NaturaVox : partager pour préserver
ConsoSociétéAlimentationSantéBiodiversitéClimatÉnergies
Silence, on vaccine

Article publié le 8 mars 2011

Un film de Lina B. Moreco

Depuis leur mise au point au début du vingtième siècle, les vaccins constituent une formidable réussite médicale et scientifique. Aujourd’hui perçue comme une incontournable nécessité, la vaccination nous est si familière que ses risques potentiels sont peu souvent évoqués.

 

Pourtant, l’enjeu est loin d’être négligeable. Selon les recommandations des Agences de Santé, l’enfant nord-américain reçoit environ 48 doses de 14 vaccins différents avant l’âge de six ans, soit le double du nombre prescrit 25 ans auparavant. Malgré cette croissance exponentielle, peu d’études indépendantes de l’industrie pharmaceutique sont réalisées sur leurs effets secondaires à long terme. Une situation préoccupante quand on connaît le nombre élevé des substances toxiques qui entrent dans leur composition. Le mercure et l’aluminium ne sont que quelques-uns de ces éléments nocifs, présents en quantités substantielles dans certains vaccins couramment administrés.

Inquiets, plusieurs pédiatres et scientifiques sonnent l’alarme. Des recherches en cours semblent indiquer que la vaccination serait directement responsable de désordres immunitaires ou neurologiques chez certaines personnes prédisposées génétiquement ou neurologiquement à mal réagir aux composantes des vaccins. Autisme, sclérose en plaques, syndrome de Guillain-Barré, myofasciite à macrophages, encéphalites, paralysies, neuropathies et autres ; la liste des maladies répertoriées indique bien la gravité de la situation.

En dépit de ces constatations, l’industrie pharmaceutique et les autorités gouvernementales refusent d’y voir un problème sérieux. S’appuyant sur des études sommaires, dont certaines datent de la fin des années 1920, ils rejettent d’emblée tout lien de cause à effet. Quand on sait que l’ajout d’agents de préservation comme le thimérosal (mercure) contribue à réduire les coûts de production, la réaction de l’industrie pharmaceutique laisse pour le moins perplexe. Préférant ne pas remettre en question un système qui a fait ses preuves, une majorité des membres de la profession médicale rejette toute allusion au potentiel de toxicité des vaccins.

Interpellés par les nombreux cas d’autisme observés dans leur pratique, certains médecins et chercheurs jugent cependant qu’il faut pousser les recherches plus loin. À l’image du Britannique Andrew Wakefield qui a subi les foudres de son association pour avoir poursuivi ses investigations sur les liens probables entre la vaccination et certains cas problématiques.

Plusieurs témoignages abordent aussi la question de la reconnaissance des victimes, notamment ceux d’Aurélie (jeune Française sérieusement diminuée par la sclérose en plaques après avoir reçu le vaccin contre l’hépatite B à l’âge de 14 ans) et de son compatriote Yves (atteint d’une maladie neuro-musculaire dégénérative le myofasciite à macrophages, qui s’est déclarée après l’administration d’un vaccin contre l’hépatite A), ou encore ceux de nombreux parents qui ont vu leurs enfants régresser après une séance de vaccination. En France et aux États-Unis, des groupes ont été créés pour alerter l’opinion publique et organiser des recours en justice afin de pouvoir offrir une compensation aux victimes. Les gouvernements ont aussi mis en place des Programmes d’indemnisation des victimes de la vaccination. Malheureusement, les tribunaux tranchent rarement en leur faveur.

Avec Silence…on vaccine, Lina B. Moreco trace un portrait inquiétant de cette problématique qui touche l’ensemble de la société, dénonçant l’immobilisme des autorités de santé publique. Tourné au Québec, en France et aux États-Unis, son documentaire souligne l’ampleur du phénomène. Outre les victimes, les familles et les citoyens, des chercheurs de haut niveau donnent leur avis sur la question et aident à démystifier les processus complexes régissant les effets secondaires de la vaccination.

Un nombre sans cesse croissant de vaccins sont désormais fortement recommandés au Québec, sinon rendus obligatoires aux États Unis et en France, sans une évaluation précise des risques potentiels. Nous donne-t-on toute l’information nécessaire lorsque vient le temps d’être vacciné où lorsqu’un de nos enfants doit l’être ? Nous offre-t-on vraiment la possibilité de faire un choix éclairé ? La mère d’un enfant normal devenu autiste après une séance de vaccination résumera bien le paradoxe : « Aujourd’hui, je me dis que je n’aurais jamais dû écouter le médecin quand il m’a dit que mon enfant avait besoin d’être vacciné. Mais le médecin lui-même pensait que c’était pour le mieux… »

Silence…on vaccine met en lumière la nécessité de soutenir des recherches pour mieux comprendre les effets à long terme des vaccins et ainsi mieux protéger la minorité à risque. Ce documentaire profondément humain soulève une question aussi fondamentale que troublante : combien de personnes peut-on accepter de sacrifier au nom du bien commun ?

Article rédigé par Lina B. Moreco

Thèmes

Vaccin Principe de Précaution Politique sanitaire

Bookmark and Share
0 vote

commentaires
Les Auteurs deVideo
L'équipe NaturaVox - 114 articles
TerrEthique - 1 articles
Juw-le-naturien - 1 articles
Sylvie Simon - 58 articles
Littlecelt - 25 articles
Greg - 10 articles
BelleAuNaturel.net - 33 articles
minijack - 8 articles