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Cancer : La lutte de David Servan-Schreiber

Interview

Article publié le 21 novembre 2007

Le cancer est-il une maladie comme les autres ou le nom générique d’une multitude de pathologies que la médecine conventionnelle ne parvient pas à guérir ? Autrement dit, les cancers prolifèrent-ils et cette prolifération signifie-t-elle pour les médecins la fin d’une certaine assurance face à cette maladie que selon leurs prévisions les plus optimistes ils finiraient bien par guérir un jour ? Or il faut bien se rendre à l’évidence : même à notre époque où la science triomphe, la médecine conventionnelle occidentale ne comprend pas ces pathologies que l’on appelle cancer. Elle ne les maîtrise même plus tant ses causes sont nombreuses et parfois indécelables comme le détail ce rapport de l’Académie des sciences

Pourtant il y a urgence : « La France connaît une ascension considérable de l’incidence de cette maladie, avec une augmentation des décès de 16%, passant de 124 000 à 145 000. De plus, entre 35 et 64 ans, le cancer est de très loin la maladie la plus mortelle » peut-on lire sur le site du Fonds Mondial de Recherche contre le Cancer

Les médecins sont de plus en plus nombreux à prendre conscience que face à cette hydre dont les têtes ne cessent de repousser, la médecine conventionnelle occidentale seule ne peut rien. Les homéopathes le savent depuis toujours, ce qui compte ce n’est pas de soigner ou de guérir une maladie, mais de faire en sorte qu’elle n’apparaisse pas. C’est-à-dire en prenant en compte ce qui, jusqu’à une époque récente, les médecins mettaient complètement de côté, à savoir notre mode de vie. Un récent rapport national le constate.

Dans « Anticancer », David Servan Schreiber ne dit pas autre chose. C’est cette honnêteté qui donne à son livre sa force. Le fait que David Servan-Schreiber soit notamment chercheur en neurosciences, professeur clinique de psychiatrie et qu’il ait été atteint d’un cancer lui garantit une autorité certaine pour traiter d’un sujet qu’il connaît à la fois de l’intérieur et avec toute l’objectivité que lui confère sa pratique. Le plus important dans cet ouvrage qui oscille entre le témoignage et la vulgarisation scientifique (terme à prendre dans son acception la plus noble) c’est que son auteur reconnaît enfin que face à la maladie (ici le cancer en est l’emblème, mais cela vaut pour toutes les pathologies) le médecin, sorte de grand prêtre, ne peut rien tout seul. Il lui faut la collaboration du patient. Il lui faut l’écouter, le conseiller. Mais il faut aussi au patient écouter son corps, le respecter, ne pas le considérer comme un étranger.

Le précédent ouvrage de David Servan-Schreiber, « Guérir » (Robert Laffont), a touché un million de lecteurs. « Anticancer », s’il touche un public aussi nombreux, peut donc faciliter la prise de conscience qu’il est urgent de repenser la médecin occidentale conventionnelle. Pourquoi faut-il la repenser, quelles sont ses faiblesse, comment l’individu peut prévenir la maladie en prenant soin de son corps (en mangeant sainement, notamment), autant de questions abordées par David Servan Schreiber dans cette interview.

Durée de l’interview : 10 minutes


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99 votes

commentaires
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par Adama (IP:xxx.xx6.236.86) le 22 novembre 2007 à 13H07

Merci pour cette interview qui est édifiante sur la médecine occidentale et ses défaillances.

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par Randall (IP:xxx.xx4.214.185) le 22 novembre 2007 à 14H50

Tout ça sonne assez juste. Si j’ai bien compris DSS estime que la médecine s’occupe des maladies mais refuse de traiter de la capacité du corps - et à l’esprit - humain à retrouver une bonne santé. Le malade n’étant pas brevetable, on s’occupe des maladies mais pas de ceux qui souffrent. C’est une condamnation assez sévère des oeillères médicales actuelles non ?

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par Nikou (IP:xxx.xx7.191.253) le 22 novembre 2007 à 16H44

Merci , cet article est vraiment intéressant , puisse-t-il toucher le plus grand nombre et nous ouvrir à plus d’ouverture les uns envers les autres !!!

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par job morro (IP:xxx.xx6.163.201) le 22 novembre 2007 à 19H03

"depuis toujours, ce qui compte ce n’est pas de soigner ou de guérir une maladie, mais de faire en sorte qu’elle n’apparaisse pas." Je tronque un peu une phrase de l’article pour l’étendre à la gestion du pays par la nouvelle équipe présidentielle (en disant équipe je ne plaisante pas !) L’augmentation quasi exponentielle du nombre de français en prison, la pratique insensée du tout répressif prônée par qui vous savez, les rodomontades provocatrices, le comportement infantile au plus haut sommet, la cohorte des prétendants à la soupe du moment (cf "l’équipe")... tout prouve que le pays est entre les mains des pires marionnettes qui soient, au service affiché de quelques "plein de fric" Il n’y a pas d’autre mot. Ils ne savent que sévir, ils n’imaginent même pas qu’on puisse prévenir ! Vaste abime sous nos pas... pour encore quatre ans et demi ! mais Ceci n’avait rien à voir, mais je pense qu’il est urgent de réfléchir, même au prix d’associations hors sujet !

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par Baudouin Labrique (IP:xxx.xx7.72.104) le 31 décembre 2007 à 15H24

Au risque de détonner quelque peu, je ne partage pas l’enthousiasme concernant le livre de DSS Anticancer (comme pour le précédent "Guérir"). Voici en effet les questions que j’ai posées à DSS et dont j’attends les réponses :

1° trouvez vous normal (déontologie & éthique) que le thérapeute que vous êtes se double d’un homme d’affaires en relation avec la commercialisation très juteuse que vous faites des Omega3 prônés dans vos deux derniers livres (par le truchement d’une société belge) ? Idem par rapport aux deux autres sociétés crées par vos soins pour la commercialisation de ces livres ?

2° trouvez-vous normal de faire croire que le salut viendra en se limitant à n’agir que sur le changement d’alimentation, l’augmentation de l’exercice physique et le changement général de comportement psychologique, mais regrettablement certes pas en profondeur : sans oser s’attaquer aux vraies sources psychiques de la maladie, car vous prétendez ouvertement que l’origine du cancer n’est pas le stress, ce qu’infirment de nombreuses découvertes scientifiques dont certaines qui datent déjà de plus d’un siècle et relayées par ce que la Physique Quantique à encore confirmé. ?

3° fort d’avoir raconté dans "Psychologies" l’expérience de votre collègue, le professeur Ikomi (Pittsburgh) et qui a encore confirmé, si besoin en était, l’incontournable prépondérance du psychisme dans la genèse des maladies, "curieusement", pourquoi n’en parlez-vous pas dans vos livres ?

4° pourquoi affirmez-vous encore et dogmatiquement, sous une forme de révisionnisme cellulaire, qu’il faut chercher la cause du cancer dans les gènes alors que plusieurs recherches scientifiques ont largement démontré que les gènes ne reflétaient que la mémoire du vécu et même du vécu des générations passées ?

5° pourquoi encore soutenir anachroniquement que "le stress ne cause pas le cancer" alors qu’il a été prouvé le contraire et depuis plusieurs décennies, comme déjà dit ?

6° pourquoi les animaux même sauvages attrapent-ils des cancers ? La nature s’est donc trompée concernant la qualité de la nourriture mise à leur disposition ? Va-t-il falloir aussi les mettre au régime savamment concocté par vous de "l’assiette anticancer" ?

Voici le lien vers le long texte critique que j’ai écris à ce sujet http://www.retrouversonnord.be/anti...

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(IP:xxx.xx3.154.85) le 22 novembre 2007 à 21H43

..c’est cucu vox ici !

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par Jean-Christophe Loric (IP:xxx.xx6.34.248) le 23 novembre 2007 à 00H28

Un livre passionnant, très documenté, qui au-delà de la prevention ou du traitement de la maladie, aborde des sujets très interressants comme la relation médecin-patient, l’impact de la degradation de l’environnement sur notre santé mais aussi le sujet délicat de notre relation à la mort. Food for thought comme on dit.

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par christian (IP:xxx.xx9.16.173) le 23 novembre 2007 à 08H53

Le rapport de l’Académie des Sciences-Institut de France et de l’Académie Nationale de Médecine est écrit en anglais (! !!!) Quelle langue parlent les contribuables qui financent ces organismes publics ? Les (seulement) francophones ont droit à une version abrégée... qui affirme que les pesticides n’ont aucune influence sur l’augmentation du nombre de cancers alors que la MSA (sécu agricole) le reconnait. Un numéro vert à destination des agriculteurs a même été mis en place. Je ne pense pas qu’on puisse accuser cet organisme ( très en "phase" avec le lobby agrochimique) d’écolo-gauchisme attardé. A mon avis, cette prise de conscience officielle (car l’officieuse existe depuis longtemps) est plutôt due au coût prévisible de l’évolution de cette maladie chez les assurés agricoles. S’il n’y a aucun risque, je me demande pourquoi de nombreuses molécules vont être remplacées (les plus dangereuses, les autres le sont mais, "pas trop") dans les dix ans, si possible !!! (Grenelle).

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par alberto (IP:xxx.xx5.143.239) le 23 novembre 2007 à 09H47

Merci, Claire pour la présentation du livre de DSS et pour cette interview très interessante : je l’ai fait voir à toute la famille !

Bien à vous.

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par oncle archibald (IP:xxx.xx7.158.49) le 23 novembre 2007 à 10H48

Les propos de l’auteur et de DSS me rappellent une phrase de mon père, qui était médecin, et disait à propos de l’un de ses patients : il n’a aucune pathologie tres grave et il devrait guérir, mais il n’a pas envie de vivre et il va mourir. Il me semble évident que, dans des pathologies telles que le cancer, l’apparition du mal et l’évolution pendant les traitements sont, plus que pour d’autres maladies, liées à l’état général y compris psychique du patient.

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par parkway (IP:xxx.xx1.238.209) le 24 novembre 2007 à 10H07

Cela me semble assez évident qu’il faille changer de mode de vie !

la pollution, la malbouffe, le stress ne peuvent qu’apporter des éléments négatifs à la santé.

La civilisation du fric à tout prix doit être remplacée par la civilisation de l’homme à tout prix !

et c’est urgent...

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par Philou017 (IP:xxx.xx2.132.234) le 24 novembre 2007 à 17H03

Tres intéressant.

Néanmoins, je tique sur son approche encore très "occidentale" de la maladie : Il faut combattre le mal, éradiquer le problème. Pour moi, le cancer est une dégénerescence d’une partie du corps provoquée par un certain nombre de déséquilibres. Il s’agit moins de combattre le "mal" que de rétablir des équilibres. Je suis tres dubitatif sur la nécessité absolue d’une chimiothérapie. Comme Servan-Schreiber le dit lui-même, il n’y a pas d’études sur des méthodes alternatives. Chacun devrait choisir sa thérapie après s’être informé et documenté sérieusement.

Concernant l’absence de lobbying, je ne suis non plus pas d’accord. C’est un système qui est en place : on forme les médecins à pratiquer une médecine axée sur une vue simpliste : symptôme=maladie=traitement chimique. Ce systeme est soigneusement entretenu par les pontes de la médecine qui dirigent le systeme de formation et qui ont souvent des liens avec les complexes pharmaceutiques, ainsi par le systeme de publication scientifique qui choisit les articles conformes. Et le lobbying aupres des pouvoirs publics existe évidemment. Tout cela n’est pas innocent. L’omerta sur le problème des vaccins montre le pouvoir des lobbies médicaux.

Mais je félicite mr Servan-Screiber de sa démarche. Tant de médecins continuent à ne pas réfléchir..

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par caveman (IP:xxx.xx8.50.238) le 24 novembre 2007 à 19H42

S’il ne peut y avoir de lobbying sur les remédes naturels ou techniques orientales X ou Y, par définition non brevetables, cela démontre de manière magistrale qu’il y a d’autres alternatives, et qu’il appartient à chacun de prévenir la maladie en s’informant à plusieurs sources, l’uniformité de la pensée scientifique étant le pire qui puisse nous arriver. Encore merci à DSS de ne pas pratiquer la langue de bois

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par Citoyen (IP:xxx.xx2.65.169) le 24 novembre 2007 à 22H19

La question que j’aurai bien voulu traiter avec David Servan-Schreiber si il ne pense pas que son idée sous-jacente - principale ’c’est notre manière de vivre’ qui explique en grande partie le nombre croissant de cancers - nous conduit sur le plan individuel à autoriser de la part de la Société à lui imposer une démarche de plus en plus "moraliste" (tendance qui existe d’ores et déjà pour d’autres motifs) alors même que c’est tout d’abord la Société moderne qui impose sa manière de vie à l’individu (en tous cas il me semble y avoir un aspect complètement occulté, celui du rapport à l’argent, cette "philosophie étant plus facile à respecter par un individu riche que par un individu pauvre) ?

Si vous avez la possibilité de lui faire passer cette question pour prolonger le débat ... MERCI

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par Citoyen (IP:xxx.xx2.65.169) le 24 novembre 2007 à 22H23

http://www.irradiation-aliments.org...

Voici une adresse pouvant parfaitement illustrer mon propos et ma question ... :-)

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(IP:xxx.xx9.150.51) le 25 novembre 2007 à 09H58

Ne devrions-nous pas avoir un peu retenue face à une Médecine actuelle Occidentale qui a tant fait et qui a sauvé tant de millions de vies ...N’oubliez pas que même si la médecine occidentale n’est pas parfaite c’est tout de même grâce à elle que nous avons la moyenne d’espérance de vie la plus élévée actuellement et de tous les temps de l’Humanité !

Alors cessons ce terrorisme Intellectuel ...Certes la Médecine occidentale piétine ou plutôt ne va pas assez vite au goût de certains...de plus les citoyens occidentaux restent persuadés pour beaucoup que si la médecine piétine..c’est par manque de moyens ou des lobbies...C’est plutôt que nous sommes arrivés à des "murs" sur la compréhension de la "vie" ...Les résultats en Recherche ne se décrètent PAS à coup de budgets ...

Enfin, plus la science approche les fondements de la vie et avance dans les progrès de la médecine, plus le nombre de malades augmentera avec l’augementation de l’espèrance de vie et plus elle donnera le sentiment d’un échec ...ce qui n’est pourtant pas le cas !

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par oncle archibald (IP:xxx.xx7.26.34) le 25 novembre 2007 à 15H39

Tout à fait d’accord avec IP 150. Si nous sommes plus malades, c’est d’abord parce que nous vivons plus longtemps, et globalement, paradoxalement, si nous vivons plus longtemps c’est que nous sommes moins malades ou au minimum mieux soignés.

Alors que le milieu et l’hygiène de vie aient une forte importance d’accord, mais cela n’est pas à opposer à la médecine qui soigne, c’est en plus pas en face ! Dans les années 30 est apparu le Rémifon, un des premiers antibiotiques. A cette époque la il y a avait beaucoup de tuberculeux. Ceux qui ont pu bénéficier de cet antibiotique ont été guéris, et ceux qui n’y avaient pas accès sont morts. Aujourd’hui encore il y a dans le monde beaucoup de tuberculeux qui meurent faute d’antibiotiques adéquats, et une "vie saine" loin de toute pollution n’y peut rien changer.

Ce n’est pas la médecine de ville occidentale qui est mauvaise, c’est l’usage que l’on en fait et les abus de toutes sortes, dont les médecins sont parfois complices par simple cupidité. Quant aux labos, leur but est bien évidemment de gagner de l’argent, ce ne sont pas eux qui sont fautifs mais ceux qui prescrivent inutilement les médicaments. Je suis effaré d’avoir vu des ordonnances avec onze médicaments pour un de mes petits fils qui avait un grosse angine. Je suis effaré de voir des conditionnements par 20 comprimés alors que la prescription habituelle est 2 par jour pendant 4 jours... et ainsi de suite... lorsqu’il s’agit d’argent public, et les dépenses de santé en font partie, on dirait qu’il importe peu de "faire attention", comme disaient nos parents.

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par Boumboum (IP:xxx.xx4.228.98) le 26 novembre 2007 à 11H58

Bonjour, Pour l´effet placebo (l´espri sur le corps) il a ete prouve qu´il n´avait aucun effet sur le cancer, ceux qui sont stresses ont la meme duree de vie que ceux qui ne le sont pas.

Pour le cancer et les pesticides, si les agriculteurs sont touches, c´est que eux sont directement exposes aux pesticides en bien plus fortes doses que nous dans notre alimentation, de l´ordre de 10 000 fois (voir plus).

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par Baudouin Labrique (IP:xxx.xx4.253.115) le 1er janvier 2008 à 18H10

Commentaire de Boumboum :"Pour l´effet placebo (l´esprit sur le corps) il a ete prouvé qu´il n´avait aucun effet sur le cancer, ceux qui sont stresses ont la meme duree de vie que ceux qui ne le sont pas."

Merci d’apporter les sources ou preuves de ce que vous avancez ! En revanche voici ce que le Dr Hans Selye avait déjà montré (scientifiquement) concernant les rapports directs entre stress et maladie :

"[...] L’idée du concept de stress et du syndrome général d’adaptation (S.G.A.) m’est venue en 1925, alors que j’étudiais la médecine à l’Université de Prague. [...] Je ne pouvais comprendre pourquoi, dès l’aube de l’histoire de la médecine, des médecins ont concentré tous leurs efforts sur la reconnaissance de la maladies particulières et la découverte de remèdes spécifiques sans prêter aucune attention à quelque chose de beaucoup plus évident : "le syndrome du simple fait d’être malade". Je savais qu’un syndrome est "un groupe de signes et de symptômes qui se présentent ensemble et caractérisent une maladie". Eh bien ! les patients que je venais de voir avaient un syndrome, mais il semblait que ce fût un syndrome caractérisant la maladie en tant que telle et non une maladie particulière. Serait-il possible d’analyser ce "syndrome général de la maladie" et peut-être même trouver des remèdes capables d’agir contre le facteur non spécifique dans la maladie ? Ce ne fut, cependant, que dix années plus tard que je parvins à exprimer tout cela dans le langage précis de la description scientifique fondée sur l’expérimentation. [...] Dans son ensemble, le syndrome de stress, ou syndrome général d’adaptation (S.G.A.) évolue selon trois stades successifs : 1) La "réaction d’alarme" pendant laquelle les forces de défense sont mobilisées ; 2) Le "stade de résistance" qui reflète la complète adaptation à l’agent "stressant" ; 3) Le "stade d’épuisement" qui suit inexorablement pourvu que l’agent stressant soit assez puissant et agisse assez longtemps, le pouvoir d’adaptation d’un être vivant étant toujours limité" http://www.pratique.fr/sante/forme/...

Commentaire de Boumboum ’Pour le cancer et les pesticides, si les agriculteurs sont touches, c´est que eux sont directement exposes aux pesticides en bien plus fortes doses que nous dans notre alimentation, de l´ordre de 10 000 fois (voir plus). " S’il y avait donc un rapport direct entre pesticides et cancer, on devrait donc trouver un nombre bien plus important de personnes contractant des cancers chez les agriculteurs ! En fait comme pour le tabagisme, on a démontré qu’il fallait et incontournabelement un "code psychique" pour qu’il y ait cancer ; on a essayé vainement d’empester des hamsters dorés (vivant sous le sol) à la fumée de cigarette et contrairement à leur congénères (vivant sur terre) ils n’on pas développé de cancer : la raison en est le fait que vivant sous terre, la fumée ne constitue pour eux pas le code psychique de "danger" qu’ont les hamster terrestre ! cf. http://www.retrouversonnord.be/ciga...

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(IP:xxx.xx5.122.198) le 3 décembre 2007 à 11H50

Monsieur Servan-Schreiber est chercheur en neuroscience et cet été nous avons appris que l’on pouvait vivre avec un cerveau que d’autres médecins ont décidé qu’il était inapte à la vie, "Hydrencéphale" qu’ils disent . Les décisions ont été entachées d’erreurs , le cerveau est peut être tout autre chose que ce qu’ils ont décidé qu’il soit. Puisqu’il est question d’homéopathie dans l’article ,j’en déduis que l’on peut ici exprimer le fait que le corps physique est peut-être sous tendu par un corps éthérique avec ses centres comme il est écrit dans de vieux livres et le véritable centre de décision est alors certainement dans l’un d’entre eux. Il peut même alors varier avec l’évolution de l’état de conscience des Hommes.Il est à remarquer que l’on découvre des cerveaux dans nos organes,encore contrairement à ce que l’on nous a affirmé en cours. Comme on a toujours échoué dans la recherche sur le cancer , pourquoi ne pas vérifier cette voie ancienne ? Qui fut ignorée par le responsable " chassé" du centre de recherche pour le cancer ce qui est gage d’une certaine validité pour moi ! Que pense Monsieur Servan-Schreiber de ce cerveau "hydrencéphale" , gros comme une noix ont écrit les journaux , qui remplissait très bien ses fonctions au travail, contrairement à ce qu’en affirme les instances médicales ? Cet homme a l’air de vivre très bien et d’être utile à la collectivité !


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