
Faire de l’air comprimé et le stocker c’est facile et avec un rendement tres superieur à l’electricité ! Ca impose tout simplement de faire l’air comprimé directement sans passer par l’electricité. Ceci dit même le constructeur ne defend pas cette voie car elle va vers l’autonomie énergétique...Ce serait donc s’attirer les foudres des géants de l’énergie...et ils sont pret à tuer pour ça ! Si ce n’est l’entreprise ca sera physiquement.
Et vous ne précisez pas que le ridicule grenelle de l’environnement ne parle meme pas des conséquences de la consommation de viande sur l’environnement (pourtant pire que l’addition transport + emballage + eclairage ...).
Encore un effort, ecologistes, si vous voulez etre coherents.
"Les derniers modèles de voitures sont toujours basés sur l’antédiluvien moteur à explosion, et se nourissent presque exclusivement de pétrole"
Ne pas se leurrer il est difficile de trouver actuellement une energie aussi pratique et "globalement" peu onéreuse (oui) que le pétrole. Il n’y a pas d’équivalent viable disponible. Avoir un autre mode de propulsion alternatif offrant le même type de services prendra du temps. Dans 20-25 ans les voitures fonctionneront probablement toujours avec des moteurs à combustion interne (hybrides ou HCCI). L’efficacité énergétique et des émissions polluantes seront beaucoup mieux maitrisées mais le pétrole sera toujours présent.
Piles a combustibles : Quel est le cout d’une voiture à pile à combustible ?
Pneumatique ou Electrique : Très faible autonomie et de toute façon l’énergie est produite ailleurs (air comprimé ou electricité) avec les mêmes questions d’efficacité energétique et de pollution.
Des exemples faux (la pile à combustible à partir de l’hydrogène, les lave-linges qui durent 2 ans)
Des sources sans intérêts (on clique sur moteur sterling et on se retrouve avec un diaporama sur les emballages)
Des concepts superficiels du genre : ya qua réglementer
Cet article fait du tort à cette grande oeuvre qu’il nous reste à construire : protéger notre planète. Car ce n’est pas en ressassant à l’envi des idées gauchisantes et un rien totalitaires qu’on fera avancer le schmilblick
Article nul. Copie à refaire
Je prends note (mon papier est loin d’être exempt de défauts), et je vous encorage à nous livrer de manière plus détaillée votre opinion et à nous éclairer.
L’idéologie gauchisante comme vous l’appellez est tout simplement le fait de croire en la nécessité d’un Etat et de lois pour encadrer l’activité des entreprises (De Gaulle n’en pensait pas moins).
Les entreprises n’ayant pas à ce jour intégré la démocratie dans leur fonctionnement (situation qui risque de durer), l’Etat est pour l’instant un de ses seuls vecteurs (bien maigres j’en conviens).
Quant au totalitarisme, c’est une critique très appréciée de ceux qui n’y voient aucun inconvénient pour les individus, tout en refusant qu’on légifère sur aucun groupe, société, entreprise, toutes entités qui ne sont pas des personnes physiques.
" idées gauchisantes et un rien totalitaires "
Face au mur ; 2 comportements. Il y’a ceux qui crient en essayant de freiner du pied et il y’a ceux qui disent qu’il faut accélérer en pensant qu’avec une vitesse suffisante, ont a encore une chance de passer au travers. Personellement, je ne sais pourquoi ; je préfère me rallier au premiers.
Je laisse ensuite le soin à ceux qui ont connus la vraie dictature, de vous expliquer en quoi traiter les gens de fachos à tord et à travers comme vous le faites à quelque chose de révisioniste.
Il faut rappeller que la pile à hydrogène ( PAC ) n’est pas un générateur d’énergie mais seulement un vecteur. D’ou son principal inconvéniant et qui n’est pas des moindres ; c’est la quantité phénoménale d’énergie nécessaire en amont pour produire de l’hydrogène. Autant dire qu’aucun pays aujourd’hui n’est près à renouveller totalement son parc auto pour des véhicules équipés de telles piles.
Autres inconvéniants ; sa faible durée de vie ( quelques milliers d’heures seulement à l’heure actuelle ) ainsi que son coût élevé ( les catalyseurs utilisant des métaux précieux ) qui ne la mettrait donc pas à portée de toutes les bourses. Bref, cette voiture tiens plus du gadget pour " bobo " que d’une véritable solution pour le moment. Il faut donc arreter de rejeter systématiquement la faute sur les industriels.
Merci pour ces précisions, j’avoue que mes connaissances ne me permettaient pas de départager les solutions.
L’air comprimé, suggéré par un autre contributeur, me paraît la meilleure, surtout qu’une réserve d’air comprimé peut sans peine être constituée avec une source d’énegie intermittente (éolienne par exemple).
Je ne vise pas directement les constructeurs, qui font ce qu’ils ont à faire, c’est à dire vendre, mais je pense qu’il y a une grosse lacune légale en matière d’environnement (et de publicité plus ou moins mensongère), ce qui n’est pas le cas en matière de sécurité.
Autre suggestion,
après avoir doublé chaque poteau électrique d’un semblable éolien, celle-ci peut bien activer un compresseur qui remplit sa bouteille type gaz, située à son pied. Ainsi, on pourrait fabriquer au gré du vent et des routes, des sources naturelles d’énergie autorisant des autonomies proche de la centaine de kilomètres.
Il y a longtemps que je n’avais lu d’article aussi clair et conçis
_Quand à la fameuse brique de lait___ Sauf si elle contient des polluants chimique, elle pourrait constituer un excellent isolant grenier, doublée d’un polyane.
Il est dommage de ne pas avoir, depuis longtemps, développé et conçu des modes alternatifs de propulsion, destinés à mettre au point, avant l’après pétrole, le système par lequel les avions pourraient bien voler.
Le gouvernement Mitterand avait soutenu par une loi le projet Ligier. L’actuel va soutenir le projet Bolloré, une espèce de Ligier éléctrique.
Ne serait-ce pas une pile à combustible qui équipe ce véhicule léger et carainé qui consommerait en équivalent pétrole 1L pour 20.000 KM ... ?
Beaucoup de choses ont été dites, mais une importante.
La France n’est pas le premier pollueur en terme d’emballage., relativement parlant bien sur.
Moi qui vie depuis peu en Amérique latine, je peux vous garantir que leurs consomation de plastique qui ne sert strictement a rien est plus que phénoménal.
Et niveau recyclage, c’est quasi le vide.
Sinon pour les lave linges qui tombent en panne au bout de 2 ans, c’est totalement faut et prouvé. Le taux de renouvellement en France est de une machine tout les 6 ans environ.
Par contre il n’y a aucune informatique sur les lessives des laves vaisselles. Si vous achetez des pastilles, il y a du sel anti calcaires hyper concentré dans chaque pastille. Hors, seul les personnes vivant dans des endroits a eau dur en ont besoin. Donc un peu d’information ferait pas de mal la dessus, mais ca derangerait les grandes compagnies.
Encore un point à noter : bien que les moteurs de voitures soient un peu moins polluant - à puissance àgale, le fait que la masse moyenne des voitures soit en perpétuelle augmentation (la mode des SUV, 4x4, etc) fait que la consommation globale de carburant augmente ... et ce malgré les beaux discours de l’industrie automobile.
Un article sur le moteur Stirling serait le bien venu. A quand l’énergie-diversité à l’instar de la biodiversité ? Merci d’avance.










