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Une solution mondiale pour le développement durable

Article publié le 30 octobre 2007

Une taxe sur la valeur humaine ou comment intégrer l’homme dans le développement durable de la planète ?

Le prix Nobel de la paix a cette année été attribué à Al Gore pour son œuvre pour la paix, mais de quelle paix parle-t-on, contre qui sommes-nous en guerre ? Son documentaire illustre les bouleversements climatiques qui ne sont rein de plus que des réactions de " Dame Nature " contre l’Homme, même si celle-ci n’en pas consciente. Le conflit a débuté et la remise de ce prix à Al Gore en est la preuve, c’est la paix des hommes qui est en danger !

En France, le " Grenelle de l’environnement " s’est clôturé cette semaine, l’enjeu majeur de ces rencontres est de trouver des solutions nationales à un problème planétaire. Hier, M. Borloo, Ministre d’Etat, nous annonce la possibilité de la mise en place d’une " taxe carbone ", mais il poursuit avec " il ne faut pas nous tirer une balle dans le pied ". Merci pour l’info, monsieur le Ministre, mais, de cela , de nombreux Français en sont conscients ... une peu d’ambition dans le discours ! Mais, quel est le lien entre Al Gore et Borloo ? ... le développement durable. Le premier dénonce son absence de considération depuis près de deux siècles dans les décisions politiques et économiques des Etats industrialisés alors que le second réagit, à son niveau, pour trouver une solution de développement durable. Alors comment unir les deux ?

Depuis la fin de la 2ème Guerre mondiale, l’ONU s’occupe de protéger la paix entre les hommes. La paix des hommes est-elle si difficile à concevoir ? Les Etats comme la France, situés dans des milieux naturels tempérés, peuvent se passer du débat mais au niveau international, il semble urgent de s’en préoccuper et le message porté par le jury du prix de Nobel de la Paix, en est semble-t-il, l’expression. Dans ce cas, la " taxe carbone " peut être un moyen d’action, une arme contre la Nature qui ne connaît pas de limite dans ses colères. La " taxe carbonne " ne considère que les effets directs sur l’environnement en négligeant les hommes qui y vivent. Et, les gazs ne sont pas les seuls responsables des excès de la Nature ; toutes les activités économiques ont des déchets et tous sont des intrus par nature, ou quand ils deviennent trop nombreux. Alors dans ce cas, comment évaluer le coût environnemental sans y intégrer le coût social des émanations de gaz, des rejets de polluants, et des déboires humaines causés par les machines qui les produisent ? L’homme fait parti de la biosphère et ne pas le considérer serai une erreur.

Alors, à quand une " taxe sur la valeur humaine " voter par le " Conseil de sécurité " pour protéger la paix des hommes ? Cette taxe applicable à tous les Etats développés ou en cours de développement, aménageable par des exonérations en cas d’investissements visant à diminuer un des facteurs participants à sa raison d’être, pourrait financer le coût social des dérives du capitalisme ultralibéral et fixer des bornes aux spéculations sur ce qui n’est, en fin de compte, que des hommes et des femmes vivants de leur travail ... et non de leurs rentes. Le travail des hommes constituerait une base de départ : que produit une homme ou une équipe en une journée ? Ces chiffres ramenés à ceux des industries actuelles donnent une indication sur le coût social.

De plus, la diminution de la masse salariale causée par l’automatisation du système de production mondial et le vieillissement de la population dans certaine région du monde sont incompatibles. La TVH peut là aussi être une solution. Le manque à gagner créé par la disparitions des emplois de production et, depuis une dizaine d’années, de service maintiendrai le niveau de masse salariale, et de fait, financerai le déficit de paiement des retraites.

L’ONU par une TVH, peut se charger de financer le développement durable de la planète. Les chômeurs d’ici font les travailleurs de là-bas, le chômage ou plutôt le non-emploi des hommes et le vieillissement de ces derniers ont pris une dimension mondiale. Le marché mondial n’est géré qu’à des échelles nationales alors que ses caprices ont des conséquences planétaires. Alors, M. Borloo contactez M. Al Gore et montez à la tribune pour un discours audacieux, que tous les Etats en mal de développement attende en silence, et je n’en doute pas, sont près à soutenir.

(ED, 26/10/07)

Thèmes

Développement durable

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commentaires
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par JL (IP:xxx.xx3.87.192) le 30 octobre 2007 à 17H07

Pouvez-vous expliquer ce que serait cette TVH ? Rien dans cet article ne le révèle.

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par judel.66 (IP:xxx.xx6.117.69) le 30 octobre 2007 à 22H34

bla bla bla ...où voulez vous en venir ??..trois lignes en Français simple ...merci

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par oulouse (IP:xxx.xx2.105.186) le 9 juillet 2013 à 21H58

Pourquoi une Taxe sur la Valeur Humaine (TVH) ?

Le salaire est fonction du travail fourni par un individu. Quand le travail est fait par une machine, que deviennent les travailleurs qu’elle remplace ? ... des chômeurs, et en masse depuis les années 70. Une TVH consisterait à évaluer la force de travail de la-dite machine ramenée à celle d’un homme, et de la considérer comme autant de salariés en l’intégrant dans la masse salariale d’une entreprise servant de base aux calculs des cotisations patronales.

Aujourd’hui, le rendement d’une entreprise ou d’un Etat est calculé en pétrole. En 2009, les Etats produisaient de 2.3$us(Nigéria) à 8$us par kg de pétrole pour les plus efficaces, comme le Brésil (unité de mesure de l’énergie admise dans le monde). Donc, je pense qu’avec un peu de détermination, il est possible de produire les mêmes chiffres ramenés à la force de travail d’un homme. Cela est complexe car lié à un secteur d’activité alors que le mesurer entre la source, une prise de courant, et les recettes est beaucoup plus facile d’où la nécessité d’une action mondiale. Une entreprise qui n’emploie pas d’hommes dans des conditions de sécurité et d’hygiène fixées par convention devra verser une contribution à hauteur du chômage qu’elle génère. Reste à définir, les échelles de contribution et reversement dans le contexte d’une économie mondialisée.

La valeur humaine pourrait être un nouveau mode d’évaluation de la productivité ou de la puissance d’une entreprise ou d’un Etat, comme cela a été fait avec le cheval qui a disparu, puis le pétrole qui va disparaitre des espaces productifs. Place à la force de l’homme, à la valeur de l’homme comme source d’énergie durable. ED

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par Archimédron (IP:xxx.xx4.119.216) le 15 novembre 2007 à 14H07

Il ne faut jamais lâcher prise sur la question du "développement durable" car le message à malheureusement du mal à passer, tant les intérêt capitalistes font pression pour maintenir l’illusion.

Je me permets donc de rappeler que le développement durable est un canular, un concept menteur, une auto-contradiction, une illusion, une chimère : durable et développement sont des mots impossible à associer car la terre sur laquelle nous vivons étant unespace FINI, on ne peut ni croître ni se développer indéfiniment. Le durable implique ce qu’on nomme la croissance zéro.

Et compte tenu de la déferlante des pays émergents, il nous faudra accepter bien au contraire une décrissance, qui, de toute manière est inévitable, compte tenu de l’épuisement des matières premières.

La fin du pétrole est d’ailleurs la preuve mécanique de la fin de la croissance, au sens actuel du terme. Disons qu’aujourd’hui nous sommes confrontés à un nouveau défi : redéfinir une nouvelle forme de croissance, non plus basée sur la consommation, sur la production de biens, mais sur la qualité de la vie. D’où des mouvements parfaitement adaptés à cette réalité qui se nomment "simplicité volontaire", "décroissance soutenable", "commerce équitable".

Arrêtons, s’il vous plaît, de parler de développement durable, c’est un CANULAR.

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par oulouse (IP:xxx.xx8.198.2) le 8 juillet 2009 à 13H33

L’homme ne produit plus ce dont il a besoin.

Certes, ce n’est pas une nouveauté, mais après un siècle et demi d’insdustrialisation et de capitalisme il semblerait qu’un élément est échappé aux protagonistes de ce modèle de production. En effet, les hommes ont été mis à l’écart de ce système en ne considérant, dans le cout d’un bien produit, que l’action humaine, intellectuelle ou manuelle ; les machines n’entrant dans ce calcul que dans le cadre des plans d’amortissement.

Une taxe sur la valeur humaine consisterait donc à revoir la place des automatismes dans la société, c’est-à-dire les considérer comme des outils aux services de la société et non aux services de la production. Intégré un robot comme un salarié à très haut niveau de production est possible si l’on veut bien se donner la peine de le faire : payer une cotisation sociale sur cet outil comme autant de salariés, qu’il a de toute façon remplacé. Voilà ce qui serait, pour moi, une "taxe carbonne". Actuellement, celle-ci est basée sur l’énergie, tirée des ressources naturelles, nécessaire à la production d’un bien et sur son empreinte écologique : pourquoi ne pas y ajouter l’énergie humaine ou le cout social ? Ford et d’autres ont su découper le travail pour le rendre systématique, puis donner une valeur à chaque tache et fixer le prix du bien produit. Depuis, les progrès technologiques ont fait le reste, et, de nos jours, certains biens produits n’intègrent quasiment plus de travaux manuels, mis à part la phase de création.

Alors, comment satisfaire a ses besoins dans une société qui ne produit plus ce dont elle a besoin et donc n’a plus rien a échanger pour y subvenir : en intégrant un taxe sur la valeur humaine. Ceci pourrait avoir une double effet : remettre l’homme au coeur de la production et réduire les échelles de distribution à des niveaux régionaux. ED.

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