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Où sont les hommes ?

Article publié le 4 décembre 2007

Ce cri de détresse n’est pas poussé par une nymphomane en manque, ni par un adjudant désabusé du peu de combativité des soldats, mais par la Nature qui s’étonne de la féminisation des espèces de plus en plus préoccupante.

Où sont les hommes ?

En effet, sous l’effet de la pollution, on peut observer ici ou là d’étranges mutations.

Dans plusieurs fleuves français, des chercheurs attentifs ont observé que la population des goujons et autre gardons était en cours de mutation. Ils ont observé une étrange transformation, constatant que les « mâles » étaient en complète régression, et qu’aujourd’hui les femelles étaient largement majoritaires, et parfois les seules occupantes des eaux des fleuves. Or, qui dit absence de male dit aussi disparition de l’espèce. Ils ont essayé de comprendre, d’analyser les poissons et ont fait d’étranges découvertes.

Nous avons laissé dans les eaux des fleuves tant de substances chimiques que les poissons mâles se sont transformés au fil des jours, et au fil de l’eau en femelles.

Aucun doute là-dessus, les quantité effarantes de pesticides, ou encore d’hormones synthétiques (que nous utilisons entre autres pour la contraception) trouvées dans la graisse des poissons sont les coupables.

Pour éclairer un peu mieux le tableau, la famille des pesticides responsables de ce gachis va des composés organochlorés, aux dioxines, en passant par les hydrocarbures aromatiques polycycliques (vous savez, ces substances qui donnent un si agréable parfum à votre linge une fois lavé).

Un scientifique notoire, Jean Marie Pelt va un peu plus loin. Il raconte l’histoire des alligators du lac d’Apopka, en Floride. Plusieurs chercheurs ont en effet observé que ces alligators ne se reproduisaient plus. En investissant un peu plus en avant, ils ont découvert que les mâles restants ne trouvaient que peu d’intérêt à leurs femelles. Et la réponse est tombée comme un couperet : d’énormes doses de pesticides ont été retrouvées dans la graisse de ces animaux, provoquant l’atrophie des parties sexuelles des mâles, d’une part, et de leur totale indifférence à la gent féminine.
Mais cet exemple a fait des petits. (ils sont bien les seuls) puisque l’on a découvert des goélands qui couvaient inlassablement des œufs qui n’éclosaient jamais. Pour la bonne raison que ces œufs n’avaient pas été fécondés, vu que la colonie de goéland ne comptait plus que des femelles. En fait de goélands, ce n’étaient que des goélandes.

Là aussi, une enquête poussée met en cause les pesticides.

Ce qui est préoccupant aussi, c’est que pour certaines espèces qui ont résisté à notre pollution, on note parmi les mâles qui continuent d’avoir une activité sexuelle une diminution de la qualité du sperme.

Mais les gardons et les goujons, alligators et goelands ne sont qu’une petite partie de « l’iceberg des dégâts constatés ». En effet, on peut y ajouter beaucoup de mammifères, d’oiseaux, de poissons, de reptibles et d’invertébrés.

Voici une liste non exhaustive :

Les phoques dans le Waddensee néerlandais, les oiseaux piscivores dans l‘Escaut occidental, la Plie du canal de la mer du nord, la tanche dans les cours d’eau flamand, la pourpre de l’atlantique, et le buccin de la Mer du Nord et de l’escaut Oriental.

Et en fin de chaîne de tous ces animaux, on trouve l’homme. Lequel s’en nourrit, et accumule à son tour toutes ses substances stérilisantes, et féminisantes dans son corps.

Dans le fond, c’est peut-être la seule bonne nouvelle, car si les hommes disparaissent de la surface de la planète, cela laissera une chance de survie aux autres espèces animales.

C’est ce qu’on appele « l’humour noir », je crois.

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111 votes

commentaires
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par JL (IP:xxx.xx3.87.192) le 4 décembre 2007 à 11H33

Le poète a dit : "La femme est l’avenir de l’homme". Nul doute que "la science qui a réponse à tout" trouvera les moyens de faire des bébés sans les hommes. Que des bébés femmes ?

Je préfèrerais qu’on arrête les pesticides et autres pollutions.

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par Ma.elice (IP:xxx.xx5.101.131) le 4 décembre 2007 à 12H39

"En fin de chaîne, on trouve l’homme" : et en effet, le taux de spermatozoïdes par ml de sperme chez les hommes a chuté de 50% depuis les années 50...

http://www.cite-sciences.fr/francai...

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par gurul (IP:xxx.xx3.42.215) le 4 décembre 2007 à 12H48

"cela laissera une chance aux autres espèces animales" Les mammifères ,les oiseaux , les poissons et les cokillages sont atteints ,va pas rester grand monde........

Les escargots peu etre et autres hermaphrodites !

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(IP:xxx.xx7.40.227) le 4 décembre 2007 à 13H18

Terrifiant !

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par Actias (IP:xxx.xx8.117.34) le 4 décembre 2007 à 13H25

Plus tard, nos descendant (si il y en a) nous regarderons comme nous regardons les nazis et autres barbares aujourd’hui.

Comment ont ils pu mépriser à ce point leur envirronement et les autres formes de vie qui les entourraient ?

Comment pouvaient il pretendre qu’ils ne savaient pas ?

Enfin, ce sont eux qui paieront la note (sous nutrition, déformations génétiques etc ...) alors ça n’est pas vraiement important. On n’a qu’a regardé un documentaire vieux de cinquante ans et déclarer la main sur le coeur "plus jamais ça" ça mange pas de pain et ça soulage la conscience.

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par Ronny (IP:xxx.xx6.23.50) le 4 décembre 2007 à 14H01

Le papier est intéressant, mais mérite quelques précisions.

1. La féminisation des espèces est effectivement avérée comme l’est la diminution de la fécondité humaine.

2. Sont incriminés des composés chimiques présents dans l’environnement, composés utilisés pour différents usages. Ces composés sont regroupés sous le terme de "perturbateurs endocriniens" (PE). Tous ne sont pas des pesticides loin de là. Sont connus comme PE des détergents, des adjuvants de peinture et des plastifiants, donc des molécules d’intérêt avéré.

3. Attention, votre article est erroné sur les points suivants :

3.1. La présence d’hormones femelle n’est pas liée uniquement à la contraception, et de plus, les hormones humaines ne sont pas reconnues par toutes les autres espèces animales. Ainsi la féminisation des insectes ne provient pas de ce phénomène, ni celle de certains non-mamifères d’ailleurs.

3.2. Certains phénomènes de féminisation sont liés à la présence de bactéries particulières, affectant le determinisme sexuel de certaines espèces en fonction de différents paramètres, dont la température.

4. Enfin une erreur : "les hydrocarbures aromatiques polycycliques (vous savez, ces substances qui donnent un si agréable parfum à votre linge une fois lavé)". Heureusement non, sinon vous seriez déjà mort ! La bonne odeur de votre linge provient le plus souvent d’esters ou de lactones, les Hap (hydrocarbures aromatiques polycycliques) sont en fait de dangereux mutagènes et toxiques, tels les dérivés multibenzéniques (pyrrène et benzopyrrène, phénanthrène, anthracène, naphtalène, etc.). Certains sont produits lors de cuissons au barbecue par exemple :-) !

Pour en savoir ,plus :

http://lesrapports.ladocumentationf... http://ec.europa.eu/research/news-c...

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par olivier cabanel (IP:xxx.xx8.254.144) le 4 décembre 2007 à 15H47

bonjour, et merci de vos précisions, en fait, elles ne changent rien de ce qui nous concerne, de plus, je vous propose en copié/collé une information que vous avez surement, avec en référence les pistes pour completer éventuellement vos interrogations concernant les pesticides. çà concerne cette fois ci les femmes !

Une équipe de scientifiques californiens de l’ Institut de santé publique d’Oakland, du Département des services de santé de Californie de Richmond et de l’Ecole de santé publique de l’Université de Berkeley ont cherché à savoir si l’exposition environnementale de femmes enceintes à des pesticides utilisés dans des zones agricoles proches ( moins de 500 m) pendant les premières semaines de grossesse pouvait augmenter le risque pour les enfants à naître de développer des pathologies comme l’autisme.

Les résultats de cette étude sont des plus intéressants. En effet, pour les femmes les plus exposées par leur environnement à des pesticides organochlorés comme le dicofol et l’endosulfan pendant le début de leur grossesse, les scientifiques ont mis en évidence un risque de donner naissance à des enfants autistes 6 fois plus important que pour les femmes ne vivant pas près des zones agricoles. L’étude montre que le risque augmente en fonction des quantités de pesticides utilisées et de la proximité de la zone d’habitation des zones d’utilisation des pesticides. Cette étude montre également que la période d’exposition du fœtus est fondamentale, le risque étant maximal pendant les semaines 1 à 8 de la grossesse (période de développement du système nerveux du fœtus).

Pour en savoir plus : Maternal Residence Near Agricultural Pesticide Applications and Autism Spectrum Disorders Among Children in the California Central Valley Eric M. Roberts, Paul B. English, Judith K. Grether, Gayle C. Windham, Lucia Somberg, and Craig Wolff Environmental Health Perspectives. Juillet 2007.

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par alberto (IP:xxx.xx2.242.237) le 4 décembre 2007 à 16H44

Cher Olivier Cabanel : excellent article qui met en lumière les conséquences de la chimie à tout va et sans retenue !

Un petit tuyau : je connais un endroit (l’Assemblée Nationale, mais chutt...) où les tanches continuent de se reproduire sans problème !

Bien à vous.

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par Gilbert Spagnolo dit P@py (IP:xxx.xx9.230.24) le 4 décembre 2007 à 19H43

Salut Ronny,

Comme je vois que tu as certaines connaissances trouves nous STP le nombre de molécules chimiques inventées depuis deux siècles !

Il y a ceux qui ont permis l’allongement de la durée de vie ( antibios vaccins etc ), mais surtout,… il ne faut pas oublier toutes les autres m….s , que l’on regroupe sous le terme de pesticides et autres phénols ou composés organiques volatils

Me semble bien avoir lu une dépêche qui indiquait que la courbe montante de l’espérance de vie risquait dans quelques années,… de s’inverser !

@+ P@py

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par chris (IP:xxx.xx6.68.83) le 4 décembre 2007 à 17H43

Merci pour l’article.

J’ai plusieurs articles écrits dans une revue halieutique en 2000 sur les premières études qui avaient été réalisées à la fin des années 90 sur les populations de poissons du Rhin et mettant bien les résidus de pillule contraceptive en cause entre autres, comme cela a été précisé plus haut.

Le constat y était déjà dramatique puisque l’on constatait déjà des disparitions quasi totale de truites sur certaines rivières suisses. D’autres études furent réalisées sur l’Elbe (je n’ai pas trouvé le résultat), sur le Danube, le Neckar ect...

J’ignore sur certaines situations se sont améliorées depuis ce dont je doute puisque 7 ans après ces premières études, on semble encore seulement découvrir la chose !

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par olivier cabanel (IP:xxx.xx8.254.144) le 4 décembre 2007 à 19H08

merci de vos encouragements,

pour en savoir plus sur la pollution aux pesticides concernant les poissons, vous trouverez énormément d’éléments en allant sur un moteur de recherche, google ou un autre, et en écrivant entre guillemets "feminisation des espèces"

ce qui n’a pas échappé aux lecteurs, c’est que nous sommes en fin de cycle de consommation, et tous ces pesticides accumulés de prédateurs en prédateurs finiront dans notre corps, c’est pas encourageant !

on voudrait tant ne donner que des bonnes nouvelles quand on s’interesse a la protection de la planète, et on en est malheureusement réduit à constater l’étendue des dégats.:_/

Jean Marie Pelt que j’ai rencontré vendredi, lui, il garde de l’espoir. alors espérons.

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par Gilbert Spagnolo dit P@py (IP:xxx.xx9.230.24) le 4 décembre 2007 à 19H23

Salut Olivier,

Bien ton article.

Personnellement, je pense qu’hélas que la situation est catastrophique, et je pense également que ce n’est pas forcément une bonne chose quand JM Pelt (et d’autres ) dit qu’il garde l’espoir.

Au point ou nous en sommes, je pense qu’au contraire pour réveiller les consciences endormies qu’il il devrait se montrer bien moins rassurant !

Qui aura le courage d’être réaliste et dire que sans gros très gros efforts,… le monde court à sa perte !!!!!!!!!

@+ P@py

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par Crikizou (IP:xxx.xx7.43.252) le 4 décembre 2007 à 18H57

"Plusieurs chercheurs ont en effet observé que ces alligators ne se reproduisaient plus. En investissant un peu plus en avant, ils ont découvert que les mâles restants ne trouvaient que peu d’intérêt à leurs femelles."

Mais s’intéressent-ils à leurs congénères mâles ?

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par olivier cabanel (IP:xxx.xx8.254.144) le 4 décembre 2007 à 19H10

il semble que non, puisqu’il a été constaté l’atrophie de leur sexe.

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par Gilbert Spagnolo dit P@py (IP:xxx.xx9.230.24) le 4 décembre 2007 à 19H09

Il y a un an, notre ami Thucydide avait fais également un excellent article sur ce sujet

http://www.agoravox.fr/article.php3...

Je pense que le constat doit être malheureusement identique en aval des fleuves qui traversent les grandes villes !

Faut pas se leurrer, avec les milliers de molécules chimiques qui immondes le monde et qui agissent de façon néfastes , sur les humains,…nous sommes juste au début de gros très gros ennuis pour l’humanité !

Juste à titre d’exemple dans Google tapez : Agressivité et pesticides

@+ P@py

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par Gilbert Spagnolo dit P@py (IP:xxx.xx9.230.24) le 4 décembre 2007 à 19H50

Juste pour voir comment que la situation est inquiétante, et pour en savoir plus, dans Google taper : composés organiques volatils, et

dangers des pesticides.

@+ P@py

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par Isé (IP:xxx.xx1.128.127) le 4 décembre 2007 à 23H26

Morte de rire, cher Alberto. je vais me coucher là-dessus, c’était bien bon ! Des tanches !

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(IP:xxx.xx4.105.154) le 5 décembre 2007 à 06H22

la poisse-caille les fait frétiller

par olivier cabanel (IP:xxx.x98.254.144) le 4 décembre 2007 à 15H47 bonjour, et merci de vos précisions, en fait, elles ne changent rien de ce qui nous concerne,

ah bon !

On te dit PILULE celle de ta copine ou de ta maitresse gorgée de progestérone et d’oestrogène....

Clouer le bec à ceux qui savent un peu plus long dont c’est leur boulot et leur passion

c’est à pleurer !

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par Loup (IP:xxx.xx4.167.251) le 5 décembre 2007 à 09H52

Connaissez-vous l’ouvrage de Brian Sykes, intitulé "La malédiction d’Adam : un futur sans homme" ? Je pense qu’il rejoint et complète vos propos : voici un court dont résumé tiré de l’Express :

"Le sexe faible n’est pas celui qu’on croit. Dans 5 000 générations, les mâles auront disparu de la surface de la terre. Eradiqués jusqu’au dernier. Victimes de leur fertilité en berne. Du moins si la théorie décoiffante d’un scientifique britannique de l’université d’Oxford, Bryan Sykes, se vérifiait. Cet esprit rigoureux, mais volontiers provocateur, la développe dans un livre, La Malédiction d’Adam. Un futur sans hommes... Selon la moitié de l’humanité à laquelle on appartient, cette perspective paraîtra séduisante ou épouvantable. Sur le fond, la thèse de Bryan Sykes reste un exercice théorique. Mais elle s’appuie sur des données scientifiques sérieuses, issues des dernières études sur le chromosome Y. Les filles se différencient des garçons parce qu’elles possèdent deux chromosomes X. Eux sont XY. Or ce chromosome distinctif est le plus petit de tous, et le plus pauvre en gènes. L’explication ? Au cours de l’évolution, il est devenu l’ombre de lui-même, selon la théorie de l’Américain David Page, qui fait actuellement autorité. Le Y est, en effet, le seul à ne pas disposer d’un jumeau dans le génome. Tous les autres chromosomes de l’être humain vont par paires. Ceux-là peuvent donc procéder à des échanges avec leur double pour corriger les erreurs de copie qui surviennent lorsque la cellule qui les contient se multiplie. Pas le Y, isolé. Cette technique de réparation, appelée « recombinaison », lui est interdite. Son célibat le condamne donc à une déchéance lente, mais apparemment inéluctable..."

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par JL (IP:xxx.xx3.87.192) le 5 décembre 2007 à 10H16

Le Loup, ce commentaire est très intéressant. Le créateur se serait-il trompé ? :-))

Parce que c’est toute la théorie de la reproduction sexuée qui est interpellée là. Si l’humain peut grâce à sa technologie continuer à se reproduire, quid des animaux sauvages ? D’autant que, depuis le temps, leur génome devrait être extrêmement appauvri, vu que les générations dans certaines espèces se reproduisent à une vitesse vertigineuse !

Je pense que si l’homme ne pervertit pas l’écosystème, d’autres catastrophes viendront mettre en danger la vie sur terre avant que les ressources génétiques du chromosome Y ne soient épuisées. Mais c’est mon point de vue. Ceci dit, cette différence génétique entre l’homme et la femme n’a peut-être pas livré tous ses secrets. L’une des différences qu’il me vient à l’idée est l’inégalité devant l’hémophile.

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par Perdrix (IP:xxx.xx3.126.67) le 5 décembre 2007 à 10H44

Inéluctable ????? Mais c’est avec des esprits comme vous que la planète va mourir et que l’humanité ne sera qu’a l’échelle de l’histoire de l’univers une grande tribu d’animaux irresponsables et indigne de leur chance !

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par olivier cabanel (IP:xxx.xx8.254.144) le 5 décembre 2007 à 18H24

bonjour, et merci de vos commentaires qui viennent bien enrichir le débat, et vive l’internet

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(IP:xxx.xx4.105.154) le 5 décembre 2007 à 10H12

des petits alligators et autres sauriens

dépend de la température ! et non du chromosome du papa.

L’oeuf mâle doit être plus enfoui dans le sable. S"il fait plus chaud le mâle rare sera plus lascif et beaucoup plus de femmelles à honorer. Il se faira une régularisation de la population avec moins de problèmes de densité et de disettes s"il arrive une "glaciation"

Pour les poissons blancs des rivières regardez sous la marque de fabrication Hotu http://www.wwf.ch/fr/lewwf/notremis... Les spermatos de ces mâles fécondent tous les oeufs des especes voisines.

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par Perdrix (IP:xxx.xx3.126.67) le 5 décembre 2007 à 10H32

J’ai toujours entendu dire que ce sont les femmes qui garantissaient l’espèce et que nous autres, les hommes, n’étions qu’une grande camaraderie de fécondateurs tolérés par ces dames... 1-1 mesdames balle au centre ! :-p

Trêve de plaisanteries, c’est absolument fou que des êtres se qualifiant eux-mêmes de supérieurs, soi-disant les plus avancés intellectuellement puisse détruire le garant de leur survie : leur environnement !!

Et si nous étions une sorte de virus ou maladie de la nature ? :->

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par Char Bono (IP:xxx.xx7.15.80) le 5 décembre 2007 à 21H08

En fait, on peut se demander si ce phénomène biologique de féminisation n’est pas un signe supplémentaire du comportement suicidaire des sociétés humaines modernes, emportées par le fatum technologique !


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