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Le nucléaire et ses mensonges

Article publié le 31 mars 2011

Il est difficile de parler du « nucléaire » sans parler des nombreux mensonges qui l’entourent. Actuellement, les Japonais estiment que leurs instances officielles leur mentent, c’est certain, mais c’est une habitude dans ce domaine, quel que soit le pays concerné.

Le nucléaire et ses mensonges

Le 8 décembre 1953, le président Dwight D. Eisenhower proposa à l'Assemblée générale des Nations unies la création d'une agence internationale chargée de contrôler l'utilisation des matières nucléaires.

Approuvé le 23 octobre 1956 par 81 pays, le statut de l'AIEA (Agence Internationale pour l’Énergie Atomique), lui conférait la responsabilité du contrôle de la bonne application de la sécurité et de la protection des personnes ainsi que du transfert des technologies nucléaires. Placée sous tutelle des Nations unies, l’Agence entra officiellement en fonction le 29 juillet 1957, avec un prestige considérable.

Mais, comme l’a constaté Greenpeace : « En voulant défendre les intérêts de l’industrie nucléaire, à plusieurs reprises déjà, l’AIEA a altéré la vérité. Son point fort a toujours été de minimiser, voire nier, les conséquences d’un accident. Tel fut le cas en 1957 lorsqu’un incendie se déclara dans l’usine de plutonium de Windscale. Incendie qui entraîna la contamination radioactive de surfaces importantes au Royaume-Uni et en mer d’Irlande. L’agence adopta la même attitude, toujours en 1957, au moment de l’accident dans la centrale de Kyshtym (URSS) et de la catastrophe qualifiée d’“impossible” dans la centrale de Three Miles Island (USA) en 1979. »

 En effet, le 23 mars 1979, la rupture d’une valve du circuit de refroidissement et la formation d’une bulle de gaz radioactive dans cette centrale située en Pennsylvanie plongea l’Amérique dans la plus vive inquiétude. La population de la région fut évacuée et les autorités affirmèrent que la situation était parfaitement maîtrisée sans préciser quelle quantité de radioactivité avait été relâchée dans l’atmosphère. Au cours des semaines qui suivirent, les feuilles des arbres et les légumes grossirent d’une manière surprenante et on parla de « prolifération anarchique », et il a fallu plus de dix ans pour dépolluer le site.

centrale-nucleaireOr, en 1974, le rapport Rasmussen avait estimé que l’occurrence d’un accident nucléaire qui entraînerait la mort de dix personnes était de un tous les deux cent cinquante mille ans  !

Ces accidents, pourtant bien réels, ont été minimisés de manière scandaleuse, au point que Morris Rosen, qui dirigeait alors le département de Sécurité Nucléaire à l’AIEA, déclara au mois d’août 1986, lors de la première conférence internationale d’évaluation de la catastrophe de Tchernobyl : «  Même s'il y avait un accident de ce type tous les ans, je considérerais le nucléaire comme une énergie intéressante […] Tchernobyl prouve que même en cas de véritable catastrophe nucléaire, on ne peut parler d’un nombre “déraisonnable” de victimes. » Il serait intéressant de savoir quelle est sa définition d’un nombre « raisonnable » de victimes.

De son côté, Leonard Bennet, autre représentant de l’AIEA, estimait en 1991 que « globalement, les conséquences de Tchernobyl se sont révélées moins graves que l’on ne s’y attendait » !

Cette année-là furent publiés les résultats d’un projet de recherche international sur Tchernobyl. Le service de presse de l‘AIEA conclut alors qu’aucun effet sur l’homme n’avait été constaté, hormis les trente et un pompiers décédés peu après la catastrophe du fait du rayonnement. Passant sous silence l’augmentation effarante du nombre de cancers de la thyroïde qui inquiétait déjà depuis 1990 les médecins de Biélorussie et d’Ukraine, l’agence s’était contentée de reprendre les chiffres officiels des autorités moscovites sans mettre un instant en doute leur véracité.

« Comment a-t-elle pu adopter une attitude si peu critique à l’égard d’une autorité qui venait de promulguer une nouvelle loi interdisant aux médecins de stipuler sur les actes de décès la cause de ceux-ci si elle est imputable au rayonnement ? », demanda Greenpeace à cette époque. En effet, le 19 mai 1985, un an avant l’accident, le ministre soviétique de l’Énergie et de l’Électrification avait signé un décret selon lequel « les informations négatives sur l’impact écologique des centrales électriques et leurs conséquences sur le personnel, la population et l’environnement, ne pouvaient en aucun cas être diffusées à la presse ou transmises à la radio ou à la télévision ».

logo.gifSelon l’AIEA, le taux de mortalité parmi les « liquidateurs » qui ont participé aux travaux de déblaiement, ainsi que la recrudescence de cancers de la thyroïde (multipliés par cent dans les régions exposées) seraient imputables à l’angoisse irrationnelle que l’agence taxe impunément de « radiophobie » et de « tchernobylithe ». Et lorsque, au cours d’une conférence, les militants de Greenpeace demandèrent si les mutations constatées au niveau des plantes et des animaux dans les régions sinistrées (tels les changements au niveau de la moelle osseuse des vaches et de leur système immunitaire, ou la mort des deux tiers de leurs veaux) pouvaient avoir un rapport avec la « radiophobie », ils ne purent obtenir de réponse, et conclurent : « Ces vaches auraient-elles été stressées en lisant un dossierGreenpeace ou en regardant un documentaire alarmant à la télévision ? »

La France n’est en rien responsable de cette catastrophe, mais le gouvernement a menti par solidarité avec le lobby nucléaire, tout d’abord en nous assurant que le nuage radioactif avait bien voulu contourner les frontières de notre pays et polluer d’autres contrées. Ensuite en laissant Pierre Pellerin, docteur en médecine et directeur du SCPR (Service Central de protection contre les Rayons Ionisants) qui dépendait du CNRS, gérer la crise parce qu’il était « le seul qui y connaisse quelque chose ».

jean-claude_bourreterence.jpgInterrogé au Journal de 13 heures sur TF1, le 10 mai 1986, par Jean-Claude Bourret qui s’étonnait qu’on ait attendu deux semaines pour donner des chiffres de pollution, cet « expert » n’a pas hésité à répondre : « Tout simplement parce qu'il y a eu deux ponts en deux semaines, et qu'il est très compliqué de transmettre les résultats ! » Il est de notoriété publique qu’en France les vacances sont sacrées, mais tout de même il pourrait y avoir des exceptions dans les cas d’urgence. D’autant qu’à cette époque, notre pays disposait d’un nombre incroyable de comités chargés de la sécurité nucléaire, et d’une « Cellule de presse » auprès du ministre de l’Industrie, Alain Madelin. Or, rien n’a été fait pour protéger et tout a été fait pour désinformer. Ainsi, le 17 janvier 2002, le journaliste Jean-Pierre Pernaut, présentateur du journal télévisé de 13 heures sur TF1, a avoué à Paris-Match : « À l’époque, en France, de faux bulletins météo ont été fabriqués par les autorités pour insinuer que le nuage de Tchernobyl s’était arrêté à nos frontières. C’était faux bien sûr. Pris de panique, nos responsables politiques ont été lamentables ». Ainsi, même les journalistes non contestataires ont fait état des libertés que prennent nos gouvernants pour désinformer !

Le 16 mai 1986, ayant été avertie de certaines inquiétudes de femmes enceintes qui craignaient pour leur enfant à naître, Michèle Barzach, Ministre délégué à la Santé, affirmait : « A la suite de l'accident survenu à Tchernobyl, le Ministre de la Santé tient à confirmer que de telles inquiétudes sont totalement injustifiées et sans aucun fondement scientifique, ni médical. Le déroulement des grossesses en cours ne nécessite aujourd'hui, à ce titre, absolument aucune précaution particulière. »

corinne lepageAlors que le professeur Pellerin devait informer le gouvernement, les douze communiqués qu’il a publiés en deux jours ne comportaient aucun chiffre précis. Corinne Lepage nous explique pourquoi dans son ouvrage On ne peut rien faire, Madame le ministre (Albin Michel 1998) : « Louis Puiseux, ancien économiste à la direction d’EDF, explique dans un ouvrage déjà ancien que les laboratoires du CNRS se sont vus interdire par Monsieur Papon, patron à l’époque du CNRS, de fournir des mesures de radioactivité 4 000 000 fois supérieures à Paris les 1er et 2 mai 1986 pour le césium et 137 400 fois supérieures au maximum de 1963. La France a caché ces chiffres de radioactivité à l’Organisation Mondiale de la Santé, comme le professeur Pellerin a refusé de fournir à mon prédécesseur les relevés. Il n’a pas hésité d’ailleurs à affirmer à la télévision, le 2 mai 1986, que “les inquiétudes concernant le tourisme en URSS sont sans fondement sanitaire”. On apprécie à sa juste valeur ce jugement péremptoire ».

Jean-Michel Jacquemin, qui a mené pendant huit ans une enquête minutieuse sur le terrain auprès des meilleures sources scientifiques et médicales sur la catastrophe de Tchernobyl, demande quels sont les coupables. (cf. Ce fameux nuage… Tchernobyl, la France contaminée,préfacé par Théodore Monod, Ed. Sang de la Terre). « La vérité nous est distillée à dose homéopathique. Ainsi le 8 mai 1986, le SCPRI annonçait une contamination moyenne de 10 Bq/m2 en Corse, puis ce chiffre est passé à une moyenne de 1 700 Bq/m2. Fin 1997, la contamination était évaluée entre 3 000 et 6 000 Bq/m2. En 2001, l’IPSN annonce un chiffre de contamination de 10 000 à 34 000 Bq/m2. De qui se moque t-on ? »

Cette tragédie est le sinistre résultat de la promotion forcenée de l'industrie nucléaire et de « l’expertise autorisée » de l'Organisation Mondiale de la Santé (OMS) et de l'AIEA qui portent toutes deux de très lourdes responsabilités.

Il y a chez nous au total 427 plaintes auprès du Tribunal de Grande Instance de Paris, et 40 tomes de documents ont été saisis. Les récentes perquisitions effectuées au domicile et chez une proche du Pr Pellerin ont révélé un certain nombre de documents compromettants.

La CRIIRAD (Commission de Recherche et d'Information Indépendantes sur la Radioactivité) accuse Pierre Pellerin « d’avoir diffusé des affirmations absurdes et irresponsables sur l’ampleur réelle de l’accident survenu à la centrale nucléaire de Tchernobyl, d’avoir publié délibérément des chiffres totalement faux sur l’intensité des dépôts radioactifs, d’avoir triché de façon éhontée sur l’appréciation de la contamination afin de faire croire à un événement complètement insignifiant ne nécessitant aucune mesure de protection et d’avoir ainsi mis en danger la santé des citoyens de l’ex URSS, des pays de l’Est et de la France. » Après cette très longue attente, il nous reste à espérer que les coupables seront enfin punis.

sarkozy-chef.jpgMais nous persistons

Tous ces mensonges n’ont pas influencé notre Président qui prône le nucléaire à tout-va et la France risque de devoir affronter de gros problèmes, car nous avons de nombreux réacteurs nucléaires exposés à un risque sismique grave, comme la centrale nucléaire de Saint-Alban. Selon un document de l'Autorité de sûreté nucléaire (ASN) datant d'octobre 2002, des anomalies pourraient rendre le système de commande à distance inopérant, remettant en cause le fonctionnement de robinets importants pour la sûreté nécessaires après un séisme. Le risque n’a pas disparu depuis lors.

En avril 1986, une panne de tous les circuits a privé de son système de refroidissement le réacteur de la centrale atomique de Bugey, au pied des Alpes.

Le 20 mai 1986, cinq ouvriers furent irradiés à l’usine de La Hague, spécialisée dans le traitement des déchets radioactifs. À Cattenom, en Moselle, le système de refroidissement s’est mis à fuir alors que la centrale n’était pas encore en service.

La Provence et le Gard abritent une forte concentration d'installations nucléaires. Depuis 1995, l’IPSN (Institut de protection de sûreté nucléaire), qu’on ne peut soupçonner de positions antinucléaires, demande la fermeture du Centre de Cadarache situé à une quarantaine de kilomètres au nord d'Aix-en-Provence, sur la faille de la Durance, la plus active de France, et à proximité de la faille de Trévaresse qui a engendré plusieurs séismes destructeurs au cours des cinq cents dernières années, dont celui de 1909, le plus grave séisme jamais enregistré dans notre pays. Citons également les failles de Maragrate et de Vinon, à proximité immédiate de Cadarache et dont l'une, chevauchante, passe sous le site nucléaire.

centrale-nucleaire-copie-1.jpgToutes ces considérations n’empêchent pas le CEA de persister à minimiser les risques sismiques de Cadarache, et nous commençons à avoir l’habitude de ces déclarations aussi « rassurantes » que peu crédibles. Fort de son prix Nobel, un certain Georges Charpak, n’a-t-il pas osé affirmer devant des millions de téléspectateurs qu’il n’était pas plus dangereux de se baigner à La Hague que de faire une radio de ses dents ou de vivre sur un site granitique ?

Cadarache est l'un des plus importants centre d'études et de développement de l'énergie nucléaire en Europe, avec 19 installations nucléaires de base — dont l’une est à l'arrêt et en démantèlement— et emploie environ 6 000 personnes. Il a été créé par le CEA (Commissariat à l'énergie atomique) le 26 octobre 1959 et inauguré en 1963, principalement pour étudier les réacteurs à neutrons rapides (RNR), dont le prototype fut « Rapsodie », et le suivant « Phenix » construit sur le site deMarcoule et exploité jusqu'en 2008.

Au cours des années 1980, le gouvernement français a mis en place un programme de combustible nucléaire, le Mox, utilisant de 6 à 7 % de plutonium avec 93 % d'uranium appauvri. EDF signa alors un accord avec la Cogema, sous la condition que cela soit économiquement intéressant. Il fut alors prouvé que ce ne serait pas le cas, mais puisque le contrat de traitement était déjà signé, EDF décida de poursuivre le programme MOX afin de maintenir l'option de traitement ouverte pour les prochaines générations de réacteurs nucléairesÀ présent, le MOX est principalement traité à Marcoule.

Et c’est justement sur le site de Cadarache que la France a décidé, en 2004, de construire un nouveau réacteur dans le cadre du projet Iter (International Thermonuclear Experimental Reactor), car le centre CEA de Cadarache dispose d'une importante plate-forme scientifique et technologique de fusion, d'où sa candidature pour accueillir ce projet.

Toutefois, soyons rassurés, le réacteur Iter est construit pour résister à tout séisme, car nos « experts » savent ce qu’ils font. Mais si un séisme important se produisait avant la fermeture des anciennes installations, soit avant 2015, la zone devrait être évacuée et le réacteur abandonné, qu’il ait résisté ou pas, car la dissémination du plutonium dans l'atmosphère et les rivières transformerait pour des milliers d'années la Provence en un désert interdit.

logo-copie-1.gifL’association Les Amis de la Terre et le Collectif Anti-nucléaire 13 tirent la sonnette d’alarme. Les nombreuses visites d’inspection de l’Autorité de Sûreté Nucléaire de l’Atelier technologique de plutonium (ATPu) à Cadarache ont révélé « des dysfonctionnements de plus en plus inquiétants ».

Quant aux déchets, d’après Les Amis de la Terre en février 2011 : « Les révélations sont, là encore, stupéfiantes ». En résumé, la circulaire sur la gestion des déchets n’est pas correctement appliquée, les données sont analysées par un prestataire et le « correspondant déchets » du CEA ne les valide pas systématiquement. « Et pour cause, il n’a suivi aucune formation sur ledit logiciel ». AREVA, opérateur du démantèlement, doit surveiller l’activité de gestion des déchets. Or, cette surveillance « n’est pas tracée et ne fait pas l’objet d’un programme préétabli ».

En outre, des déchets dits « sans filière immédiate » ne figurent pas à l’inventaire des déchets présenté par AREVA. Toujours selon Les Amis de la Terre, on ne connaît ainsi ni leurs quantités, ni leurs teneurs en radioactivité, ni les conditions de sécurité de leur stockage. « Dans de telles conditions, l’on est en droit de se demander si des stocks de plutonium ne pourraient pas éventuellement disparaître du centre de Cadarache sans contrôle ».

Toutefois les citoyens peuvent dormir tranquilles, nos « experts » veillent sur leur vie et leur santé car « ils savent ».

 

Source image : http://www.globalresearch.ca

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Nucléaire Radioactivité ONU

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commentaires
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(IP:xxx.xx1.179.18) le 31 mars 2011 à 19H37

Bonjour Madame, Vous évoquez le problème du mensonge. Nos professeurs du lycée nous prévenaient déjà de l’énorme danger dans les années 1965. J’ai essayé d’en découvrir l’intérêt de l’utilisation puisque j’en ai souffert durant mon activité professionnelle. Actuellement, j’en suis arrivé au fait que des individus qualifiés de ’grands cerveaux’ par nos instances de l’enseignement et sélectionnés et formés sinon formatés pour leur fonction s’y trouvent complètement débordés quand ils les occupent. Ils ont obtenus des examens en apprenant leur programme mais les faits viennent nous indiquer qu’ils ont intégrer des erreurs et les reproduisent sans aucun problème. S’ils sont professeurs, ils vont même les enseigner sans scrupules. La science physique qui doit recommencer nous en a fourni une preuve. Mais, il semble bien que ce soit dans tous les domaines. Plus il y a de techniques pointues, plus les erreurs sont retrouvées et souvent à la base même comme ce fut le cas en physique. C’est ainsi qu’en médecine par exemple, j’ai cru découvrir que jamais on ne trouve un médicament qui ne puisse soigner plus de 40% des malades diagnostiqués. Il nous fut pourtant promis que la médecine pouvait faire des miracles et s’occuper de notre santé...et bien, il semble qu’elle ait besoin de ces miracles pour l’instant pour nous soigner et continuer à promettre. Le mensonge est entré dans notre société. Habitant à l’époque à moins de 20Km de la centrale de Gravelines, nous avons eu droit à une visite lors de la troisième tranche. Il nous fut expliqué que 10 km était la distance de sécurité et j’en reste persuadé comme la population au Japon le constate.Elle fut construite pour vingt ans et trente deux ans après, on parle de quarante ans...Donc, ces êtres ont utilisé l’atome sans aucune connaissance. Tout au bluff ! mais l’argent coule. Les sommets des terrils sont devenus curieusement radioactifs...il faut un sérieux nettoyage mais qui a déposé les déchets ? Tout cela a un coût qui n’est pas pris en compte dans les calculs de rentabilité de l’électricité et nos amis Japonnais vont payer combien en plus des réparations du tsunami à cause du nucléaire et pendant combien de siècles ? A propos de Gravelines dans le nord, il existe une faille devant Calais et le port de Montreuil sur mer à l’ouest ne voit plus jamais la mer puisque le sol a monté tandis que de l’autre coté, vers l’est donc, le sommet de digues aux Pays -Bas sous Louis XIV était en 1994 à -16 mètres, donc sous le niveau de la mer ! Il faut garder en mémoire le tremblement de terre très curieux qui a eu lieu à Maastricht juste au moment du traité de l’Union Européenne...Mais, le centrale de Gravelines est juste à coté et personne n’en fait mention.

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par ceclec (IP:xxx.xx3.21.137) le 1er avril 2011 à 21H55

Monsieur Krolik, Vous connaissez les EPR ? Pour le moment, le surcoût pour leur fabrication résultant des diverses malfaçons, disfonctionnement a fait quasiment doubler leur prix de départ. Je ne me lancerai pas dans des expertises comptables, mais ça veut dire en gros que les EPR de Flamanville et de Finlande ont rapporté 6 milliards d’Euro à areva et EDF, et que la rallonge de six milliards va être payée par nos impôts. Pour une énergie bon marché, c’est quand même pas mal. Si les malfaçons retardent les chantiers et les rendent aussi ruineux, que penser de ce qui va se passer dans ces EPR quand ils fonctionneront ? Réveillez vous monsieur, et quittez vos sarcasmes pseudo scientifiques. Sans même parler des risques sanitaires, les centrales vieillissantes et celles qui ne sont même pas encore construites sont des gouffres financiers (pas pour tout le monde... demandez aux Lauvergeons et consorts...) que les Français doivent combler . Bonsoir.

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par Krolik (IP:xxx.xx2.43.140) le 31 mars 2011 à 21H03

Ah toujours l’AIEA !! Il ne faudrait pas oublier que la plupart des pays memebres de l’AIEA n’ont pas de centrales nucléaires, (El Baradeï ancien directeur fameux, Egyptien.. combien de centrales en Egypte ??) d’autre part de nombreux pays participants sont devenus antinucléaires, Allemagne, Belgique, Espagne..etc.. Il ne faudrait pas prendre les experts de ces pays pour des imbéciles.

Au niveau de l’indépendance on nous ressort encore la Criirad !!C’est franchement lassant. Ils sont à la radioprotection ce que les "Experts" sont à la police scientifiques. Desbordes et Chareyron passent très bien à la télé. C’est leur fond de commerce de semer la peur dont les médias sont si friands. maintenant en ce qui concerne la "science" il y a quelques doutes. Exemple : Il y a un an Arte a proposé un documentaire de Laure Noualhat de "Libé" sur les déchets radioactifs. Documentaire mémorable par certains passages. Enquêtant sur des pollutions nucléaires dans l’Oural, sur la rivière Techa, suite à différents accidents nucléaires historiques. On voit un technicien Criirad gambader avec un compteur Geiger à la main. Il est sensé se balader sur un terrain fortement contaminé. Dans ce cas la moindre des choses est de porter des sur bottes en plastique et une blouse, pour que tout cela puisse ensuite aller dans les déchets nucléaires à retraiter (incinérer-ça se fait- ou laverie spécialisée) cela a surtout l’avantage de ne pas contaminer le voisinage avec ses vêtements et ses chaussures. Point de tout cela. Il ne porte pas de dosimètre, il ne sait pas s’il se fait griller ou non. Il déplace son compteur un peu n’importe où, au sol, plus haut. Alors que lorsque l’on fait une telle mesure il y a une hauteur réglementaire à adopter de telle façon que l’on sache de quoi on parle, en principe c’est 80cm la hauteur des gonades, les parties les plus sensibles aux radiations. Son compteur grésille à fond, l’aiguille est à saturation. Lorsque l’on emploie un voltmètre, on règle le calibre sur une valeur adéquate, si l’on veut mesurer du 240 volts, on se met sur le calibre 600V, et pas sur le calibre 20V, sinon on ne mesure rien. C’est ce qu’il fait, le compteur n’a pas le bon calibre, le technicien ne peut rien mesurer. On voit que l’aiguille est dans le rouge !! Terrible, atroce.. !Sauf que le rouge en question ça ne sert uniquement que pour vérifier la charge de la batterie de l’appareil. Enfin de l’enfumage complet du pauvre téléspectateur. Le technicien fait un prélèvement de terre, il faut cela à mains nues, alors que la moindre des choses serait de mettre des gants. Il met son prélèvement dans un emballage qui n’est conforme à aucun standard. Et il exporte cela de France en Russie, sans demander aucune autorisation. L’importation de déchets nucléaires est interdite en France, c’est la plus grosse amende prévue par le Code Pénal dans les 8 millions d’euros. Arrivé dans son labo du côté de Valence il ressort son prélèvement à mains nues pour analyses. Et là il trouve des becquerels de césium. Mais que devient son prélèvement ? Le remet-il à l’ANDRA comme la Loi le prévoit ? Ou ce prélèvement va-t-il constituer un élément dans un stockage pirate de déchets nucléaires hors du contrôle des autorités, ou finir dans un fossé du coin ?

Mais je vais terminer avec l’histoire fabuleuse du type de la Criirad qui importe des déchets nucléaires en France en provenance de l’Oural. Il faut savoir qu’il y a une réglementation européenne sur lla radioprotection, c’est la directive de l’UE publiée au JO de l’UE le 29 juin 1996 (114 pages je peux vous la mettre à disposition), 10 ans après Tchernobyl (les rédacteurs ont fait attention à ce qu’ils écrivaient...), la synthèse de 60 années de recherches en radioprotection et de milliers d’études dans le monde. On peut disposer chez soi, sans déclaration particulière 10kBq de césium 137 à condition que la concentration de ce radioisotope soit inférieure à 10kBq/kg. Et comme cela il y un tableau qui donne les valeurs max admissibles, isotope après isotope. Heureusement qu’il y a une limite inférieure à la déclaration, ça permet d’avoir chez soi un réveil matin avec des aiguilles phosphorescentes, ou un morceau de granite breton. Si l’on reprend la vidéo de l’émission de Laure Noualhat, et que l’on estime la quantité de terre/boue prélevée, de l’ordre à vue de nez de 2 kg, avec une concentration de 4kBq/kg.. Soit inférieur à ce qui peut être assimilé à un déchet. Donc ce déchet sensé être ramené en catimini, ce n’était rien du tout ! C’est de l’enfumage complet du péquin moyen. Ils instillent de la frousse dans l’esprit des téléspectateurs en même temps qu’ils déconsidèrent les scientifiques russes qui sont sensés ne pas avoir réfléchi à la question, ainsi que des Français et de l’AIEA qui sont en mission là-bas.

Maintenant si vous voulez vous faire peur avec des éléments radioactifs, je vous conseille d’examiner les bordures de trottoirs de la place de la Concorde à Paris, et de la porte d’Auteuil. le granite breton de ces bordures de trottoirs dépassent les normes admissibles de la Directive "Radioprotection". Ah, ces pauvres touristes qui après une descente des "Champs" s’assoient sur ces bordures de trottoirs ne savent pas quel risque ils prennent.

Pour en finir, je peux vous donner un autre exemple :
- Ils relèvent une radioactivité anormale sur une plage de la Camargue, au phare de l’Espiguette. C’est le centre de Marcoule sur les bords du Rhône qui est soupçonné d’en être responsable. Reconcentration des dépôts sur la plage.. Sauf qu’en 1953, un géologue avait déjà relevé cette anomalie qui provient d’un dépôt naturel de "monazite" (oxyde mixte uranium thorium) trimballé par le Rhône depuis les Alpes. d’ailleurs le Rhône ramène environ 300 tonnes par an d’uranium !! Mais en 1953 le premier coup de pioche de Marcoule n’avait pas été donné !!! Une caractéristique de la Criirad c’est de ne jamais coller de référence bibliographique sur les sujets qu’elle aborde comme il est de bonne pratique dans le milieu scientifique, de vouloir donner l’impression de "découvrir", et en fait de faire du neuf avec du vieux..

Mais j’aime bien me prendre un coup des "Experts manhattan", et j’aime bien prendre une dose de Criirad, c’est équivalent, ça divertit, et on prend du bon temps.

Mais pour en revenir à l’iode de tchernobyl, Il y a eu une épidémie de cancers de la thyroïde, tous sur des enfants de moins de 15 ans et 85% sur des enfants de moins de 5 ans, environ 4000 cancers qui ont fait huit morts. Le cancer de la thyroïde a un bon taux de survie, rien à voir avec un cancer du poumon, un cancer du pancréas. Là il faut prendre en considération plusieurs choses :
- l’URSS utilisait du sel gemme comme sel de cuisine, le sel gemme sibérien ne contient pas d’iode, l’URSS n’avait pas de marais salants possibles, si ce n’est dans l’isthme de Kerch (raccordement de la Crimée à l’Ukraine), mais ce site était utilisé pour l’extraction du brome de l’eau de mer, et ceci à des fins militaires). A partir de 1973, plus d’iode dans le sel de cuisine, trop cher, l’URSS est un pays de prolétaires pauvres..Alors 60% de la population souffrait de troubles thyroïdiens dus à la carence en iode.Bagatelle ! Oh pas jusqu’au niveau des "crétins des Alpes", mais des troubles basiques.C’est sur ce terrain qu’est arrivé le relâchement d’iode de Tchernobyl.
- Avec cette circonstance aggravante c’est que si l’on a pu voir en France l’arrivée de l’iode 131, eux localement avaient en sus les isotopes 132-33-34-35. Isotopes très radioactifs à durée de vie très courte, quelques heures. Ces isotopes on ne les a pas vu arriver en France car au bout de 4 à 5 jours il n’y en avait plus, décroissance 10 périodes.. ;plus rien de ce côté. Les troubles par manque d’iode dans l’alimentation peuvent être à l’origine de goitres et d’anomalies qui conduisent à des dégénérescence : le crétins du Valais en Suisse par exemple. Les Suisses ont pris le taureau par les cornes dans les années 50 et ont mis au point des procédés d’addition d’iode dans le sel de cuisine, et il n’y a plus eu de "crétins du Valais". Je me suis intéressée dans les années 90 avec la DGXII radioprotection à Bruxelles, de programmes d’aide à la remise en route de la pratique d’iode dans le sel de cuisine. Il a été envisagé de fournir aux Ukraniens du Lipiodol, gélule d’huile retard iodée fabriquée en France, produit reconnu par le WHO (world health organisation) comme étant un produit efficace et pas cher (l’aspirine également dans le WHO). Vous absorbez une gélule dans l’année et vos besoins en iode sont satisfaits. Mais c’était mettre l’Ukraine en dépendance d’une fourniture étrangère, (paiement à long terme en "devises convertibles etc..). Mais l’absence de la technologie suisse (La Suisse non membre de l’UE) s’est faite sentir, en sus du bordel de la société Ukrainienne où les responsables locaux se sont mis à s’acheter des Mercédès plutôt que d’investir là-dedans. Finalement c’est une organisation bien connue : les Kiwanis, qui a contribué à réglé le problème en collaboration avec l’UNICEF Voir leur site http://www.kiwanis.eu/index.php?opt...

Pour vous donner une idée des doses utilisées dans le nucléaire médical.
- un traitement anticancer de la thyroïde pour tuer les cellules, il est fait absorber au patient environ 1/10ème de curie d’iode 131 soit 3,7 milliards de becquerels.. Pour faire une scintigraphie thyroïdienne il faut utiliser une dose de l’ordre de 100 fois inférieure c’est à dire 37 millions de becquerels. Et il n’a pas été constaté de développement de cancer de la thyroïde suite à une scintigraphie.Pour déclencher un cancer il devrait falloir absorber quelques centaines de millions de becquerels d’iode 131 (beaucoup moins pour les 132-133-134-135). Du fromage de brebis à 10 000Bq/kg combien faut-il en manger pour arriver à des valeurs dangereuses pour la population ? En Occident l’augmentation du nombre de cancers de la thyroïde détectés s’est mis à grimper à partir de 1977, époque d’un saut technologique dans le domaine des ultrasons. Avant on détectait des nodules de 10mm, après l’on a commencé à détecter des nodules de 2 mm. Ce qui ne veut pas dire non plus que tous les nodules divergent en cancer, un bon nombre reste enkystés et ne bouge pas. Mais plus on en détecte tôt mieux on les soigne, et la courbe des décès dus à ces cancers s’abaisse...

Quant à la France, il eszt bien connu que c’est le spermatozoïde et le mâle en général qui est plus sensible aux rayonnements que la gente féminine. Or chaque fois que l’on voit des malades membres de l’AFMT dans un média, ce sont des femmes ??? Il y a là de nouveaux principes de radioprotection à établir..

Enfin on peut continuer bien longetems dans les commentaires du pauvre article présenté ! Mais pourquoi ne déclarez vous pas la religion anti-électronucléaire ? Il n’y aurait plus de discussion,la religion ça ne se discute pas. Pas la peine d’aller chercher des falsificateurs de chiffres pour vous justifier car dans ce cas vous êtes pitoyable.

@+

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par Krolik (IP:xxx.xx2.43.140) le 31 mars 2011 à 21H11

Ah vous parlez de J.M Jacquemin-Raffestin, ça c’est une référence. Tout d’abord condamné pour diffamation contre P ?Pellerin, procès où il s’est présenté habillé en marquis du XVIIIème siècle ce qui accru sa crédibilité.. Il a remis le couvert en publiant ensuite "Caché ce nuage que je ne saurais vois.." préfacé par Dominique Belpomme, le cancérologue de l’hôpital Georges Pompidou, grand chasseur de pollutions. Qu’est-ce qui a bien pu rapprocher ces deux personnages ? Il faut se rappeler que jacquemin-Raffestin a été condamné dans le procès de l’ARC, en même temps que Crozmarie car il était le gestionnaire de l’entité qui reversait les commission ets pot de vins à Crozemarie !Donc effectivement qu’il y ait un lien de conaissance par le canal "cancer et ARC" entre Belpomme et Jacquemin c’est dans les choses possibles !! Mais MMe Simon vous qui voulez lutter contre les idées reçues, en l’occurence vous donnez en plein dans le panneau de la "bonne pensée" unique et médiatique. @+

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(IP:xxx.xx1.179.18) le 1er avril 2011 à 06H11

Madame, Voici une phrase que l’on vous adresse qui m’interpelle puisqu’elle indique un fait et non une théorie foireuse :"d’autre part de nombreux pays participants sont devenus antinucléaires, Allemagne, Belgique, Espagne..etc.. Il ne faudrait pas prendre les experts de ces pays pour des imbéciles."

Ainsi des experts qui ne dépendent pas de la France sont contre notre utilisation ’sauvage’ du nucléaire. Il n’y a donc pas que certains Français mais bien des peuples qui craignant la stupidité des raisonnements erronés régnant dans notre éducation nationale veulent annuler les constructions des centrales nucléaires. C’est bien la certitude d’erreurs dans les théories qui poussent les peuples à interdire le nucléaire. En effet, les couts immédiats de production d’électricité est bien bas par contre le cout réel dépasse l’entendement rien qu’en dépollution du site. Peut être qu’un jour, de nouvelles théories, moins erronées et moins stupides permettront de reprendre l’utilisation de l’atome pour venir nous fournir de l’énergie ?

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(IP:xxx.xx1.179.18) le 1er avril 2011 à 09H02

Voici un titre de yahoo,sur un problème au Japon qui indique bien que l’horreur n’a plus de limite avec cette utilisation du nucléaire actuelle.

""Les autorités craignent une pollution aérienne radioactive lors de la crémation de ces corps exposés à de forts rayonnements post mortem. "" Ben, la radioactivité aurait donc osé sans l’autorisation de nos incompétents autoproclamés et diplômés responsables qui osent encore se dire et être payés comme scientifiques ?

Mais quel scandale ! Vite un tribunal pour "la" condamner. A moins que ce ne soit le journaliste ou bien l’ignorance des journalistes ou bien même des lecteurs...une pollution qui se dilue dans l’atmosphère avec les ’si verts’ pour les peintres ou les ’si vers’ pour les poètes et pêcheurs...etc...etc...mais quand ça retombe au même endroit !! ! Et bien, il ne faut pas être à cet endroit !...C’est quand même pas très compliqué.... !!!.

Le cout de l’électricité fournie est bien définitivement le moins cher avec les centrales nucléaires...sauf, qu’avec une seule ça dépasse l’entendement. Le prix des kwatt/h vient d’être multipliés par combien ? des milliers ? ou des millions ? C’est le monde entier qui va payer "cash" cette étourderie ! De plus, à la lecture des articles qui se succèdent, il n’est pas difficile d’en déduire que ’Jamais’ nous ne pourrons retourner à l’emplacement des centrales nucléaires installées et ceci pendant des milliers et des milliers d’années puisque personne n’a de connaissance sur le nucléaire dans le monde entier. La charrue a été mise, honteusement, devant les bœufs. J’écrirais plutôt : ’"Science sans conscience n’est que ruine de l’âme " ’. Jamais, je n’avais lu avec autant de peine cette explication :’" Pour être bénéfique, la science doit être guidée par l’âme. La science seule n’apporte pas la sagesse mais au contraire l’empêche. Pour être humainement féconde et profitable, la science doit être liée à une conscience morale."’

""La science seule n’apporte pas la sagesse mais au contraire l’empêche"" A chialer quand on lit et qu’on pense que ceci fut vrai de toujours et qu’on a laissé des irresponsables ’rationnels et cartésiens’ nous mettre dans de telles situations au XXI ème siècle.

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par round’UP (IP:xxx.xx3.235.216) le 1er avril 2011 à 09H32

Dans le limousin, ils ont refait les routes de campagne avec des gravas et boues de la carrière de Bessine juste à coté de limoges. Ce Site qui n’est plus en activité est soit disant sécurisé et propre. Or il n’est en fait rien d’autre qu’un parc ouvert à tous, ou les bidons rouillés et radioactifs sont exposés en pleine nature, la boue sur place est encore hautement radioactive. Pour éparpiller les déchets, ils s’en sont servis pour faire des routes, une partie de la boue a été déplacée sur un site non contaminé juste pour pouvoir dire que le site de Bessine a été nettoyé.

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(IP:xxx.xx6.23.47) le 1er avril 2011 à 10H40

Un point rectificatif : "Ensuite en laissant Pierre Pellerin, docteur en médecine et directeur du SCPR (Service Central de protection contre les Rayons Ionisants) qui dépendait du CNRS, gérer la crise parce qu’il était « le seul qui y connaisse quelque chose ». Le SCPR n’a jamais été lié au CNRS. Il dépendait du ministère de la santé et les seuls liens lâches qu’il avait avec un institut de recherche était avec l’INSERM.

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par Krolik (IP:xxx.xx2.43.140) le 1er avril 2011 à 11H59

Les site contaminés, invivables sur des milliers d’années... J’aimerais bien que l’on m’en site quelques uns, d’autant que des accidents avec fusion totale ou partielle des réacteurs il s’en est produit plusieurs, que ce soit en France à St laurent des eaux (deux fois), à Chicago le réacteur Enrico Fermi surgénérateur a fondu les plombs...Et puis il y a eu TMI... conséquence de TMI, une frousse quitte à ce que l’archevêque de Harrisburg qui n’avait rien compris donne l’absolution à tout le monde histoire de conforter les habitants du coin dans leur frousse.. Il y a eu les bombardements sur le Japon, et en novembre 1945 la ville d’Hiroshima comptait déjà 150 000 habitants avant qu’en 1949 on ne reconstruise avec un plan d’urbanisme.. Il y a eu les retombées des essais atmosphériques, environ 100 Tchernobyl entre 1945 et 1963, bagatelle ! L’hémisphère Nord complètement contaminés. Ceux qui étaient aux premières loges c’était les Lapons sous le déversoir des essais soviétiques en Nouvelle Zemble. Et les lapons mangent du renne qui mange des lichens qui stockent les métaux lourds. Les Scandinaves qui aiment et protègent leurs Lapons ont fait de multiples études épidémiologiques, la première étude publiée en 1958... conclusion >>>> RIEN Mais les antinucs qui se réclament de la science ne font jamais aucune recherche bibliographique.. Et puis il y a eu tchernobyl. En juin 1990, en se baladant à côté de la centrale bardés de compteurs derniers cris, on enregistrait des débites de doses 60 fois la radioactivité naturelle du bouclier caucasien. le bouclier caucasien avec le tchernosium végétal n’est pas radioactif / granitiqUE pour deux sous. Donc le "60 fois naturel" nous ramenait ce que l’on peut mesurer en Bretagne !! la décision administrative d’évacuer une zone autour de tchernobyl a été purement administrative, cette zone aurait pu être ré-occupée depuis bien longtemps. Actuellement la Bélarus incitent les habitants à venir s’y installer, du côté ukrainien ils ne savent pas s’ils vont conserver cette zone en l’état pour en faire un parc original de la biodiversité revenue. En Ukraine Tchernobyl est le site touristique le plus visité devant le monastère de La laure de kiev et des fameux escaliers d’Odessa. Alors s’il y avait un quelconque danger il faudrait poursuivre les organisateurs pour tentative d’assassinat. maintenant si vous pensez qu’un séjour court ^n’entraîne aucun risque sur la santé, c’est que vous admettez implicitement qu’il y a un seuil en dessous du quel les rayonnements son inoffensifs.. Et là vous allez contre la doctrine antinuc qui préconise l’application sans limite basse de la "relation linéraire sans seuil" qui fait la liaison entre les millisieverts et le nombre de morts sur une population. Donc si vous admettez une limite "basse" d’application vous êtes "déviant" par rapport au dogme antinuc. C’est pas application stricte et sans retenue que le pr Nesterenko avait annoncé en Février 2008 : 20 millions de morts sur la zone autour de tchernobyl ! Plus personne n’était mort de mort naturelle sur 22 ans. Ses successeurs on repris ses travaux et publié un papier sous l’égide de l’Académie des Sciences de New York, là ils se sont limité à annoncer 985 000 morts, j’aime bien la précision au millier prêt alors que l’évaluation est faite "au doigt mouillé). Pour être membre de l’Académie des Sciences de new York, il suffit de payer sa cotisation, vous avez toutes vos chances, il n’y a pas d’examen de vos références scientifiques avant d’être admis au sein de cette noble assemblée. En sur de nesterenko pour référence, il est fait rappel des travaux de Bandazhevski, un vrai type folklo qui a réussi à se brouiller avec la Criirad, un homo soviéticus in-maitrisable qui doit sévir maintenant dans un pays balte. mais pourquoi les antinucs prennent-ils toujours des références chez des "zozos" ?? @+

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(IP:xxx.xx4.145.146) le 1er avril 2011 à 13H08

Juste quelques liens pour contredire le tissus d’âneries énoncées par krolik, qui ne cite aucune source de son intox :

http://www.chernobyl-day.org/articl...

http://premiumwanadoo.com/lesenfant...

http://culturevisuelle.org/catastro...

http://fr.wikipedia.org/wiki/Cons%C...

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(IP:xxx.xx1.182.179) le 1er avril 2011 à 12H32

@ Krolic : ""St laurent des eaux""...Mais, il suffit de taper ce nom en recherche et d’aller lire de site en site...Nos descendants paieront ! Supprimons même ces articles tant qu’à faire. L’ignorance crasseuse des responsables du nucléaire arrive à faire pitié.

Les déchets mis dans les chemins de remembrements ou bien sous les routes donc dans l’eau de boisson et dans les aliments comme à Bessine...nos descendants paieront. La Loire polluée ...l’eau va couler et juste ’devant’, pas de trace donc pas de problème !...Tout va bien ! La libre circulation des biens et des êtres...Un détail !

Ben, je suis bien alors tout va bien !

40% selon les chiffres de l’éducation nationale ne savent ni lire, ni écrire, ni compter efficacement après le cursus...tout va bien !..."tout va bien".

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par Krolik (IP:xxx.xx2.43.140) le 1er avril 2011 à 13H20

En ce qui concerne les "déchets miniers" comme il est dit. Il faudrait comprendre de quoi il s’agit, et j’ai l’impression que c’est un problème bien mal compris.

L’exploitation minière n’amène pas des produits supplémentaires comme on pourrait le comprendre rapidement.

En terre il y a de l’uranium, cet uranium transmute naturellement en une douzaine d’étapes pour finir en plomb stable.

Mais au passage, cette décroissance passe notamment par les étapes radium, radon, polonium.. Et du fait de l’équilibre séculaire des transmutations on a toujours de l’uranium accompagné de ses descendants. Naturellement le radon -gaz très lourd- est produit en terre, mais une partie seulement va sortir de terre -celle qui concerne les 50 cm en surface-, la durée de vie du radon est courte, 3,5 jours, donc majoritairement les descendants du radon vont rester en terre ;

Lors d’une exploitation minière, on ne fait que prendre l’uranium et pas ses descendants, et notamment le radium qui produit le radon. Au passage on a broyé le minerai, donc on a facilité l’exhalaison du radon. Et c’est du fait de ce broyage que l’on augmente la radioactivité locale.

Cette augmentation de radioactivité n’est pas du "déchet nucléaire" c’est de la radioactivité naturelle technologiquement renforcée, terme approprié et descriptif.

Pour revenir à une situation antérieur e, il suffit de mettre une couche d’argile sur les stériles pour limiter la l’exhalaison du radon, ou alors une couche de bitume sur une route fera le même effet même mieux que la situation d’avant l’exploitation minière.

Donc lorsque vous criez contre l’utilisation des stériles miniers comme remblais routiers, vous montrez que vous ne connaissez rien au problème, à son origine et à son traitement.

Mais il y a d’autres sources de radioactivité technologiquement renforcée. Les cendres de charbon. Le charbon est un schiste qui contient de l’uranium, le charbon brûle, les poussières de charbon partent dans l’atmosphère ou son captées, mais dans tous les cas cela abouté à une augmentation de la radioactivité locale.

Si l’on veut chasser le becquerel, en priorité il faudrait arrêter l’exploitation du charbon. En 1982 un rapport du Oak Ridge lab établissait que les centrales au charbon américaines produisaient plus d’uranium que n’en consommaient leurs 108 centrales nucléaires de l’époque !! Bagatelle !! Et dans ce cas aussi il y a l’uranium et tous ses descendants..

Mais l’on peut continuer comme cela sur la radioactivité technologiquement renforcée, notamment sur les sites de mise en forme des phosphogypses pour faire des engrais. les phosphates contiennent de l’uranium, et localement aussi il y a des concentrations.

l’ASN a demandé sur ce sujet de radioactivité technologiquement renforcée un rapport qui a été fait très consciencieusement réalisé par l’Association "Robin des bois", sur le site de "Robin des bois" : http://www.robindesbois.org/dossier... mais aussi sur le site de l’ASN : http://www.asn.fr/index.php/content...

Mais on peut aller encore plus loin. je vous mets ici une image / carte réalisée par l’hélicoptère Hélinuc qui a établi la cartographie de la radioactivité autour de la centrale SPX à l’époque où l’on accusait SPX de disperser du plutonium. http://i87.servimg.com/u/f87/12/17/... En bleu c’est le Rhône. Le tracé en lacet c’est la navigation réelle suivie au GPS de l’hélicoptère qui a fait cette carte.

En vert c’est le terrain naturel.

En jaune c’est du terrain qui a été labouré, le fait de retourner la terre, de la démotter favorise l’exhalaison du radon, d’où augmentation de la radioactivité.

En rosé, du terrain labouré qui a été engraissé avec du phosphate qui comme dit précédemment contient de l’uranium..

Donc là aussi si l’on veut chasser le becquerel il faut interdire le labourage de la terre.

On peut également se poser la question sur les incendies de forêt.. le bois en poussant capte le carbone du gaz carbonique de l’air qui contient naturellement du carbone 14 fabriqué par les rayons solaires agissant sur l’azote. Le bois concentre le carbone 14. Lors d’un feu de forêt et bien le carbone 14 est libéré et remis dans l’air, ce qui fait qu’il n’est pas rare de voir multiplier par quatre ou cinq la radioactivité locale. Donc il faut fuir les feux de forêt.

Et d’une façon général tout ce qui remets de la poussière dans l’air.. je pourrais encore détailler.

@+

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par round’UP (IP:xxx.xx3.235.216) le 1er avril 2011 à 13H35

Il est urgent d’arrêter ces gens pro nucléaire qui ne maitrisent pas leur gagne villa sur la cote d’azure avant qu’ils polluent toutes la planète pendant des millions d’années. Quand on ne maitrise pas son joujou, on s’abstient de l’imposer a tout le monde. Que l’on ne me fasse pas croire qu’avec tout l’argent qui a été injecte dans le nucléaire pour construire les centrales, les démanteler et réparer les dégâts causés par celles qui explosent, on ne pourrait pas avoir aujourd’hui une énergie propre et non dangereuse. Ce n’est qu’une excuse bidon des pro nucléaire qui sont dans une impasse.

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par pyratome (IP:xxx.xx2.52.96) le 1er avril 2011 à 13H59

Le nucléaire et ses mensonges, n’oubliez pas aussi ses menteurs !! Notre ami Krolik a décidé de se rendre au Japon en qualité de liquidateur afin de profiter pleinement des joies isotopiques, on ne saurait trop lui conseiller de prendre quelques produits avant de se mettre dans le bain...

Bon séjour touristique,monsieur Krolik et Fuk u shima !....

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par round’UP (IP:xxx.xx3.235.216) le 1er avril 2011 à 14H00

@Krolik : A t’écouter, même si une central explose c’est pas grave. Va dire çà a ceux qui se sacrifies pour toi quand ça arrive. Je sais tu va me dire qu’ils ne sont qu’une poignée alors que les centrales éclaires des millions de gens. Dans ce cas je propose que tu soit le prochain sur la liste pour aller nettoyer les sites contaminés. Mieux, tu pourrai montrer l’exemple en allant habiter sur un site contaminé. Ou alors on enterre les déchets dans ton jardin, puisque pour toi ces déchets ne sont pas dangereux. Comment fait on pour être pro nucléaire à ce point ? As tu déja vu les dégâts causés par une irradiation ? Tu n’as pas de problème de conscience vis a vis de tes enfants qui n’ont rien demandé de tout çà et qui vont ce retrouver avec des barres d’uranium et des déchets nucléaire sur les bras à plus savoir quoi en faire ? Être anti nucléaire ne signifie pas que tu es contre la science ou inculte, tu peux l’être aussi, n’est pas peur.

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par pyratome (IP:xxx.xx2.52.96) le 1er avril 2011 à 14H10

En ce qui concerne les mensonges, encore aujourd’hui... Notez bien toutes ces déclarations pour pouvoir en pleurer après...... complétement hallucinant !!!

http://www.leparisien.fr/tsunami-pa...

Nous sommes devant un cas de génocide qui se déroule en direct sous nos yeux

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par AniKoreh (IP:xxx.xx1.208.195) le 1er avril 2011 à 14H45

TEPCO et le gouvernement japonais ont toujours le fol espoir que l’iode radioactif qui contamine cette nappe phréatique en dessous de la centrale aurait ruisselé par des fissures du sol et de la roche à proximité immédiate des bâtiments, et ce à la suite de l’arrosage permanent et de l’inondation des réacteurs.

Ils font encore le pari insensé, ces criminels, que ceci ne serait toujours pas la signature de la fusion du ou des coeurs des réacteurs, et du percement de leur assises en béton par le corum en fusion.

Alors,"Quitte ou double" !? "Restez avec nous", la réponse est pour bientôt..

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(IP:xxx.xx1.182.179) le 1er avril 2011 à 14H49

@pyratome (IP:xxx.xx2.52.96) le 1er avril 2011 à 13H59 : Chuuttt ... encore une histoire de ’cul’ qu’ils croient ! Vous avez compris le mot ’CU MULATIF ’ et vous faites gaffe ...Peut être pas eux....

Au fait, une question : Des milliards d’années, ça ’se’ passe en combien de temps ?

Merci de votre réponse.

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par Écolo-bonobo (IP:xxx.xx5.21.35) le 1er avril 2011 à 14H58

@ krolik : quelles sont donc vos conclusions, monsieur le professeur ?

Les centrales nucléaires ne présentent aucun danger, ni pour l’environnement, ni pour la santé humaine ?

Les dangers dues à la radioactivé artificielle sont un mensonge ?

La radioactivité naturelle est partout, et l’humanité s’en accomode bien, pourquoi ne s’accomoderait-elle pas d’un peu plus de radioactivité ?

Personne ne risque rien à Fukushima, ni au Japon, ni ailleurs à cause du nucléaire civil ?

A lire vos pavés, recopiés par vos soins de site en site, c’est ce qu’on peut légitimement penser quand au message que vous vous efforcez de faire passer.

C’est bien ça, monsieur le professeur krolik ?

Vous écrivez, à propos du rapport sur les effets de Chernobyl publié par l’Académie des Sciences de New-York, que n’importe qui peut s’y joindre, et qu’il suffit de payer une cotisation. C’est possible, mais cela n’implique pas qu’ils publient n’importe quoi, comme votre remarque le sous-entend :

Chernobyl : Consequences of the Catastrophe for People and the Environment :

http://www.nyas.org/publications/an...

(il s’agit d’une compilation de travaux déjà publiés, mais jusque-là uniquement en langues slaves)

Il est précisé : "The Academy is committed to publishing content deemed scientifically valid by the general scientific community, from whom the Academy carefully monitors feedback."

"L’Académie se consacre à publier des contenus considérés par scientifiquement valides par l’ensemble de la communauté scientifique, au feedback de laquelle l’Académie est extêmement attentive."

Alors, information ou désinformation de la part de l’éminent professeur krolik ? A chacun de juger.

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(IP:xxx.xx9.132.167) le 1er avril 2011 à 15H14

@ krolik

- Un grand merci pour vos analyses et vos mises au point précises, lucides et documentées auxquelles vos détracteurs n’ont à opposer que des délires incantatoires et idéologiques.

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par AniKoreh (IP:xxx.xx1.208.195) le 1er avril 2011 à 16H01

@IP:xxx.xx9.132.167

Non, en ce moment, ce que nous opposons aux sieurs Krolik et consorts, ce ne sont pas des délires incantatoires et idéologiques, c’est le cauchemar de Fukushima en live !

On est bien d’accord ?

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par Krolik (IP:xxx.xx2.43.140) le 1er avril 2011 à 15H47

1- je n’ai jamais écrit que le nucléaire n’est pas dangereux. Si, il est tout à fait dangereux, c’est pour cela qu’il y a de nombreuses sécurités qui sont mises en place. Avec le Tsunami survenu au Japon, l’antinucléarisme présente un regain d’intérêt. On se regarde le nombril avec grande commisération.. et l’on oublie qu’il y a eu un séisme d’une intensité que le Japon n’avait jamais connu, un tsunami hors normes...et plus de 20 000 morts..Et dans tout cela on retient qu’il y a quelques becquerels d’iode 131 qui passent sur la france !!

Un égoisme assez incroyable !

2- Maintenant on peut faire le décompte des morts et blessés depuis 60 ans dans le monde et en France causés par les différentes énergies. Le gaz claque régulièrement en France, trois morts par ici, 10 morts par là...Ceux là ils passent à la trappe.

Le charbon, on a toujours des morts par silicose en France, et si l’on va jeter un oeil aux mines chinoises et ailleurs... brrr, ça se compte en dizaines de milliers !! Mais ils ont les yeux bridés, alors on n’en a rien à cirer.. L’hydraulique, oh un barrage qui lâche de temps en temps..Comme ici en Russie, où en 2009 74 morts immédiatement et quelques milliards de dollars de dégâts, si vous n’avez pas vu.. jetez un oeil ici : http://www.boston.com/bigpicture/20...

Encore une fois les Russes ont sorti les tripes d’un centrale. 74 morts, plusqu’à tchernobyl !

Et puis en France il y a eu Malpasset.. 430 morts tout de même.

Le pétrole et la chimie associée.. entre les explosions dans les raffineries, Feyzin, Lavéra, Gonfreville.. etc..Plus des transports hasardeux comme le camping de Los Alfaquès. On arrête le décompte. En france l’accident max dans le nucléaire a été l’hôpital d’Epinal !!!

Il faudrait mettre les pendules à l’heure dans le domaine. Si l’on veut chasser la radioactivité et ses effets, il faut commencer par arrêter la médecine nucléaire, d’ailleurs l’ASN vient de faire une déclaration à ce sujet. Mais il y a des trucs marrants si je puis dire, la centrale de Golfech était soupçonnées de rejeter de l’iode 131 dans la garonne. Vérification faite, il y avait de l’iode radioactif dans la Garonne mais en amont de la centrale.. cet iode sortait de l’hôpital de Montauban. Là encore la Criirad s’est couverte de gloire sur cette affaire !

Dans mon premier post de ce fil, je donne un commentaire sur l’intervention des "Experts" de la Criirad dans le documentaire de Laure noualhat dans l’Oural. personne ne me donne d’explication à cette démonstration ubuesque, personne ne contre-argumente.

Mais la Crrirad est à la radioprotection ce que "Les Experts" sont à la police scientifique.

Pourquoi va-t-on chercher de tels zozos ???

@+

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par Ferdinand Pecora (IP:xxx.xx6.45.151) le 1er avril 2011 à 16H25

L’Afrique du Sud a développé des centrales nucléaire pour dessaler de l’eau de mer à grande échelle : les centrales HTR. Ces centrales sont à "lit de boulet", le combustible est prisonnier dans des boules qui résistent jusqu’à la température de 1600°C, alors qu’au pire, une centrale HTR monte à 700°C.

Une centrale HTR déconne et devient incontrôlable : que se passera-t-il ? Bah... rien. Même pas de résidu de chaleur.

Le nucléaire français ou Japonais est géré par des financiers qui ont stoppé le progrès scientifique pour exploiter une technologie jusqu’à épuisement. Ce sont des fous.

Cessez d’avoir les yeux rivés sur des technologies passées, qui partent et partiront forcément en vrille un jour ou l’autre. Les chinois, les irlandais, les indiens ont pris des décennies d’avance sur l’utilisation civile et sûre du nucléaire... le nucléaire ne s’arrête pas à Fukushima, loin de là !

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par Écolo-bonobo (IP:xxx.xx5.21.35) le 1er avril 2011 à 16H37

Oui monsieur le professeur krolik, on vous a compris :

1- la CRIIRAD est un ramassis de bouffons antinucs primaires (et égoistes) qui racontent n’importe quoi pour le plaisir de faire flipper inutilement les braves gens (ou pour s’autres motifs encore moins avouables).

2- le nucléaire civil c’est l’avenir énergétique de l’humanité : vive le nucléaire !

3- vous ne vous trompez jamais, êtes d’une impartialité absolue, et dites toujours la vérité, rien que la vérité, toute la vérité.

4- vous êtes rempli de compassion pour l’humanité souffrante toute entière.

Je crois que c’est absolument limpide pour tout le monde. Merci monsieur le professeur.

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par Krolik (IP:xxx.xx2.43.140) le 1er avril 2011 à 17H11

@Ecolo-bonobo

Donnez moi une explication sur le cas simple et décrit, vu par plusieurs millions de personnes de l’exhibition de la Criirad sur les bords de la Techa.. Question simple, non ?

Je ne dis pas "vive le nucléaire" où avez vous pris cela.. je dis vive les économies d’énergie. L’énergie que l’on ne consomme pas est la seule qui soit propre.

Si je me trompe, j’aime bien que l’on me corrige en argumentant avec des éléments factuels. Tenes savez vous qu’un grand barrage a cédé au japon suite au Séisme le Fujinuma dam, il y a eu 8 morts seulement par chance. 8 morts comparativement au tsunami plus de 20 000 c’est peanuts. mais pour l’instant 8 morts c’est beaucoup plus que pour l’accident sur la centrale nuc. Et les morts du barrage... passés à la trappe, aucun média n’y a fait allusion.

@+

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par Écolo-bonobo (IP:xxx.xx5.21.35) le 1er avril 2011 à 19H48

à l’éminent professeur krolik :

- je ne suis pas là pour défendre la CRIIRAD. Et effectivement, le façon de procéder que vous soulignez me semble pour le moins suspecte, mais je ne suis pas un expert.

- concernant la CRIIRAD et certains éléments de son expertise qui semblent effectivement sujets à caution, vous, ainsi que d’autres qui en récusent la validité, devriez créer la CRIIICRIIRAD : Commission de Recherche et d’Information Indépendante sur les Informations fournies par la CRIIRAD. Et pourquoi pas ?

- "vive le nucléaire", c’est ce que je retiens des fils où j’ai eu l’occasion de vous lire. Après tout, l’immense majorité de vos interventions vise à démontrer que :

a) le nucléaire, ça n’est pas aussi dangereux que certains le prétendent.

b) c’est préférable à d’autres sources d’énergie (charbon, bois, pétrole, etc...)

- votre argumentaire récurrent consistant à comparer la mortalité due à diverses sources d’énergie est biaisé puisque dans le cas du nucléaire, il est très difficile d’établir dans quelles mesures un cancer est dû à l’exposition à des radionucléides d’origine artificielle. D’où par exemple la difficulté extrême de donner des chiffres indiscutables quant à la mortalité post-Tchernobyl. Il est facile, mais totalement inapproprié sur un plan médico-scientifique et statistique de comparer la mortalité immédiate due à un accident nucléaire, et celui des accidents dus à autres sources d’énergie. Vous êtes un scientifique, VOUS NE POUVEZ PAS IGNORER CELA, mais vous faites semblant de ne pas le savoir.

- ah ok, vous n’êtes pas pro-nucléaire, mais vous êtes "pour les économies d’énergie". Pas de souci, moi aussi, bienvenue au club ! Dans ce cas, vous devez être aussi opposé au productivisme et au consumérisme, qui règnent sur une grande partie de la planète. Parce que prôner des "économies d’énergie" sans pointer du doigt la racine des gaspillage et de la surconsommation, c’est de l’inconscience, de la bêtise, ou carrément du foutage de gueule. Dans ce système, d’un côté on te dit : CONSOMME ! Et de l’autre : ÉCONOMISE ! Beaucoup de gens trouvent ça normal, moi je dis : c’est complètement délirant, on marche sur la tête.

Tenez, une petite vidéo qui illustre bien ça : Parodie pub EDF : hypocrisie et écologie

http://www.dailymotion.com/video/xd...

Faut-il que je développe sur ce sujet ?

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par Krolik (IP:xxx.xx2.43.140) le 1er avril 2011 à 21H59

@Ecolo-Bonobo. Non je ne dis pas vive le nucléaire, pas plus que vive le pétrole ou vive le charbon. Mais dans la mesure où il y a une fin prédictible aux produits carbonés, il faut malheureusement trouver autre chose qui soit acceptable au niveau du prix, de l’écologie, d’un risque. Et le nucléaire me semble être une bonne voie de sortie, sachant qu’avec la génération 4 nous avons en stock actuellement sans aller chercher ailleurs du combustible pour alimenter un parc équivalent au parc nucléaire actuel pour entre 3000 à 5000 ans tout en réduisant les déchets par brûlage des actinides mineurs.

Et au passage, accessoirement, mais de façon importante qu’a énergie délivrée égale, le nucléaire fait moins de morts et moins de blessés que les autres énergies. La plupart des intervenants de ce fil font des cauchemars, le cauchemar est du ressort du rêve..

Bon je sais aussi que l’homme est le seul animal capable de se battre à mort seulement pour une idée..

Et moi, bêtement, je compte..

Vous dites que l’on ne peut exprimer le nombre de morts d’un accident nucléaire, du fait de leur étalement possible dans le temps.

Mais on peut avoir de très bonnes idées sur la question. Il y a eu toutes les études qui ont porté sur les cohortes de rescapés de tchernobyl d’une part et de maintas accidents d’autre part. Il y a eu les études faites sur les Lapons par les Scandinaves (et les Français aussi d’ailleurs) ; lapons qui s’encaissaient des débits de dose visant à la permanence en en mangeant du renne contaminé.

le nombre de morts préféré des antinuc est celui que l’on peut tirer de la relatuion linéaire sans seuil faisant la liaison entre la dose reçue dans une population et le nombre de morts. Si vous l’appliquez bêtement jusqu’aux valeurs les plus basses des doses, vous obtenez les 20 millions de morts de feu nesterenko sur Tchernobyl. Pourquoi ce chiffre n’est -il plus repris par les écolo-antinuc maintenant ? Mystère et boule de gomme !!

L’Académie de médecine a fait une déclaration en 2002 disant que la RLSS n’est pas applicable aux faibles doses.. Aucun canard n’a publié cette déclaration..

J’ai eu l’occasion de suivre personnellement de très le problème de tchernobyl après 1990. En fait en 1986 les Soviets s’étaient imposés une limite de 250mSv sur chaque liquidateur (académicien Ilyin) . Et par des moyens simples ils tenaient tout de même une comptabilité.

Je note simplement que pour Fukushima, les Japonais retiennent également la dose cumulée max de 250mSv par individu.

En étant pessimiste on peut déjà faire un calcul "à la louche". Soit un millier d’intervenant sur le site, qui prendront le max admissible de 250mSv. Normalement 30% de ces personnes seraient mortes d’un cancer "naturel" soit 300 personnes. la CIRP admet une augmentation du nombre de cancers de 5% par sievert. Soit pour 250mSv , c’est à dire 1/4 de Sv, soit 5/4 ù, une augmentation de 1,25% du nombre de morts par cancer. ce qui passerait le nombre de morts de 300 à 304.. D’où le différentiel de 4 individus max.

Lorsque je parle des 8 morts par rupture du barrage, cela vous semble disproportionné et bien non. ce qui est disproportionné c’est le "cauchemar" que les gens se font dans la tête qui leur enlève tout esprit critique, quitte à accepter sans broncher les pantalonnades de la Criirad, et à en redemander.

mais on peut aller un peu plus loin dans le décompte des morts. Là on a parlé de la RLSS avec l’application d’une borne à 250mSv. Mais si l’on change un peu la loi, et que l’on prend une loi "quadratique" c’est à dire en forme de parabole, le coefficient de 5% constant par sievert se casse la figure, et c’est comme cela qu’il y a eu des évaluations de 4000 morts "possibles" sur l’Europe sur les 60 ans après tchernobyl.. mais la solution "zéro" est toujours crédible, le 4000 c’est la fourchette "haute" obtenue au "doigt mouillé" histoire de donner encore ce qui peut être considéré comme "un gros chiffre".

Et puis l’on peut continuer plus loin et se poser la question du pourquoi des cures thermales dans des eaux volcaniques - radioactives et de leur réputation depuis les Romains. Y aurait-il un bienfait aux bas débit de dose ? La ville de Luchon a investit dans une grotte transformée en radiovaporarium histoire de mieux respirer le radon, gaz cancérigène indiscutable de 2ème catégorie..

A ce moment on peut se dire qu’il y a une limite de dose en-dessous de laquelle il n’y a pas de dégat sur l’homme. C’est cette présomption qui permet d’envoyer des touristes sur la zone de Tchernobyl, en Corse ou en Bretagne.. à Capri aussi par exemple..Et vous rentrez dans cette considération et bien tchernobyl c’est une cinquantaine de décès, pas plus. Après cela il y a tous les reportages à pleurer dans les chaumières, mais ces reportages on peut les réaliser dans des coins d’ex-URSS qui n’ont jamais vu le nuage de Tchernobyl. C’est du pareil au même.

Attendons un peu pour voir ce qui va se passer avec Fukushima, à priori les Japonais font un compte méticuleux des doses. Ils se sont déjà payés le luxe d’envoyer trois jours à l’hôpital trois personnes s’étant faites irradiées à raison de 170mSv (pas encore les 250mSv).

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(IP:xxx.xx9.132.167) le 1er avril 2011 à 17H38

@ AniKoreh

Non, en ce moment, ce que nous opposons aux sieurs Krolik et consorts, ce ne sont pas des délires incantatoires et idéologiques, c’est le cauchemar de Fukushima en live !

On est bien d’accord ?

- Non ! Absolument pas ! Ce que vous opposez à krolik ce n’est qu’un parti pris idéologique et émotionnel ! Vous n’avancez strictement aucun argument valable, vérifiable, tangible en face des siens. Son argumentation est documentée. Le cauchemar c’est vous qui êtes en train de vous le fabriquer.

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par r (IP:xxx.xx8.255.120) le 2 avril 2011 à 09H45

J’ai utilisé l’image d’un CAUCHEMAR EN LIVE !! Cela n’a rien à voir avec un rêve, ou un quelconque fantasme, on est donc bien d’accord ?

Alors, vous exigez du "tangible", du "vérifiable" ?

Du "valable", osez-vous encore ??

Il y a actuellement près 120.000 personnes déplacées qui vivent LE PIRE CAUCHEMAR DE LEUR VIE LES YEUX GRANDS OUVERTS !!! Ce n’est pas "valable", ça ??

Du "valable", du "tangible", tiens, repris de la presse, le témoignage de deux personnes, parmi des dizaines de miliers d’autres exemples semblables :

- Cette mère au foyer qui résidait à seulement 35 km des réacteurs en péril a quitté son toit intact deux jours après le séisme, sans valise. Elle a tout laissé là-bas. "Je ne veux plus y remettre les pieds. Maintenant, je ne pense qu’à une chose : trouver un appartement à Tokyo pour que mon fils puisse aller à l’école", répète cette quadragénaire.

- Sa camarade de galère, Hiromi, est sur la même longueur d’onde. "Ma préoccupation, ce n’est pas moi, c’est l’avenir de mes enfants. Je veux les éloigner le plus possible de Fukushima pour leur garantir une bonne santé. La jeunesse, c’est la force, la vitalité de notre pays", dit-elle.

- Les deux naufragées retiennent leur colère, refusant de désigner des coupables. "Il est difficile de résumer en quelques mots ce que l’on ressent. C’est vrai que plus les jours passent, plus on a une sorte de frustration qui s’invite à l’intérieur de nous. Mais en même temps, on peut dormir, manger, vivre", confie Miyoko. Il est tout de même un point où son jugement est sans appel : "Il serait bon que le Japon fasse un pas en arrière et abandonne le nucléaire…"

Dans les circonstances présentes, et si j’étais à votre place, vous, les dogmatiques sourds et aveugles - c’est bien ce que vous êtes en réalité, des dogmatiques de l’idéologie du soi-disant "progrès" atomique - je me tairais !!!!

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(IP:xxx.xx1.182.179) le 1er avril 2011 à 18H50

""Ce que vous opposez à krolik ce n’est qu’un parti pris idéologique et émotionnel !""

Tiens, l’idéologie ! Etymologie : du grec idea, idée, et logos, science. Heureusement que ce mot possède une définition pour son utilisation usuelle, sinon je prendrai cela pour une injure. La science actuellement est quand même engluée dans ses erreurs enseignées honteusement de générations en générations comme la physique nous l’a prouvé. J’espère qu’on va bientôt découvrir une nouvelle méthode d’utilisation des atomes après avoir levé les mensonges.

Pour le coté émotionnel, j’ai quand même appris à regarder mes émotions qui ne m’appartiennent pas et qui pourraient me gêner.

Par contre, pour les corps de ces pauvres irradiés que l’on ne peut même pas incinérer...Ah oui, ils n’existent pas puisqu’il n’y a pas de morts ! CQFD..... !!!!!.....

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par Krolik (IP:xxx.xx2.43.140) le 1er avril 2011 à 19H02

Pour l’instant le tollé antinucléaire relève comme il a été dit d’un participant "du cauchemar de Fukushima". Nous sommes bien d’accord il s’agit bien d’un rêve qui hante les esprits..

Mais de là à donner la primauté du rêve sur la réalités physique comptable des morts et blessés.. ???!!! Je suis très terre à terre, je ne rêve pas, je compte.. Les huit morts du barrage de Fujinuma ont-il éveillé la moindre compassion ?? Non... !!! Rien a foutre .. continuons à cauchemarder sur le nucléaire..

je suis étonné que l’auteure ne se manifeste pas pour défendre son article, par exemple le recours à la Criirad dont il a été exposé et motivé que c’était un truc de zozos donnant dans la pantalonade constante..

la référence scientifique à Jacquemin-Raffestin qui est passé de la prévarication financière à "l’expertise" nucléaire vite fait ! Là franchement je ne cauchemarde pas, je rêve simplement en rigolant franchement. @+

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par Krolik (IP:xxx.xx2.43.140) le 1er avril 2011 à 19H19

Si vous n’êtes pas convaincu des dangers d’un barrage hydraulique lors d’un séisme, je vous mets ici la dernière communication du 30/3 du président de l’association japonaise des grands barrages http://dl.free.fr/kwk01E7jt click droit et "enregistrer la cible sous..." Après cela on va pouvoir utilement militer pour la fermeture des barrages en France. On peut déjà commencer par vider les barrages pendant la durée d’un moratoire, le temps d’expertiser la résilience des dits barrages aux séismes.. Imaginez le barrage de Génissiat qui lache ? le barrage de Grand’Maison, celui de laigle..Ceux des Pyrénées.. zone sismique avec le séisme au moins de Gourette..

Ca ne vous fait pas cauchemarder ? Moi j’aurais plutôt tendance effectivement à cauchemarder sur ce sujet.

@+

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par le journal de personne (IP:xxx.xx8.173.188) le 1er avril 2011 à 19H41

Ces nuages… ces merveilleux nuages Qui passent… au dessus de moi Savez-vous d’où ils proviennent ? De Fukushima…ou de Fessenheim ? Je viens de casser mon compteur Geiger Et je ne sais pas comment je vais faire pour mesurer la radioactivité dans l’air. Au point où j’en suis, je ne sais même plus si c’est vraiment nécessaire. Rien de grave, m’a dit un commissaire. Il faut tout juste se familiariser avec la logique des particules. Le Becquerel à ce qu’il paraît, c’est la quantité émise par une matière radioactive. Le Gray, c’est en revanche la quantité d’énergie absorbée par l’organisme. Le Sievert enfin, mesure les effets biologiques des rayonnements sur tout être vivant... A y regarder de près, il y a un problème de matière grise. Et la bêtise me dis-je, est-elle vraiment inoffensive ? Dans quelle mesure ? Il n’y a pas de mesure. Grâce à la BÊTISE nous avons enfin accès à la vraie démesure. Et ces nuages, ces merveilleux nuages. Je ne les verrais bientôt plus passer… Et tant mieux, parce qu’il vaut mieux être mort que payer plus cher son électricité. http://www.lejournaldepersonne.com/2011/03/fessenheim/

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par Krolik (IP:xxx.xx2.43.140) le 1er avril 2011 à 21H11

@Le journal de personne

Vous dites :

" Le Becquerel à ce qu’il paraît, c’est la quantité émise par une matière radioactive." La quantité de quoi ? Non,un becquerel c’est un choc de décomposition d’un élément. mais choc d’une plume ou choc d’un marteau pilon, on ne sait pas.

- Le gray c’est effectivement une quantité d’énergie absorbée par de la matière, qu’elle sopit vivante ou morte, végétale ou animale. Pour stériliser des patates il doit bien falloir y mettre quelques grays. Pour tuer une tumeur sur un bonhomme il doit bien falloir y appliquer localement 70 grays.

- Le sievert c’est effectivgement l’unité de la mesure des dégâts biologiques sur l’homme uniquement. pas sur les chiens, pas sur les mouches, pas sur les patates..etc..

Uniquement l’homme ! @+

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(IP:xxx.xx1.182.179) le 2 avril 2011 à 08H31

Question aux Hommes de bonne volonté :

"""Que peut faire d’autre notre Nature ? ""

Combien de fois va -t-elle encore nous avertir ?

Ils seront encore nombreux à venir se plaindre et nous seriner avec le type de paroles : ’ Si un Dieu existait il ne permettrait pas "ça" ’ ...

Que peut faire d’autre notre Nature quand on ne pense qu’à la salir et la polluer afin d’avoir un avantage à soi et rien qu’à soi ?

Que peut faire d’autre notre Nature, si nous cessons de penser à l’avenir de nos enfants et surtout à celui de nos descendants ? Elle sait, elle, qu’elle a besoin de l’Homme pour l’entretenir.

Une petite couche d’argile pour recouvrir la mort...avec le matériel qui est si puissant, un simple tracteur ouvrira tôt ou tard la porte de la pollution chimique ou nucléaire. Personne n’a répondu à la question posée plus haut :’ ça dure combien de temps des milliers d’années ?’....

Alors, si nous écoutions les peuples qui travaillent actuellement, enfin, au bien de l’Humanité...Certes, ils ont aussi leurs problèmes et leurs déshonneurs groupés en un système crapuleux ... L’ Homme pourra -t-il régler et arranger ceci ou bien la Nature va -t- elle encore devoir s’en occuper ?

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(IP:xxx.xx1.182.179) le 2 avril 2011 à 10H01

Mais....mais, il y avait d’autres centrales nucléaires au Japon . Que sont devenues les centrales atteintes par le tsunami ? Que sont devenues les centrales atteintes par les tremblements de terre à 9 et autres chiffres qui ont ou bien précédés ou bien suivi le tremblement de terre ’9’ ?

Quelqu’un peut-il nous renseigner ? Les cuves semblent bien fragiles !....Les ingénieurs, spécialistes du béton, semblent indiquer que peut être la qualité n’a peut être pas été exigée lors de la construction POUR UNE DUREE DE QUARANTE ANS prévue pour vingt ans comme indiqué dans les revues de l’époque....Un tremblement de terre qui crée une fuite n’est pas semblable à un tsunami qui inonde avec de l’eau de mer donc de l’eau salée qui abimera toutes les installations parait-il...MAIS alors, pourquoi construire à coté de la mer ou de fleuves dont les eaux sont polluées par des produits chimiques plus que très corrosifs ??? L’esprit des personnes qui osent se qualifier de scientifique implore-il le ciel matin et soir pour que ces eaux ne pénètrent pas dans les installations de ces centrales ?

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par r (IP:xxx.xx8.255.120) le 2 avril 2011 à 10H06

"Tchernobyl était comme l’explosion d’une bombe sale. La nouvelle bombe sale, c’est Fukushima, et elle va coûter encore plus cher en termes humains et économiques" , a averti hier Natalia Mironova, ingénieur en thermodynamique russe et un des principaux adversaires du nucléaire depuis la catastrophe de 1986.

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par joletaxi (IP:xxx.xx9.55.120) le 2 avril 2011 à 12H12

(IP:xxx.xx1.182.179) le 2 avril 2011 à 10H01

vous posez une très bonne question. En effet, il y a dans la région d’autres centrales du même type en exploitation, et qui ont subi le séisme à des degrès divers. On peut supposer que toutes ont appliqué les mêmes procédures de mise en sécurité.A ma connaissance, aucune n’a signalé d’avaries, mais je ne parviens pas à savoir si ces centrales sont à nouveau en production ? Concernant les piscines,je ne sais pas si vous réalisez ce que peut être au niveau contraintes, de bâtir des réservoirs de 1500 m/3 d’eau à 40 mètres de hauteur.De fait ce piscines ont bien résisté au séisme et ne se sont pas effondrées.Si la centrale n’avait pas été dans un tels chaos,suite au tsunami, et suite aux explosions, des fuites éventuelles auraient pu être maîtrisées rapidement. Un scientifique japonais explique très bien la genèse de ce que doit bien appeler une catastrophe(sans pour cela fantasmer sur la fin de l’humanité)

http://pielkeclimatesci.wordpress.c...

Vous remarquerez qu’il n’épargne pas ses collègues sur les préventions du risque,et au vu des événements, il n’a pas tort Cependant ses propos sont à rapprocher d’un reportage dans lequel on explique comment la population d’un village, qui s’était réfugiée, suivant les procédures d’alerte,dans un local réputé sûr,réservé à cet effet, a été balayée par la vague. Personne n’imaginait au japon l’impensable.Et la norme générale était d’une vague de 10 mètres, erreur fatale pour 27.000 personnes. Ce qui est curieux, dans cette communication, c’est que l’auteur parle d’une deuxième vague ?Si c’est le cas, on comprend mieux ce qui a pu se passer, car je n’ai pas entendu parler de pertes humaines du personnel de la centrale du fait du tsunami. Que je sache, les ingénieurs japonais gèrent l’urgence pour le moment, et tentent avec beaucoup de difficultés de déterminer l’état exact des réacteurs,et de faire l’inventaire de leurs moyens pour stabiliser définitivement la situation.Le fait qu’ils prennent le temps de la réflexion est plutôt rassurant.

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par krolik (IP:xxx.xx2.43.140) le 2 avril 2011 à 17H07

Mais dans cette affaire, Tepco n’a tout de même pas "les fesses propres". Une leçon tirée de TMI a été qu’il fallait implanter des recombineurs d’hydrogène dans les bâtiments et enceintes de confinement en France. AREVA dans ce but a développé, qualifié des appareils permettant sans apport d’énergie de faire réagir calmement l’hydrogène sur l’oxygène et de fabriquer un peu d’eau. Rien que sur la centrale de Golfech à titre d’exemple il doit y avoir quelques 180 recombineurs d’hydrogène fonctionnant par catalyse en obligeant à une circulation naturelle dans les recombineurs.

Il a été proposé de vendre ces appareils à TEPCO il y a quelques années. TEPCO a décliné l’offre : - Nous ne sommes pas intéressés.. Et parallèlement ils n’ont rien développé eux mêmes.

Et l’hydrogène n’aurait pas explosé dans les bâtiments que cela aurait changé pas mal la configuration du problème en vue de son règlement.

@+

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par joletaxi (IP:xxx.xx9.55.120) le 2 avril 2011 à 19H31

@Krolik. je ne sais pas si vous avez lu le billet dont j’ai donné la référence ? Cela démontre que les japonais étaient "endormis" derrière leurs murs de protection à 10 mètres,et qu’ils n’imaginaient jamais pareil scénario. Je me suis demandé pourquoi les halls n’étaient pas munis de trappe de ventilation naturelle,s’ouvrant en cas de rupture de courant ?Se pourrait-il qu’ils voulaient à tout prix éviter une relâchement autour de la centrale des derniers bq ? J’imagine que prononcer le mot armée au Japon comporte des risques, mais comment se fait-il que celle-ci n’intervient que 8 jours après.Ils doivent bien avoir des tenues antinuc,et des équipements lourds pour déblayer le chantier, ainsi que des groupes électro et des pompes ?Si ces moyens avaient été mis en oeuvre dans les premières heures, je pense que l’on aurait évité pas mal de dégâts ? Bien sur, j’ai visionné l’autre jour une vidéo qui montre la réalité du tsunami.Il y a de quoi être choqué au sens propre comme au figuré. Pauvres chauve souris, elles vont déguster maintenant que l’on va planter des zozoliennes un peu partout http://stevengoddard.wordpress.com/... et en plus ça se mange pas...

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par krolik (IP:xxx.xx2.43.140) le 3 avril 2011 à 02H16

@Joletaxi,

Effectivement il semble que la réponse a été lente... Je crois que la culture japonaise n’apprend pas à gérer l’échec. Je crois qu’ils n’ont pas compris tout de suite qu’ils étaient rentrés dans un état de guerre.. Et qu’en état de guerre, il n’y a qu’un bon ennemi, c’est un ennemi "mort" avec des moyens lourds tout de suite.

Maintenant c’est un peu facile de commenter depuis la France. Les gars sur place avaient forcément de la famille ou des amis emportés par le tsunami, ce qui n’aide pas à prendre des décisions dans des conditions sereines.

Mais le Japon ce n’est pas Haïti et il devait bien y avoir des moyens lourds au besoin réquisitionnables sur le champ même si ce n’est pas dans les usages civils des Japonais.

@+

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(IP:xxx.xx1.182.179) le 5 avril 2011 à 09H28

@Krolik :

Bonjour Monsieur, vous écrivez :’"Mais le Japon ce n’est pas Haïti et il devait bien y avoir des moyens lourds au besoin réquisitionnables sur le champ même si ce n’est pas dans les usages civils des Japonais."’

Monsieur, il est dommage de constater et je partage ici très sincèrement avec vous la très triste nouvelle de voir nos mers et océans pollués pour des milliers d’années faute de moyens. Il y a une bonne nouvelle, c’est d’apprendre qu’il existerait une tentative Russe pour dépolluer les sous-marins qu’elle hérite de l’URSS et donc pour tenter d’inventer des moyens de dépollution si cela est possible.

Pour ma part, il me semble bien dommage que le Japon ne soit pas Haïti puisque ce pays ne nous empoisonne pas actuellement, avec ’ses produits’ du moins.

Je me permets d’ajouter que l’Europe avait exigé il y a trois ou quatre ans que l’on répertorie les moyens et lieux qui pourraient servir en cas de malheur similaire au Japon. J’ai même vu une circulaire allant dans ce sens dans un petit village...Cela reste lettre morte dans notre monde avide de rentabilité immédiate, MAIS, où de plus en plus de personnes nous avertissent d’une possible recrudescence de cataclysme...

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(IP:xxx.xx1.182.179) le 3 avril 2011 à 10H04

Bon, je résume ce que je crois comprendre de l’innocuité des centrales radioactives actuelles.

Il y a d’autres centrales qui envoient encore de la radioactivité sur notre terre au Japon et même en France sur la Loire et les monts d’Arrée en Bretagne. Personne ne semble même savoir démanteler une centrale nucléaire. Je n’oublie pas d’ajouter la pollution lors du transport, et de l’extraction des minerais ainsi que du transport et du traitement des déchets....

Les responsables des centrales semblent plus formés aux réunions entre ’amis’ que sur le fonctionnement de leur centrale. Le problème principal serait qu’ils semblent avoir compris qu’il devrait y avoir d’autres méthodes d’utilisation de la radioactivité en application dans leur propre pays...et quand il y a un accident, les regrets et/ou les remords semblent trop importants.

Il y aurait donc des mensonges dans les rapports qui aident à la décision de nos pauvres Hommes politiques comme il nous fut expliqué ici pour des problèmes de moindre importance comme le tracé d’autoroutes et de routes dont le tracé oblige même la réduction de vitesse tellement les chiffres de statistique d’accidents se détachent. Les enquêtes d’utilité publique sont à maintenir en mémoire ! On pourrait donc être fort logiquement un très grand spécialiste de l’atome et de son utilisation et un bon menteur ? Pourquoi pas ?

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(IP:xxx.xx1.182.179) le 4 avril 2011 à 22H43

Le plus gros mensonge sur les couts= qui rembourse les dégâts causés sur les enfants du Japon ? ça n’a pas l’air prévu du tout.

Le prix du kwatt/h de l’électricité radioactive va voir son cout être multiplié par quel chiffre ? Milliers ou milliards....La santé n’a pas de prix mais a un cout !

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par Hervé (IP:xxx.xx7.228.17) le 4 juillet 2011 à 21H21

@IP:xxx.xx1.182.179 Effectivement c’est une bonne question. 120000 personnes ont été évacuées. Si on compte un patrimoine moyen de 300K€ / personne plus 200K€ de dédommagement, ça fait environ 60 Milliards d’euros. Toutefois il faut relativiser : L’industrie nucléaire mondiale dégage un chiffre d’affaire d’environ 110 Milliards. En rapport, l’énergie éolienne étant deux fois plus chère, le coût de fukushima ne représente "que" 6 mois de surcoût éolien. Donc pas de quoi faire basculer les politiques pro nucléaires. D’ailleurs, l’Ukraine va construire d’autres centrales, et ce malgré Tchernobyl et Fukushima !

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(IP:xxx.xx1.174.55) le 8 avril 2011 à 11H24

Vraiment la radioactivité ne respecte même pas les frontières, en orient du moins. En effet, ce matin, nous lisons que nos chers amis Chinois demandent le respect ’international’ de tout pays de ne pas tuer le peuple du pays voisin.

Ben, outre que les écrits de nos chers amis font froid dans le dos, cela nous prouve que le calcul du Kwatt/h n’a pas vraiment tout prévu. Pourtant, garder ’la mort’ pour soi tout seul semble le plus élémentaire dans des rapports Humains.

Voici semble -t-il l’ opinion de nos amis sur le sujet :"’« La Chine suit avec attention l’évolution et maintient un contact étroit avec le Japon tout en continuant à mener ses propres évaluations. Nous demandons que le Japon fournisse à la Chine toutes les informations nécessaires de manière rapide, complète et précise »"’ et "’« Comme notre voisin japonais, nous exprimons naturellement notre inquiétude. Nous espérons que le Japon va agir conformément au droit international et adopter des mesures efficaces pour protéger l’environnement marin »,"’.

Par rapport à Tchernobyl, le point de vue semble différent. Le pays voisin est ’inquiet’ et/mais veut que le pays fautif du choix de ses installations conserve pour lui tout seul sa pollution et donc interdit la dilution pour cacher ses erreurs.

Y aurait-il quelqu’un de plus qualifié que moi pour préciser ce point de vue ? Qualifié en DL100 de la radioactivité et en rapports internationaux.

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(IP:xxx.xx1.180.3) le 21 avril 2011 à 08H24

Voici ce qu’on lit ce matin dans yahoo, Actualités :

"""À Fukushima, la zone d’évacuation devient zone interdite"" Interdite sur 20 km et non dix comme nos irresponsables nous le promettaient lors des manœuvres et gestes à faire en cas de problèmes à la centrale malgré nos remarques.Encore une fois, le traitement d’un problème se fait localement et dans l’ignorance des conséquences inéluctables. Ce n’est pas en laissant des zones disséminées de plus en plus nombreuses et interdites à nos descendants pour cause de mort qu’on les aidera à vivre leur vie correctement. Et ceci pour des milliers d’années !

"" Décontaminer la centrale en installant une station d’épuration qui permettra de réduire significativement le niveau de radioactivité des eaux traitées.""...Dans une zone interdite, qui contrôle les remises à l’eau de l’eau contaminée ?...Qu’est-ce qu’une station dépuration de radioactivité ? Une pompe qui remplit un grand bac après une éventuelle petite filtration ? Il faut des années pour construire une centrale nucléaire et il ne faudrait qu’un mois pour construire une station d’épuration...Pour nous les touts petits, c’est plus que troublant....

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