Pourquoi le discours environnemental ne passe pas ?
Article publié le 21 septembre 2007
Quand l’opinion dominante et prétendument rationnelle nous pousse continuellement à croire que nous allons tout droit vers le meilleur des mondes, et cela qu’elle que soit notre conduite ou notre mode de vie présent, ne suis-je pas alors en droit de me demander si ...
Quand l’opinion dominante et prétendument rationnelle nous pousse continuellement à croire que nous allons tout droit vers le meilleur des mondes, et cela qu’elle que soit notre conduite ou notre mode de vie présent, ne suis-je pas alors en droit de me demander si c’est bien ce nouveau modèle d’homme mis en avant dans les pays riches qui nous mènent tout droit vers une humanité meilleure, en se souciant bien peu de la nature.
Surtout quand le commerce et l’argent sont rois, permettant alors tous les débordements possibles et cela dans bon nombre de domaines. Difficile alors de faire entendre raison à une certaine catégorie de personnes si bien achetée et dévoyée par le système mis en place. De plus comment se fait-il que ceux qui ont acquis un grand bagage de méthodes et de savoirs modernes ne puissent toujours pas rendre le monde plus décrottable ? Est-ce vraiment une question de savoir, de ne pas en avoir assez fait, ou vainement construit ou écrit comme cela ?
Malgré la disparition de nombreuses espèces, voire d’hommes de plus en plus touchés par les dérèglements du climat, bon nombre de personnes dans les pays riches préfèrent avant tout se voiler la face, en se cherchant sempiternellement de bonnes excuses à vouloir préserver un mode de vie qui d’ailleurs ne respecte plus guère l’homme, ni la nature, avançant même qu’il n’y a toujours pas de mal à vivre comme cela dans les grands pays riches !
N‘est-ce pas davantage sur cela qu’il faudrait réfléchir au lieu de vouloir continuellement divertir l’attention de l’homme sur tel ou tel sujet qui ne le dérange pas trop ? Ne serait-ce pas tout ce qui a été mis en place, avec sans doute trop de prétention à œuvrer pour le bien et le progrès de l’homme qui aurait rendu ce monde peut-être plus indécrottable qu’avant et cela malgré les diverses mises en gardes des diverses traditions culturelles d’autrefois ?
Je remarque par ailleurs que la majorité des critiques venant des tenants de la modernité ne s’adressent plus aux derniers indiens Amériques, car ils ne sont hélas plus guère vivants ou suffisamment nombreux pour leur répondre, des critiques souvent adressées indirectement à travers tel ou tel sujet d’actualité à l’encontre de personnes se révélant être proches des sources de la tradition religieuse d’occident. Mais les indiens d’Amérique ou le peuple Maya connaissaient-ils aussi ces prédictions ?
Et lorsqu’ils se désolaient de voir l’homme blanc faire autant de dégâts
à
la nature, avaient-ils oui ou non de bonnes raisons de prophétiser ce
qu’ils avançaient à son égard ? Alors on pourrait me répondre, oui mais
c’était des sauvages, des illuminés, des arriérés, voire même des
hommes qui n’étaient pas aussi cultivés et plus rationnels que nous,
mais alors je pourrais vous répondre et nos scientifiques
d’aujourd’hui, dites vous aussi d’eux que ce sont tous des illuminés de
la nature, des personnes fort peu recommandables à entendre, n’est ce
pas ? Quand même ne pensez-vous pas que cela fait beaucoup de monde ?
De plus n’avez-vous jamais été surpris de rencontrer de plus en plus
de
personnes dans votre entourage professionnel ou pas, se poser davantage
de questions sur la grande crise du monde moderne ? Allons, allons
soyez honnêtes cinq minutes pas plus, ne soyez pas toujours moqueurs et
vainement plus rationalistes que ces gens là, mais reconnaissez, qu’ils
peuvent avoir de bonnes raisons de prendre davantage en considération
les diverses prophéties d’hier ou d’aujourd’hui maintenant avec des
scientifiques au regard de tout ce qui peut se produire de désolant
actuellement.
Est-ce réellement cette soit-disant liberté humaine (industrielle, marchande et j’en passe…) qui a rendu les gens aussi « intelligents et modernes ? » A entendre certaines personnes qui n’ont plus que ce genre de mots ou prétentions à la bouche… Oui sans nul doute !Pourtant je me demande si le grand homme blanc avec les marchands de la terre oeuvrent réellement pour la liberté du genre humain, lorsqu’il préfère voir davantage d’hommes se conduire comme lui.
Quand ils ne préfèrent vivre que pour se consacrer davantage à leur seule réussite humaine dans les affaires, à l’assouvissement perpétuel de leurs seuls désirs matériels, au risque même que d’autres hommes dans les pays voisins soient plus durement touchés par des fléaux supplémentaires, même si d’étranges phénomènes climatiques se révéleront être de plus en plus constatés par bon nombre de scientifiques inquiets.
Et plus nous recherchons à vivre davantage de la sorte, et plus la nature semble se révolter de plus en plus à l’égard des nombreuses œuvres des hommes...
Et la liberté du genre humain dans tout ça ? La leur exclusivement. Car la votre ils en ont avant tout les moyens de la faire taire. Car la votre voyez vous ils ne veulent absolument pas la comprendre sans vous cataloguer avec bon nombre d’idées préconçues, et de fantasmes de progrès à outrance. Et votre opinion divergente, votre propre conception du progrès humain, la leur exclusivement, le plus souvent fondée sur un habituel discours dominant et peu dérangeant, il est vrai que les diverses publicités positivistes et modernes d’aujourd’hui n’aident plus guère les hommes à ouvrir les yeux.
Ils avancent même qu’il n’est plus possible d’envisager une autre manière de vivre en dehors de leur sempiternel vocabulaire de liberté ou de commerce pour mieux saccager la terre à outrance. Pour mieux rendre votre condition d’homme plus conforme à ce qu’ils attendent et obligent de vous.
Par exemple que toute « action » habituellement dicté par l’idée même du « progrès marchand » est forcément bonne pour l’homme, puisque ne se risquant jamais à tourner le dos à l’essentiel, parce qu’avançant toujours vers la construction sans embûches et infini d’un monde meilleur, tant de cultures différentes qu’il leur déplaise de se remémorer dans leur quotidien. Comme si l’homme moderne était toujours si bien éclairé automatiquement par les seules idées obsédantes du progrès, de la liberté, du commerce sur toute la terre.
Autre exemple qu’il faut « préserver » le plus longtemps possible ce même mode de vie, car sans cela les hommes commenceraient à se sentir mal, à voir que tout ce qu’ils produisent d’excessif pour mieux satisfaire des besoins artificiels et conditionnés grandissants, nuit en retour à la nature, et retombera tôt ou tard sur eux sous une forme ou une autre. Puisque toute conduite excessive de l’homme vers la nouveauté, vers le seul confort matériel n’amène pas systématiquement le progrès, le bien être escompté, mais amène parfois sur le long terme bien plus de maux supplémentaires.
Comme si l’avènement d’un monde meilleur, d’une plus grande croissance des seules richesses matérielles, devait nécessairement passer par un plus grand saccage de la nature, par un plus grand conditonnement d’hommes, par un plus grand génocide de toutes les espèces vivantes, à cause de cet illusoire modèle d’homme que l’on préfère toujours mettre en exergue et non en arrière dans les sociétés riches.
Ces divers exemples montrent bien à quel point ces gens là ne se doutent pas que leur raisonnement est faussé sur la viabilité de leur monde, qu’aucun argument présent rationnel ou pas ne parviendra bien sur à leur faire entendre raison tant qu’ils n’auront toujours pas vu davantage d’hommes perdre la vie ou se lamenter à cause d’eux, à cause de vouloir souvent être vainement et orgueilleusement les premiers en toutes choses.
D’autant que cette opinion moderne qui se soucie faussement du climat sous une forme ou un autre, se soucie davantage en même temps de préserver Ad vitam éternam son même mode de vie tronqué. Quelle contradiction ! Toujours aussi avides de préserver un mode de vie excessivement matérialiste et illusoire auprès des hommes. Elle influence beaucoup les politiques – toujours intéressés à se trouver « avec les plus terre à terre », à se faire élire, à prolonger cela, dans le luxe et l’opulence à servir soit disant en apparence la société ou l’homme qui vit mal.
Il est vrai que l’habituel discours dominant de nos jours n’est pas toujours inspiré par le seul souci de vivre d’une manière autre en société, mais un propos qui n’a pour seul but que de faire passer la même chose auprès des gens un discours positiviste et peu dérangeant, ce qui est en effet fort rassurant…
A les entendre, personne ne devrait aussi s’élever contre cette pensée dominante, illusoirement réconfortante car ne reposant pas vraiment sur de bases saines, et qui consiste toujours à donner de bonnes excuses économiques ou non à la vaine action de l’homme moderne.
Et
qui consiste à dire pas touche à notre illusoire mode de vie
occidental, car sinon nos oreilles seraient mises à mal ! Car ce serait
peu rationnel à entendre pour ces nouveaux prophètes illuminés de la
modernité, insinuant même au regard de l’histoire, qu’un meilleur
modèle d’homme devrait toujours faire grand cas de l’argent et du seul
confort matériel dans son existence. Quel progrès de l’homme en effet
dans leur vocabulaire !
Contre ceux qui se prennent pour de nouveaux anges tentant désespérément et jusqu’au bout dans leur vaine conduite matérialiste de prendre la place de St Michel et de ses Anges : pas touche à l’illusoire « progrès rationnel et matériel » de l’homme dans l’histoire !
Comme si l’évolution de l’homme, devait passer nécessairement par un plus grand mépris de celui qui se soucie encore d’apprécier la nature, et la mémoire des traditions d’hier, passer par la construction culturelle et historique d’une plus grande tour de Babel avec les mêmes têtes tronquées mises en avant, voire même souvent obnubilés et manipulés par des œuvres d’hommes.
Je pense que l’homme moderne est également un illuminé de l’argent qui s’ignore, lorsqu’il se met souvent à penser et à faire croire à ses semblables que tout va bien, qu’il n’y a vraiment aucune raison de s’inquiéter. Vouloir sans cesse faire croire à l’homme qui regarde toutes ces belles publicités avec lui, que plus ils continuera à soutenir la croissance en achetant ceci ou cela pour se sentir en sécurité, et plus il pourra toujours disposer chez lui de ce même confort de vie ? Oui mais à quel prix et jusqu’à quand ?
Concrètement cela se traduit par : les appels à une plus grande fuite en « avant » dans le positivisme, le suivisme, le publicitaire, avec bien sur quelques fois des moments de doute mais sans trop grande gravité pour le confort de vie de nos précieuses élites. Les amenant à croire que seuls le tout marchand, et le progrès pourront sempiternellement répondre aux mêmes instincts grégaires des hommes face au dérèglement de plus en plus violent du climat. Quelle grande illusion de l’homme moderne !
Les amenant à penser ( au nom du principe de progrès, qui est en fait un autre principe de précaution déguisé), que toute expérimentation de plus sur le vivant ne se retournera jamais un jour contre la santé de l’homme, oui mais jusqu’à quand ?
Les amenant à penser, qu’ils pourront toujours refaire de leurs mains la création comme bon leur semblera après l’avoir bien dénaturée et saccagée. A les entendre oui au tout publicitaire, au tout marchand, à vivre partout de la sorte, ne pouvant même pas supporter d’entendre une autre voix que la leur, des appels à un autre mode de vie, moins orgueilleux et plus respectueux de la nature, de la tradition, comme de l’autre en société. Et ils se prétendre être meilleurs que nos ancêtres d’autrefois !
A la fois vieille et nouvelle revendication de l’homme moderne qui se fiche pas de mal de prendre en considération les diverses mises en garde d’hier ! Non, il y aura toujours du pétrole, alors amusons nous ! Non, il y aura toujours de l’eau, alors amusons-nous à la gaspiller ! Non, il y aura toujours de l’air alors amusons-nous à le polluer davantage ! Oui, il y aura toujours des poissons, alors amusons-nous à polluer davantage les océans comme les cours d’eau ! ( « Croissance, croissance, croissance toujours, disent les gogos modernes, d’hier, d’ aujourd’hui ou après demain). Et si c’était plutôt eux les positivistes les prophètes de malheur sans même qu’ils ne se rendent compte.
Comme un nouveau dogme, véhiculé par tout un mode de vie ambiant qui ne pousse les hommes qu’à se sentir bien et heureux que tant qu’ils achètent plus de choses, dans les grandes mégapoles modernes de plus en plus endettés et agités, par la peur de perdre sa place, selon lesquels « le tout commerce, le tout marchand, le tout achat, le tout publicitaire, ne fait jamais aussi de mal à l’homme en retour ».
On se demande alors pourquoi ils recherchent sans cesse à vouloir préserver le plus longtemps possible cet illusoire mode de vie occidental aux yeux de beaucoup de peuplades de la terre, ils ne respectent d’ailleurs plus guère la nature ou la dignité même de l’homme dans ses nombreux excès commerciaux ou marchands.
Avec des références identiques dans la plupart des pays riches, en effet quel « progrès » de l’homme dans ces grands pays soit-disants plus intelligents que d’avoir ainsi poussés et conditionnés tout les hommes de la terre à vivre comme eux. Quel serait en effet le monde si les hommes ne recherchaient plus viscéralement à vivre comme ça. Et une méfiance viscérale envers tout ceux qui ne parle pas le même langage qu’eux.
Oui, à les entendre tout change, le climat, comme les feux de forets, les équilibres entres espèces. Il n’y a donc pas de mal à se laisser davantage envahir par une nouvelle espèce d’hommes qui ne recherche plus qu’à vivre, qu’à consommer, qu’à s’endetter et à s’affairer jusqu’à en perdre même la santé, le bon sens, voire même son Ame et l’équilibre dans les grandes mégapoles modernes.
Oui l’homme moderne est une nouvelle espèce comme une autre, mais qui n’acceptera hélas jamais dans son indécrottable raison moderne de laisser la place à un meilleur propos que le sien. Au risque même que le climat se détériore davantage avec lui. Donc, s’il fallait tenir un discours aussi rationnel que ces gens là, vous devriez alors par conséquent vous montrer aussi positiviste et naïfs qu’eux. Il serait même nécessaire de considérer plusieurs autres choses, à les citer :
Première chose, il faut savoir – que ce n’est pas du tout l’orgueil du monde moderne qui rend les hommes si indécrottables au changement, aux œuvres de leurs mains.
Deuxième chose, il faut impliquer davantage les gens à penser positivement. Il est bien évident qu’un discours trop dérangeant, voire une météo devenant de moins en moins clémente à la vaine réussite matérielle de l’homme, pourrait nous éviter le pire, celui de pousser sans cesse les hommes à penser plus longtemps, que seul le progrès de l’homme vient toujours de lui alors qu’il peut venir d’impondérables.
Et ce ne sont bien sur pas les nombreuses mises en garde des prophètes d’hier ou des scientifiques d’aujourd’hui qui amèneront les hommes à être plus aptes à un radical changement de mentalités. Car si Dieu existe, professent-ils dans leur nouvelle foi en la modernité, ils ne comprennent toujours pas pourquoi il aurait pris soin de placer dans l’histoire des sentinelles religieuses, ou scientifiques de telle sorte qu’elles verront d’avance ce que d’autres ne verront pas, que ce soit en matière de climat ou de comportement des hommes, c’est pourquoi elles ne seront pas toujours écoutées lorsqu’elles annonceront certains événements encore plus dérangeants à venir.
Troisième chose, l’analyse se doit d’être forcément mondiale, mais avant tout « discutaillée » par des intellectuels de premiers rang voire même classés parmi les plus positivistes de la terre, c’est-à-dire par des personnes qui se montreront moins touchées que d’autres par les premiers dérèglement du climat, c’est-à-dire les marchands de la terre car sinon cette analyse passerait alors comme une pensée suspecte et peu objective sur les événements en cours, voire même venant de gens un peu trop soumis à la douleur d’une opinion de plus en plus criante, divers lobbies de l’environnement, de la religion, des sciences de la nature voire même de la survie des espèces.
Quatrième chose, l’information se devrait également d’être pleinement relativiste et positiviste, c’est-à-dire moins empreinte de préjugés sur la modernité et le matérialisme, donc forcément plus rationnelle à juger pour les intellectuels de renom, ce que les médias grand public ne sont en général pas encore capables de livrer librement.
Après tout cela on pourrait bien sur débattre en toute objectivité rationnelle à défendre plutôt telle ou telle position matérielle ou émotionnelle de préférence ou par attachement, en toute bonne foi intellectuelle bien évidemment, c’est cela avant tout le progrès de la démocratie, de la raison, de la pensée positiviste du plus grand nombre et pas autre chose…
C’est-à-dire l’exacte position d’un homme moderne, qui chercherait plutôt à avancer, en recherchant continuellement à se rassurer en se disant la même chose, aux autres comme à lui-même, que tout va pour le mieux dans le meilleur des mondes, dans son positivisme et cela en ne préférant voir que de belles publicités peu dérangeantes, tant bien sur si le climat ou la réalité ne se risquent pas trop à venir le déranger chez lui. Car tant que ça touche les autres, il n’y a alors aucun mal à vivre et à penser plus longtemps de la sorte !
On se demande d’ailleurs pourquoi les hommes en finissent par se référer à des ouvrages de plus en plus différents et non toujours positivistes de nos jours ? A qui la faute ? Je le dis et le répète il n’y a vraiment aucune raison de se référer à ce genre d’ouvrage pour mieux en finir par comprendre et le pourquoi des événements en cours, je dirais même regardons plus longtemps des émissions ou les joueurs de pipos à la télévision.
Car aujourd’hui, l’opinion n’est pas encore toute faite, il y a encore des hommes courageux, et qui doutent de plus en plus des choses que l’on propose sans cesse de posséder pour se sentir en sécurité. Et si ceux qui se soucient davantage du climat, de notre illusoire mode de vie présent n’étaient pas qu’un ramassis de gens irrationnels, de scientifiques mystiques écolos ou religieux, et si j’essayais plutôt de les comprendre au lieu de rechercher vainement à les cataloguer pour mieux céder la place à mon vain positivisme ambiant, ne me rendrais-je pas plus capable de mieux comprendre le motif qui les anime sur le fond ?
Alors je m’interroge sur le soit-disant progrès de notre civilisation, et je me demande si nous avons vraiment bien avancé sur tous les tableaux, celui d’avoir volontairement ou involontairement négligé ou oublié quelque chose d’important, dans notre projet de vouloir souvent nous émanciper de tout et n’importe qui, de la tradition comme des sages d’autrefois, de vouloir sans cesse faire avancer l’homme avec contrainte et obligation, dans le seul chantage au progrès, à la liberté du tout commerce sur la terre.
Mais si seulement ce genre de conduite pouvait contribuer à mettre en avant un meilleur modèle d’homme dans les sociétés riches, hélas ce n’est même plus le cas, quelle grande erreur de l’homme moderne.
Mais voilà à ce moment là, il ne sera plus nécessaire d’être un autre illuminé du progrès pour s’en rendre compte, il suffira simplement d’ouvrir les yeux. En espérant néanmoins que l’histoire ne donne pas toujours raison à ce faux modèle d’homme.
Alors je leur remémore la chose suivante :
Pourquoi
est-il prédit dans les diverses prophéties amérindiennes, mayas,
religieuses que lorsque nous verrons ces signes, il faudra sans cesse
............devant les autres événements à venir ?
Parce qu’avec le temps une multitude d’hommes en sera devenue de plus en plus indécrottables avec leur seul progrès matériel mis en place, à cause des nombreuses œuvres qu’ils auront pu faire de leurs mains.
Bonjour,
Je trouve ton article excellent car il exprime tout ce que j’avais du mal a exprimer jusqu’à maintenant....
J’ai aussi beaucoup refléchi sur ce sujet et malheureusement la conclusion que j’en avais fait améliore en rien notre avenir car tant qu’il y n’aura pas une évolution morale au niveau de l’espèce humaine il n’y aura pas de changement... et vu qu’à ce jour c’est une poignée d’hommes qui contrôle le monde à leurs manière par l’intermédiaire de l’argent et que ce même argent est malheureusement le seul sogle commun au homme actuellement les changements ne pourront pas ce faire ...
Désolé d’être si peut optimiste mais plus le temps passe plus on cours à notre perte la "machine humaine" est innarrêtable ....
bonjour
le monde va mal depuis toujours et puisse qu il y a de plus en plus d’hommes le monde va de plus en plus mal
au cours de son évolution l’homme s’est construit tour à tour sur le plan émotionnel et le plan intellectuel ces deux notions sont à prendre au sens le plus large
il y a eut l’invention du feu, de la roue, de la médecine, et de l’informatique, et bien d’autres inventions encore...
il y a eut la découverte de l’art, de la foie, et de l’au-delà, et bien d’autres découvertes encore...
l’humanité évolue par paliers, le XXe siècle fut un siècle de science où l’homme a cherché à remplacer dieu, c’est un peu comme l’adolescence où les parents sont pris pour des idiots
étant donné que le XXe siècle a bien failli tuer l’homme, le XXIe siècle sera un siècle de remise en cause
regardez autour de vous, les gens sont plus calmes alors que rien ne s’arrange, il y a un dicton qui dit " après le calme, la tempête ! "
sur le plan matériel, l’homme a fait le tour de la terre, est allé jusqu’à la lune, et a découvert tout ce qui lui était utile pour vivre, il y a même assez pour tout le monde, même si tout le monde n’a pas assez
tout ça pour dire que l’homme est curieux de nature, et qu’il finira bien par explorer sa spiritualité un jour ou l’autre
et comme je crois en dieu, et que la vie a un sens, et que l’humanité apprend surtout de ses erreurs, je suis sûr que tout ira mieux... disons, dans un siècle ou deux !
en attendant lisez mes poèmes http://cecyl.over-blog.com/
en attendant lisez le livre des esprits lien sur mon site, colonne de gauche
et à très bientôt
ps :
je sais que tout ça c’est un peu brouillon mais je suis poète et pas journaliste
cecyl, le petit poète breton
Bonjour à l’auteur, la noirceur que l’on constate à l’extérieur est bien souvent au reflet de sa noirceur intérieure. En effet, il est possible d’admettre des points de vue pessimistes ou des interrogations qui donne le vertige tant les abysses profondes qu’elles dénote effraient le plus stoïque d’entre nous. Oui c’est donc un choix de voir le monde de cette manière là. Je me permets de proposer une autre vision, celle de celui qui en personne responsable assume ses choix de vie, et prend ses décisions à âme et conscience. A celui qui apprend comme il aime et qui ouvre les yeux sur le fait que rien n’est maniquéin, mais au contraire que tout est inscrit dans un même monde, et qu’il est dommage d’apposer ou d’y voir le bien et le mal. Je pense que nous pouvons juste y voir la souffrance et la joie. La question relative à chacun, à partir de mon constat à ce sujet est la suivante : Qu’est ce que je construis pour accéder à ma joie, et partageant cette joie avec les autres. DE quelle manière je me sers de ma joie pour amorcer l’envie à l’autre, qui parfois souffre d’accéder à de la joie, ou mieux à amorcer l’envie de se construire sa propre joie.
De ce fait, les valeurs matérialistes s’efface, l’argent et le commerce redeviennent alors une vrai excuse pour rencontrer des tas d’individu qui s’échange de la joie à travers leurs produits, leurs cuisines, leurs artisanat, qui résume assez bien ce que leurs cultures propres fait de mieux.
On comprend en mangeant une pâtisserie Arabe que ces gens sont d’une douceur profonde et que le racisme tend à disparaitre d’ici peu. On comprend aussi que pour se préserver cette douceur parfois on à peur et que l’on est méfiant. D’autant plus que c’est un sentiment que j’ai éprouvé moi-même. Je comprends que celui que n’est pas doux puisse avoir peur de la douceur, car il n’y ai pas préparé puisqu’ ‘il voit tout de noir autour de lui. Apprendre à partager, à découvrir les autres, il est possible de visiter l’Afrique à travers ses commerce, d’apprécier l’Asie en regardant un Tapis, qui de mon point de vue est un bon résumé du pays tant il y a de richesse dans les motifs qui exprime bien des choses. On constate en regardant les commerce qui prôné l’évolution technologique en matière de prévention contre la pollution que tout est possible et qu’il en réfléchissant mieux à nos problèmes de créer des produit pour se chauffer, pour l’énergie, qui sont écologique, qui créent des emplois, qui répondent à nos besoins moderne en tant qu’être en évolution (selon Darwin) et qui respectent la filiale. Le poêle, la géothermie… En matière de social, il est intéressant de constater que dans un monde de plus en plus complexe, tout reste à faire et à recréer. Je pense que c’est un peu comme si nous étions dans une cuisine où nous passons de 4 ingrédients à 10 000, je vous assure que les possibilités de cuisiner de nouveaux plats sont immenses et respecte la créativité de chacun. Au plus ont crée du neuf avec ce que l’on possède, en prenant en considération la résolution de problématiques actuelle, et au plus on crée du travail, donc des richesses, qui je le rappelle représente une merveilleuse excuse pour se rencontrer et dialoguer. En matière de justice, nous assistons pour la première fois à quelque chose de merveilleux, une ministre se permet de dépoussiérer un ministère complet. Il est clair que la lumière aveugle lorsque l’on a passé trop de temps dans le noir, on chamboule enfin un protocole vieux et inadapté. J’attends avec impatience le résultat qui je pense sera à la hauteur du chantier.
Enfin, et surtout, je fais confiance à mon instinct de survie, identique à celui de la planète. La planète possède un instinct de survie, celui de la prise de conscience. Je suis venu au monde pour vivre, la planète est le support de mon existence, il est clair qu’aujourd’hui agir est meilleur que de s’apitoyer car l’action parfois résout bien des choses. Souvent, penser positif, chercher et trouver des solutions est davantage salvateur que de décrire un problème de sorte de ne laisser aucune chance à sa résolution ce que vous faites dans votre article et que je critique. IL EXISTE DES SOLUTIONS, alors au boulot !









