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Energies renouvelables : Entreprises et collectivités locales s'y mettent

Article publié le 26 avril 2007

Si, en France, les énergies renouvelables ont longtemps été marginales, les réalisations en cours dans les régions et les entreprises, à base de géothermie, biomasse, éolien, photovoltaïque et solaire thermique, témoignent de l’émergence d’une nouvelle industrie.

Energies renouvelables : Entreprises et collectivités locales s'y mettent
  • Dans les villes et régions :

- En Savoie, Montmélian, pour chauffer la piscine municipale et les douches du centre nautique, a installé des capteurs thermiques, qui, associés à des travaux d’isolation, permettent une économie annuelle de 27000 euros de gaz. A Chambéry, la centrale photovoltaïque des Monts avec ses 1000 m2 de capteurs installés en 2005 produit annuellement 120000 kWh, soit la consommation de 50 familles. Du photovoltaïque équipe aussi la Maison des énergies et des établissements scolaires de Chambéry.

- Le « plan Energies pour l’Isère » du Conseil Général de l’Isère sur 2005-2020 donne la priorité aux filières bois et énergie solaire. 164 nouvelles installations de chauffage (de la petite installation de 50 kW aux réseaux de chaleur de 2000 kW) ont été créées par des maîtres d’ouvrage publics. Le Conseil réfléchit à la mise en place d’une aide pour le petit éolien et travaille avec la Préfecture à la réalisation d’un atlas éolien pour l’Isère.

- D’autre part, La Savoie et L’Isère sont associées dans le projet Alliance PV (avec Photowatt, l’INES - Institut National de l’Energie Solaire- et le CEA), pour développer une filière de fabrication de cellules photovoltaïques de rang mondial qui permettra d’abaisser les coûts du silicium.

- Chalon sur Saône a engagé en 2002 le 1er plan Climat local français (avec le WWF, l’Ademe et le programme européen Privilèges). Une chaufferie au bois alimente 1000 logements. Ce plan a été étendu en 2006 aux 37 communes de l’agglomération du Grand Chalon.

- A Besançon, 350 m2 de panneaux photovoltaïques installés sur les toits du centre technique municipal approvisionnent les 35 véhicules électriques de la ville (42 MWh). Bilan : 12800 tonnes de CO2 évitées en 2005. Une chaufferie au bois (inaugurée en octobre 2006 dans le quartier de Planoise), permet d’économiser près de 3300 tonnes de fuel et 10000 tonnes de CO2 par an.

- La Bretagne a adopté en octobre 2006 un schéma éolien qui vise à fournir 8% des besoins en électricité de la région. 600 à 800 nouvelles éoliennes devraient être installées d’ici à 2010, assurant une production de 1000 MW.

- La région Poitou-Charentes a inscrit dans son programme régional une réduction de 800000 tonnes équivalent CO2 de ses émissions de gaz à effet de serre d’ici à 2010 : soutien aux énergies renouvelables (bois-énergie, solaire et agrocarburants), construction de 1000 maisons en bois à faible conso d’énergie. Réalisation du « Lycée Kyoto », le 1er lycée d’Europe 100% énergies propres. Au programme : 1000 m2 de panneaux photovoltaïques, isolation en chanvre, toitures végétalisées et récupération des eaux de pluie. Investissement : 26 millions d’euros HT. Consommation visée : 7 kWh/m2/an de chauffage et 2 kWh/M2/an d’électricité. Il regroupera un lycée hôtelier et un lycée agricole et ouvrira ses portes en septembre 2009.

- L’Alsace, à travers le programme Energivie, a développé une politique de promotion des énergies renouvelables dans l’habitat. Résultat : Plus de 32900 m2 de capteurs solaires installés et 602 chaudières au bois. Le lycée des métiers du bâtiment Gustave Eiffel à Cernay, siège du CIFEER (Centre d’Initiative et de Formation à l’Energie et aux Energies Renouvelables), prévoit la construction d’un nouveau bâtiment en 2008 dédié à l’expérimentation pédagogique. Equipements : géothermie (sonde, forage, nappe), solaire thermique sur le toit et photovoltaïque en façade. Plusieurs lycées de la région sont équipés de chauffage au bois et/ou de panneaux solaires.

- L’Ile-de-France a un bon gisement en géothermie, en particulier la nappe d’eau du Dogger (entre 1500 et 2000 mètres de profondeur, la température de l’eau est entre 55 et 85°). Aujourd’hui, plus d’une trentaine d’exploitations fournissent environ 1200 GWh aux réseaux de chaleur qui alimentent en chauffage et en eau chaude plus de 150000 logements. Ces équipements fournissent 10% de l’énergie distribuée par les réseaux de chaleur en Ile-de-France et évitent 400 000 tonnes de CO2.

- La Réunion a inauguré fin 2006 la plus grande centrale photovoltaïque de France sur un bâtiment industriel. De 10000 m2, elle produit 1300000 kWh/an, soit la consommation moyenne de 300 clients EDF. Coût : 5 millions d’euros. La vente d’électricité produite générera 520 000 euros de recettes par an.

  • Les entreprises

En 2005, Aéroports de Paris a signé un contrat avec Electrabel (Groupe Suez) et a choisi AlpEnergie 25, l’offre d’électricité verte 100% renouvelable pour un quart de l’approvisionnement des aéroports de Roissy-Charles de Gaulle et Orly. L’électricité est issue de la production hydroélectrique de la Cie Nationale du Rhône.

A La Défense à Paris, la tour Phare, commanditée par le groupe foncier Unibail (300 mètres de haut, achèvement en 2012) prévoit à son sommet un parc de turbines éoliennes qui permettra de climatiser l’immeuble la moitié de l’année.

L’immeuble Euromed à Marseille s’est équipé de panneaux photovoltaïques fournissant intégralement ses besoins en électricité pour l’éclairage, la climatisation et l’ascenseur

Les Papeteries de Giroux en Auvergne ont opté pour une chaufferie au bois (7MW) dans un soucis d’épargne : Le coût de la tonne vapeur est plus faible avec des déchets de bois qu’avec du gaz. En prime, une économie de 4500 Tep.

A Chambéry, le centre commercial Chamnord qui abrite un Carrefour, a inauguré en avril dernier 200 m2 de panneaux photovoltaïques sur ses toits. L’électricité produite est consommée par le centre. Sur le même site, un projet de 1500 m2 supplémentaires est en cours. L’expérience pourrait servir de modèle aux 220 hypermarchés Carrefour en France.

  • Et les particuliers ne sont pas en reste...

Selon une enquête IPSOS pour EDF, les particuliers pourraient bien accélérer l’adoption de ces énergies. Constat : un recul des énergies fossiles au profit des énergies renouvelables dans les choix d’équipements domestiques. Prisés : l’eau chaude solaire (63% des intentions d’achat) et les systèmes de pompes à chaleur (34% des intentions d’achat).

Plus généralement, l’électricité recule légèrement en passant de 54 à 50% de part de marché entre 2005 et 2006 (le gaz diminue aussi de 24 à 18% sur la même période).

Interrogés sur les équipements qu’ils privilégieraient avec un budget plus important, les ménages mentionnent en priorité :

- un chauffage par géothermie

- l’eau chaude sanitaire solaire

- les tuiles photovoltaïques

Ces équipements sont cités devant une piscine, des sanitaires plus luxueux ou une cuisine équipée.

De bonnes nouvelles pour la planète, susceptibles de doper notre économie et de créer plusieurs dizaines de milliers d’emplois en France.

Sources :
- www.lesechos.fr, www.enerzine.com, www.latribune.fr
- Ouvrage « L’Avenir en Vert, Environnement, Santé, Emploi pour une France du XXI siècle », du Comité 21 (au Seuil).
- Enquête IPSOS (octobre 2006) pour EDF.

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commentaires
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par Rdlm (IP:xxx.xx6.114.107) le 26 avril 2007 à 11H32

Pour info, le bois n’est peut être pas émetteur de CO2 mais qu’est ce qu’il pollue (qu’est ce que le ramonage des cheminés si ce n’est le nettoyage des merdes que ça produit ???)

Qu’elles proviennent d’un poêle à bois, d’un foyer ou d’un feu de camp, les fumées qui s’en dégagent ne sont pas aussi « inoffensives » qu’on voudrait bien le croire. Selon Environnement Canada, un poêle à bois non certifié émet autant de particules fines dans l’atmosphère en neuf heures qu’un poêle certifié fonctionnant soixante heures ou une automobile de type intermédiaire parcourant 18 000 km en un an.

Le chauffage au bois représente une source importante de contaminants dans l’atmosphère : monoxyde de carbone (CO), composés organiques volatils (COV), particules fines (PM2,5), oxydes d’azote (NOx) et hydrocarbures aromatiques polycycliques (HAP). La fumée dégagée par la combustion du bois est présente à l’extérieur comme à l’intérieur des maisons.

Dans les quartiers où le chauffage au bois est répandu, l’exposition aux contaminants provenant de la fumée des cheminées peut avoir des effets néfastes sur la santé des résidents.

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(IP:xxx.xx1.23.48) le 26 avril 2007 à 14H34

Bonjour, les exemples cités de quelques réalisations de production d’énergie renouvelables en France sont intéressantes.

Il en existe de nombreux autres.

Cependant pour être plus complet sur ce type de production tant en France que dans le monde (ce qui nétait pas votre propos) il faut souligner que :

ces types de production d’énergies restent marginales tant en France que dans le monde en terme de production :

- photovoltaïque monde : 6 TWH* (soit 0,04 % de la production d’énergie primaire) France 0,1 TWH* (soit 0,02 % de la production primaire)

- éolien : monde : 69,5 TWH* France (2005) : 1,1 TWH* soit 0,3 %

hydrolique : monde : 340 TWh* France : 60,5 TWH* : 11 % de la production

Géothermie et PAC : Monde : 9 TWh* France : 1,4 TWh* : soit 0,25 % de la production française

Bois : France : 9,1 teq** soit en équivalent 0,10 TWh*

* 1 TWh = 1 000 000 000 000 W soit 1 milliard de kW ou 1 000 MW ** 1 tonne d’équivalent pétrole = 11 000 kwh environ

Bien sûr ces énergies se développent rapidement mais il serait non réaliste qu’elles aient une part significative de la production d’énergie avant les années 2050 au mieux du fait principalement de leur handicap (côut très élevé d’ou subventions importantes, diluées et intermittantes de la météo (éolien, solaire)et de leur grande surface stérilisée.

Bien cordialement.

Pierrot

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par Pierrot (IP:xxx.xx1.23.48) le 26 avril 2007 à 14H38

Bonjour, j’ajouterai pour être complet qu’il ne faut pas oublier que énergie renouvelable ne veut pas dire :
- énergie non polluante,
- énergie némettant pas de CO2 ou autres gaz à effet de serre.
- énergie économique

Bien au contraire pour certaines d’entre elles.

Bien cordialement. Pierrot

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par Stephane Klein (IP:xxx.xx0.19.227) le 26 avril 2007 à 15H21

Ayé, encore un qui vient verser son intox, et sans apporter aucune preuve.

Le photovoltaique seul repersentera en 2010 quelques 5500 MW nouveaux installes correspondant bon an mal an a 1 reacteur nucleair en terme de production.

La production de panneaux solaires a crut de 40% en 2005 et de 45% en 2006, et ca n’est pas tres de changer.

Alors si, les EnR sont en passe de remplacer le nucleaire et le thermique fossile, et dans un avenir tres proche, n’en deplaise a votre these pro-pollution.

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par pierrot (IP:xxx.xx1.23.48) le 27 avril 2007 à 00H32

Bonsoir Stephane,

concernant les énergies, il faut chiffrer en production énergétique (par exemple en TWH) et non en puissance car ce n’est pas significatif d’une production, surtout pour une production d’énergie aléatoire et intermittante.

Par exemple à quoi sert une éolienne de 5 MW si elle ne tourne pas par manque de vent ou excès de vent, elle ne produit aucun KWH.

Les valeurs que j’ai citées sont reconnues par tous, livret "Observ’ER" de l’Observatoire des énergies renouvelables.

Comme je l’ai dit, certaines de ces énergies doublent tous les ans (photovoltaïques et éoliens) mais même avec ces croissances en partant de 0,02 % on n’arrive pas à grand chose.

La seule énergie renouvelable significative est l’hydraulique tant en France que dans le Monde.

Les autres énergies renouvelables ne progressent que grace aux très larges subventions qui attirent tant les pétroliers, gaziers et AREVA par l’appat du gain facile et sans aucun risque.

Bien cordialement. Pierrot

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par Stephane Klein (IP:xxx.xx1.23.161) le 28 avril 2007 à 18H05

@Pierrot

Des fautes et on finit par siunter la convoitise.

Mais tres cher, si tout cela est si facile et le gain enorme, lancez-vous ! Nous verrons alors si c’est si facile.

Ensuite, vous n’indiquez rien justement ou de facon tellement vague c’est inverifiable.

Et on va reprendre certains points : le PV croit de 40% en moyenne, l’eolien de 30%, ce qui reste deja pas mal.

Parlons donc production puisque vous niez jusqu’aux evidences : avec 13 000 MW nouveaux eoliens, nous avons 4 000 MW ’equivalent nucleaires’ installes, et encore est-ce une tres tres grosse approximation. Avec 5 500 MW PV en 2010 (projection pessimiste de l’AIE), nous aurons 1500 MW ’equivalent nucelaire’.

Et nous n’avons pas parle :
- du potentiel hydro
- du potentiel biomasse
- du potentiel biogaz
- du potentiel maremoteur
- du potentiel houlomoteur
- du potentiel des courants marins
- du potentiel des gradients de salinite.

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par Mijo (IP:xxx.xx7.154.123) le 27 avril 2007 à 11H55

Bonjour à tous,

Oui, bien sûr, mon objectif à travers cet article n’est pas de fournir un panorama exhaustif (hélas, je n’ai pas le temps) mais de présenter des réalisations et projets emblématiques d’un secteur en ébullition.

J’ai eu récemment l’occasion de visiter "Le Toit bleu" (que j’ai oublié de présenter dans l’article), une installation photovoltaïque à Montreuil sous Bois (93) réalisé par l’OPHLM de la Ville. Inaugurée en 2002, elle se caractérise par 220 m2 de capteurs sur le toit-terrasse d’un bâtiment de 4 étages.

Selon les prévisions, la production annuelle devait s’élever à 20000 kWh annuelle. En fait, après une année d’exploitation, l’installation a produit 12,5 % de plus, et c’est toujours le cas. Pourquoi ? Du fait de l’ensoleillement exceptionnel de ces dernières années (sous-estimé à l’origine).

Comme quoi, c’est le moment de sortir les capteurs et d’investir dans ce domaine.

Puisque on entend toutes sortes de trucs ici et là (du genre : oui, mais les capteurs solaires, il faut les changer tous les 5 ans, etc...) et que je suis soucieuse d’éclairer ma lanterne et celle de mes lecteurs,j’ai posé une question à ce sujet. Les panneaux solaires sont garantis 25 ans par le fournisseur (en l’occurrence Sunwatt France pour cette installation) et la durée de vie, en général, des PV est estimée à une cinquantaine d’années.

De là à dire que le photovoltaïque va nous sauver... Concernant cet exemple, c’est quand même une big installation qui ne couvre que la consommation électrique de 7 foyers, remarque à pondérer avec le fait que l’immeuble est une conception un peu ancienne, donc pas HQE.

Disons que le photovoltaïque est un atout incontournable du nouveau bouquet énergétique. Les rendements actuels sont encore faibles (de l’ordre de 15% avec du monocristallin, à ma connaissance) mais certaines recherches en laboratoires ont permis d’obtenir plus du double.

1 2 3 Soleil !

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par boulie (IP:xxx.xx3.102.172) le 27 avril 2007 à 12H18

Autre exemple : la ville de la Seyne-sur-Mer dans le Var réalise actuellement un réseau d’échange thermodynamique avec l’eau de mer, d’une puissance installée de 5 MW. Le but : chauffer et rafraîchir 60 000 m² de bâtiments publics et privés en alimentant leurs pompes à chaleur avec de l’eau douce tempérée. L’eau de mer présente une stabilité thermique assez intéressante (par rapport à d’autres sources, dont l’air) pour que le dispositif affiche un COP supérieur à 3,5. Economie d’énergie réalisée : 40% par rapport à des modes de chauffage/rafraîchissement usuels - type PAC air/eau. Soit une économie annuelle de 1 300 tonnes de GES. Le système est applicable jusqu’à 1,5 km de la mer, soit l’essentiel des zones urbaines des mers tempérées et chaudes de la planète. Le gisement thermique de l’eau de mer est quasi inépuisable (en tenant compte de la capacité du milieu marin local à absorber le delta T° - qui est de 6°C maxi).

Cette technologie est aussi applicable à la dessalinisation de l’eau de mer (en abaissant significativement le coût énergétique du m3 d’eau douce produite) par la technique PAC alimentée par eau de mer + évaporation à basse température.

Renseignements : andrthomas@hotmail.com

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par Mijo (IP:xxx.xx7.154.203) le 30 avril 2007 à 09H31

A boulie :

Merci pour votre exemple. Ce système d’échange thermodynamique avec l’eau de mer semble avoir effectivement un potentiel intéressant. Je ne manquerai pas de vous contacter si je fais un article sur le sujet.

Petit soucis technique pour moi : Je ne peux pas noter les commentaires sur Naturavox, alors que je n’ai pas ce pb sur Agoravox.

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par daniel (IP:xxx.xx8.126.73) le 2 mai 2007 à 12H58

Un peu plus de renseignements sur le cas de la Savoie & Montmélian ici :

http://ragsavoie.hautetfort.com/arc...

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par Mijo (IP:xxx.xx1.98.28) le 4 mai 2007 à 18H25

@ daniel

Merci pour ce lien. L’énergie solaire est au beau fixe.


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