Article publié le 18 août 2008
Malgré tout le sérieux et l’importance des sujets environnementaux, il
est bon de prendre du recul et de renouer avec les origines historiques
de ce mouvement. Ainsi par exemple, nous pouvons considérer que le «
flower power » préfigure, ou du moins accompagne, l’émergence
historique de la pensée écologique.
En défendant un modèle relationnel basé non plus sur la force ou la
compétition mais sur la collaboration et l’entraide, on suggère par
extension une relation à la nature non plus prédatrice et de domination
mais collaboratrice et de symbiose.
Nous sommes bien loin d’avoir atteint le stade de développement de «
l’homme symbiotique » et le temps joue contre nous mais les idées
suivent leur chemin. Songeons à l’impact historique qu’on pu avoir des
pensées aussi simples et pacifistes que celles de Socrate, Bouddha,
Jésus ou même Gandhi. Les pensées les plus simples sont les plus
efficaces à long terme. Il me plaît d’imaginer que la naïveté apparente
des années 1970, réveillée par ce clip de Greenpeace contre la
déforestation, insufflera la révolution culturelle nécessaire à la mise
en place d’un modèle mondiale de développement durable.











