Article publié le 22 mars 2007
En ces périodes électorales où les programmes se font et défont aussi vite que l’on noue ses lacets (il n’est qu’à voir les propositions et contre-propositions des principaux candidats, qui, à force de mettre de l’eau dans leur vin, boivent actuellement un chateau volvic pure source...), Sieur Hulot se rappelle au bon souvenir de ces derniers quant-au pacte écologique si incoutrnable il y a peu de temps et devenu semble-t-il obsolète...Mais diantre ! Fichtre ! Que se passe en l’esprit de notre futur (et oui il n’y en aura qu’un/une) dirigeant ? n’étais-ce donc que pour quémander quelques voix ?
Plutôt que de faire un enième article jugeant de la probité ou non de ces personnes, je me suis posé la question d’un débat qui pourrait s’articuler autour d’un avenir plus ou moins proche et surtout plus ou moins incontournable dans notre société. L’énergie, renouvelable ou non, comment la vivra-t-on dans, disons, 20 ans ? aller, même 30.
Travaillant dans ce domaine, je suis régulièrement amené à voir de nouvelles sources d’énergies renouvelables exploitées. Tout comme de vieux démons qui semblent vouloir exploiter d’anciennes...
Donc commençons simplement par expliquer les deux types d’énergies :
La
permière, celle dite non renouvelable, pourquoi la première ? tout
simplement parce qu’elle participe à hauteur de 85% dans la fourniture
de notre énergie sur la planète ; parmis ce type, la matière première
est "quantifiable" donc amenée à se réduire au fur et a mesure de son
exploitation. On connait tous le pétrole, le gaz, le charbon (houille
plus précisément), l’uranium. Ces combustibles ont tous un excellent
rendement énergétique (je n’aborde pas ici encore le problème du
carbone dans l’air) et donc le rapport coût/prix de revient est
réellement intéressant à court et moyen terme (par moyen l’on parle sur
1/2 siècle). Oui mais voilà, ils ont les défauts de leurs qualités,
ils sont limités dans leur quantité....
La
seconde, celle dite renouvelable : En cours (très (trop ?) lent) de
développement, se définit comme telle car elle utilise un procédé ne
nécésssitant pas de puiser dans des ressources quantifiables, énergie
solaire, vents, courants maritimes, géothermie et d’autres
encore...Leur rendement est moindre (essentiellement par le fait que la
recherche dans ces domaines n’a pas eu l’équivalent de celle des énergies fossiles par exemple)...Mais en revanche leur exploitation est
potentiellement illimitée, tout au moins pendant que l’homme sera
vivant sur terre, il y a peu de risque que nous manquions d’une
quelquonque de ces sources d’énergies.
Ces éclaircisements faits, voyons comment actuellement sont exploitées ces diverses sources tant d’électicité que de déplacement et autre...
Pour
le premier type : En certains endroits, de grandes centrales électriques, des raffineries, des mines, de magnifiques champs de grands
pylones. Bien que ce soit grand, imposant, pénible pour les voisins,
cela a cet avantage de réduire les coûts d’exploitation et
d’acheminement aux bénéficiaires (fussent-ils professionnels ou
particuliers). Ensuite, se distribuent qui les Kilowatts, qui les litres
de carburant qui les tupperwares et autres matières et combustibles
dérivés... Toute cette société est donc réglée sur la parfaite
coordination de ces "distributeurs" et sur une merveilleuse croyance de
l’infinie richesse de ce monde.... Oui mais voilà ! PATATRAS ! voilà
qu’on nous annonce le plus sérieusement du monde que : le pétrole n’a
plus que maxi 50 années devant lui, le gaz finira aussi par s’épuiser
et donc il augmente, l’uranium se recycle très mal , le charbon émet
75% de gaz carbonique en plus que le pétrole qui lui déja est un
recordman dans le genre ! Mais ! mais cela voudrait-il dire
insidieusement que notre modèle actuel s’écroule ?
Ne nous alarmons pas, il n’y a pas urgence comme le vantent certaines personnes.....Même quand un économiste très sérieux outre manche prévient que la facture de ce non alarmisme pourrait coûter 7700 milliards de dollars aux pays concernés...
Deuxième solution, alarmons-nous, réagissons, et prenons ce problème à bras le corps.... voici venir
l’exploitation
du deuxième type d’énergie : Plusieurs domaines sont étudiés depuis
longtemps et tout le monde les connait, en revanche il convient de
savoir quel type d’exploitation convient à quel lieu... Mais alors donc
pourquoi ne pas placer les éoliennes dans les régions à vent, les
éoliennes maritimes dans les régions à forts courant ou fortes marées,
les panneaux solaires là ou le soleil brille, etc ??? Oui mais à quelle
échelle ? Et bien pourquoi ne pas tout simplement utiliser ces resource
à une échelle localisée du type un parc d’éoliennes pour approvisionner une ville et les villages alentours ? cela évite les
grands poteaux électriques, et autres désagréments...En bref,
relocaliser les besoins énergétiques sauf ce qui peut toucher au
national (les services publics, l’armée, sncf, etc...)...
Et qu’au lieu de payer des abonnements pour telle ou telle société, ce soit pour l’entretien, la réfection, la recherche de ces sources au niveau de la localité en question ? Qu’énergétiquement, les différents lieux soient indépendants, que ces coûts ne soient plus du bénéfice mais juste un service rendu.....
Soit, par cette utopie, on rentre dans une société où l’entreprise énergétique n’est plus une entreprise mais un "service" et où l’energie fournie n’est plus un bien mais un droit de citoyen....
Oui je sais je m’égare....
Pardonnez le ton un peu léger de cet article qui est mon premier... Pour ce qui est des sources liées à cet article, toutes les sources citées sont accessibles via une recherche simple. A part peut-être les éoliennes maritimes, il s’agit d’un site anglais mais cela vaut le coup d’oeil...
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