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Arrêt des OGM : Décision scientifique, Politique Closer ou avatar du Grenelle de l'environnement

Article publié le 14 janvier 2008

La décision vient de tomber : le Président de la République, sur recommendation de Commission de préfiguration de la Haute Autorité des OGM (!), vient de décider de faire jouer la clause de sauvegarde pour interdire aux agriculteurs de cultiver le maïs génétiquement modifié Mon 810, seule semence de ce type autorisé en France. Du coup José Bové a décidé d’arreter sa grève de la faim tandis que les syndicats agricoles se déclarent scandalisés et sont surement en train de concocter une riposte.

Je suis personnellement incapable de juger de la nocivité éventuelle de ces semences. Je constate simplement que cesCanalblog311 semences sont cultivées dans le monde depuis des années sur une centaine de millions d’hectares(dont 50 en dehors du pays du grand satan Monsanto,les Etats Unis)et que donc les scientifiques devraient être maintenant capable d’avoir un idée précise et acceptée par tous de leur toxicité éventuelle réelle et du risque de contamination à d’autres cultures.Ce n’est pas le cas puisque l’ Autorité Européenne de sécurité a constamment autorisé leur utilisation et que la Commission de préfiguration française, constituée tout récemment sous la direction du sénateur Jean François Le Grand, a tranché par contre en sens inverse contre l’avis de 14 des 18 scientifiques participants à cette commission qui recuse le mot "doute sérieux" employé par le Senateur et rapporteur. Or c’est sur ce mot, que principe de précaution oblige, a été prise la décision d’interdire la culture de ce maïs.Je passe sur la rapidité de l’utilisation médiatique dans le sens du vent d’un avis qui devait être provisoire. Nos scientifiques me semblent avoir été bien naïfs en l’occurence !

Incidemment, une modification génétique n’est que ce que la nature fait tous les jours à tous les organismes vivants, cette modification naturelle des ADN de ces organismes depuis des millions d’années qui sont la cause de l’adaptation permanente des espèces vivantes à leur environnement. Alors,le principe de précaution... 

Un mot d’abord pour rappeller qu’à la suite du Grenelle de l’environnement,le Président avait décidé de saisir l’Assemblée Nationale pour enfin discuter de la transcription en loi française de la Directive européenne qui Canalblog310autorise les cultures OGM et qui, en principe, s’impose à nous. C’est d’ailleurs la non transcription de cette Directive depuis des années qui ne rend pas illégales les actions des faucheurs d’OGM. Une amende importante pour non transcription de cette directive nous pend d’ailleurs au nez. C’est dans le cadre de cette loi que doit être mise en place une Haute Autorité des OGM. D’ou le nom ampoulé de Commission de préfiguration de la Haute Autorité qui traduit d’une certaine manière son inexistence légale ! La véritable Haute Autorité aura t elle d’ailleurs la même composition et un rapporteur politique après le passage du projet de loi devant députés et sénateurs, nul ne peut en présumer.

La suite des évènements, comme indiqué ci contre, consiste à ce que le Ministre de l’Agriculture, Michel Barnier en l’occurrence demande à la Commission Européenne l’activation de cette clause de sauvegarde pour cause d’élements scientifiques nouveaux et préoccupants.Pour l’instant,les experts scientifiques de la Commission Européenne on toujours rejeté les dits élements scientifiques "nouveaux" sans que les politiques européens aient jamais eu le courage d’imposer cet avis scientifique.Ce qui veut dire que si l’affaire allait en justice, la Cour de Justice européenne ne pourrait qu’entériner l’autorisation de ces cultures.

C’est donc de toute façon loupé pour cette saison pour les agriculteurs français( 0.8 pct des cultures de maïs seulement néanmoins) qui vont devoir revoir leurs prévisions d’ensemencement. A moins qu’ils ne décident de descendre dans la rue, puisqu’en France ça marche ! A suivre donc.

On peut se demander néanmoins, au vu de la médiatisation de plus en plus prononçée de la vie politique imprimée par le Président,- ce que j’appelle la politique Closer-, si une telle décision a été vraiment prise pour des raisons scientifiques ou s’il s’agit de plaire aux français avant les municipales (d’autant plus qu’on ne peut se permettre de laisser Jsoé Bové mourir) ou encore si c’est le résultat du processus de Grenelle. Car quand on lance un processus comme celui ci, on ouvre automatiquement la boite de Pandore dont on est ensuite obligé d’accepter les conséquences. Et comme le Président a profité du Grenelle pour tirer lui même tous les bénéfices médiatiques de l’opération, il se rendait prisonnier d’avance d’un telle décision.

A moins que nos hommes politiques, sur un sujet sensible, ne cherchent finalement qu’à se couvrir d’une décision impopulaire en disant comme d’habitude : "Ce n’est pas nous, c’est Bruxelles".

A suivre.

NB : Le semencier français Limagrain, troisième producteur de semences OGM avait déjà annonçé qu’il envisageait , si l’environnement français ne devenait pas plus favorable aux cultures OGM, de délocaliser ses travaux de developpement d’OGM et les cultures en plein champ qui vont avec,aux Etats Unis, là où il réalise 70 pct de son chiffre d’affaire dans ce domaine. Il est à craindre que ce recours à la clause de sauvegarde ne précipite la décision finale. 

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commentaires
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par Loïc (IP:xxx.xx8.100.127) le 14 janvier 2008 à 14H09

Que Limagrain aille aux USA pour développer les OGM ! Qui a décrété qu’il n’y a qu’un seul avenir, qu’un seul salut pour rester dans la course et que cet avenir, ce salut s’appelle OGM ? Refuser un avenir en 3 lettres ne comdame pas notre pays à un déclin inéluctable, au contraire. Nous pouvons faire d’autres choix. D’autres axes de recherche existent pour améliorer la productivité agricole, des axes trop délaissés et pourtant beaucoup plus prometteurs que les OGM.

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par Michel Naud (IP:xxx.xx6.80.112) le 15 janvier 2008 à 18H15

Comme à chaque fois sur ce sujet, à peine un article publié qu’une hystérie collective se déchaîne.

Vous avez raison "ça dérange" ; bien sûr que cela heurte le bon sens de constater cette hystérie alors que plus de 100 millions d’hectares sont cultivés en semences biotechnologiques dans le monde par plus de dix millions d’agriculteurs, soit plus de trois fois la surface agricole utile de la France, sans que ne serait-ce qu’un mal de tête n’ait pu être imputé à la consommation d’un de ces OGM autorisés .

Bien sûr que cela heurte le bon sens d’entendre des politiciens dire qu’ils ont des doutes sérieux sur l’innocuité du maïs résistant à la pyrale, sur la base de conclusions qu’ils tirent d’un relevé de constatations d’un comité... dont quatorze scientifiques sur dix huit, pourtant choisis en connaissance de cause, protestent contre les interprétations en question...

Bien sûr que cela heurte le bon sens de voir ces polticiens essayer de s’abriter derrière des raisons scientifiques quand 40 académiciens protestent contre ces informations, quand des centaines de directeurs de recherche, de la recherche publique (CNRS, INSERM, INRA, CIRAD, etc.) signent une déclaration en se demandant "pourquoi faut-il suspendre la culture du maïs GM ?" en affirmant que les prétendues incertitudes scientifiques sont "imaginaires voire mensongères".

Que ceux qui ne veulent pas qu’on utilise les biotechnologies dans l’agriculture mettent en débat les raisons qui les motivent, mais qu’ils n’essaient pas de s’abriter derrière des raisons scientifiques : il n’y a pas de fondement scientifique à une suspension de cette culture ; je ne parle pas des OGM en général, je ne parle pas des PGM pour lesquels, à juste titre, les commissions de scientifiques ont donné un avis défaborable à leur mise en culture (comme le colza résistant aux herbicides) ; je parle du maïs génétiquement modifié pour resister à la pyrale et à la sésamie.

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(IP:xxx.xx2.136.232) le 14 janvier 2008 à 14H10

Fort heureusement, les mutations génétiques spontanées qui ont lieu quotidiennement dans la nature ne se propagent pas aussi vite que des semences commercialisées, et n’amènenent qu’exceptionnellement à la production intensive d’une substance notoirement toxique.

Fort heureusement également, lorsque ce type de mutation apparaît spontanément et qu’elle mène à une dégradation notable de l’environnement, cela favorise à long terme l’extinction de la variété mutée. Aucun mécanisme comparable n’existe pour les variétés commercialisées.

Par ailleurs, José Bové et ceux qui faisaient la grève de la faim avec lui ont déclaré dès le début qu’ils ne comptaient pas mettre leur santé en danger. Pas de risque donc de laisser José Bové mourir.

Pour le reste, contrainte médiatique ou tentative de dédouanement, c’est bien possible. Mais n’oublions pas que par la même occasion, le gouvernement a décidé d’investir 45 millions dans les OGM, comme quoi les caisses de l’Etat ne sont pas si vides que ça.

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par mathieu hangue (IP:xxx.xx7.171.238) le 14 janvier 2008 à 14H29

Je suis assez perplexe face à votre texte. Est-ce que vous écrivez pour le plaisir d’écrire et d’avoir un avis sur tout et son contraire ou est-ce que vous chercher volontairement à embrouiller tout le monde ? Vous écrivez : "Je suis personnellement incapable de juger de la nocivité éventuelle de ces semences." Un conseil alors : LISEZ le rapport. Même un non-initié y trouve pas mal de perles et de doutes exprimés très clairement. MH

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par Atlantis (IP:xxx.xx3.70.22) le 14 janvier 2008 à 18H54

oulah, tu découvres juste notre troll local, c’est tout !

@çadérange : mais qu’ils descendent dans la rue, je prépare la caméra, filme chaque visage et ça aura fait 20 fois le tour du web en une soirée ... ça ira sacrément plus vite pour localiser les parcelles.

Les OGM c’est la poursuite du sulfureux dossier des pesticides, mais version "y a plus de pétrole donc on peut pas faire nos poisons pour tuer lentement tout l’écosystème (et nous avec)".

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par karva (IP:xxx.xx0.33.59) le 15 janvier 2008 à 14H37

Il me semble evident que le senateur qui a rapporte a utilise en la matiere des termes qui convenaient exactement au pouvoir executif. Cela veut dire qu’une division du travail aveit ete organisee dans ce doamine, la Haute autorite se chargeant de donner, en utilisant exactement les termes demandes par l’executif le moyen de suspendre le mais transgenique de Monsanto.

Je ne puis prevoir l’avenir de la discussion europeenne qui va suivre cette decision stupide et demagogique, et la n’est pas le point de vue qui me preoccupe le plus. Ce que je trouve emblematique de l’affaire, c’est que l’on a vu dans ce comite qui incorporait-je crois 14 scientifiques- et des gens d’autres milieux une opposition frontale entre les "experts" scientifiques et le reste de la societe, notamment les associations, tres presentes dans cette structure. Ce sont ces dernieres qui ont impose une redaction tres "alarmiste" des conclusions qui, encore reloockees par notre senateur-rapporteur ont donne a l’executif les mots meme que celui-ci attendait pour prononcer la moratoire.

Cela veut a l’evidence dire que l’expertise des scientifiques peut etre systematiquement mise en doute avec des arguments de democratie. En effet, une decision democratique est toujours possible pour s’opposer a une nouvelle technique (par exemple, la democratie interdit l’avortement, la contraception ou l’utilisation de cellules souches dans certains pays et mem en France), mais c’est la premiere fois qu’une decision scientifique (la dangerosite des OGM ) est prise contre le milieu scientifique.

Pour moi, scientifique, je considere que c’est tout a fait contraire a la deontologie : que le pouvoir politique decide d’interdire les OGM avec des arguments democratiques, cela est regrettable, mais normal, mais que cette decision obtienne une expertise scientifique de cette maniere, cela ressemble aux proces de Galilee ou au lissenkisme des l’URSSS, a la plus stupide inquisition : c’est un peu la version moderne de "La republique n’a pas besoin de savants" !

Je veux donc remercier "Ca derange" de ses tres bons articles, et de faire preuve d’equilibre vis-a-vis des fanatiques de tous poils qui reportent leurs haines de toute nouveaute du nucleaire aux OGM...

Karva

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(IP:xxx.xx7.171.238) le 16 janvier 2008 à 11H17

Il est choquant de voir autant de contre-vérités affichées par des gens issus du monde scientifique et qui devraient doncfaire preuve d’un minimum de rigueur dans leurs arguments Je cite des extraits des textes de Mr Naud et de Mr Karva : "plus de 100 millions d’hectares sont cultivés en semences biotechnologiques" : Ce chiffre est répété partout dans le monde. Mais d’où vient-il ? Il provient d’un rapport plubié dans une vingtaine de langues (!) chaque année. De ce fait, un journal de New York cite un article de Djakarta qui cite un article de Berlin mais en réalité toutes les données sont issues de ce seul et même rapport annuel publié chaque année par l’ISAAA. Cet organisme se présente comme institut mais sert en réalité d’agence de com mondiale en faveur des OGM et est financé notammnent par des firmes comme Monsanto. Ce chiffre de 100 millions d’hectares n’est nulle part étayé. Avant d’avancer des chiffres, il serait bien de les vérifier. "sans que, ne serait-ce qu’un mal de tête n’ait pu être imputé à la consommation d’un de ces OGM autorisés". Pour ceux qui n’ont pas lu le rapport, voici ce qui est écrit sous le titre "éléments épidémiologiques" : "Le comité souligne l’importance de mettre en place des études épidémiologiques. Il constate que l’expérience des pays fortement consommateurs d’OGM ne peut être exploitée à ce titre du fait qu’aucune étude épidémiologique n’y est conduite, du fait d’un manque de traçabilité." Là encore, il n’est pas sérieux scientifiquement d’affirmer qu’il n’y a aucun problème alors qu’on ne s’est jamais donné les moyens de vérifier. "Bien sûr que cela heurte le bon sens d’entendre des politiciens dire qu’ils ont des doutes sérieux sur l’innocuité du maïs résistant à la pyrale". Toujours dans le rapport, on lit : "la protéine produite par le transgène n’est pas identique à celle que produit le Bacille de Thuringe." Pour la première fois, une instance officielle reconnaît que la protéine produite par le transgène n’est pas identique à celle que produit la bactérie naturelle. Elle reconnaît aussi qu’on ne sait pas si un même transgène se comporte de la même manière suivant les variétés de plante dans lesquelles il est inséré. Ces deux constats remettent en cause la validité de l’ensemble des procédures d’évaluation actuelles basées sur l’action de la protéine naturelle et donnant une seule autorisation par espèce quelles que soient les variétés concernées. Si cela ne constitue pas un doute sérieux, on peut comprendre que les promoteurs des OGM ne doutent jamais de rien ! "notamment les associations, très présentes dans cette structure." Sur le site du gouvernement, on peut lire la composition de la Haute Autorité provisoire. Il y a 15 scientifiques dans la section scientifiques. Sur les 19 membres de la section "économique, éthique et sociale", il y a 2 représentants de l’industrie des biotechnologies, 3 représentants de la profession agricole, un représentant des salariés des firmes de biotechnologie, un spécialiste des questions juridiques, 1 des questions économiques, 1 des questions sociologiques, un représentant de l’assos des maires de France, 1 pour l’assos de départements, 1 pour les régions, 1 représentant de l’Office parlementaire sur les risques technologiques et ensuite 5 représentant de la société civile : 3 réprésentants d’associtions de protection de l’environnement, un représentant des consommateurs et une personne représentant les usagers des instances hospitalière. Laissez entendre que les associations (sous entendues opposées aux OGM agricoles) sont "très présentes" alors qu’elles n’ont que 3 représentants sur 34 membres, c’est scientifique ou polémique... "Ce sont ces dernières qui ont imposé une redaction tres "alarmiste" Voilà aussi ce que dit le Sénateur Legrand à propos de cette polémique montée de toutes pièces par les pro-OGM : " l’ensemble des membres présents du Comité de préfiguration d’une haute autorité sur les organismes génétiquement modifiés a validé le texte que j’ai présenté au Gouvernement. « Les 14 » l’ont, eux aussi, validé ligne par ligne, mot par mot, référence scientifique par référence scientifique" . "Je suis choqué, le texte que j’ai transmis (au gouvernement) a été validé ligne par ligne par le comité et je n’ai rien modifé. La dernière phrase fait état de toutes ces interrogations", a-t-il fait valoir. "Il y a des interrogations sur quatre faits scientifiques nouveaux et neuf questionnements : ça nous permet de dire qu’il y a des doutes sérieux", a estimé M. Le Grand. "Entre l’interrogation forte et le doute sérieux, l’effet sémantique m’énerve : ces scientifiques sont épuisants, ils ne sont pas capables de parler simplement", a-t-il ajouté, en reconnaissant qu’il aurait dû "prendre une respiration plus longue" entre la présentation de l’avis et l’évocation des "doutes sérieux". " Il y a des éléments scientifiques nouveaux, il y a des doutes sérieux (sur le maïs Monsanto 810). On peut les lever, mais il faut diligenter des études. Il y a des pans entiers de recherche qui n’ont jamais été menés". "Que ceux qui ne veulent pas qu’on utilise les biotechnologies dans l’agriculture mettent en débat les raisons qui les motivent" Allez voir l’article que j’ai mis en ligne sur ce site, intitulé "Mon 810 : pour ssayer d’y comprendre quelques chose" ; http://naturavox.com/article.php3?i... . Lui se base sur un ensemble de faits dont je peux vous donner toutes les réferences. Exemple : L’USDA a reconnu il y a quelque temps que « l’adoption du soja résistantaux herbicides n’a eu une incidence significative sur les profits nets de l’agriculture ni en 1997 ni en 1998 », et même que « l’adoption du maïs Bt avait eu une incidence négative sur les recettes nettes des établissements spécialisés dans le maïs ». La science a progressé grâce à la confrontation des différents points de vues, des différentes études. Certaines hypothèses à l’époque nouvelles sont les "vérités" d’aujourd’hui, d’autres ont été depuis longtemps oubliées... Mais lorsque je lis " c’est la premiere fois qu’une décision scientifique (la dangerosite des OGM ) est prise contre le milieu scientifique." cette intolérance fait peur. Toute position scientifique mettant en doute d’autres positions scientfiques est "contre le milieu scientifique" ? On comprend mieux pourquoi des chercheurs comme Arpad Pusztai et Christian Vélo qui ont osé poser des questions qui dérangent ont tant de difficultés pour continuer leur travail de chercheurs. MH

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par karva (IP:xxx.xx0.33.59) le 18 janvier 2008 à 14H31

Je remarque que vous remplacez un debat par une longue litanie enumerant vos obsessions. C’est un peu l’attitude du religieux voulant resister au diable : on recite les prieres pour se fortifier.

Vous n’avez aucune envie de dialoguer, restez dans vos dogmes religieux !

Karva

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par mathieu hangue (IP:xxx.xx7.171.238) le 18 janvier 2008 à 23H08

Pour un débat, il faut des arguments.

Je cite des faits mais à part des attaques personnelles, j’attends toujours les vôtres.

Pas très scientifique tout ça...

MH

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par Atlantis (IP:xxx.xx3.70.22) le 19 janvier 2008 à 16H52

En sciences il y a jamais de débat. Faut le vivre de l’intérieur pour comprendre. Perso j’ai donné pendant 4 ans, maintenant je peux plus participer à cette mascarade (c’était pas en biologie, mais c’est la même chose quelque soit les spécialités). Des gens qui sont vraiment honnêtes en sciences se font mettre sur le banc très vite, trop gênants vous comprenez ...

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par seik (IP:xxx.xx5.74.206) le 20 janvier 2008 à 14H51

ce sont toujours les mêmes arguments qui ressortent .

mon voisin qui est un gars pratique avec un "compte d’exploitation" m’as donné un début de réponse ; tu vois LE MAIS c’est la culture qui permet de partir en vaccance l’hivers et l’été . le confort .

je me posait la question de savoir pourquoi la FNSEA se battait aussi fort pour finalement des surface OGM aussi minimes en FRANCE .

plus une "conduite de culture" est simplifiée plus ça plait , c’est un penchant naturel que personne ne renierait .

un coup de "round’up" et hop c’est propre , dans les jardins particuliers l’argument fait mouche !!! sans être agriculteur le raisonnement est confortable comme du prêt à porter .

si en plus dans la plante il y as aussi l’insecticide , la protection contre la sécheresse !! c’est tout bon !

par contre sur le marché la tonne de "MAIS OGM" souffre d’un différentiel de prix de -50 euros par rapport au "MAIS classique" et c’est un verrou économique .

le second verrou est l’autorisation de mise sur le marché .

lequel feriez vous sauter le plus vite ?

juste pour élever le débat j’aimerais bien que l’on m’explique ( Karwa , ou mr Naud ) quel est le calendrier de culture du mais ( en vrais pas sur la paillasse )ce serait enrichissant .

merci

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par zygomar (IP:xxx.xx4.141.79) le 22 janvier 2008 à 12H12

""Pas de risque donc de laisser José Bové mourir."

Dommage..........

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par zygomar (IP:xxx.xx4.141.79) le 22 janvier 2008 à 12H13

"La décision vient de tomber : le Président de la République, sur recommendation de Commission de préfiguration de la Haute Autorité des OGM ( !), vient de décider de faire jouer la clause de sauvegarde pour interdire aux agriculteurs de cultiver le maïs génétiquement modifié Mon 810, seule semence de ce type autorisé en France"

La France était au bord du gouffre, elle vient de faire un grand pas en avant........

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par zygomar (IP:xxx.xx4.141.79) le 22 janvier 2008 à 12H16

"...par Atlantis (IP:xxx.x63.70.22) le 14 janvier 2008 à 18H54

oulah, tu découvres juste notre troll local, c’est tout !"

Qu’est-ce qu’un troll ??

C’est quelqu’un qui ne partage pas votre avis....

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par lisa SION (IP:xxx.xx1.170.135) le 23 janvier 2008 à 12H07

Bonjour,

souvenez vous, les farines animales qui avaient contaminé un grand poucentage des cheptels de plaines, ont été interdites sans risques de contagion. Ce sont les éleveurs cantalous qui avaient dédaigné ces farines, qui ont pu ainsi aider à reconstituer les exploitations atteintes. C’est depuis cette période que l’on peut voir partout ces vaches rouges.

Mais, avec ce maïs stérile, comment pourrait-on revenir en arrière et préserver la saine nature.

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par karva (IP:xxx.xx0.33.59) le 25 janvier 2008 à 19H47

ce mais n’est pas sterile. Vous etes mal informee.

Karva


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