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Le prix de l'indécence

Article publié le 15 octobre 2008

Voilà nous y sommes : aux portes d’un krach boursier. Il va surement avoir lieu, c’est prévisible, et les salariés de tous les pays vont trinquer. Et ne parlons même pas des exclus de la richesse (c’est quoi 6 Milliards d’êtres humains ?…).

Le prix de l'indécence

Nous sommes aujourd’hui devant l’addition de notre arrogance. A laisser un système basé sur l’accumulation de richesses, sans vergogne, gagner en ampleur, nous ne pouvions que prévoir ce qui nous tombe dessus. Seulement, trop longtemps, nous avons tourné en rond, et nous nous sommes aveuglés.

Aujourd’hui des sommes faramineuses sortent d’on ne sait où pour venir soutenir les banques, assurances et autres. Alors qu’il suffirait de 30 milliards pour éradiquer la faim dans le monde et donner l’accès à l’eau potable, rien n’a été fait. Et aujourd’hui on sort plus de 3000 milliards (100 fois plus) de la poche de Théodule pour renflouer les banques. Et là, de l’argent, on en trouve…

Interrogeons nous, comme le fait avec brio George Monbiot (ICI) sur la finalité de tout cela, sur le but de notre société. Car ne sommes nous pas aujourd’hui tout simplement en train de payer notre vanité ? Notre propension à nous prendre pour des dieux ? Après tout, malgré les souffrances qu’elle peut entrainer si nous ne privilégions pas le social, la récession n’est elle pas souhaitable ?

Je site l’auteur : «  Le changement climatique ne provoque pas seulement un déclin du bien-être : passé une certaine limite, il le fait disparaître. En d’autres termes, il menace la vie de centaines de millions de personnes. Quels que soient leurs efforts pour réduire les émissions de gaz à effet de serre, les gouvernements se heurtent à la croissance économique. Si la consommation d’énergie s’accroît moins vite à mesure qu’une économie arrive à maturité, aucun pays n’a encore réussi à la réduire tout en augmentant son produit intérieur brut. »

On voit bien le lien entre accroissement perpétuel (et impossible, nous le savons, sur une planète finie) et dérèglement climatique. C’est bien une course sans fin vers encore et toujours plus de CO2 et autres polluants, pour le profit. Mais voulons nous encore détourner le bien être de nos objectifs, au profit de l’accumulation de richesses, dans un concours odieux à « qui à la plus grosse » ?

On trouve encore : « L’énorme amélioration du bien-être des humains dans tous les domaines - logement, nutrition, hygiène, médecine - depuis deux cents ans a été rendue possible par la croissance économique, ainsi que par l’éducation, la consommation, l’innovation et le pouvoir politique qu’elle a permis. Mais jusqu’où doit-elle aller ? Autrement dit, à quel moment les gouvernements décident-ils que les coûts marginaux de la croissance dépassent les bénéfices marginaux ? La plupart n’ont pas de réponse à cette question. La croissance doit se poursuivre, pour le meilleur et pour le pire. Il me semble que, dans les pays riches, nous avons d’ores et déjà atteint le point où il faut logiquement s’arrêter. »

La lucidité de ce passage peut surprendre. En effet, comment pouvons-nous continuer sans nous fixer de limites ? Et surtout quel est le rôle de l’Etat, sensé protéger ses citoyens, quand celui-ci ne fait qu’encourager les masses à aller vers la destruction de leur environnement, et de leur bien être ? Car la crise financière d’aujourd’hui est bien un symptôme de ces choix et en aucun cas une cause au mal être.

Et puis, comme il le dit, la croissance à une vertu, celle d’éviter que l’on se pose les bonnes questions : « Les gouvernements adorent la croissance parce qu’elle les dispense de s’attaquer aux inégalités. Comme Henry Wallich, un ancien gouverneur de la Réserve fédérale américaine [de 1974 à 1986], l’a un jour fait remarquer en défendant le modèle économique actuel, “la croissance est un substitut à l’égalité des revenus. Tant qu’il y a de la croissance, il y a de l’espoir, et cela rend tolérables les grands écarts de revenus.” La croissance est un sédatif politique qui étouffe la contestation, permet aux gouvernements d’éviter l’affrontement avec les riches, empêche de bâtir une économie juste et durable. La croissance a permis la stratification sociale que même le Daily Mail [quotidien conservateur] déplore aujourd’hui. »

Difficile de faire plus limpide !

Mais ce qui m’inquiète le plus c’est le devenir des 6 milliards d’êtres humains qui n’ont même pas accès à un grain de richesse. Parce que voilà, la crise financière c’est une chose, mais nous sommes aussi devant les plus grosses crises sanitaires et alimentaires de ces dernières années.

Le PNUD demande, par exemple, 460 millions de dollars pour éviter une catastrophe humanitaire en Afrique (sécheresse + guerres = morts de faims). Et bien les états riches répondent qu’ils n’ont pas les moyens ! C’est affligeant ! D’un côté on débourse des milliards pour les banques et assurances, et de l’autre, pour du social d’urgence, on préfère laisser crever des populations entières ! Même topo du côté d’Action contre la Faim, qui, faute de moyens, risque de ne pas pouvoir boucler son programme au Népal ! Là aussi on ne parle pas d’énormément d’argent, juste quelques centaines de milliers d’euros.

Mais ce système marche sur la tête de plus en plus. Ainsi, prenons les véhicules soit disant « propres ». La France vient d’annoncer qu’elle débloquerait 400 millions d’euros (soit ce qui manque au PNUD…) pour la recherche sur les nouvelles motorisations. Mais à qui va aller cet argent ? A des firmes multinationales de l’automobile qui font déjà des bénéfices colossaux ! Cela revient donc à payer pour ceux qui ont les moyens ! Il aurait mieux valu une loi obligeant les constructeurs à faire des efforts et un investissement massif dans les transports en commun. Mais non, on verse encore et toujours vers les plus riches ! Au détriment du social (économie sur l’école, la santé, etc…).

C’est bien une inversion des valeurs qu’il faut mettre en œuvre avant tout autre chose. Se concentrer sur l’humain. En choisissant aujourd’hui de faire perdurer un système aussi inégalitaire que le notre, à l’échelle locale comme à celui de la planète, nous faisons le choix de nous condamner. Peut être physiquement, du fait du réchauffement climatique et de toutes les saloperies que l’on retrouve dans l’environnement, liées à la pollution. Mais dans tous les cas humainement, car en nous détachant de ce qui fait l’humain (la capacité sociale, l’entraide) nous tendons à devenir des individus autres, loin de l’homme et plus proche de la plus primitive des meutes.

En focalisant de nouveau sur l’accumulation, en ne cherchant pas le biais d’une autre sociabilité, nous nous condamnons à court terme à devenir notre propre ennemi. C’est un choix que je me refuse à admettre, mais que je dois parfois constater.

Aujourd’hui, l’humanité est face à un défi comme elle n’en a que très rarement eu à affronter. Le plus grand des défis : sauver son devenir ! Alors cette crise est affolante, mais elle peut (elle doit) être l’occasion d’une réelle autocritique que ce que nous sommes, ce que nous voulons et où nous allons. Sans cela, nous ne serions que réduits à être comme l’orchestre du Titanic, jouant encore un peu pendant que le bateau coule…

Thèmes

Ecologie Economie

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83 votes

commentaires
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par LE CHAT (IP:xxx.xx8.247.148) le 15 octobre 2008 à 13H35

l’humanité est pas ce qu’on peut appeler l’espèce la plus menacée , c’est au contraire sa surpopulation qui menace de disparition la faune et la flore qui l’entourent ! Il est grand tant de songer à la décroissance démographique , où ça sera vraiment le chaos !

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par Fab (IP:xxx.xx0.117.43) le 15 octobre 2008 à 18H27

Voir mon commentaire plus bas. ;-)

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(IP:xxx.xx5.150.174) le 15 octobre 2008 à 14H59

Effectivement à 9 milliards de personne, plus d’eau pure, plus d’arbre, plus de terres arables, etc. Le chaos. Ce qu’il faut faire c’est un contrôle de la population sévère. Et ne pas surconsommer, ne pas hypothéquer l’avenir. Seul une puissance totalitaire peut le faire, mais les pseudos-démocraties ne voient rien à long terme tout juste à la prochaine élection. Le modèle de croissance économique est à refonder.

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par newtoon (IP:xxx.xx6.81.27) le 15 octobre 2008 à 15H10

Votre point de vue rejoint le mien mais j’ai poussé très loin le raisonnement pour trouver les sources du mal.  :-> Je conseille de lire mon "Essai sur la crise" car vous apprendrez pas mal de choses sur ce qui attend notre monde.

http://www.sp-wiki.com/dotclear/ind...

(ou cliquez sur mon pseudo)

(PS : en plus, il est divertissant et illustré :-p )

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par faxtronic (IP:xxx.xx3.127.45) le 15 octobre 2008 à 17H28

Il faut limiter a 2 enfants par famille sur toute la planete. TOUTE

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(IP:xxx.xx5.150.174) le 15 octobre 2008 à 18H02

Non, les chinois : ZÉRO enfant.

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(IP:xxx.xx5.128.111) le 15 octobre 2008 à 18H08

en principe, en chine c’est UN enfant par couple !

Mais dans les campagnes eloignées, et surtout dans les zones nu Nord Ouest, coté Ouigoure... c’est plutôt 6 par famille....

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par Fab (IP:xxx.xx0.117.43) le 15 octobre 2008 à 18H27

Le malthusianisme, sans parler du "racisme" de certain commentaire (les chinois zéro, ça veut juste dire éradiquer un peuple au passage) n’a jamais été mon truc...

Par contre on sait que quand les gens on accès au minimum : eau, nourriture, éducation, naturellement, le nombre d’enfants par foyer diminue rapidement. Donc plutôt qu’une sorte de dictature mondiale inversée qui obligerait à faire moins d’enfants, je suis preneur d’un accès pour tous au minimum vital (avant d’aller vers le mieux).

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(IP:xxx.xx5.150.174) le 16 octobre 2008 à 07H40

Dans un système ou les riches détruisent la planète dans l’impunité, c’est utopique. Le paradoxe est que l’Homme détruit la planète pour survivre. Ce n’est pas avec des utopies que l’ont évitera le désastre avec 9 milliards de personnes. En fait, le laisser faire ou les bonnes intentions courent à la catastrophe dans une trentaine d’années.

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par Fab (IP:xxx.xx0.117.43) le 16 octobre 2008 à 07H46

Et donc que préconisez vous ? La force ? Le laisser mourir ?

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par faxtronic (IP:xxx.xx3.127.45) le 16 octobre 2008 à 11H15

Soyons honnete : Tous les pays, toutes les traditions poussent (a part la chine) a avoir beaucoup d’’enfant. pourquoi ?
- Par traditions religieuses
- ar absnec de planning familiales
- Par par volonte d’’ assurer l avenir des parents
- Dans les pays pauvres pour compenser la pyramide des ages
- Dans les pays riches pour pouvoir payer les retraites (meme chose)

Les facteurs limitants sont :
- Les famines
- les guerres
- Les maladies
- Le chomage

Tous cela vient du manque de ressources. les ressources sont limites.

Donc toujours, la population augmente jusqu’’a crever sous son poids. Vouloir alleger ce poids, c’est seulement reculer pour mieux sauter.

Il faut limiter le nombre d’enfants a 1 par adulte, et mieux repartir les ressources. Sinon c’est la catastrophe, qui entrainera pour se compenser :
- Guerre
- Famine
- Epidemie
- Chomage

Y a pas de secret : un monde plein se dirigera toujours vers un monde vide, par un moyen ou par un autre.

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par faxtronic (IP:xxx.xx3.127.45) le 16 octobre 2008 à 11H17

La Chine a bien reussi a limiter le nombre d’’ enfant a 1 pour essayer de reparer les conneries des communistes (Mao voulait 11 anfants par famille...). Faisons comme la Chine. La force.

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par Bobby (IP:xxx.xx6.209.141) le 15 octobre 2008 à 18H01

En effet, une autre dimension est nécessaire à l’homme. Le livre d’Erich Fromm, "Avoir ou être" me paraît assez interressant à ce sujet.

Bien cordialement

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par Fab (IP:xxx.xx0.117.43) le 15 octobre 2008 à 18H29

En effet Fromm apportait un éclairage intéressant sur la notion de possession, ses dérives et le pourquoi. A lire en effet pour relier tout cela à ce que nous vivions aujourd’hui ....

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(IP:xxx.xx3.179.155) le 16 octobre 2008 à 09H34

Le laisser mourrir c’est déjà le cas environ 2 milliards d’individus n’ont pas d’eau potable, ni suffisament de nourriture. Que faire ? Rétablir un totalitarisme mondiale pour règler le problème des états militaro-industriels qui ont besoin de la guerre pour maintenir leur égémonie.

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par Fab (IP:xxx.xx1.237.210) le 16 octobre 2008 à 10H09

LA dictature pour résoudre les problème lié à la dictature... le feu contre le feu.

Désolé, mais pour moi c’est jsute la pire des solutions. PAr contre, que les habitants des pays riches se bougent un peu pour faire changer l’attitude de leurs dirigeants vis à vis des pays pauvre me semble bien plus constructif, et bien meilleur pour une vie digne des hommes ensuite.

Parce que donner le pouvoir "totalitaire" ok mais à qui ? Et il compte le rendre ensuite ?

Bref, l’homme fort, la providence divine, etc... je n’y crois pas. Mais ne l’homme, il me reste encore un peu de foi :)

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par faxtronic (IP:xxx.xx3.127.45) le 16 octobre 2008 à 11H27

Une dictature non. En chine, ce n’est pas la police qui controle les naissances, mais le fisc. Avoir un second enfant coute infiniment plus cher en taxes, donc les gens evitent. Mais si tu as un gamin en plus, la Chine ne tel confisque pas, mais tu raques.

Chez eux, la surpopulation est un probleme. Je trouve que leur facon de faire est bien.

Au lieu d’encourager les naissance par le fisc, on le decourage par le fisc.

L’education, le planning familial aussi sont de solutions.

Il n’y a pas a avoir foi ou non en l’Jomme. l’ Homme cherche toujours sa survie et la survie des siens d’abord, en cercle concentrique (mes enfants, ma famille, mon village, mon pays, ma race, etc....). Le reste advienne que pourra... Ce n’’ est ni bien ni mal, c’est normal, humain.

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par faxtronic (IP:xxx.xx3.127.45) le 16 octobre 2008 à 11H42

""les habitants des pays riches se bougent un peu pour faire changer l’attitude de leurs dirigeants vis à vis des pays pauvre""

Avant d’etaler ta naivete ravageuse, va visiter le monde. Il y a plein de pauvres dans les pays riches et des riches dans les pays pauvres. En fait il semble meme que les pays riches ont legerement plus de justice sociale que les pays pauvres. Mon reve par exemple est d’’ aller au Bresil. Avec mon bagage unversitaire, avec un salire bresilien, on vit infiniment mieux au bresil en faisant le meme metier au bresil qu’’ en france.

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par Fab (IP:xxx.xx0.117.43) le 16 octobre 2008 à 18H16

Merci pour ce conseil, mais je suis parfaitement au courant du fait qu’ils y aient des pauvres dans les pays riches et des riches dans les pays pauvres.

Par contre, je sais aussi que la "classe moyenne" est majoritaire dans les pays riche, mais ne bouge pas un poil... C’est surtout à eux que je pensais.

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par faxtronic (IP:xxx.xx3.127.45) le 16 octobre 2008 à 18H30

Bouger ??? Vers ou ??? Vers le bas ??? T’inquiete pas, c’est ce qui se passe.

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par Fab (IP:xxx.xx0.117.43) le 16 octobre 2008 à 19H10

Vers le décroissance, vers plus d’humanité,ver le bien être.

Mais ton cynisme va me dire "ben c’est pas le cas coco parce que..."

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(IP:xxx.xx3.179.155) le 16 octobre 2008 à 10H55

Croire en l’Homme est l’utopie suprême, vu comment il détruit le planète, exploite la misère humaine, fait la guerre depuis des lustres, etc. Ne pas y croire non plus est aussi difficile nous en sommes, mais les forces nationales, idéologiques, capitalistiques sont plus fortes. Donc imaginons une possibilité du type 1984, c’est pratiquement le cas en Angleterre, l’homme n’existera que parce qu’il est numérisé à chaque seconde, donc les riches pour se protéger rendrons la surveillance totale et intégrale. Le choix est : une dictature mondiale pour résoudre la survit de l’espèce ou un crontrôle total de fait pour qu’une ultra minorité vivent bien. Il y a 9000 milliardaires, les autres ont le reste ! Ils survivent. Ne vivent pas.

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par Fab (IP:xxx.xx0.117.43) le 16 octobre 2008 à 18H17

1984, Orwell édifiant cela comme ce qu’il ne faut surtout pas faire, devient une référence... le monde à l’envers :-)

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par Ethique (IP:xxx.xx1.190.192) le 16 octobre 2008 à 13H34

Incroyable votre réaction ! Preuve d’un comportement infantile...

Car c’est l’exploitation à but lucratif de la planète qui bouleverse tout. Il y a sur cette terre des millions d’hectares non cultivés.

La seule action que je considère comme étant à même de résoudre la quasi totalité des problèmes est d’oter des esprits le mot de croissance que l’on prend à tort comme un indicateur de santé d’une économie. Sauver la planète c’est favoriser d’abord la croissance Zéro.

Plus généralement, je répête un lieu commun : 20% de la population mondiale se partage 80% des richesses alors qu’il ne reste plus que 20% à se partager pour les 80% restant...

Révisez votre façon de penser. CS.

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par Fab (IP:xxx.xx0.117.43) le 16 octobre 2008 à 18H18

Heu... je suis d’accord avec vous, alors j’aimerais savoir où est le problème ?


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