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Un programme chargé pour le nouveau Ministère de l'Ecologie

Article publié le 10 janvier 2011

Alors que l’avenir du protocole de Kyoto se joue actuellement à Cancun, en France, le Ministère de l’Écologie, du Développement durable, des Transports et du Logement change de visage. Comment s’adaptera la nouvelle Ministre, Nathalie Kosicusko-Morizet, aux enjeux du changement climatique ?

Un programme chargé pour le nouveau Ministère de l'Ecologie

Dès la publication au journal officiel de sa nomination en tant que Ministre de l’Écologie, du Développement durable, des Transports et du Logement, Nathalie Kosciusko-Morizet annonçait « La volonté sans faille du gouvernement de poursuivre la conversion de la France au développement durable ».

 

Une déclaration dont on ne peut que se féliciter, au moment où le pessimisme semble être de mise concernant les futures conclusions du Sommet de Cancún.

 

Nathalie Kosicusko-Morizet était l’une des principales inspiratrices du Grenelle de l’environnement (un ensemble de rencontres politiques organisées en France en 2007, et visant à prendre des décisions à long terme en matière d'environnement et de développement durable). Elle a affirmé vouloir engager la poursuite des engagements menés dans ce cadre.

 

Et le calendrier promet d’être dense… L’agenda sera particulièrement chargé au niveau de l’élaboration du Plan national d’action contre le changement climatique (PNACC) qui devrait être présenté au printemps 2011. Le développement des énergies renouvelables et des technologies vertes sont également à l’ordre des priorités.

 

Côté mobilité

 

Nathalie Kosicusko-Morizet entend par ailleurs développer la mobilité durable en termes d’urbanisme et de transports.

 

On devrait voir les modes de déplacements doux renforcés, puisque la nouvelle Ministre soutient les acteurs de la mobilité durable.

 

Les transports collectifs sont également au cœur des préoccupations du Ministère. 

Du côté du transport de marchandises, l’engagement pour le fret ferroviaire devrait être soutenu. Plus généralement, le train est considéré comme un élément de valeur de la mobilité durable.

Le Schéma National des Infrastructures de Transport (SNIT), dossier qui devrait être adopté dans les prochaines semaines, définit les orientations de la politique de transport française sur les 30 années à venir.

 

La mise en œuvre de ces engagements devrait représenter un investissement total de plus de 170 milliards d’euros. L’un des grands objectifs de ce plan est la réduction des émissions françaises de CO2 de 100 millions de tonnes sur 50 ans. 

 

Plus que la refonte ministérielle, c’est surtout le rendu de ce dossier, et la façon dont il sera exploité et mis en œuvre par les autorités publiques qui sera un tournant pour les transports de demain.

Thèmes

Transports Ecologie Développement durable Mobilité durable

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(IP:xxx.xx1.173.41) le 12 janvier 2011 à 09H05

Merci pour ce "coin de ciel bleu"...

Depuis le temps que nous attendons que la logique s’applique, on lit enfin :"Du côté du transport de marchandises, l’engagement pour le fret ferroviaire devrait être soutenu. Plus généralement, le train est considéré comme un élément de valeur de la mobilité durable."

Mais, comment faire ?On ne trouve rien dans votre article sur ce point. Les grèves suivent les grèves et arrêts de travail. Durant ma jeunesse, j’ai compté un train, toutes les cinq minutes qui passait devant ma fenêtre, sur la ligne Paris-Bruxelles. Les accidents étaient très rares. En retournant, à cet endroit, je n’en ai pas vu durant ma demie-heure de présence ce qui m’a paru désolant surtout avec les nombreux camions qui encombrent la route et même les constats des journaux du coin qui montrent, photos à l’appui, des camions avec des chargements très dangereux se croiser et monter sur les trottoirs au raz des maisons. Piétons s’abstenir ! Le rétroviseur devant être bougé !... Les articles des journaux parlent de marchandises qui ne devraient pas entrer en contact car l’explosion serait mortelle sur plusieurs dizaines de mètres et les camions se croisent à quelques centimètres, même par temps de neige et verglas, pas si rare en hiver dans ces régions ! Toujours avec preuve photographique.

La politique de gauche des années 1980 n’a pas su remettre la sncf au travail comme promis et nous ne constatons actuellement aucun signe indiquant une volonté réelle de faire traverser la France par des trains de marchandises.

Le seul point positif à défendre est le tunnel sous la manche qui prouve bien que les camions peuvent aller sur des trains et gagner du temps et de la sécurité. Est-ce rentable en économie d’énergie ??? Est-ce vraiment reposant pour les chauffeurs de camion ??? Ce ministère pourrait faire une enquête sur ce point capital. j’en suis certain mais les chiffres seraient plus fiables que ma pensée et l’on ne trouve rien dans les journaux. Ne pourrait-on comme pour les bateaux, laisser les cabines des camions et ne transporter que les remorques ? Il y aurait certes un surcroit de travail pour les employés mais, on ne les oblige pas à compter les trains comme un gamin peut le faire à la place d’apprendre ses leçons....

Pour la sécurité, un simple appareil à code barre, comme en disposent toutes les pharmacies, (pour les contre indications entre deux médicaments et aussi avec le traitement des malades et ...faire la facture ) pourrait empêcher deux remorques de se trouver sur le même train pour le cas où le contact de deux produits chimiques seraient par trop explosif en cas d’accident du train. De mémoire, les journaux parlaient de plus de cinq cent mètres pour le périmètre d’explosion. Cet appareil pourrait également vérifier les poids si besoin et les dimensions bien sûr et surtout sécuriser les parcours des trains eux mêmes en étant à l’entrée et à la sortie des gares ! ça n’a pas l’air de valoir très cher, à vérifier quand même, et je suis presque certain que c’est relié à l’ordinateur , donc avec toutes ses fonctions possibles de gestion de flux. Flux des trains eux mêmes et flux des remorques donc on peut ajouter une remorque deux gares après en avoir enlevée une par exemple et continuer le trajet.

MAIS, on ne peut mettre à mon avis de TGV sur ces lignes de fret comme on le lit dans des articles vers le sud de la France, sauf à les raréfier pour laisser un temps de sécurité,

Les Auteurs deSociété
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