Dans les faits, nous ne faisons que très peu de choses pour éviter la catastrophe climatique - nous ne tenons jamais les échéances successives que nous nous fixons - il est donc clair qu’il est trop tard, et que l’humanité n’échappera pas à une réduction considérable de sa population au cours du siècle qui vient, comme au temps des épidémies de peste, au pas si lointain Moyen Âge !
À propos de l’effet de serre, un de mes commentateurs m’écrit : « Personnellement, je pense qu’il est déjà trop tard. Nous avons ouvert une boîte de Pandore qu’il est impossible de refermer. Notre pollution a lancé la machine, mais maintenant elle s’alimente elle-même ».
J’abonde dans son sens. Comme il le précise, il faut continuer à lutter malgré tout, pour essayer de sauver ce qui peut l’être, mais en sachant le combat perdu d’avance.
Pourquoi ?
La réponse est malheureusement très simple :
La production des gaz à effet de serre qui provoque le changement climatique est fonction de deux paramètres :
- la production moyenne de ces gaz par humain vivant sur la planète,
- le nombre d’humains habitant la planète.
- la consommation de produits par humain a augmenté d’un facteur moyen de 25 depuis cette date [estimation personnelle, mais si je me trompe d’un facteur 2, ce qui serait déjà beaucoup, cela n’affecterait que très peu la conclusion de mon raisonnement],
- de son côté, le nombre des humains est passé de 2 milliards en 1947 à 6,6 milliards aujourd’hui.
Je vous laisse le soin de faire la multiplication tranquillement. Restez calme.
À ce stade, il me semble particulièrement évident qu’il faudrait agir
sur ces deux axes pour avoir des chances d’éviter l’effroyable
catastrophe qui se profile à notre horizon, mais pas seulement sur le
premier [la production de gaz]. C’est pourtant ce que nous faisons… ou du moins ce que nous essayons de faire… très, très lentement.
Pourtant, nous devrions avoir pris conscience de ce phénomène depuis longtemps. Au début du XIXème siècle déjà, entre 1820 et 1830, un savant français dont j’ai oublié le nom avait mis en garde contre les dangers de l’industrialisation au charbon [on ne parlait même pas encore de pétrole à cette époque]. Mais sans rechercher aussi loin, un livre au titre significatif : « Halte à la croissance » inventoriait déjà les prémisses du drame sur lequel nous surfons actuellement en toute satisfaction. Il s’agissait de la publication d’un rapport commandé par le Club de Rome, fondé par Aurélio Peccei en avril 1968 avec quelques dizaines de savants de grande renommée répartis à travers le monde.
Son objectif n’était d’ailleurs pas typiquement centré sur les conséquences de l’effet de serre, mais d’une manière générale sur l’ensemble des dangers créés par une croissance galopante, dont ces chercheurs se rendaient bien compte qu’elle avait nécessairement une limite.
Construit avec les techniques de simulation mises au point par le MIT, et rédigé par Dennis et Donella Meadows au sein d’une équipe de savants exceptionnels, à Cambridge, au Connecticut, ce rapport, parut donc en 1972 sous le nom de « Halte à la croissance ». Il eut un très grand retentissement pendant quelques temps. Sur la planète, un grand nombre de personnes se sensibilisa aux problèmes soulignés par cette importante étude. Et puis plus rien !
Nous sommes impardonnables, car nous étions prévenus ! 36 années pratiquement inactives !
Déjà, sur la consommation moyenne nos efforts ont été ridicules. Depuis
les années quatre-vingt, au cours desquels la réalité du changement
climatique a été amplement démontrée, on n’a fait que très peu de
progrès : trop tard et trop peu. On a surtout produit beaucoup de bavardages débouchant sur l’ignominie de la reconnaissance d’un « droit de polluer ». On croit rêver !
D’ailleurs, nos tentatives se limitent à une recherche éperdue
d’énergies de remplacement, en laissant complètement de côté
l’utilisation des matières fossiles [pétrole, gaz et charbon] dans l’industrie chimique et pharmaceutique, qui absorbent une part croissante de ces matières.
Toutes les échéances fixées pour la réduction des gaz à effet de serre depuis Kyoto ont été régulièrement dépassées dans des proportions criminelles. On se croirait sur une scène de théâtre où des chanteurs habillés en soldats battraient la semelle sur place en chantant « Marchons ! marchons ! ». Mais pendant tout ce temps, la nature, elle, ne nous attend pas et tient, elle, ses échéances.
Quant au second paramètre, celui du niveau de la population, on ne fait rien du tout. Que pourrait-on faire d’ailleurs ? Par contre, on se soucie, sans y remédier beaucoup, aux problèmes posés par le vieillissement de la population. Car on ne cherche qu’à prolonger la vie, ce qui ne peut qu’accélérer la venue du krach climatique. Quelqu’un s’est insurgé contre moi à la lecture de cette phrase, l’interprétant comme une incitation au génocide des personnes âgées. Bien entendu il n’en est rien. Je voulais simplement souligner le fait que nous continuons à tout faire pour nous enterrer plus vite. D’autres actions de notre société sont de même nature : nous ne cherchons pas vraiment à diminuer la consommation d’énergie, mais surtout à remplacer celle-ci par celle d’autres vecteurs que les matières fossiles.
On ne fait rien contre l’énorme vague qui menace l’humanité, et même on fait tout pour la grossir. Le mot « sacrifice »
ne se rencontre jamais nulle part, ni dans les échanges relatifs aux
accords de Kyoto, pas plus que dans la presse, car nous cherchons
surtout à vivre et à fonctionner comme si l’effet de serre n’existait
pas, et même à augmenter notre train de vie.
Beaucoup font des efforts, se déplacent en bicyclette, suppriment leurs
vacances à quelques milliers de kilomètres de chez eux, cultivent leur
terrain au lieu de le couvrir d’un gazon inutile, et d’y faire
fonctionner un barbecue polluant. Mais ils sont si peu nombreux !
Nous rêvons debout en continuant de parler croissance, augmentation du niveau de vie, droits humains. Les manifestations en ce sens vont en s’amplifiant sans arrêt, et les hommes politiques tiennent le même discours, pour être élus. Si vous saviez combien elle s’en fiche des droits humains la nature !
Alors oui, à mon tour, je ne crois plus que la catastrophe du climat puisse être évitée. Il est trop tard, et d’ici un siècle l’humanité sera sans doute réduite à un petit demi-milliard d’exemplaires, comme aux temps des pestes qu’elle a connues dans le passé.
Vous souvenez-vous qu’à un certain moment du Moyen Âge, la population du monde connu avait fondu de moitié en quelques décennies, non par génocide ou par guerre, mais par maladie et famine ? C’est ce qui nous attend.
La nature va y veiller, et tous nos beaux traités de civilisés ergotant sur le droit de polluer (on n’est pas très loin des discussions sur le sexe des anges !) seront peut-être redécouverts par les descendants de quelques humains rescapés du carnage, dans quelques milliers d’années, sous les pierres de villes en ruine, recouvertes de végétation comme le temple d’Angkor avant sa restauration.
Ne haussez pas les épaules, c’est pour demain !
André Serra
http://www.syti.net/Topics2.html
Lire le point 7 Le point de non-retour écologique va être franchi
Lire le point 8 La destruction de la nature est voulue
Dans les autres chiffres (mêmes page web) 122 entreprises sont à l’origine de 80% de toutes les émissions de dioxyde de carbone
@ (IP:xxx.x1.20.123) le 2 juillet 2008 � 11H37
Je ne serai pas aussi pessimistes que vous.
Je pense que cette crise très forte et importante qui se profile va voir la fin du capitalisme ou tout du moins d’un certain capitalisme. Le capitalisme ou le fait de capital sera encore là - il a toujours été là dans l’histoire de l’homme, sous la forme d’accumulation de ressources de toutes espèces- cependant, ce capitalisme que nous connaissons ne tiendra plus longtemps.
Or, il est un facteur important de la dérégulation des effets climatiques, la capitalisme présent aujourd’hui mais lui mme ne survivera pas au changement de climat et à la crise énergétique.
Il va disparaitre nous laissant peut-être un champ de ruines à gérer, nous verrons bien.
Nb : Général moteur pourrait être en faillite annoncent certaines dépêches ces jours-ci.
Merci de m’avoir fait connaître ce site - je vais l’étudier entièrement.
Est-il trop tard pour éviter la catastrophe ? C’est un faux débat, puisque de toute manière, rien n’est fait pour essayer de l’éviter. Au contraire, face au mur de béton armé qui se profile devant nous, on appuie encore sur l’accélérateur. Ce qui est sûr, c’est que la catastrophe *va* arriver, mais est-ce que c’est parce qu’il est trop tard pour l’éviter ou parce que tout le monde a l’air de s’en foutre, personnellement, ça ne m’intéresse que marginalement...
Excellent article.
Il est probablement exact (à en croire d’éminents scientifiques comme James Hansen et James Lovelock) que la situation est au mieux extrêmement grave, au pire désespérée. Je partage aussi votre constat que, aussi bien individuellement que collectivement, nous faisons beaucoup trop peu.
Ce constat pessimiste étant fait, il est important de reconnaître aussi que le pire n’est jamais sûr et qu’il y a encore de l’espoir.
La Terre reçoit sous forme d’énergie solaire environ 8000 fois ce que l’humanité consomme. Il devrait être possible de couvrir une petite partie des déserts de panneaux solaires pour prélever l’énergie dont nous avons besoin. La seule technologie qui nous manque actuellement pour passer à une civilisation du tout-électrique d’origine renouvelable (éolien, solaire, biomasse) est un moyen bon marché et efficace pour stocker l’électricité (notamment pour pouvoir se passer du pétrole dans les transports et pallier à l’intermittence des sources d’energies solaires et éoliennes). Etant donné qu’il y a actuellement des avancées importantes dans ce domaine, notamment dans des start-ups innovantes soutenues par beaucoup de capital-risque, il faut garder espoir... et continuer d’agir !
Moui... Soutenu ? ou acheté ?
Acheté pour finalement le Réduire au silence ou à l’impuissance ?
Regardez l’histoire de la voiture électrique de Toyota... Regardez l’Histoire de toutes les sources d’énergie quasi gratuites et en tout cas écologiques... Digne des plus grand polards/thrillers/block busters américains...
Hansen, un éminent scientifique ? Un alarmiste qui a complètement perdu pied depuis des années, et qui ne devrait plus attendre longtemps avant le retour de bâton. Quand à Lovelock, ce n’est pas un scientifique mais un gourou, dont les thèses font pitié.
Malheureusement vous oubliez une chose, c’est que le pétrole n’est pas la seule ressource à être proche de son pic de production. En réalité nous ne sommes pas seulement confrontés à un problème de réchauffement climatique mais également à un problème de raréfaction des ressources. La seule issue possible à ce double barrage à la croissance est de passer à une société frugale, c’est-à-dire de quitter la société de consommation. Mais là, nous touchons aux fondements du système, qui va continuer à se défendre comme il le fait depuis la publication du rapport du Club de Rome.
La réduction de la demande énergétique, qui devrait être à la base de toutes nos démarches pour résoudre la crise énergétique et limiter le réchauffement climatique, ne peut pas être appliquée sérieusement par un système dont le propre principe de base est le gaspillage par l’incitation à la production et à la consommation de superflu. Le jour où nous parviendrons à réduire, volontairement et structurellement, la demande énergétique, nous aurons quitté la société de consommation. Et probablement, le capitalisme dans sa forme actuelle, qui permet tous les excès.
Toute la question est de savoir si nous y parviendrons. Je suis en tout cas convaincu d’une chose, c’est que le changement doit venir des citoyens. Il ne faut pas attendre du monde politique qu’il abandonne un système dont il est le gestionnaire, ni des pouvoirs économiques et financiers qu’ils se lancent dans une aventure qui mettrait en péril leurs sources de profit.
Belle hauteur d’argument !
Tant de vacuité témoigne de l’intelligence humaine et de sa faculté d’appréhender avec sensibilité le monde qui l’entoure. (Bien sûr vous même étant scientifique reconnu et réputé ?)
mon commentaire s’adresse à ipXX9.229.125
Oui de bien triste perspective...
Et en même temps la sélection naturel existe elle est naturel justement...et elle va revenir en force. Les nations capables de se préparer s’en sortiront Les autres non...rien de nouveau sous le soleil !
On attend juste les Jacque Marseilles et autre Baverez, adeptes de la mondialisation et du libre échange, qui continuent à croire que l’avenir c’est de transporter des aliments à l’autre bout de la planète pour le bonheur de la mondialisation et de "la main invisible du marché", incroyable de constater comment tout ces criminels se sont lourdement trompés , j’espère qu’un jour nous les citerons pour ce qu’ils sont : de dangereux inconscients.
En attendant la France à les moyens de sa survie et j’espère que tout les ecolos amoureux de la nature comprendront aussi ce qu’est la nature, à savoir un système ou la survie du plus fort ne passe pas par une stratégie bisounours, quand la famine va poindre et le cataclysme va commencer...
Mauvaise nouvelle pour les grandes ames c’est le sommet de la chaine alimentaire qui vivra au dépend des autres...tout compte fait on va peut être enfin rentrer dans une époque intéressante , non ?
"Mauvaise nouvelle pour les grandes ames c’est le sommet de la chaine alimentaire qui vivra au dépend des autres"
Parceque le sommet va se maintenir en apesanteur une fois les strates inférieurs detruites ? Ca ne marche pas comme ça, en fait c’est l inverse, le "sommet" de la chaine alimentaire est peut etre la place la plus confortable mais la plus instable.
Tous ceux ,experts ou non, qui ont réfléchi et se sont informés assez longuement sont dans l’obligation du pessimisme. La raison en est simple et tout à fait politique : comment parvenir aux prises de consciences collectives et décisions collectives (et ce à l’échelon mondial), alors que nous sommes empêtrés corps et âmes dans un système qui court à sa perte , c’est à dire à la notre ? Nos professions , nos productions nos modes de vie etc ..tout est à revoir mais comme la vie n’est ni le ciné ni l’ordi , tout revoir ne se parvient pas d’un claquement de doigt ; le gros inconvénient de la chose étant que dans ce cas et concernant ces problématiques le changement va nous broyer .
Nous n’avons pas un problème technique (ex : comment piéger le co2 ?) mais politique : comment réorganiser rapidemment nos sociétés ? C’est un problème politique , au sens vrai du terme , et le problème est que nous n’avons pas d’outils politiques adaptés à cet enjeu global .Nous sommes , même et surtout sur le plan politique prisonnier d’un système : notre manière de penser et d’agir colectivement est dans la stricte correspondance du système économique et nous enferme encore plus . La première et indispensable action , même si l’on est pessimisme (sinon : fermes la !) est d’organiser une mobilisation collective à tous les échelons du local au global en sachant que ça commence au local. Nous devons rentrer en guerre.
Le barbecue c’est polluant maintenant ? On va êtres condamnés à ne manger que de la nourriture crue.
ouais ! quelle honte :-)
C’est meme ce qu il y a de pire, la production de viande emet a elle seule plus de gaz a effet de serre que tous les transports réunis et le mode de cuisson bbq en rajoute une couche.
Mais vous avez raison, continuez de croire que ce vous avez toujours fait est forcement bien (puisque vous l avez toujours fait), et ne changez rien a vos habitudes. Votre commentaire symbolise a lui seul les raisons de la catastrophe a venir.
Et un article catastrophiste de plus, comment peut-on faire sérieusement référence au club de Rome (qui s’est absolument toujours trompé) sans hurler de rire.
Très belle photographie au passage ( j’adore la pollution).
Je ne savais pas que le Club de Rome s’était déjà trompé ! À quel sujet ? Vous pouvez préciser ? J’adore m’instruire. Je sais que je suis très loin de tout savoir. Aussi je suis toujours à l’écoute.
Merci d’avance.
Je vous conseille la lecture de cette analyse du rapport du Club de Rome : http://www.manicore.com/ (faire une recherche sur le site avec "Club de Rome") avant d’embrayer tête baissée sur la campagne de dénigrement que le système a organisée face à un rapport qui le dérangeait trop.
Moi aussi j’aimerais bien savoir ! Sérieusement, s’il y a de bonne raisons de pondérer leurs projections, il faut les donner. Beaucoup de gens prennent très au sérieux ce qu’ils disent.
je partage le pessimisme de l’auteur, naturellement, et comme plusieurs commentateurs. Quant aux antécédents et à la connaissance technique que nous pouvions - ou aurions dû avoir - du changement climatique, en un sens, c’est encore pire que ça. l’article évoque les conclusions du club de Rome, à certains égards malthusiennes, mais qui sont évidemment pertinentes.
Pour l’identification du changement climatique d’origine humaine, il faut remonter plus loin dans le passé : pratiquement dès les débuts e la révolution industrielle ! La question en effet a été décortiquée, avec déjà beaucoup de soin et un talent prophétique certain, par le suédois Svante Arrhinius en... 1896 ! Authentique ! Voyez (histoire de faire un brin de pub, tant qu’à faire) mon site web, page "apogée et déclin de la civilisation industrielle" (www.fichistorik.fr) ... !
Et alors...et la retraite OBLIGATOIRE ? et les 35 HEURES OBLIGATOIRES ? et les congés payés OBLIGATOIRES ? OBLIGATOIRE- OBLIGATOIRE-OBLIGATOIRE et la Nature va mettre tout ça où ? Enfin Où ça le mérite ?
Il fallait travailler plus pour se sauver ! LIBREMENT LIBREMENT LIBREMENT
sans que des C. viennent foutre le bordel dans nos têtes et même sans que nos dits " écologistes " ne nous trahissent .Vous écrivez : "Nous sommes impardonnables, car nous étions prévenus ! 36 années pratiquement inactives !" Mais le peuple a cru bien répondre en écoutant les discours mensongers de nos politiciens à la botte des technocrates et énarques hypermentaux de leur état et en votant comme il l’a fait pour pouvoir vivre et enfin profiter du travail des ainés (en nationalisant à crédit) ! Qu’ils osaient nous dire dans leurs saloperies de discours , les écologistes étant à coté !!!!!!Ils ont osé !
Notre réponse= nous travaillons pour le Bien de l’Humanité et de toutes nos forces car il existe des solutions qui ne seront découvertes que sans la présence de tous nos superdiplomés (et auto diplomés) à la botte de leur " égoïsme " afin de profiter de ce qu’ils ont révé et obtenu : les saloperies de retraites obligatoires , les pourritures de congés "obligatoires" et les ponts plus ou moins volés en pillant la trésorerie de leurs employeurs qui souvent est l’état. Pendant ce temps, le vrai peuple a 30% d’enfermés dans des zup, 22% d’illétrés...voilà le beau bilan de nos technocrates et énarques incompétents qui ont ’modernisé’ la France depuis 1974. Je parle de la France car elle fut pillée , regardée, admirée, jalousée, écoutée par nos voisins et aussi par les peuples plus lointains. En 1981, nous avons nationalisé la première industrie mondiale de laboratoires pharmaceutiques tant en fabrication qu’en invention ...trois ans après, elle était perdue, "égarée" a dit notre justice pourtant elle permettait de soigner les Français a moindre coût...avec les affaires de sang contaminé plus ou moins volontairement (je n’ai pas su la suite donnée par notre Justice), la faillite de la première banque d’Europe : le crédit Lyonnais...et Elf, et "mon" usinor qui est en train de procurer une fortune à son propriétaire en Inde....et en passant par la vache folle que des hypermentaux de leurs beaux bureaux avaient décidé de nourrir avec de la viande plus ou moins bonne en qualité ...et les vaccins contre l’hépatite B dont parle beaucoup d’articles dans internet...Abandonnons tout cela !
Il existe d’ autres solutions à découvrir + voyons ce que notre Nature qui actuellement ne frappe que dans des endroits statistiquement disons ’ " précis " ’...elle doit bien nous indiquer quelque chose , elle doit bien avoir choisi ses partenaires ...et elle nous aide à trouver des solutions si nous quittons nos connaissances indignes d’Êtres Humains que l’on nous a enseigné dans nos écoles et facultés. Depuis l’expérience que subit les professeurs de médecine des USA dans les années 1972 en Chine qui a consisté à mettre dans une grande salle deux chiens reliés par tuyaux de perfusion...il fut sur l’un mis une aiguille d’accuponcture ET un chirurgien opéra L’AUTRE et sans douleur, comme anesthésié qu’ils ont dit ...déjà, en médecine, cela démontre l’existence d’un corps éthérique, corps qui fait l’interface entre le corps physique et les corps qui seraient dans les mondes supérieurs + ce corps éthérique serait de la même matière que le corps de notre terre ! OUI, LE MÊME CORPS QUE NOTRE TERRE, LA MÊME MATIERE !!!nous avons échappé de peu à une troisième guerre mondiale pour cela uniquement grâce à l’intervention directe et instantanée du président des USA car ces petits scientifiques se sont trouvés ’ humiliés’ qu’ils ont avoués en sortant de leur avion pris très très rapidement pour rentrer très très vite dans la protection de leur pays.
C’est une première piste que le corps éthérique qui dirige , gouverne le corps physique...cela permet déjà d’expliquer certains changements brutaux d’états de pollution...alors, laissons les autres et cherchons, trouvons des pistes que d’autres améliorerons.....la première= le dispositif mis sur les moteurs pour diminuer la consommation, la pollution, la fatigue des chauffeurs et qui allonge la durée de vie des moteurs....mais, pour certains chauffeurs...la consommation va jusqu’à augmenter, OUI, augmenter...question de niveau de conscience avec la Nature ?
Je vois pas tellement l’intérêt de ce genre d’article. Les écologistes nous répêtent à longueur de journée que c’est déjà trop tard, qu’on est foutu. Depuis le temps, on le sait, alors pourquoi le répèter sans cesse. Pour le plaisir de se faire peur ?
Oui ! On en parle effectivement beaucoup. Mais êtes-vous vraiment persuadé que tout le monde en soit suffisamment conscient ? C’est en tapant plusieurs fois sur le même clou... qu’il finit par s’enfoncer. Ce n’est pas un cas isolé.
Personnellement, c’est en espérant que suffisamment de gens prennent conscience de l’urgence et se bougent le cul pour amorcer un changement de société. Je suis pessimiste mais c’est le seul espoir qui me reste. Ca dépend de nous, les citoyens.
Je crois que cette analyse ne tient pas compte des inégalités : à la louche, 10% de la population consomme et pollue 90% des ressources planétaires.
Si bien que le bonne solution pour réduire la gabegie serait d’éradiquer seulement ces 10% là. Bon, il faudrait seulement supprimer leurs "droits". Une révolution planétaire.
Ce n’est pas ainsi que l’entendent ceux qui mènent le bal. Bush et tous les prédateurs de la planèe dont il est le porte drapeau ont déclaré la guerre à l’humanité, celle des 90% : bombes, famines, empoisonnements, OGM et autres joyeusetés, tous moteurs de croissance libérales, par conséquent de profits.
Je suis d’accord avec vous. Mais avez-vous un truc pour réaliser... cette éradication ?
@ Mercure, bonjour, bien entendu je n’ai pas de solution. Mais je crois que c’est la seule alternative : quand les réfugiés de la faim ou les réfugiés climatique envahiront l’occident riche, le problème sera en passe de trouver une solution. Qui l’emportera ? Les riches surarmés ou les pauvres, démunis mais innombrables ? Il faut dire qe Dieu là encore sera du coté des riches : en effet, la faim, la misère et les maladies seront peut-être les armes les plus redoutables.
On se croirait revenu en vous lisant à l’époque de la grande peste qui dévora (dit-on) le tiers de la population européenne de l’époque. Dans le contexte religieux d’alors et l’ignorance complète dans laquelle ils étaient des lois de la microbiologie, des modes de contamination (pas mal de choses en fait...) ils devaient avoir on peut le supposer le moral dans les chaussettes. La solution était pourtant relativement simple : il fallait des chats, beaucoup de chats... Un virus avait muté qui parasitait les rats qui cotoyaient à l’époque de très près les êtres humains. Il y avait des puces (du rat) à l’époque qui se délectaient de leur sang. Un jour l’une piqua un être humain.Le bal était lancé... Nous semblons être dans une situation similaire face à une "malédiction" dont le remède (brutale réduction de la consommation énergétique) serait aussi efficace que l’inaction pour tuer le malade. C’est une illusion. Que nous nous décidions à agir à grande échelle dans 10, 20 ou 30 ans n’a probablement que peu d’importance. Nous avons les solutions et elles seront mises en oeuvre. Au lieu de produire moins de CO2 dans les 20 ans qui viennent nous feront disparaître le CO2 de l’ère industrielle dans les 50 suivantes et ce sera probablement plus efficace encore (si c’est utile d’ailleurs). Nos "chats" modernes (les végétaux via la filière BECS) valent ceux du 13ème. Pour l’apocalypse je pense qu’il va falloir encore attendre un peu...
Que voila enfin un propos censé.
Je n’ai d’ailleurs toujours pas compris comment les écolos, pourtant issus de la gauche progressiste, sont devenus les pires réactionnaires et les plus ringards parmi les ringards.
Une mauvaise nouvelle ? Ils la crient sur les toits. Mais passent en silence sur tout les avancées scientifiques positives... et qui règlereont les problèmes.
A les utopistes... ca va 5 minutes.
La filière végétale est une hypothèse (qui n’est cependant pas à négliger pour autant). Cependant, une fois leur croissance faite, les végétaux ne consomment plus de CO2, et le restituent à l’atmosphère lorsqu’ils meurent.
d’autre part, à l’allure où les terres sont occupées par l’extension des villes et des surfaces industrielles (routes et constructions), notamment en Chine et au Brésil, et où de considérables surfaces sont en cours de désertification partout à travers le monde, j’aimerais que des scientifiques nous chiffrent cette hypothèse de manière crédible.
Loupé ! Je ne viens pas du tout de la gauche.
Quand à faire croire que l’on est en train de faire disparaître le phénomène car on possède les solutions pour cela, je demande à voir. Oui, il y a des solutions et on les applique. Mais sont-elles vraiment à l’échelle des problèmes ? Vous me permettrez d’en douter.
Il ne suffit pas de l’affirmer pour le prouver !
Petite info : la température globale, telle que mesurée par les prêcheurs d’apocalypse climatique, est stable depuis maintenant près d’une dizaine d’années. On nous aurait menti ? Devinez…
Je pense qu’il faut que vous revoyez votre copie. Il y a des détails qui semblent vous manquer. Ce n’est pas un problème que lon peut étudier superficiellement comme un accident de voiture.
Effectivement, depuis 11 ans, toute les mesures montrent que les températures stagnent ou sont légèrement à la baisse :
Quand un graphique sortis d’on ne sait où à pour titre " temperature anomoly" il faut rajouter un degré aux températures moyennes et donc ça ne vaut pas. How comes la racine du document est introuvable ?... Comme se fait-il que le site d’où ce document est censé provenir est introuvable ?. Je suggère de consulter la page ci-dessous pour avoir un relevé des températures émanant du Hadley center sur une longue période. 2007 semble avoir été une des années les plus chaudes jamais enregistrées par nos instrument. Est-ce vraiment cohérent avec votre graphique ? http://www.metoffice.gov.uk/researc...
Pour bien montrer le caractère catastrophique du réchauffement climatique, les réchauffistes n’arrêtent de ne nous dire qu’on a jamais connu un changement aussi rapide (0,7 degré en 100 ans). Hors, une nouvelle étude vient de montrer qu’il y a 15000 ans les températures ont augmenté de 10 degrés en l’espace de quelques années !!
Exact ! Ce n’est pas la première fois que la planète connaît l’évolution actuelle. Mais c’est la première fois que l’effet de serre est essentiellement d’origine anthropique. D’où sa rapidité d’effet par rapport aux événements naturels antérieurs de cette nature.
Le phénomène est étudié scientifiquement, et il est fort complexe. Raisonner sur fond d’évidence n’est pas une bonne méthode pour trouver la vérité. Il existe suffisamment d’ouvrages scientifiques sur la question pour que l’on se passe de son pouce mouillé pour se faire une opinion. Or le nombre de publications scientifiques qui réfute l’effet de serre est infime.
expliquez-moi donc pourquoi la banquise a pratiquement perdu la moitié de son volume, et pourquoi il n’y a presque plus de glaciers dans les Alpes - et cela en quelques dizaines d’années ? Je ne veux pas un bavardage, mais une démonstration rationnelle.
Rassurez-vous pour la banquise : après son "niveau catastrophiquement bas" de 2007 (sans doute causé par une conjonction de facteurs due au simple hasard), elle a retrouvé son niveau normal. Notez que l’Antarctique, lui, se porte à merveille : la glace y est de plus en plus épaisse d’année en année. Allez, arrêtez de stresser, quoi… on vous dit que tout ça n’est pas grave.
"D’où sa rapidité d’effet par rapport aux événements naturels antérieurs de cette nature"
Je ne vois pas la rapidité d’effet, puisque il y a eu des changements encore plus rapides dans le passé. Renseignez-vous sur l’histoire du climat récent. Par exemple, dans la période du petit-âge glaciaire, il y a quelques centaines d’années, les glaciers avancaient rapidement.
J’oubliais les glaciers dans les Alpes. Leur diminution relève de variations régionales naturelles (d’autres glaciers ailleurs dans le monde se renforcent, même si, c’est vrai, la tendance est à la baisse, pour des causes multiples qui n’ont rien à voir avec le méchant CO2). Si Hannibal a pu franchir les Alpes avec ses éléphants, c’est qu’à son époque, il n’y avait pas autant de glace qu’aujourd’hui.
Article alarmiste et non équilibré, probablement par manque de culture scientifique de l’auteur. Cela est indubitable par les 2 seuls noms cités ne sont pas des scientifiques, mais des gourous.
Le GIEC envisage 4 scénarios d’émissions de gaz à effet de serre et de comportements humains.
Cela aboutit à une fourchette d’augmentation de la température des basses couches de l’atmosphère terrestre de 1,4°C à 4° C pour ce siècle.
Cela n’est pas rien mais ce n’est pas une difficulté insurmontable sauf pour les habitants des Maldives.
Les remèdes sont "dans le tuyau".
Energies n’émettant pas de GES (hydraulique, éolien terrestre, off shore et hydroliennes, nucléaire fision et fusion, solaire, photovoltaique, géothermique ...). Elles existent déjà mais restent chères actuellement, diffuses ou aléatoires mais il n’y a là rien d’insurmontable à moyen terme..
Des voitures fonctionnant à l’électricité (cela existe déjà mais l’autonomie et la durée de rechargement sont encore trop importantes pour une industrialisation de masse, mais il n’y a pas de problème insurmontable.
Ce qui est remarquable et quasi usique dans l’histoire de l’humanité c’est que le risque de variation climatique a été pris en charge par tous les pays seulement une dizaine d’années après l’alarme.
Les laboratoires de recherche du monde sont très innovants et nous passons rapidement d’une idée à son expérimentation et à des installations pilotes. Avez vous une vision des recherches en cours ?
Je ne partage pas votre avis sur Lovelock. Voici un extrait de wikipedia à son sujet :
"La Geological Society of London lui décerne la médaille Wollaston en 2006 pour la "création d’un champ d’études entièrement nouveau en sciences de la terre", la science du système Terre."
Il a d’autre part publié de nombreux articles scientifiques aux presses de l’université d’Oxford et du MIT. Je ne crois pas que ces publications auraient reçus ces articles si Lovelock n’avait pas été un scientifique reconnu.
Je cite d’autre part le rapport Meadows réalisé en 1972 par une équipe de chercheurs du MIT. Existe-t-il plus scientifique que le MIT ? Peut-être n’en avez-vous jamais entendu parler ?
Je pense qu’en matière de culture scientifique vous avez donc été un peu trop loin, et que vous pourriez vous retourner sans effort le compliment d’inculture que vous m’avez fait.
— Je suis tout à fait au courant de toutes les tentatives qui sont faites pour protéger l’humanité de la menace du changement climatique - vous ne m’apprenez rien sur ce point - ces tentatives vont évidemment dans la bonne direction. En revanche, elles progressent avec une lenteur qui n’est pas compatible avec la rapidité de l’impact - du moins à mon avis. Mais celles que vous citez sont essentiellement dirigées vers le remplacement de l’énergie fossile, principale cause du problème. Or une part de plus en plus importante de la consommation de pétrole est destinée à l’industrie des matières plastiques, des produits chimiques, pharmaceutiques et parapharmaceutiques. Le problème de leur remplacement reste entier.
Enfin, vous n’êtes sans doute pas sans savoir que les théories sur le changement climatique évoquent la possibilité, avec un taux de probabilité non négligeable, d’une brutale accélération des mécanismes naturels, qui s’est déjà manifestée dans l’histoire climatique de la planète. Écartez-vous cette éventualité d’un revers de la main ?
— Je termine en soulignant que l’affirmation selon laquelle rien n’est insurmontable pour vous me semble d’une grande légèreté, et précisément non-scientifique. Aucune précision dans votre texte, pas de quantités, pas de dates de réalisation, même approximatives évidemment.
Je souhaite cependant que vous ayez raison, naturellement, mais ce qui a été réalisé jusqu’ici, sans le tenir pour rien, revient pour le moment à essayer d’écraser un éléphant avec un petit marteau. En combien de temps, monsieur le savant, pensez-vous que tous ces efforts réussiront à remplacer, disons, 25% de la consommation des carburants fossiles ? Ce serait déjà ça. Ce doit être aisé pour vous de répondre à ce genre de question !
"avec un taux de probabilité non négligeable", etc. : et comment le calcule-t-on, ce "taux de probabilité" ? En avez-vous une idée, ou ne pouvez-vous que vous réfugier derrière ce qu’on dit ? Ce genre de "probabilités" est complètement bidon, et principalement destiné à vous faire peur en vous faisant croire qu’il s’agit de science. Pour vous faire un avis, par exemple sur qui est Lovelock, je vous suggère de creuser un peu plus loin que Wikipedia.
J’ajouterai également la séquestration du CO2 dans des gisements épuisés de gaz, charbon, pétrole, salins, marins etc. Des expérimentations existent, à petite échelle, au large de la Norvège et près de Berlin.
C’est une bonne solution qui augmente certes le coût du KWh de 20 à 40 % mais ce n’est pas grand chose vis à vis de l’augmentation du prix du pétrole.
Il existe une solution : www.eisog.com
sinon 2012 n’est pas très loin ... regardons la télé en attendant ! :-p
Merci, mais je n’ai pas trouvé ce site - l’orthographe en est-elle exacte ?
Mercure
"la consommation de produits par humain a augmenté d’un facteur moyen de 25 depuis cette date [estimation personnelle, mais si je me trompe d’un facteur 2, ce qui serait déjà beaucoup, cela n’affecterait que très peu la conclusion de mon raisonnement"*
dans le genre article scientifique tu repasseras mon grand !
Faut arrêter de dire tout et n’importe quoi et surtout avec des "estimations personnelles" et des "Je pense"...
Désolé de le dire mais on touche le fond avec ce genre d’article ! :-))
Je crains que vous ne vous soyiez trompé de site : ici, on est sur Naturavox, pas sur le site de la revue Nature ;-)
juste ou pas ce n’est pas avec les arguments indiqués que l’on va le déterminer.
l’article aurait gagné a etre un peu plus rigoureux mais l’analyse est bonne.
Les solutions les plus efficaces sont le controle des naissances (trop c est trop et quand bien meme les solutions miracles nous sauveraient je n ai pas envie que la planete ressemble a disney land geant) et le vegetarisme (reduction immediate d’un tiers de son empreimte ecologique).
de Karva
Cet article est emblématique du catastrophisme actuel. Les nouvelles peurs de l’an mille refleurissent !
Le problème de base : il y a une forte augmentation des GES, principalement du CO2, cela a évidemment une origine anthrophique est cela a évidemment un effet sur le climat. Effet mal connu, certes, mais on peut considérer comme non signifiants les rares "scientifiques" qui le nient.
Mais quand on pose un problème, c’est pour se donner les moyens de le résoudre ! Je trouve cependant les arguments de type malthusiens faux : qu’on soit 6.5 milliards ou, comme en 2050, 9 milliards, ça ne change guère le problème. Et de toutes façons, imposer à des peuples de l’extérieur de ne pas se multiplier comme des musaraignes ne peut avoir aucune efficacité. De plus, tous les démographes disent que la transition démographique est en marche : en 2050, il ne restera que l’Afrique noire et quelques restes de pays musulmans qui ne l’auront pas achevée.
La transition démographique est avant tout affaire de développement économique, et en paralléle d’éducation, en particulier des femmes. Là où on peut penser qu’il y a contradiction, c’est que se développer nécessite des resources (minerais...) et de l’ENERGIE.
Or aujourd’hui, qui dit énergie dit émission de CO2. Là me semble résider le problème : il faut à tout prix développer des sources d’énergie qui n’émettent pas de CO2 :
Il faut que les pays du Tiers-Monde puissent développer les barrages hydroélectriques sans que les "écologistes" des pays développés viennent leur faire la leçon sur les méfaits des barrages : après tout, il n’y a plus guère de site équipable dans les pays développés parce qu’on a déjà fait nos barrages.
Il faut un gigantesque développement de l’énergie nucléaire : seule elle est abondante et à prix raisonnable. Comme il faut un certain temps pour qu’un pays en développement maîtrise cette technique, NOUS DEVONS NOUS PORTER A L’AVANT GARDE DE L’HUMANITE ! et démarrer un programme de construction de réacteurs : en Europe, et ça doit se décider à Bruxelles, et aux US !
J’entends à propos de l’éventualité de faire un second EPR que l’électricité ne peut se substituer aux fossiles. Je pense que cela est FAUX :
Déjà aujourd’hui, le chauffage électrique est moins coûteux que le chauffage au fuel, et le chauffage au gaz, vers lequel on se tourne devient très cher : le prix de revient du MWh électrique est autour de 90 Euros en heure creuse, le prix d’un MWh de fuel (100 litres) est autour de 120 Euros, et le prix du MWh de gaz revient autour de 60 Euros. Il est donc intéressant de se chauffer à l’électricité. Mais l’avenir appartient à la "pompe à chaleur" (PAC). Dans ce dernier moyen, on crée presque 4 fois plus de chaleur avec l’électricité que dans un convecteur. Combiné avec une amélioration des isolations, mais parfois moins coûteux, nous avons là une marge extraordinaire.
Pour les transports, plus dépendants apparamment du pétrole, outre les diminutiosn de consommations possibles, la plupart des constructeurs autos se sont enfin convaincus que l’avenir appartient aux hybrides rechargeables et aux autos tout électrique. Je ne veux pas détailler les avantages, mais, même si le prix sera élevé, nous avons déjà les moyens techniques de mettre progressivement plus de la moitié du trafic auto à l’électricité.
Mais il faudra à certains renoncer à leur antique antienne contre le "tout électrique"...
L’avenir se construit devant nous, sachons le voir plutôt que cultiver le pessimisme !
Karva
Je partage tout à fait votre analyse. Si j’ai pu vous paraître quelque peu catastrophiste, ce que je ne suis pas dans la réalité, c’est parce que je rencontre une certaine inconscience ou même irresponsabilité chez la majorité des gens. Indépendamment de ce que fait la communauté humaine pour trouver des solutions, chacun d’entre nous doit aussi mettre l’épaule à la roue, et il faut quelquefois faire peur à certaines personnes pour les décider à agir.
Bien entendu ce n’est pas votre cas.
Votre démonstration a ceci de brillant qu’elle fait apparaître comme évidente la nécessité d’un accroissement des besoins en énergie, et donc du développement du nucléaire. Vous réussissez ainsi à escamoter plusieurs points. Ainsi, vous parlez de besoins en énergie pour la santé et l’éducation, qui permettent la transition démographique (jusque là nous sommes d’accord) pour en déduire que le nucléaire est la solution, "oubliant" au passage que :
les besoins en énergie des pays peu développés pourraient déjà être couverts sans avoir besoin du nucléaire, et sans aggraver le réchauffement climatique - l’écart entre les pays riches et les pays pauvres est tel que la différence serait insignifiante. Il s’agit là d’un problème de disponibilité de capitaux, qui vont "naturellement", dans notre beau système d’économie de marché, là où ils sont les plus rentables ;
la raréfaction des ressources pétrolières et son corollaire, le réchauffement climatique, sont dûs aux pays dits développés, qui n’en ont pourtant plus besoin pour opérer leur transition démographique.
La demande énorme en énergie vient de pays qui en ont besoin pour assurer un train de vie basé sur le superflu, donc insoutenable à l’échelle de la planète. Et pourtant, même dans nos pays si riches, le financement de la santé et de l’éducation pour tous est mis à mal. Normal, dans un système en recherche constante de maximisation des profits. Mais un peu contradictoire avec l’idéal d’avant-garde de l’humanité que vous mettez en avant pour promouvoir le nucléaire. Ce faisant vous faites coup double : vous faites l’impasse sur la première étape indispensable à franchir, celle d’une réduction de la demande énergétique par l’augmentation de l’efficacité énergétique et la chasse aux pertes et aux gaspillages, et vous rendez le nucléaire incontournable. En réalité celui-ci ne l’est que pour tenter de sauver un système qui ne pourra de toute façon pas s’appliquer à l’échelle de la planète (on voit déjà ce que cela donne alors que seuls 10% de l’humanité en bénéficient). Et qui, pour survivre à tout prix, commence à ébranler les libertés démocratiques dont nous avons la chance de jouir.
Je passe sur votre raisonnement assez hallucinant sur le chauffage à l’électricité. Quand on connaît les pertes d’énergie cumulées (production + transport) entre la production d’électricité et son utilisation finale, on se rend compte qu’il s’agit là d’une démarche à l’exact opposé d’un souci d’efficacité énergétique. Vous démontrez donc brillamment que le nucléaire s’oppose à l’écologie car il escamote la recherche d’économies d’énergie et qu’il vient à la rescousse d’un système basé sur le gaspillage.
de Karva
Bien d’accord, nous pouvons economiser, mais ca ne marchera pas si vous voulez mettre nos compatriotes aux "petits pois-carottes" des ideologues de la decroissance. Les pays developpes sont de gros emetteurs de CO2 et ils le resteront s’ils ne choisissent pas de developper des sources d’energie moins polluantes.
Le marche vient ici a notre secours : le petrole et le gaz sont maintenant plus chers que le nucleaire, et il appert que le charbon aussi se rencherit. Je ne pense pas que sans le marche une politique volontariste soit bien possible : je pense que les Allemands nous ont lache sur l’EPR parce qu’ils ont calcule que l’avenir etait au gaz, Comment sinon expliquer que Schroeder ait pantoufle dans la compagnie qui s’occupe de faire un gazoduc vers l’Allemagne ?
Pour les renouvelables, outre l’hydraulique, je ne vois pas que les autres aient a l’avenir une part bien importante du marche energetique. Certes l’Allemagne produit 6% et le Danemark 15% de son electricite avec l’eolien. Et ensuite : ? L’eolien ne tient que parce qu’il est subventionne, car il est a peu pres deux fois plus cher que le nucleaire, et bien aleatoire...Sur les grandes tendances, j’ai tendance a dire que ce sera...du vent ! Le solaire (PV) est bien trop cher pour presenter un interet avant 30 ans. Or il y a urgence : c’est en ce moment qu’il faut decider.
On consacre beaucoup de travaux au stockage du CO2. Je doute que cela ne rencherisse pas significativement l’electricite (de 30 a 100% ???) fossile qui est deja, je l’ai dit ci-dessus, bien chere. Mais ca n’est pas un hasard si ce sont les pays les plus polluants en CO2 qui y consacrent le plus de recherches : Allemagne ou US !
Donc je ne vois pas bien ou mon raisonnement peche.
Cela dit, je ne crois pas qu’il existe des methodes "propres". C’est de l’idealisme de le croire : quand on choisit une technique, on doit aussi savoir que cela ne va jamais sans inconvenients.
En general, je crois qu’opposer education et developpement est une erreur : le developpement economique, scientifique et technique est une condition sine qua non du developpement des societes. On ne vit pas d’amour et d’eau fraiche : la base du developpement des societes, c’est celuid es forces productives, et cela necessite de l’energie.
Faisons confiance a la capacite humaine a inventer pour resoudre les problemes, et disons, en paraphrasant un grand philosophe que l’homme ne se pose que les problemes qu’il est capable de resoudre !
Amicalement,
Karva
"Bien d’accord, nous pouvons économiser, mais ça ne marchera pas ..." : à partir de là tout s’explique, et votre raisonnement prend tout son sens. Et effectivement, il faudra recourir massivement au mix "nucléaire + énergies renouvelables" mis en avant par tous ceux qui ne veulent surtout pas envisager une remise en cause de leurs habitudes de consommation.
La question est : quel choix avons-nous ?
D’un côté, un système trop gourmand en ressources de toutes sortes pour pouvoir être mis à disposition de tous, et que les privilégiés qui en profitent (nous) vont être obligés de protéger à grands renforts de lois liberticides. C’est le choix du confort aux dépens de la démocratie. Le processus est déjà enclenché...
De l’autre côté, une société frugale (je n’ai pas dit rétrograde, ni parlé de retour à la bougie) où les ressources limitées de la Terre sont gérées de façon durable, où l’économie se fixe pour but premier la satisfaction des besoins essentiels de l’ensemble de ses populations, où la notion de profit est subordonnée à celle d’utilité publique. En d’autres termes : faire du profit, oui, mais plus n’importe comment ni avec n’importe quoi. C’est le choix du pari sur l’avenir, c’est le choix d’un monde gagnant dans son ensemble.
Ce choix n’est pas sans risque, car un changement de système est par nature en déséquilibre. C’est pourtant le mien, car de toute façon nous sommes déjà entrés dans une ère d’instabilité, et que la première option me fait horreur.
Comme dans tous les débats opposant pro et anti-nucléaires, les anti-nucléaires sont soupçonnés de refuser le progrès et de vouloir retourner au temps de la charrette à bras (ici vous innovez en parlant de petits pois-carottes), et les technologies sur les énergies renouvelables dans leur état actuel sont comparées aux technologies nucléaires à venir. Vous réussissez aussi le tour de force de mettre en avant la rentabilité du nucléaire actuel (en oubliant que le développement du nucléaire a englouti des subventions bien plus considérables que celles qui ont été mises jusqu’à présent dans l’éolien) et de faire miroiter les avantages des générateurs du futur sans mentionner les coûts de développement qu’ils nécessiteront.
En résumé, votre raisonnement ne pèche nulle part dès lors que vous choisissez de vivre dans un pays-forteresse où la démocratie aura laissé place à un pouvoir autoritaire. C’est le prix à payer pour conserver nos privilèges de nantis dans un système trop gourmand pour la Terre. C’est bien loin de l’idée d’avant-garde de l’humanité que vous prônez...
Ceci dit, je pense comme vous qu’il n’existe pas de méthodes "propres". Il existe juste des outils plus propres que d’autres, et surtout des modes d’utilisation des ressources plus soutenables que d’autres. S’il est évident qu’éducation et développement vont de pair, il n’est écrit nulle part que ce développement ne peut s’opérer qu’au travers d’un système basé sur le gaspillage et la destruction du capital-santé de la planète. En termes d’économie, la façon dont la Terre est exploitée relève du non-sens, et nous sommes près d’arriver au constat de faillite après avoir dilapidé tout le capital. Il est plus que temps de réaliser que l’homme est devenu assez puissant pour déséquilibrer la planète, et d’agir en conséquence. Si je dois mettre en exergue un inconvénient du nucléaire, c’est celui de faire l’impasse sur un indispensable changement de société.
Au plaisir de vous lire.
L’ennui, c’est que voilà le règne des faux prophètes de malheur qui est arrivé... Le réchauffement obsède surtout les richards qui ont des villas en bord de mer... d’où les hauts cris jetés sans les médias qu’ils contrôlent... Le problème, ce n’est pas qu’il y a réchauffement dû aux activités industrielles et à ses multiples retombées (dont moteurs à combustion), c’est la vitesse à laquelle cela survient.. Et évidemment, il est trop tard depuis longtemps... Il aurait fallu y penser avant le déclenchement de la Révolution industrielle il y a 300 ans... hihi... qu’il est impossible d’arrêter, ah ! ah !... Elle nous a enfourné dans un cul-de-sac... c’est certain. Vous vouliez savoir à quoi la société de profit nous destinait... eh bien... vous allez être servis !...
Je ne me prends vraiment pas pour un prophète, même pas un faux. Il s’agit tout simplement d’une réalité, à laquelle il est un peu tard effectivement pour faire face. Vous préférez ne plus y penser ? Alors soyons stoïque !
C’est peut-être parce que vous n’avez pas d’enfants ? Mes enfants sont ma raison d’être, c’est pour eux que je suis devenu optimiste par pragmatisme : seul le pragmatisme associé à l’espoir est constructif. Le pessimisme, le cynisme et le nihilisme actuels procèdent de l’instinct de mort (cf. Freud) inhérent à l’homme signe d’un déséquilibre psychique comme l’est du reste la dépression. Le pessimisme, etc. est par essence destructif. La Vie cherche par tous les moyens possibles à subsister quitte à éliminer les éléments corrompus en son sein...A bon entendeur salut...
Une prise de conscience non suivie d’action est comme un courant d’air dans les chiottes de nos politiques...Si on doit attendre des décisions de leur part : normes et règlementations pour faire pression sur l’économie libérale qui tient depuis belles lurettes les rênes de nos sociétés consuméristes on en a encore pour plusieurs décennies à se croiser les doigts et à dégoiser sur tout ce qui devrait être fait par ces cochons qui nous dirigent. Soyons donc les acteurs, les "révolutionnaires", la réponse anticipée sur son système imunitaire que la Terre attend fièvreusement pour recouvrir la santé ! Il faut planter des arbres, mettre en place des pépinières dans les écoles au lieu de seriner de futures cigales qui auront appris à chanter comme leurs parents et profs - et y auront surtout éprouvé bcp d’ennui. Il nous faut montrer l’exemple de la prévoyance contre l’insouciance folle si on veut que les futures générations nous imittent un jour. Nos enfants qui n’ont pas demandé à hériter de cette maladie que représente l’attentisme, même critique, n’attendent eux que celà : que les propos soient suivis d’ACTION !!!! Soyons actifs nous-mêmes, remonttons nos manches à défaut de pouvoir remonter le temps, boycottons tout ce qui offense à l’intelligence humaine, celle-là même qui nous a permis de survivre jusqu’à présent dans ce monde qui redevient hostile par notre faute et qui nous rend honteux d’appartenir à cette espèce animale dénaturée qui poursuit le bonheur dans la direction opposée aux chemins pourtant bien tracés par toutes les religions du monde qui sont à l’origine de nos lois fondamentales... Plante un arbre dans l’année et prends ton vélo pour tout trajet court ! Aime la vie et la Vie t’aimera ! Ça sent le soixanthuitard mais y avait du bon quand même à rejeter le bonheur en boîte qu’on nous propose au supermarché aujourd’hui, lui-même victime de l’inflation ! X.B.
J’applaudis des deux mains, à défaut de pouvoir coter votre commentaire alors que j’ai autorisé les cookies du site de naturavox dans mon navigateur
Comme je vous comprends !
Mes enfants sont un peu aussi ma raison d’etre. Leur avenir me preoccupe : continueront-ils a vivre au pays de Lumieres, celui qui brilla si fort au XVIII siecle par sa confiance dans le progres de la connaissance, la France des encyclopedistes, des Lagrange, des Diderot, des D’Alembert ??
Ou s’enfermeront-ils dans une attitude frileuse de peur du nouveau, du progres, cherchant derriere chaque decouverte des dangers caches, quete illusoire de la securite absolue ?
Bien sur on peut me critiquer : fils d’ingenieur, chercheur-ingenieur moi-meme, mes enfants sont ...ingenieurs ! J’ai meme cru un peu que cela etait une tare familiale a la tres belle epoque de 1968...En effet, alors etudaint-ingenieur, j’ai vu que le tiers de mes condisciples etait enfant..d’ingenieur et un autre tiers de profs. Il restait peu pour le reste de la societe. Probleme bien reel et qui perdure : notre systeme educatif genere une grande quantite de jeunes frustres de la difficulte de comprendre les sciences et techniques et ces jeunes seront le terreau des passeistes !
Cela, nous ne devons pas l’admettre ! Il faut faire un effort pour l’enseignement, et en particulier pour la culture scientifique. Cela d’abord explique mes interventions plus ou moins brutales sur ce site.
Sortons de nos laboratoires, osons denoncer les ignares precheurs d’apocalypse !
Karva
Avec les allemands, les anglais, les chinois qui rouvrent d’immenses mines, je pense que tous le monde s’en fout un peu du grenelle et de l’air des autres...
Seuls les chiffres, la production, la rentabilité, l’argent roi règnent sur notre planète ...
les beaux discours et les bonnes intentions peupleront le désert aride et pollué qui gagne notre chère terre, tres peu respectée par ses habitants !!
Il existe quatre postures :
Je pense que le changement climatique n’affectera pas le cours des choses et je m’en fout
Je pense au contraire que l’on coure à la catastrophe et je veux agir, mais je ne suis pas président.
Je ne sais pas, je doute, je suis dans l’inconnu et j’ai peur
Je pense que le changement climatique a été provoqué par les puissants dans le but de maitriser le monde
Et alors, à partir de là, qu’est-ce qu’on fait ?
On apprend à revivre comme au bon vieux temps, vous vous souvenez, dans les arbres, on était pas mal à l’époque. Tandis que les profiteurs, eux, s’éclateront éternellement dans leur simulation virtuelle ou je ne sais où, aboutissement de l’immatérialité et du plaisir que seuls les très riches et très puissants connaitront.
D’ici un siècle ou deux, l’humanité va se séparer en deux. 1% seront les humains "de l’avenir" Et 99%, qui au final ne seront pas bien nombreux, seront les humains retournés à l’état sauvage, poussés par les 1%...
Mais le temps n’est qu’une flèche spiralée...
Où sont passés les réactions ?
Ah, elles sont réapparues
Hallucinant ! Toute l’hystérie réchauffiste est basée sur une théorie : celle des gaz à effet de serre. Aucune démonstration physique n’a pu jusqu’à ce jour valider cette théorie. En revanche le catastrophisme se porte de mieux en mieux. "Adhérez au CO2, la seule vraie religion sur terre, la seule qui vous annonce une fin du monde terrible..."
Un groupe de recherche "Abrupt Climate Change Strategy Group" a été créé à la demande des pays du G8 pour étudier ce que nous pourrions faire si nous devions faire face à l’imminence d’un changement abrupt de climat menaçant notre civilisation.Des scénarios indiquent que même si nous arrêtions totalement l’émission de CO2 tout de suite l’excédent de chaleur accumulée depuis un siècle, le niveau du CO2 dans l’air et la lenteur des processus naturels de récupération nous mettraient en danger. Ils ne semblent pas les plus probables, mais existent. Or nous sommes incapables de réduire nos émissions de gaz à effet de serre à zéro en quelques années sans catastrophe sociale et économique. Que faire alors ? Récupérer du CO2 ici pour surcompenser les émissions inévitables ailleurs. Une entreprise qui ne peut se concevoir sans impact économique, raison pour laquelle on a imaginé des filières permettant de l’inclure dans une production énergétique. Les végétaux captent et stockent du carbone. On sait comment les transformer en énergie tout en faisant disparaître le carbone qu’ils avaient capté par géoséquestration par ex. Résultat : une filière énergétique qui non seulement n’émet pas de CO2 mais en capte. On peut utiliser des végétaux terrestres, des macro-algues bien plus efficaces, des micro-algues (meilleur encore) en pleine nature ou non. Tapez "carbon-negative bioenergy" dans un moteur de recherche il vous donnera accès à une multitude de sites traitant de ce thème (en anglais). Des études ont été faites, des recherches et tests sont en cours. Une entreprise norvégienne semble bien placé pour être la 1ère à produire de l’électricité selon ce principe http://www.exchangemagazine.com/mor...
ouh ! fais moi peur
lire
Intense réchauffement terrestre il y a 15 000 ans (avec AFP) 23/06/2008 . En l’espace de quelques années, les températures ont grimpé de 10 °C dans l’hémisphère Nord à la fin de la dernière glaciation. Un changement climatique très brutal, probablement lié à des modifications de la circulation atmosphérique, s’est produit à deux reprises il y a environ 15 000 ans dans l’hémisphère Nord avec des hausses de dix degrés en quelques années, selon une étude publiée dans la revue Science. Le climat a d’abord basculé il y a 14 700 ans avec une augmentation des températures de plus de dix degrés Celsius, en seulement trois ans ! Puis, après un nouveau coup de froid, une hausse équivalente s’est produite en soixante ans il y a 11 700 ans, à la fin de la dernière période glaciaire. Des analyses de carottes de glace du Groenland ont montré que ces renversements climatiques se sont produits « aussi abruptement que si quelqu’un avait soudainement appuyé sur un bouton », souligne Dorthe Dahl-Jensen, de l’université de Copenhague, coauteur de l’étude avec des chercheurs japonais et français du CEA et du CNRS. La dernière période glaciaire s’est donc achevée de manière très brutale, avec deux épisodes de réchauffement intense interrompus par une brève période froide. Le tout, il convient de le souligner, en l’absence de tout dégagement de gaz à effet de serre (CO2, méthane…) d’origine humaine. Remonter l’histoire du climat Au cours de la première phase de réchauffement, appelée le Bölling, qui s’est étalée sur un peu moins de deux mille ans, des peuples de l’âge de pierre ont pu s’installer en Europe du Nord et jusqu’en Scandinavie avant que les températures ne redeviennent glaciales il y a 12 900 ans. L’étude a été réalisée à partir de l’analyse des poussières (plus leur teneur est abondante et plus le climat est froid) et de certains isotopes de l’oxygène et de l’hydrogène retrouvés dans les carottes de glace du forage NorthGRIP au Groenland. Ce dernier, d’une épaisseur de plus de 3 kilomètres, permet de remonter l’histoire du climat sur 125 000 ans. Ces mesures « permettent pour la première fois de comprendre l’anatomie des changements climatiques passés », affirme dans un communiqué Jean Jouzel, directeur de l’Institut Pierre-Simon-Laplace. Les variations abruptes de la dernière déglaciation tout comme le brusque recul de la banquise arctique pendant l’été 2007 « sont liés, selon lui, à des modifications radicales de la circulation atmosphérique ».
Quand on donne de grosses subventions aux cultures de masse, c’est le cas de l’Europe ou les verts n’ont aucun poids !!
Et quand on aide les producteurs qui font des biocarburants sachant que cela va provoquer une inflation terrible des céréales alimentaires....
Qu’on ne parle pas de politique cohérente...
il suffit d’aller dans une coopérative en France et de regarder la marque des insecticides et des engrais et ça remplace tous les blablas qui ne sont que du vent pour occuper des idéalistes...
http://pesn.com/2006/04/27/9600265_... C’est fascinant, avis aux bricoleurs ! (Je ne le suis pas, bricoleur) Bien sûr ça sent le canular à plein nez mais on dit également que la trouvaille serait étouffée par les puissants de l’énergie fossile et les politiques...
Quelqu’un connaît-il le fin mot de l’histoire ?
http://classiques.uqac.ca/contempor... voir l’essai intitulé "Décroissance" http://www.climatmundi.fr/ http://www.co2solidaire.org/fr/infos/ pour compenser notre emprunte en CO2
http://classiques.uqac.ca/contempor... Désolé l’autre lien ne marchait pas...
http://www.unep.org/billiontreecamp... hehe à vous de dire stop...
Une des solutions : Créer des pépinières et plantons, plantons, plantons :)voici mon blog afin de partager mon expérience avec vous : http://climaterevolutionaries.blogs... Essayons un peu de payer notre dette envers la Nature. En plus, quand on plante un arbre endémique pas besoin de discuter religion ni politique : c’est pour le bien de tous ! Convertissez un maximum de gens ! Faites appel aux ONG et associations locales de reboisement de ce qu’il reste des forêts près de chez vous ! Rejoignez les rangs des révolutionnaires verts ! En plus, c’est une occasion de quitter la ville et de renouer avec la Nature pour les plus citadins d’entre nous...Au lieu de laisser les déchets du pique-nique on laisse des arbres pour les générations futures :) X.B.
Pourquoi est il tabou de parler de surpopulation ? C’est bien la première cause du réchauffement : la satisfaction des besoins des hommes... Vive malthus !
Ce débat tourne en rond.Déjà, si l’on pouvait se mettre d’accord sur une seule observation objetcive !Ni sur les mesures de t° actuelles, encore moins sur les t° du passé, ni sur les taux de CO2 dans le passé,sur le niveau des océans, sur l’évolution des courants marins, sur...la liste est trop grande pour figurer sur ce site,il n’u a unanimité.On a même vu le graphique des t° récentes de Mr. Hansen en complète divergence avec celui des mesures satellites !!! Comment est-il possible d’affirmer quoi que ce soit à partir de données discutables, controversées, voire bidonnées pour la démonstration ? Je vous signale tout de même que depuis 2001,les t° moyennes, pour autant que cela aie un sens, sont stationnaires et ont même commencé à baisser, s’écartant résolument des belles courbes publiées. Je crois que nous sommes incapables de comprendre dans l’état actuel de la science,les tenants et aboutissants d’une mécanique trop complexe. De là à publier des prévisions à l’échelle de cent ans, cela devient ridicule.
Oui, Monsieur André SERRA, et je suis même plus catégorique que vous : avant la fin du siècle, il n’y aura plus d’être humain sur la Terre, ainsi qu’une grosse partie des animaux qui y vivent !!!!!!!!!!
bengeliliya









