Article publié le 4 mai 2007
Voici une idée intéressante que le projet « Parasitic Catalyst » développé par Joe, un étudiant de l’université d’Arizona.
Parasitic (Parasite) : Organisme qui se nourrit, s’abrite ou se reproduit en établissant une interaction durable avec un autre organisme (l’hôte).
Catalyst (Catalyseur) : Substance qui augmente la vitesse d’une réaction ; il participe à la réaction mais il ne fait partie ni des produits, ni des réactifs et ne fait donc pas partie de cette réaction.
On voit donc de par
le nom de ce projet l’idée générale du concept, qui consiste à
récupérer de l’énergie sur un système sans pour autant interagir sur ou
avec ce système.
Le système en question : Les autoroutes.
L’initiative de Joe vient du constat que dans notre société actuelle nous utilisons une quantité significative d’énergie fossile pour nous déplacer en voiture, et donc mettre en mouvement des "blocs de métal" sans pour autant récupérer une partie de l’énergie de ces objets en mouvements.
Que se passe t’il sur une autoroute quand un véhicule se déplace ? Celui-ci déplace une quantité d’air non négligeable de par son mouvement (on ne reviendra pas ici sur les lois de la physique…) et ce déplacement d’air est une énergie potentielle tout comme le vent est l’énergie qui fait tourner les éoliennes.
Alors fort de ce constat, l’idée simple mais géniale est donc de récupérer cette énergie par l’installation d’éoliennes horizontales sur les autoroutes, récupérant du fait une quantité non négligeable de l’énergie produite par les véhicules pour les mettre en mouvement. Comme sur la figure ci-dessous, ces éoliennes de type horizontale pourraient être installées juste au dessus des autoroutes, à une distance optimale ou les turbulences d’air engendrées par les véhicules seraient maximales.

Partant du constat que la vitesse moyenne du vent pour ces éoliennes seraient de 10 Mph (ok, j’ai pas fait la conversion...), la production d’énergie par turbine pour une autoroute du type de celle de Phoenix (libre à vous de chercher l’information sur le nombre moyen de voitures à l’heure sur cette autoroute...) serait environ de 9600 Kwh par an, permettant d’alimenter en énergie plusieurs foyers ou pourquoi pas les stations services ou l’éclairage le long de l’autoroute.
Bien qu’il reste de nombreuses incertitudes techniques sur ce projet comme par exemple les turbulences engendrées par ces éoliennes, la vitesse moyenne du vent générée par les véhicules en mouvement, l’idée reste néanmoins originale et intéressante et c’est ce qu’on aime à NMsL !
Alors comme la voiture propre pour Mr. tout le monde n’est pas encore pour demain, essayons déjà de récupérer un maximum d’énergie de la combustion des énergies fossiles, c’est toujours cela de gagné sur notre consommation globale !
Source : Archinect School Blog Project - University of Arizona
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fumisterie ou escroquerie
a ton prevu que ce systeme pôurrait augmenter la resistance a l’avancement des vehicules ?
çà me fait presque penser a l’utoipie du mouvement perpetuel !
Il est clair que c’est une donée importante a prendre en compte, il ne faudrait pas que la résistance à l’avancement demande une consommation de carburant supplémentaire et donc perdre totalement l’interet du dispositif ! l’image du mouvement perpetuel est bien présente en effet ! :)
"l’utopie du mouvement perpétuel" Le mouvement perpétuel existe : Il fonctionne depuis des millions d’années et fournit toutes les conditions nécessaires à la vie. Il s’agit de la planète terre + les apports d’énergie solaire.
Et nous sommes en train de le briser, ce mouvement perpétuel.
Ce n’est pas tant la question des frottements que celle de l’investissement qui doit être posée ici.
En effet, alors que l’on cherche encore un modèle économique pour les éoliennes, système largement étudié et optimisé, je suis plus que sceptique quand à l’efficacité d’un tel dispositif et son coût.
Imaginez-vous le nombre de turbines horizontales à installer sur une autoroute pour produire un peu d’électricité ?
Ce n’est pas sérieux.
Petite idée qui vaut ce qu’elle vaut : Ne pourrait-on pas plutôt utiliser la masse des véhicules ?
Je m’explique : En ville où la vitesse moyenne de ces engins est suffisament réduite, leur passage sur des zones de chaussées mobiles sous lesquelles auraient été installés des sortes de ressorts comprimerait ces derniers. Puis en se détendant, ces ressorts entraineraient la rotation d’une bobine qui produirait de l’électricité.
Cela ne nuirait en rien à l’aérodynamisme des voitures et n’augmenterait pas leur consommation me semble-t’il.
Si quelqu’un qui s’y connait un peu sur la question pouvait donner son avis.
Rien ne se pert, rien ne se gagne !
C’est vraiment n’importe quoi : En prenant l’énergie dans les masses d’air en mouvement, vous les ralentissez. Ce faisant, le flux d’air allant dans le sens des véhicules étant ralenti, les véhicules eux-mêmes rencontrent une plus grande résistance à leur pénétration dans l’air, et leur moteur doit donc fournir plus d’énergie ....
Avec ce genre de "projet", on perd du temps et de l’argent et la mise en oeuvre des vraies solutions s’en trouve retardée. Affligeant !
Ce genre d’articles est à publier le 1er avril seulement ! Ca ne peut pas être sérieux !
Pour récupérer cette très recherchée énergie, ne faut il pas que les capteurs soient très proches des véhicules ?












