Signaler un abus
par clostra

Je poursuis :

à qui doivent profiter les médicaments ? aux malades actuels ou potentiels.

qui subit les effets secondaires, là, isolé dans son coin ? le malade et sa famille contre vents et marées (médecin(s), pharmacien(s), politique(s), voire même : police(s) et/ou gendarmerie - oui, il existe une médecine officielle et seule autorisée -, justice avec sa cohorte d’experts de tous poils qui, en fin de trajet - en haut de cette chaine alimentaire - ingurgite tout cru : les collusions, coercitions, corruptions des précédents)

Et tout ce petit monde vit et meurt des mêmes tourments.

Petit exemple : quand je me promène dans ce qu’il reste du parc en tenant compte de ce que je considère comme une vérité car je l’ai expérimenté : marcher 1/2h/jour est bon pour ma santé, il m’arrive de croiser des promeneurs de chiens. Celui-ci, fort sympathique, me fait part il y a quelques mois de ce médicament miraculeux qui lui ôte toutes ses douleurs. Un COX. Je lui rétorque, au risque de provoquer chez lui quelques crispations susceptibles de réveiller sa conscience : "Mheum !" il me rétorque assez intelligemment, je l’avoue "On doit vivre avec son temps" (sous entendu : et les risques inhérents). Il m’est sympathique et je crains de réveiller ses douleurs et finit par dire "vous avez - sans doute - raison"

Quelques jours/semaines après, le médicament est considéré comme dangereux pour le coeur et retiré du marché.