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Comment l'écologie explique la crise

Article publié le 20 décembre 2011

Les économistes sont atterrés, interloqués, désemparés. Experts doctes, universitaires prestigieux, dans leurs écrits, comme dans les débats télévisés, ils ne savent plus comment expliquer la crise que nous vivons. Aidons-les un peu !

Comment l'écologie explique la crise

Si toutes les interprétations sont inefficaces, c'est probablement que nous ne regardons pas dans la bonne direction. Les économistes sont comme ces médecins hospitaliers qui ne comprennent pas la maladie de leurs patients, parce qu'ils n'ont pas compris que c'est l'hôpital tout entier qui bouge et se lézarde !

Dans la théorie économique, les cycles sont des périodes qui voient revenir, à des périodes hypothétiques, le même phénomène économique. Or, ce que nous vivons depuis quatre ans ne ressemble à rien de connu. Après une crise spéculative financière née aux Etats-Unis, dont les racines se trouvent dans le secteur immobilier, nous vivons une crise des dettes des Etats, dont l'épicentre se trouve en Europe, mais cette crise touche aussi tous les anciennes puissances développées.

Aujourd'hui, nous entrons dans une nouvelle phase de cette crise multiforme qui se caractérisera par la récession, une croissance négative, et son extension progressive à l'ensemble de la planète. Les économistes cherchent la porte de sortie, mais sans trouver de solutions convaincantes : cette crise est aussi une crise des solutions imaginées puisque aucune révolution technologique ne se profile à l'horizon.

 

Pour comprendre ce qui nous arrive, il faut remonter aux mois qui ont précédés le déclenchement du krach de l'automne 2008. La crise des prêts hypothécaires à risque (subprime) démarre aux Etats-Unis à partir de juillet 2007. Elle masque d'autres crises : celle de l'augmentation, sur les marchés mondiaux, des prix de bon nombre de matières premières agricoles et denrées alimentaires de base, celle de la qualification de "troisième choc pétrolier" donnée par certains observateurs au record historique du prix du baril qui a dépassé les 145 dollars en Asie le 3 juillet 2008.

Depuis, la crise économique a fait dégonfler ces bulles. Mais il nous faut voir la réalité en face : les véritables causes de nos maux actuels sont à chercher dans ces prix jamais atteints pour les ressources de base dont nous avons besoin pour alimenter nos économies. 

Si les économies américaines et européennes n'arrivent pas à repartir, si la récession menace et s'étend, c'est parce que nous avons atteint un plafond de verre, invisible à la majorité des experts, celui de nos ressources en minerais, en aliments, en pétrole. Dans une économie totalement mondialisée, les ressources sont utilisées de manière globale. L'émergence de nouvelles puissances au Sud explique l'accélération de l'usage de ces ressources.

Mais quel lien entre cette crise des ressources et les origines du déclenchement de la dépression mondiale dans lequel nous sommes entrés ? On pourrait nous répondre que le krach financier de l'automne 2008 et le malaise de l'endettement européen n'ont pas de relations avec l'augmentation du prix des ressources.

Or, ces liens directs existent. Prenons d'abord, la crise des subprimes. Ces produits bancaires complexes ont été utilisé essentiellement pour alimenter le marché du logement. Ils ont été employé comme une réponse à l'augmentation des prix de l'immobilier, phénomène occidental depuis 20 ans, mondiale depuis une décennie. L'augmentation du prix des terres est, en réalité, l'illustration d'un autre phénomène convergent : l'espace est une autre ressource qui manque et ne suffit plus pour répondre à la demande mondiale. Face à cette difficulté, les subprimes ont été la réponse -pourrie et potentiellement dévastatrice- inventée par le système financier. Le krach financière de l'automne 2008 a donc bien pour origine les tensions autour des ressources.

La crise des dettes publiques ne semble pas dépendre de cette crise des ressources. Mais en apparence seulement. En effet, toute la logique de l'endettement public provient d'une cohérence keynésienne : pour permettre l'innovation économique, il faut dépenser, par avance, de manière à alimenter le moteur de la croissance. Ce mécanisme a très bien fonctionné parce que de nouveaux territoires, de nouvelles technologies, de nouvelles ressources s'offraient continuellement aux sociétés, aux Etats et aux entreprises. Le rebond était toujours possible. On trouvait constamment les moyens de rembourser les dettes, une fois que la relance économique avait eu lieu. Or, il n'y a plus de nouvelles espaces et de nouvelles ressources pour espérer recommencer. A la fin du XXéme siècle, nous sommes entrés dans un monde fini, une planète dont les territoires sont partout maîtrisés et exploités. Le mécanisme de la dette s'effondre. Les sociétés, n'ayant pas conscience de ce phénomène, ont continué à utiliser ce moteur sans se rendre compte qu'elles creusaient leur tombe.

Pourquoi les observateurs ont du mal à percevoir ce qui est en train de se passer ? D'abord parce qu'il reste quelques marges de manoeuvre qui font illusion : l'Arctique peut être perçu comme une nouvelle frontière, les gaz de schistes comme une nouvelle ressource, ... Ensuite, nos habitudes culturelles, nos modèles économiques en vigueur depuis que nous existons, sont basés sur l'exploitation de ces ressources. Nos cerveaux -et ceux de nos experts économiques particulièrement- n'arrivent pas à comprendre et à imaginer les phénomènes que nous vivons.

 

Nous avons atteint le plafond de verre de nos ressources. L'Occident, qui en est le principal consommateur, a été atteint le premier mais ce plafond est mondial et la crise va devenir mondiale.

Mais il serait inutile d'en rester à ce constat négatif. Il ne faut pas sombrer dans le pessimisme. Et cela pour deux raisons.

D'abord, si nous savons maintenant de quel mal nous sommes atteint, alors nous allons pouvoir nous soigner.

Ensuite, parce que c'est dans le mal -les limites de nos ressources- que se trouve la solution. Il nous faut maintenant construire des sociétés durables. Or, c'est dans cette édification que nous allons trouver les moyens de rebondir et de dépasser la crise globale qui nous a frappé.

 Pour aller plus loin :

Les origines environnementales de la crise financière

Crise économique, comment en sortir ?

Politique durable

Source image : http://ecoloinfo.com

Thèmes

Ecologie Crise

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3 votes

commentaires
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(IP:xxx.xx3.213.112) le 20 décembre 2011 à 20H16

""D’abord, si nous savons maintenant de quel mal nous sommes atteint, alors nous allons pouvoir nous soigner.""

Tout à fait d’accord ; Cependant, je n’oublie pas qu’ avant 2007, nous avons connu nos plus grands scientifiques, les physiciens, nous déclarer qu’ils s’étaient trompés. Ils avaient appris sans aucun problème les erreurs et les avaient enseignées sans être importunés par leurs étudiants. La physique est en train de revoir ses théories très courageusement MAIS la véritable conclusion semble ne pas avoir été découverte. Ce sont ces êtres qui ne cessaient de proclamer la suprématie de leurs esprits rationnels et cartésiens qui ne savent pas réfléchir.

Or l’éducation nationale ne cesse pas de sélectionner, d’instruire et de former des êtres au cerveau rationnel et cartésien pour tenir la direction de notre pays qui ne cesse de s’effondrer ’LOGIQUEMENT’...mais la logique et les cerveaux rationnels et cartésiens ça a l’air de faire deux !

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par Indianagrenoble (IP:xxx.xx3.74.204) le 21 décembre 2011 à 16H09

En effet, les esprits ont du mal à encaisser les changements...

Du coup ça risque de faire mal...

Certains sont déjà en train de s’organiser dans leur coin, ça s’appelle "La Transition"

Transition de quoi vers quoi ? Transition d’un Monde oil addicted à une monde décarbonné (sans pétrole comme énergie primaire).

De partout dans les grandes villes de chaque pays un mouvement de Transition est en route, renseignez-vous, ça pourrait être un outil vital dans les prochaines années ;o)

A bons entendeurs ...

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par Indianagrenoble (IP:xxx.xx3.74.204) le 21 décembre 2011 à 16H04

Article poussif... on apprend pas grand chose à mon goût...

Ne voit-on pas que le PIC OIL serait une des explications, centrale, à toutes ces "crises" ?!

Lorsqu’on s’aperçoit avec effroi qu’il ni a bientôt plus assez d’essence dans le réservoir, qu’on ne va plus pouvoir consommer sans réfléchir "comme avant", qu’on ne va plus pouvoir se comporter comme un "occidental moyen de base"...

Tout ce chamboulement actuel trouve sa réponse dans un manque de pétrole évident !

Oil Addicted Lorsqu’on sait qu’actuellement pour fabriquer 1x calorie de n’importe qu’elle nourriture, il nous en faut au moins 2x voir 5x ou pire 10x calories de pétrole pour faire pousser, transformer et ensuite la transporter ...

Nous avons TOUS pris la mauvaise habitude d’utiliser cette énergie bon marché...

Le pétrole est devenu CENTRAL à toute économie, tout tourne autour de lui...

Et la pseudo crise systémique (écologique / financière ) était en faite un tournant que certains essayent tout doucement de nous faire prendre...

L’humanité est mal barrée si l’on continue comme cela... pas bien sorcier de piger ça ! Les politiques en ont bien conscience... le tout est de ne pas faire peur et de tenter de rétablir la barre du navire, le changement de cap est aujourd’hui engagé vers plus d’écologie, plus d’humanité, plus de local, plus de vert, plus de respect de la vie tout simplement.... et peut-être un peu plus d’Amour ?

Sinon le chaos semble proche... tous les indicateurs sont au rouge actuellement et tendent vers une crise majeur, globale, où les citoyens risquent d’être encore une fois les dindons de la farce... ;o)

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(IP:xxx.xx3.213.112) le 24 décembre 2011 à 09H41

@Indianagrenoble (IP:xxx.xx3.74.204) le 21 décembre 2011 à 16H04 :

ALORS, l’initiative d’instauration d’une société matérialiste de consommation en 1974 était de la merde. C.Q.F.D. mais un peu tard quand même.

Les cerveaux ’boiteux’ à l’origine de cette initiative n’étaient pas du tout à leur place à la tête des responsabilités de l’état."Ils n’y connaissent rien" nous disaient nos cultivateurs de l’époque...et bien, ils n’y connaissaient rien à rien et étaient bien des incapables au cerveau bloqué par des théories ’fumeuses’.

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(IP:xxx.xx3.65.100) le 24 décembre 2011 à 12H53

@ L’auteur.

Croyez vous qu’un pays représentant 1% de la population de la planète, et rongé par les dettes, puisse changer le cap de l’économie mondiale ?

Autant croire qu’un pédalo pourrait modifier la trajectoire d’un porte conteneurs.

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par Hervé (IP:xxx.xx7.188.81) le 24 décembre 2011 à 18H48

La raison de la crise est assez simple et les vrais économistes le savent bien : Les pays occidentaux ont perdu en performance économique (délocalisation et perte de savoir faire industriel) tout en augmentant leur dépenses publiques et tertiaires (médical, social,...). Ne voulant pas trop imposer leurs ressortissants, ils ont comblé les trous par l’emprunt pour compenser le manque de productivité. La dette a gonflé jusque à la situation du surendettement. Conséquence, les préteurs constatent que nos pays ne peuvent plus rembourser. Le robinet du crédit va se fermer. On en est la.

Le peak oil et la hausse des matières premières n’ont fait que précipiter un événement qui aurait eu lieu de toute façon, même en situation d’abondance. Un système qui se finance par l’emprunt ou les méthodes financières pyramidales (type crise 1929) finissent toujours en clash. Essayer de le continuer ne rendra que la clash plus dur. (En 29 il n’y avait pas de crise des ressources et pourtant...)

En matière d’économie, la meilleure description est la fable de la fontaine « La cigale et la fourmi » Celui qui gère bien s’en sort l’autre crève. On a voulu jouer les cigales, délocaliser pour avoir des produits moins chers pendant qu’on s’amusait… Et maintenant l’hiver arrive.

La suite va être intéressante car
- soit on remet le pays sur la bonne voie (au travail)et ce sera dur (la société devra s’adapter à la baisse brutale de ses faux revenus (crédits) tout en gérant la hausse des matières premières et leur raréfaction, la remise à niveau de la compétitivité de l’industrie et une réorganisation de la société vers la sobriété énergétique)
- soit on va piquer dans les poches de ceux qui ont encore quelques moyens (obliger les fourmis à accepter les cigales dans la fourmilière). Sauf que si on met trop de cigales dans la fourmilière c’est les fourmis qui se mettent à chanter (sauf les plus riches vont changer de fourmilière en emportant leurs provisions). Et dans ce cas, lorsque les provisions seront épuisées, la fin ce sera le même genre d’économie que la Corée du nord ou Cuba… Et bien sur c’est cette voie qu’on va suivre...

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par Croa (IP:xxx.xx2.24.106) le 25 décembre 2011 à 20H43

Il y a du vrai dans ce texte mais si les causes étaient seulement celles-ci nous en sortirions facilement ! La vérité est que nous sommes gouvernés mondialement par une mafia persuadée qu’elle restera reine quoi qu’il arrive. C’est elle qui a voulu la croissance qui a crée le merdier actuel.Et après ? Peut importe puisqu’elle a déjà décidé de se saisir du cadavre mais pas de sauver quoi que ce soit !

Les économistes disent des conneries : Normal, ils sont payés par l’oligarchie ! Les environnementalistes (dont notre auteur) n’ont qu’une vue partielle des choses, hélas ! Pour que leurs solutions soient applicables il faudrait d’abord faire une révolution impossible qu’ils ne proposent même pas.

Bref, c’est foutu ! :-(

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par Beret Man (IP:xxx.xx2.85.9) le 26 décembre 2011 à 22H39

Je retrouve une part des causes de la crise dans le texte comme dans différents commentaires qu’il suscite.

Je rejoins " IPxxx ... " partiellement : Ce n’est pas au système libéral de nous expliquer comment résoudre les problèmes qu’il pose, ce n’est pas en raisonnant libéral qu’on trouvera les solutions au problème libéral.

De là à s’en prendre à l’Education Nationale ! Elle n’est que ce que nous en avons fait en élisant présidents et députés.

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par Beret Man (IP:xxx.xx2.85.9) le 26 décembre 2011 à 22H46

@rcoutouly, je m’étonne de lire sous votre plume "croissance négative".

Cela me fait le même effet que "développement durable" ou "croissance verte". Une sorte de malaise, causé par l’hésitation entre profond agacement et rire moqueur.

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par Croa (IP:xxx.xx0.36.254) le 26 décembre 2011 à 23H49

C’est comme "démondialisation" ! :oD

(Les écolos radicaux préfèrent relocaliser.)

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par Hervé (IP:xxx.xx7.188.81) le 28 décembre 2011 à 23H16

La "Croissance Négative" ça peut être interprété par :
- Plus d’intelligence
- Moins de matière ou d’énergie Là est l’issue !

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(IP:xxx.xx3.85.245) le 7 janvier 2012 à 09H09

@Beret Man (IP:xxx.xx2.85.9) le 26 décembre 2011 à 22H46 : """croissance négative". Cela me fait le même effet que "développement durable" ou "croissance verte". Une sorte de malaise, causé par l’hésitation entre profond agacement et rire moqueur.""

Merci à vous de cette intervention. C’est ce genre d’arrangement avec les mots qui m’a indiqué les maux dont souffraient notre société. Les principaux semblent être l’égoïsme et le mensonge.

Le mensonge s’est glissé dans tous les interstices de notre société et le pire pour moi dans la science elle même. Plus personne ne peut se fier pour progresser dans ses propres travaux de recherche aux découvertes précédentes.

Je constate que la physique, la médecine avec ses scandales en sont atteints mais aussi l’économie, la gestion, la finance semblent regorger de théories plus mensongères les unes que les autres. L’écologie qui avait comme base scientifique la phytosociologie serait également bien embourbée. Les écrits des phytosociologues des années 1970 se trouvent remaniés dans internet !...Comment peut-on s’y retrouver ?

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(IP:xxx.xx3.85.245) le 7 janvier 2012 à 09H56

""Nos cerveaux -et ceux de nos experts économiques particulièrement- n’arrivent pas à comprendre et à imaginer les phénomènes que nous vivons.""

Merci à vous de préciser cette importante observation. Les Hommes ne sont pas à leur place car, à mon avis, ils sont sélectionnés, éduqués et enseignés par l’éducation nationale sur des bases erronées de soit disant "cerveaux rationnels et cartésiens"...On les trouve bien limités intellectuellement nos élites et responsables devant nos problèmes. C’est qu’ils préfèrent, en grands égoïstes, penser à leurs avantages du genre "à moi, rien qu’à moi, tout à moi" que de penser aux biens de l’Ensemble. Ainsi, un à peu près par ci et une autre approximation par là sont acceptés autour d’eux. Leur niveau de vie oblige et... tant d’autres sont à la porte de leur beau bureau...et le mensonge perdure et s’installe dans tous les rouages de notre société.

Nous obtenons ainsi des êtres à des postes de responsabilité qu’ils ne peuvent assumer car leur cerveau est comme bloqué. Et ceci même aux plus hauts niveaux scientifiques et ces êtres osent dévier des recherches par incapacité intellectuelle quand ce n’est pas comme pour la recherche sur le cancer par ...par désir d’accumuler des biens, je crois que ce sont des termes semblables que le tribunal a utilisé.

Ainsi en phytosociologie, on trouve une définition dans internet qui ne correspond pas aux découvertes précédentes. En médecine, on a la Chine qui a prouvé l’existence d’un corps éthérique à un staff de pontes médicaux des USA dans les années 1970, on a des spécialistes en cardiologie, en réanimation qui ont écrit des livres et qui semblent raillés par nos responsables de médecine qui accumulent les scandales et qui certifient l’inexactitude de ces découvertes millénaires...Curieux quand même que nous acceptions ces affirmations de la même façon que nous avons accepté depuis 1985 environ les nouveaux médicaments plus toxiques et plus coûteux bien sûr que les précédents qui étaient Français mais pas plus efficaces puisqu’aucun médicament ne dépasserait 40% de réussite selon les résultats des essais en double aveugle. Le Vioxx ne troue pas l’estomac mais les parois de nos vaisseaux sanguins tant qu’à faire cardiaques et la liste est bien longue et notre ministère de la santé est bien peuplé de ces trop nombreux êtres sélectionnés, enseignés et éduqués. Il y aurait un ordre qui nous défendrait nous les faibles...les responsables semblent bien absents.

La nouvelle et belle société devrait tenir compte de l’obligation de justes relations entre nous comme l’écologie devrait tenir compte de tous les équilibres étudiés et transcrits par des Français certes mais par de vrais chercheurs . Ce trésor se trouve classé et rangé dans des bibliothèques dont une dans le Nord. Heureusement, des savants du monde entier sont venus y étudier. Ainsi le savoir ne peut être perdu même s’il est actuellement dévié ou caché par incapacité intellectuelle ou autre.

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par Christelle (IP:xxx.xx7.77.146) le 13 septembre 2013 à 13H02

L’ecologie qui fait couler beaucoup d’encre et qui est sujette a beaucoup de controverse. J’aime bien la facon dont vous en parler sur votre site

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