Chaque année depuis 2007, le magazine la Vie établit le palmarès de la volonté écologique des départements métropolitains français (hors DOM-TOM donc).
Pour établir ce classement, La vie, se fonde sur cinq critères :
- traitement des déchets,
- conversion à l’agriculture biologique
- développement des énergies renouvelables
- amélioration de la qualité de l’air
- préservation de la qualité de l’eau
Remarquons que la région parisienne arrive en queue de peloton des départements les moins écolos et que le 1er département français en surface agricole utile en bio (14%), à savoir la Drôme arrive en 6e position.
Quand à mon cher département du Rhône, il se classe dans la partie haute du classement : 31e et les autres départements rhône-alpins sont dans les 50 premiers (hormis le 42).
Thèmes
Parlons-en du 42... Je connais une commune des Monts du Forez qui a vidé ses bassins de décantation des eaux usées pour curer le fond et évacuer les boues... Ce sont des paysans qui ont tout récupéré pour l’épandage, dans un ballet ininterrompu de tracteurs et de citerne. On se doute bien de toutes les saloperies présentes dans ces boues, ne serait-ce que les médicaments, produits chimiques, etc... Et qui vont retourner dans la chaîne alimentaire via la production de ces chers paysans "qui oeuvrent pour la biodiversité". Mais le maire avait l’aval des autorités pour faire procéder de la sorte... Et la pollution au PCB dans les environs de Saint-Cyprien ? Est-il fait quelque chose pour répondre aux inquiétudes des habitants et subventionner les prises de sang très onéreuses qui leur permettrait de savoir si ils sont contaminés ? Comme beaucoup de départements, le 42 fait du "bling-bling bio" et ne se préoccupe pas de l’essentiel...
@Philippe (IP:xxx.xx6.66.192) le 26 novembre 2011 à 07H13 : OUI, j’ai réagi comme vous et je continue de le faire. Cependant, cette réaction ne m’a mené nulle part. Je sais qu’il n’existe qu’une seule solution qui est une prise de conscience par toute l’humanité qu’on est ’tous’ dans le même bocal et qu’à un ou deux milliards, on peut peut être s’en sortir mais qu’à sept, ça commence à faire beaucoup trop, rien que pour les déchets occasionnés.
Un risque est le bling-bling certes mais...un plus grand risque est de conserver nos cerveaux ’rationnels et cartésiens’ dans nos instances dirigeantes. CAR, égoïstes à un point tel que leur devise semble devenir :’A moi, rien qu’à moi, tout à moi’. Ces êtres avec ce cerveau, à triste compétence, sont sélectionnés, instruits et éduqués par les systèmes éducatifs de nos pays si bien qu’ils ont créé une sorte de dictature qu’on peut qualifier "d’oligarchie".
Pour votre info., sachez que la dépollution de sites industriels du bassin du nord est passé par ces mêmes procédés. Les interconnections de notre eau de boisson semblent bien être une preuve que même là ils s’attendent à ce qu’un jour l’eau soit très polluée localement. Il faudra donc réaliser en urgence des mélanges pour arriver aux chiffres acceptables en toxicité ’unique’ mais pas en mélange...Les cerveaux rationnels et cartésiens évitent donc ces études de toxicité mortelle de petites quantités de plusieurs produits . Et, en Bretagne, j’ai appris que ce sont les habitants eux mêmes qui ont fait cesser le dépôt dans leur décharge publique de résidus de la destruction de la centrale nucléaire de Brennilis...ça coute pas cher la dépollution du nucléaire, hein ! Cela m’a refait penser au Rhône dont on ne pourrait manger les poissons, et au problème de résidus des transformateurs garantis non toxiques à l’époque : le pyralène...Combien y avait-il des transformateurs, installés de façon dictatoriale, en France et combien d’usine de dépollutions ont été construites pour nous dépolluer ce poison ??? Et même quelle quantité a été traitée correctement ??? La différence est dans le sol et ne sera pas dépolluée par le sol. ...L’irresponsabilité a un cout trop élevé pour nous le petit peuple.
Chouette, mon département est en tête ! Par contre je sais pas trop pourquoi ! Ah oui, certainement les éoliennes. Nos montagnes en sont farcies.









