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Une éolienne détruite par la puissance du vent

Article publié le 28 février 2008

Quand une éolienne subit un dysfonctionnement de son système de mise en sécurité, ça donne ça... Quelqu’un sait quelle est la vitesse maximale des vents supportée par les éoliennes majoritairement installées ?


++ Sous un cocotier.
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Energies renouvelables Eolienne

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commentaires
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par Kevin Norisim (IP:xxx.xx4.198.53) le 28 février 2008 à 15H29

On s’en fou de la vitesse supportée par les éoliennes. On est pas en dessous. Puis quand bien même un ou deux pecnauds se trouveraient en dessous, ce ne seraient que des dommage collatéraux.

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par g.jacquin (IP:xxx.xx5.47.214) le 28 février 2008 à 17H43

Ouais !!! Même si c’est un car scolaire, en s’en tape !!! L’essentiel c’est de gagner du fric !

Bon alors…pas encore réparée ? Qu’est-ce qu’elle fout la maintenance ??? Y a des mecs qu’ont investis du blé là dedans… Faut que ça tourne ! Et pas trop vite !!! Puis, faut que ça dure longtemps à cause des bakchichs qu’on à filés à ceux qu’était contre !!! :-)) :-)) :-)) :-)) :-)) :-))

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par zygomar (IP:xxx.xx7.8.30) le 28 février 2008 à 19H00

Connaît-on la vitesse du vent à ce moment ??

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par mjmb (IP:xxx.xx8.48.15) le 29 février 2008 à 08H45

Dans les années 50 à 60 on aurait construit à Ouessant une éolienne de grande taille et de forte puissance pour l’époque. Elle aurait été détruite par sa première grosse tempête (souvenirs de lecture de Science et Vie, avant 1966).

Cordialement.

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par TheWindPower.net (IP:xxx.xx4.144.229) le 5 mars 2008 à 12H57

Auriez-vous d’autres infos sur cette machine ? Je suis intéressé.

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par mjmb (IP:xxx.xx1.35.227) le 5 mars 2008 à 13H15

Malheureusement non, et c’est pour cela que j’en parle. Elle était énorme pour l’époque - je crois de l’ordre de 1Mw, mais ma mémoire peut me jouer des tours. C’était un article court dans S&V, avec une mauvaise photo de la nacelle crashée.

Cordialement

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par TheWindPower.net (IP:xxx.xx4.144.229) le 5 mars 2008 à 13H32

Ok, merci. Je pensais que seule la Best Romani de Nogent avait existé à cette époque (850 kW, de mémoire). Et elle fut démontée, et non détruite.

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par Jean-Luc Cavey (IP:xxx.xx1.222.151) le 10 septembre 2012 à 11H39

L’Eolienne de Ouessant n’a jamais existé à ma connaissance. Celle de Nogent le Roi fut détruite et ferraillée. Voir mon site : http://eolienne.cavey.org/

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par Jean-Luc Cavey (IP:xxx.xx1.222.151) le 10 septembre 2012 à 11H42

Il a existé une ferme éolienne à Ouessant mais en 1979. Elle fut rapidement détruite par la corrosion (http://www.ina.fr/fresques/jalons/f...)

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par Alexandre Sirois (IP:xxx.xx6.76.138) le 2 mars 2008 à 22H14

Les éoliennes des grands manufacturiers s’arrêtent automatiquement lorsque les vents atteignent une vitesse avoisinant 25 m/s (entre 22m/s et 28m/s pour des 1.5 MW typiques) à l’aide d’un gros frein, qui, lorsque activé, l’arrête en moins d’un tour du rotor. La plupart de ces éoliennes commencent à générer de l’électricité à 4 m/s et produisent à pleine capacité vers 12 m/s.

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par François Carré (IP:xxx.xx4.226.66) le 13 septembre 2009 à 20H16

Quelques précisions :

Les machines s’arrêtent lorsque la ou les stations de pilotage de proximité détectent des vents supérieur à 25 m/s. En principe les machines actuelles ne peuvent s’arrêter que si les pales se trouvent mises en drapeau, le frein étant un organe accessoire de stoppage. S’il en était autrement, cela équivaudrait à laisser penser que les concepteurs de ces engins seraient des nuls absolus, ce qui serait bien embêtant pour l’appréciation du genre humain . . . Le rendement d’une machine éolienne de type actuel, de pales de surface réduite à peu de chose, évolue avec la vitesse du vent et se trouve être bien meilleur lorsque la vitesse du vent atteint 15 à 16 m/s, c’est à dire aux vitesses de vent nominales. Peut être commencent-elles, pour les plus performantes, à tourner à partir de 4 m/s, mais, le plus souvent vers 5 à 6 m/s, et, commencent vraiment à produire vers des vitesses de vent dépassant 10 m/s. D’ailleurs, près de 95% de la production se situe au delà de ce chiffre. Dans la mesure des efficiences éoliennes, le chiffrage de la vitesse moyenne du vent au niveau de l’hélice constitue la plus grande difficulté de saisie, et, le plus souvent, les résultats de puissance sont rapportés aux chiffres les plus faibles. Dans le cas de destruction, il est possible de se rendre compte que la moindre interruption de circuit électrique de contrôle peut entrainer la perte de cette machine. C’est l’avantage de machines autogérées mécaniquement, les pales se mettant systématiquement en drapeau en cas de défaillance du dispositif de régulation.

François Carré, ancien attaché de recherche au CNRS et à l’INSERM, président de l’association EOLE plus.

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par g.jacquin (IP:xxx.xx2.41.252) le 2 mars 2008 à 23H27

En réalité, c’était un test de démentelement d’éolienne !!!!

Cela évite de faire venir les grues !!!!

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par J.L. Butré Pdt Fédération Env.Durable (IP:xxx.xx6.155.155) le 3 mars 2008 à 10H43

bonjour,

L’éolien à une image médiatique de "merveille" et de "pureté" , développée par le lobby de cette industrie qui dispose de moyens financiers gigantesques ( Areva , Suez, EDF, GDF, tous les fabricants allemands, espagnols, danois et des centaines de promoteurs, cabinets conseils, et chasseurs d’or... Il s’agit en realité d’énormes machines industrielles ultra subventionnées qui produisent des quantités d’électricité ridicules , qui sont une imposture écologique et un scandale financier allant coûter à la France 30 à 50 millard d’euros pour rien. Un éolienne avant tout c’est un planche à billets pour les promoteurs sur le dos des consommateurs.Les circuits financiers sont opaques et elles vont faire exploser notre facture d’électricité. Nous sommes en train d’en mettre 15.000 sur le territoire français.

La sécurité de ces machines ne doit considérée comme secondaire. Il s’agit d’énormes structures industrielles tournantes de 150m de haut qui devraient être considérées comme des installations classées et respecter les mêmes normes que d’autres type de machines électriques. Le terme de dommages collatéraux est particulièrement ignoble et j’espère qu’un des nombreux futurs cars scolaires affrêtés par les promoteurs,ou ils montrent aux enfants la "pureté" et les "merveilles de l’éolien" ne sera pas un jour ecrasé par un des ces 15000 engins..

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par LF (IP:xxx.xx5.82.96) le 3 mars 2008 à 11H05

Plus largement, cela pose le problème de certains de nos concitoyens qui sont prêts - dans l’espoir (vain) de ne pas trop se serrer la ceinture énergétique - à faire courir des risques environnementaux aux proches voisins de ces installations : pour eux, la chandelle vaut bien le sacrifice de quelques uns. Pour ceux là, cela fait longtemps que le "pays des droits de l’homme" est devenu celui du "sauve qui peut", démarche largement favorisée par une démocratie de sondages et de peu de principes.

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par parven (IP:xxx.xx4.198.149) le 3 mars 2008 à 15H38

Il s’agissait peut être d’une nouvelle animation touristique ! "Krach en direct à ...ville". Les élus avec le concours des promoteurs ne savent quoi inventer pour attirer le chaland et rendre nos campagnes attractives car pour la production d’électricité il faudra repasser.

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par Kent (IP:xxx.xx6.50.73) le 4 mars 2008 à 10H16

L’éolienne montrée dans cette vidéo a 10 ans. Ce n’est pas seulement le frein qui permet à une éolienne de freiner la rotation des pâles mais la mise en drapeau surtout. Le frein ne vient qu’en dernier ressort. Ce système est bien développé dorénavant, il suffit de constater l’évolution du profil des pâles depuis 10-15 ans.

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par TheWindPower.net (IP:xxx.xx4.144.229) le 5 mars 2008 à 12H54

En effet, n’est-il pas étrange de voir cette vidéo ressortie des placards au moment où le Figaro et le Monde publient des articles mensongers sur l’éolien ? Il faut croire que certains n’ont pas grand chose à se mettre sous la dent pour en être réduit à fouiller dans les archives...

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par mjmb (IP:xxx.xx1.35.227) le 5 mars 2008 à 13H31

Attention ! l’éolienne a 10 ans. Cela ne veut pas dire que la vidéo en a autant. Il faudrait des précisions sur l’origine de l’enregistrement. S’il a été fait pendant l’une des vagues de tornades qui viennent de traverser les US, c’est une machine aux 2/3 de sa durée de vie, en face de conditions exceptionnelles.

Cordialement.

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par TheWindPower.net (IP:xxx.xx4.144.229) le 5 mars 2008 à 13H34

Autant pour moi, j’avais mal lu. Ca manque quand même de précisions, cette histoire. Mais comme seules les images font sensation, de nos jours, la partie textuelle de l’info semble difficile à trouver.

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par g.jacquin (IP:xxx.xx8.16.146) le 4 mars 2008 à 10H35

Vous avez raison Kent, qu’est-ce quelles sont belles maintenant !!!! Quel galbe !!! Quel design !!!

Mais n’empêche que si la régulation merde et qu’elle s’envoie en l’air au moment ou un car de gamins est à coté... Pire, imaginez le patron du SER en train de faire visiter son œuvre et que soudain… Ah non ! Ça c’est pas possible vu que les éoliennes, y les contemplent de loin !!! ben ouais !!! Lui y connaît les dangers !!! :-)

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par Windjammer (IP:xxx.xx2.86.109) le 6 mars 2008 à 11H45

Soit.Combien de morts, de blessés et d’invalides (dont de nombreux enfants) directement causés par l’utilisation de bicyclettes ? Bien plus qu’il n’y en aura jamais par des défaillances techniques des éoliennnes. Tout véhicule à pédales doit donc être proscrit, il est urgent de l’interdire par tous moyens, y compris par les règlementations nationales et internationales, au nom du principe de précaution.Après, on pourra s’en prendre aux éoliennes. En un mot, soyons totalement cohérents . L’alternative est , peut-être, au lieu d’avoir un comportement irrationnel et impulsif, de faire fonctionner son cerveau d’une manière rationnelle, même si c’est moins excitant et demande plus d’effort et de discipline intellectuelle.

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par BD (IP:xxx.xx4.70.61) le 29 novembre 2009 à 10H27

Une éolienne a été renversée par une tempète à Ouessant dans les années 70. Située au Sud de l’Ile, une partie en était encore visible au début des années 80. Peut être était-elle énorme pour l’époque ?! En tout cas, beaucoup plus petite que celles qu’on voit aujourd’hui sur le continent, en face d’Ouessant, et qui ne semblent pas prêtes de tomber....

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par François Carré (IP:xxx.xx5.129.49) le 23 février 2011 à 05H22

Il est souvent fait l’apologie des moyens électroniques d’asservissement, en croyant ainsi rendre des machines beaucoup plus fiables.

En fait, on croit ainsi palier à beaucoup de carences de base, mais, dans le même temps, on rend ces machines fort vulnérables.

Une simple rupture d’alimentation . . . Et, c’est alors la catastrophe . . .

Il est surprenant et déconcertant tout de même de voir qu’une machine dite "de haute technicité" puisse finir ainsi.

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par JiBi (IP:xxx.xx3.8.81) le 14 mars 2011 à 23H55

Bonjour, je tombe un peu par hasard sur ce forum. L’éolienne dont il est question (à l’époque on préférait le terme d’aérogénérateur) avait été développée et construite par la société Aerowatt (alors filiale de CEA Industries)dans le cadre d’un contrat EDF. Il s’agissait plutôt d’un démonstrateur visant à étudier la faisabilité de l’intégration de ce genre de générateur dans un réseau de petites dimensions et son intérêt économique. La machine pouvait être considérée comme une extrapolation des aérogénérateurs de plus petites dimensions (Diamètres de rotors de 1m à 9m utilisés pour l’alimentation d’installations techniques en site isolé (phares, stations radio, etc.). On peut encore en voir sur certains phares des côtes françaises. En l’occurrence elle comportait une hélice bipale de 18m de diamètre dont les pales étaient en alliage d’aluminium filé (donc à profil constant) dont le système de régulation faisait la particularité des machines Aerowatt : La régulation était obtenue par un système centrifuge (pour faire bref) permettant de maintenir une vitesse de rotation quasi-constante pour d’importantes variations de la vitesse du vent. Dès que la machine avait atteint sa vitesse et sa puissance nominale, une minime action sur le calage des pales placées à la limite du décrochage aérodynamique permettait d’obtenir ce résultat. Nul freinage, nulle mise en drapeau étaient nécessaires. Ceci jusqu’à sa vitesse de destruction calculée pour un vent cyclonique... Seul un frein de parking était prévu pour l’entretien. La puissance nominale était de 100 kVA obtenue au moyen d’une génératrice asynchrone "synchronisée" reliée au réseau. L’orientation de la machine était "libre",la nacelle reposant sur une couronne à rouleaux installé en haut d’un mât-support haubanné. Un gouvernail en aval en assurait l’orientation. Pourquoi s’est elle désintégrée au cours d’une banale tempête ? Mes souvenirs sont vagues (Bien qu’employé de la Société AW, je ne m’occupais pas de ce projet et étais à l’étranger à l’époque des faits). Il me semble - mais je n’en suis pas sûr - que le support construit en tôle d’acier roulé ou son haubanage furent la cause de l’accident. L’expérience ne fut pas renouvelée mais le principe de régulation ne fut pas mis en cause puisqu’il est utilisé encore de nos jours sur de nombreuses machines de moindre dimensions.

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