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Pouvons-nous nous programmer génétiquement pour aimer les aliments sains ?

Article publié le 18 novembre 2011

Pouvons-nous nous programmer génétiquement pour aimer les aliments sains ?

Vous souvenez-vous, les saveurs de votre enfance ?

 Grasses, sucrées ou non, ce sont vos favorites. Au point que des Nutritionnistes travaillent sur l'idée de programmer dès l'enfance des préférences alimentaires saines...

Comment recâbler nos habitudes alimentaires ?

Nos régimes sont malsains, sûrement....

Les spécialistes scientifiques et de nutrition se demandent si notre propension à la mauvaise santé et l'obésité pourraient être liées à des choix alimentaires faits au cours de nos premières semaines et mois de vie. En effet, les dernières recherches indiquent que ce que nous apprenons à aimer lorsque nous sommes encore nourrissons prédit ce que nous mangerons comme adultes.

 Si c'est vrai, nous pourrions être en mesure de s'attaquer à l'épidémie d'obésité d'une manière nouvelle et plus prometteuse, celle qui commence avec la première cuillerée.

Or, la plupart de ces premières "cuillerées d'amour"contiennent plus de sucre et de sel que ce qui est nutritionnellement sage. Les produits destinés aux jeunes enfants au Canada sont à 53 % d'entre eux trop gras, trop sucrés ou trop salés (Journal of Public Health )

 Si les parents introduisent des goûts et des saveurs sains, comme les carottes ou le brocoli, très tôt, un enfant ne va pas seulement s'adapter rapidement à ces saveurs, mais aussi développer une préférence pour elles, préférences qui pourraient persister pendant toute une vie. 

Il y a une différence fondamentales entre les goûts et les saveurs. sLes goûts ont unidimensionnels, alors que les saveurs sont multimodaux. Les cinq saveurs de base (sucré, salé, acide, amer et l'umami) activent des récepteurs spécifiques du-papilles-du système sensoriel, qui correspondent directement aux nerfs crâniens. Les saveurs, elles, interviennent lorsque les informations de la bouche et du nez sont combinées, et il peut être difficile de démêler la contribution des odeurs de l'assortiment de goûts qui décrivent l'essence d'une saveur.

Pensez à l'expérience de profiter d'un verre de bon vin.

"Notre hypothèse est que les préférences pour les saveurs associées de divers légumes, pourraient être influencées par une exposition précoce", dit Beauchamp, qui est directeur de ce travail.

Reste encore à comprendre comment l'exposition à certains goûts et saveurs tôt dans la vie pourait influencer les choix alimentaires pendant que nous vieillissons. 

 

 

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Alimentation

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commentaires
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par GestesEnvironnementaux (IP:xxx.xx3.100.174) le 21 novembre 2011 à 08H21

Bonjour, Sur le principe, je suis tout à fait d’accord. Si l’on nous apprend à manger sainement dès notre plus tendre enfance, nous apprécierons davantage cette nourriture... Ces goûts subtils...

Mais si nous n’apprécions pas la première fois cette boisson hypersucrée... à terme, après une, deux, trois fois, nous commençons à y prendre goût pour finalement l’accepter ou pour se faire accepter par le groupe.

Il en va de même avec le vin ... ou la cigarette. Le premier verre ou la première n’est pas toujours apprécié, mais à force d’en boire ou d’en fumer....

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(IP:xxx.xx9.3.12) le 21 novembre 2011 à 10H39

par GestesEnvironnementaux (IP:xxx.xx3.100.174) le 21 novembre 2011 à 08H21 Bonjour, Sur le principe, je suis tout à fait d’accord. Si l’on nous apprend à manger sainement dès notre plus tendre enfance, nous apprécierons davantage cette nourriture... Ces goûts subtils...

Mais si nous n’apprécions pas la première fois cette boisson hypersucrée... à terme, après une, deux, trois fois, nous commençons à y prendre goût pour finalement l’accepter ou pour se faire accepter par le groupe.

Il en va de même avec le vin ... ou la cigarette. Le premier verre ou la première n’est pas toujours apprécié, mais à force d’en boire ou d’en fumer....

- Et tout çà n’a strictement rien de génétique !

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par trape (IP:xxx.xx7.65.251) le 27 novembre 2011 à 11H16

Cela semble évident, intuitif, et se retrouve d’ailleurs dans d’autres champs des stimulations : par exemple, le champ auditif (avec l’ apprentissage des langues). Le problème des légumes avec les enfants, est un faux problème qui traduit, dans la majorité des cas une absence d’éducation nutritionnelle. C’est à dire, d’exposition du sujet jeune à des stimuli variés, avec une absence d’éventail volontaire de stimuli à partir de produits non transformés , auquel se rajoute celui des produits industriels avec un goût toujours identique et artificiel. Tout cela n’élargit pas le champs de "conscience". Cette étude me fait penser à ce qui se passe avec l’activité sportive car il existe, dans ce domaine, une "mémoire du sport". L’épigénétique est-elle la clé de la mémoire alimentaire ou le cerveau droit "affectif" ne se souvient-il pas que des madeleines... ?

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par Gérard Woehe (IP:xxx.xx4.241.60) le 24 octobre 2012 à 15H52

Bonjour,

Je suis beaucoup dépassée par le sujet mais il s’avère être toujours réjouissant de voir que d’autres sont présents pour favoriser votre entendement, j’ai mis votre site dans ma barre de sites étoilés.

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