Article publié le 19 juin 2007
De tous temps les dictateurs ont été friands de manipulation de peurs collectives afin d’asseoir plus confortablement leur pouvoir absolu. Ceux qui génèrent ces peurs ont généralement pour objectif de faire en sorte de ne plus permettre d’entendre ceux qui auraient autre chose à dire. Ainsi, le thème du nième changement climatique, vécu par des milliers de générations, est-il l’occasion de frapper d’ostracisme tout individu non « climatiquement correct ».
Le climat a changé de multiples fois au cours de l’histoire de la Terre et cependant, il n’a toujours pas été établi, de façon formelle, une part incontestable de la responsabilité des conduites humaines dans les changements. Pourtant, l’adhésion est quasi-totale, avalisée, comme le veut la tradition, par un grand nombre de non-experts en mal de discours. Car, à l’instar d’une société dans laquelle tout citoyen doit savoir tout faire, peindre, chanter, écrire..., le citoyen militant d’aujourd’hui doit aussi être expert universel ! Tel un prospecteur armé de son détecteur, il recherche en tous lieux, par tous les temps des thèmes « tendance ». La nature ayant horreur du vide, il n’en fallait pas plus pour que le nouveau thème du réchauffement de la planète voit le jour dans l’espace politique. Une opportunité fantastique pour les promoteurs d’idées en manque de fonds de commerce et d’imagination mais aussi pour le politique qui peut tout à coup afficher une sensibilité écologique de circonstance surtout en période électorale ?
Bien entendu, tout cela resterait au stade de l’humour, si les grands discours de nos « experts » n’occultaient pas de vraies questions fondamentales liées à de drames humains bien réels (guerres, famines,...) pour lesquels des solutions sont pourtant à portée de main au travers d’actions concrètes. Mais, peut-être s’agit-il, de la part de nos « experts », d’une habile stratégie d’évitement du réel sous la forme d’adroits propos ? L’occidental soucieux avant tout de gérer ses « culottes de cheval » et ses loisirs tyranniques serait-il devenu, tout à coup, le chevalier blanc virtuel des temps modernes ? Ne serait-ce pas une hypocrisie de plus qui s’inscrirait, dans un mouvement « tendance » : mensonge et immoralité publique galopante ?
La situation s’aggrave lorsque nos fameux « experts éco-idéologues » se sentent investis d’une mission quasi-divine conduisant à imposer une forme d’adhésion inconditionnelle à leurs discours alarmistes. Les effets de cette propagande, sont aujourd’hui bien tangibles au niveau des comportements dans la vie quotidienne quand les honnêtes gens restent paralysées par l’obsession d’un univers aseptisé autour d’idées de fausse propreté. Lors d’un discours tenu le 01 Mars 2007 à Bordeaux, Nicolas Sarkozy déclarait « Aujourd’hui il (l’homme) n’ose plus bouger, lesté par le remords, la culpabilité, et le principe de précaution. ». Une forme de culpabilisation individuelle et collective qui ouvre la voie royale à un pouvoir absolu. Sur ce sujet, Luc Ferry établit d’ailleurs de façon remarquable des liens entre le discours de l’écologisme et celui du troisième Reich*. Puisque nous sommes à l’heure de l’ingenierie ministérielle, pourquoi pas un Ministère de la repentance écologique ?
Dans cet éternel combat nature-culture qui conduit l’homme à se poser aujourd’hui, plus que jamais, comme maître et possesseur de la nature, un peu plus de raison ne serait-elle pas bienvenue ?
Comme le dit Claude Villeneuve** « L’objectif de l’écologie, c’est de comprendre le fonctionnement des écosystèmes. Humblement, en se mettant à la place des organismes qu’on étudie, en élaborant des théories explicatives qui seront confrontées au jugement des pairs et qui feront les gorges chaudes des facultés dans quelques décennies...Un groupe politique devra toujours agir en conséquence d’une connaissance des implications écologiques de ses décisions mais on ne pourra jamais ramener la complexité des systèmes humains aux simples lois de l’écologie. »
Les véritables préoccupations de tout écologiste, véritablement expert, ne seraient-elle pas de trouver les remèdes nécessaires à la guérison de cette société atteinte de la pathologie du « trop qui tue » ?
* Claude VILLENEUVE, Biologiste canadien, « L’écologisme est-il un humanisme ? », L’Agora, vol. 1, no. 5, février 1994.
** Luc FERRY, Le Nouvel Ordre écologique : l’arbre, l’animal, l’homme, éd. Grasset, 1992,
ON SE DEMANDE VRAIMENT CE QUI POUSSE L’AUTEUR A DIRE DE TELLES ANERIES. LE PLUS GRAVE C’EST QUE J’AI MÊME PLUS ENVIE DE REPONDRE A DE TELLES ONTRE-VERITES ET FADAISES, NON PAR OSTRACISME, MAIS PAR RESPECT JUSTEMET POUr L’AUTEUR.
Ce qui pousse l’auteur à dire "de telle aneries", c’est que ce qui vous semble évident ne l’est pas pour lui. Par respect pour l’auteur vous vous abstenez de répondre ; par respect pour vos idées, vous feriez mieux de ne pas proférer les mots "aneries" et "fadaises" sans davantage argumenter.
Pour moi, cet article est une incitation au crime. Point.
Monsieur REJOU-MECHAIN est convaincu que la terre est plate. C’est son premier article, espérons que ce soit son dernier car écrire de telles débilités face aux évidences prouve que ce monsieur : soit pousse le cynisme à un humour circonvolutionnaire de 15ème degré, soit est le frère d’Oëtzi récemment décongelé ou soit, et c’est le plus probable, à lui-même fait chauffer son cerveau chargé d’une mission (universitaire) rédemptrice pour pondre un tel ramassis d’inepties.
Je crois que vous illustrez très bien ce dont l’auteur parle lorsqu’il écrit : "imposer une forme d’adhésion inconditionnelle à leurs discours alarmistes". Savoir que j’ai sans doute les mêmes convictions que ce genre de personnes me navre.
Les faits et causes approuvés par l’immense majorité des climatologues sont là. Les nier ou, pire, les travestir pour justifier l’inaction, c’est aussi grave qu’un témoin de Jehova qui refuse une transfusion pour son gamin à l’article de la mort.
Même si il existe encore des marges d’incertitude, continuer à instiguer le doute sous de pseudos réflexions socio-philo-néo-libérales, ça, c’est de l’impertinence. Et si il y a bien des gens qui imposent leurs idées depuis trente ans, ce sont bien ces néolibéraux à la recherche du temps de cerveau disponible qui nous ont plombé le monde tel qu’il est.
Ne seraient-ce plutôt pas vos arguments qui seraient plats cher professeur au cerveau bien formaté ? Quelles sont donc vos évidences ? D’où viennent-elles ces formidables certitudes qui vous permettrons de refaire l’univers, petit homme ?
Si il y a bien une certitude, c’est que ce que raconte des milliers de scientifiques spécialisés dans des domaines aussi variés que la climatologie, la glaciologie, etc ne pèse pas bien lourd face à vos propres incertitudes. Vous êtes un adepte du complot scientifique ? Pourquoi faire ? Puisque le résultat irait à l’opposé de la politique néolibérale...
J’ai encore la faiblesse de faire CONFIANCE à ces gens et non aux politico-médiatiques dont vous parlez. Avec vos grands airs de bouffon sceptique, vous mélangez tout et n’importe quoi.
C’est bien connu les scientifiques ont toujours raison. Ainsi, dans notre société n’est-il plus besoin de discuter, faisons place à la passion pour laquelle vous semblez plus doué ! A noter un argument de poids : "bouffon sceptique" très poétique... Peut-être aurez-vous appris aujourd’hui que l’insulte est la force des faibles (même scientifiques). Que de finesses Cher ami, mes compliments !
Ils discutent depuis 30 ans dans le désert, avec des milliers de pages de travaux et d’études, et maintenant que l’on se rend compte qu’ils ne brassaient pas que du vent, il faudrait encore douter. Le temps est à l’action, plus aux ergotages fumeux.
"Bouffon sceptique" n’est pas un argument, mais un qualificatif soft pour les négationnistes convaincus ou simulés. Pour ce qui est des arguments, je vous rappelle que vous n’en avancez pas l’ombre d’un. Vous pensez peut-être à l’école sceptique ultra-minoritaire. Même Bush a fini par accepté l’évidence, c’est tout dire.
Votre dialectique pincée prêterait à sourire si elle n’était pas si dangereuse en insinuant des contre-vérités dans l’esprit des gens. Vous devez probablement être très calé en climatologie pour jouer au mousquetaire qui démasque les vilains écolos-terroristes :-))
Alors allons y pour Bouffon négationiste !!!Est-ce l’insulte suprême ?
Je déduis des propos de Bob Marone qu’autoriser le doute ou la réserve insinue des contre-vérités dans l’esprit des gens. CQFD : le dogmatisme en action ! Le pire est que l’on n’a même pas besoin de le contredire pour éveiller son courroux ; ne pas être un adhérant enthousiaste suffit.
Je découvre ici le dogmatisme écolo ; j’ai beau être tout à fait d’accord sur le fond, la forme est inacceptable. Je commence à comprendre le sens de l’article de Rejou-Mechain.
Tiens, puisque vous êtes si perspicaces, pourquoi vous n’allez pas poster vos commentaires salvateurs sur cet article : La planète tourne à pleins gaz
Donnez-vous la peine de vous rendre sur :http://www.dailymotion.com/relevanc... 20r%C3%A9chauffement/video/x21zq2_partie-1-arnaque-du-rechauffement-c Six séquences où vous verrez des scientifiques (probablement des imbéciles aux yeux des bons Français, puisqu’ils sont AMERICAINS, qui vous parleront du phénomène récurent des changements climatiques. Une bonne recette : écoutez objectivement, chassez toutes idées préconçues, analysez et faites une bonne synthèse, c’est à dire la part des choses entre deux positions extrêmes. C’est une démarche féconde qui fait cruellement défaut dans notre cher pays fermé sur ses principes et ses idées reçues. Les sceptiques ne sont pas toujours des hérétiques !
Depuis quand c’est la majorité qui permet d’établir la vérité d’une théorie scientifique ? Il me semble que vous confonder les règles de la Démocratie et les règles de la Méthode Scientifique.
encore un négationiste..... !
Négationiste... Pas très original tous ces qualificatifs stéréotypés et racoleurs. Un peu plus d’imagination, voyons !
Mr il suffit de constater la météo dans sa region, sortir sur son balcon, personne ne dira que la météo n’a pas changée..............
Qu’il y ait un grand nombre d’ experts de Prisunic(hulot) dans le domaine de l’écologie,cela n’est point douteux,mais il existe aussi des scientifiques sérieux tels le Pr Lovelock dont la mission n’est pas de créer l’effroi dans la population. Il dénonce depuis longtemps (1970) les sévices que l’homme fait subir à la biosphère par son peuplement excessif(surpopulation),ses rejets massif de substances toxiques et de Gaz à effet de serre,surconsommation,déforestation, productivisme effrené. Voilà des menaces nettement plus perceptibles que le changement climatique . A titre indicatif peu de scientifiques nient le changement climatique à venir.
Stop à la tartufferie écologique, personne ne sait quel temps il fera dans 3 jours alors dans 10 ans.... Si ça se réchauffe tant mieux on aura moins froid
Bien évidemment, toute forme de message insitutionnalisé est générateur de propagande. La plus grave à l’heure actuelle est celle de "développement durable" prônée en tout premier lieu, par des industriels soucieux de leur image environnementale. Dans les faits, il ne s’agit qu’adapter l’industrie à l’ère du temps, en manipulant les consommateurs par de faux discours de protection de l’environnement.
Vous vous présentez comme "Conseiller en communication internationale" :
On peut dire que vous faites bien votre métier... ! Mais aussi professeur d’université... Avec de tels discours magistraux, on ne peut que voir l’urgence de mener une réforme en profondeur des enseignements universitaires et de l’université. Que dis-je, une réforme ? Une déconstruction totale du système actuel...couverture de l’idéologie néo-libérale.
Fort heureusement, les demi-mesures libérales du gouvernement français actuel concernant la réforme de l’université ne mesmérisent pas tous les professeurs et chercheurs,... fort heureusement.
Bonjour à tous
Contrairement aux autres commentaires je pense que cet article a le grand mérite de remettre l’écologie - et plus largement le scientisme - à sa place, qui est et doit être en dessous du politique. Ceci a l’air d’énerver les lecteurs d’AV, ce qui est curieux.
Car forcément "orienter" la société vers des choix plus écologiques nécessite forcément un débat (politique). Quels espèces voulons nous d’abord sauver ? Dans quelles régions avec quels moyens ? etc...L’écologie n’est pas une donnée immanente éternelle et surnaturelle ; elle se construit, comme tout.
Oui le climat chage et changera, mais la responsabilité de l’homme doit etre reliée aux autres phénomènes (géologiques p ex) qui sont des données des "contraintes") et aux choix politiques.
Ceci dit nous devons réfreiner notre appétit énergétique ; mais le fait de souligner que des gouvernements abusent de cette situation pour faire oublier d’autres drames est tout a fait exact ; il faut bien l’admettre il me semble, non ?
Evitons qu’AV ne devienne un champ clos de querelles sans tomber dans le béni oui-oui !
PS Malheureusement le vrai débat n’existe pas ; combien de fois N Hulot a-t-il employé dans ses discours les termes de productivité, de bénéfices et d’entreprises ?
Le politique n’est pas une entité abstraite et omnisciente. Par conséquent, il est normal et sain qu’il s’appuie sur des données scientifiques. J’en profite par ailleurs pour signaler que, concernant le réchauffement climatique, les scientifiques ne font "que" de mesurer et d’expliquer un phénomène. Alerter l’opinion sur les conséquences d’un tel phénomène me semble par ailleurs légitime et même nécessaire (qui le ferait, si ceux qui ont les outils techniques et les moyens intellectuels de le faire ne le faisaient pas ?).
Néanmoins, je suis d’accord avec vous pour dire que la solution ne peut en grande partie qu’être politique, c’est-à-dire, dans nos démocratie, le fait de tous.
Article affligeant, caricatural et confus. Je le résume :
"y se prennent pour qui ces scientifiques et ces écologistes à essayer de nous faire culpabiliser avec leurs mensonges. Heureusement que Nicolas Sarkozy ne se laisse pas prendre par leur propagande de nazis. Parce que nous, on peut arréter facilement la faim dans le monde et les guerres mais pour ça il faudrait que les écolos fasse plutôt de la sociologie."
Rien compris.
Après c’est sûr que les thèmes du réchauffement climatique et de la défense de l’environnment sont sur-médiatisés et sont devenus un argumement marketing et politique. Mais des themes (pour l’instant) completement stériles... rien de concret et aucune volonté politique. La remise en question obligatoire de notre mode de vie passe par une lente prise de consience et il ne s’agit pas de culpaliser mais de s’interroger. J’ajouterai que ce sujet est assurément une "vraie question fondamentale" au meme titre que les guerres, la famine.
Mélande d’idéologie, de bêtise et d’aveuglement. Texte pitoyable et navrant.
Pas mieux !
"Le climat a changé de multiples fois au cours de l’histoire de la Terre"
Jamais sur des echelles de temps aussi courtes et ces changements de climats meme naturels ont profondement modifié l’ecosysteme sacrifiant de nombreuses especes. Si on veut eviter de voir l’espece humaine disparaitre et du moins souffrir (les bacteries sont a l’abri de ce genre de preoccupation), il faut bien prendre en consideration un changement rapide et non-maitrisé de notre écosysteme (le rechauffement climatique, appauvrissement des sols, epuisement des ressources naturelles, pollution generalisée...), qui un probleme de fond plus important que la TVA social, les bénéfices des entreprises, ou meme les guerres...
Seulement il faut prendre comprendre ce que signifie vivre en harmonie avec son ecosysteme et remettre en question notre mode de vie névrotique... :-/
Que de passion Messieurs qui détenez la Vérité ! Diantre,nous ne sommes pourtant pas dans un tribunal révolutionnaire. Avant de répondre à une publication il faut peut-être en comprendre le sens. Je n’ai jamais écrit qu’il n’y avait pas de changement climatique. J’ai seulement soulevé la question de l’utilisation politique de ce nouveau "fond de commerce", comme nous l’avons vu récemment avec la quasi totalité des candidats.J’ai enfin attiré l’attention sur les dérives possibles d’une telle utilisation par des dictateurs en puissance qui s’appuient sur un monde de non-experts. Voila un sujet de réflexion qui, à mon sens, en vaut bien d’autres ! Comme le souligne un commentateur,avec une impertinence incroyable, étant donné qu’il s’agit d’un premier article, celui-ci ne peut être bon. Quel argument ! Je suis navré, mais plusieurs commentateurs font preuve d’un bien piètre niveau argumentatif ! Un minimum de courtoisie, de surcroît, ne nuirait pas à certains propos. A vos plumes !
@ Rejou
avez vous lu tous les commentaires ?
Encore une fois, ce n’est pas la peine de monter sur de grands chevaux ! "vous qui détenez la Vérité" ...etc etc
Communication rime-t-il avec réflexion ou division ?
@L’auteur
J’ai du mal à suivre votre raisonnement et j’aimerais le comprendre davantage :
Vous vous placez d’abord en porte-à-faux face à la sensibilistaion croissante des hommes à l’écologie, que vous semblez considérer comme une forme de dogmatisme, de religiosité. C’est sans doute vrai dans certains cas, et il est légitime de se dresser contre un dogme quel que soit son contenu.
Vous vous réfèrez ensuite aux "vrais problèmes", que l’on ferait bien de traiter en priorité. Cela me rappelle qu’une publication de l’armée américaine prévoit que les changements climatiques amèneraient sans doute d’autres guerres et d’autres famines. Le GIEC va dans ce sens également. Mais qu’importe, puisque l’on pourra rétorquer fort logiquement que cela fait partie de la "religion" écologiste. Il s’agit d’un choix dans les priorités, et chacun peut avoir sa propre opinion.
Dans le paragraphe suivant, j’ai beaucoup plus de mal à vous suivre : vous établissez un lien entre la préoccupation écologiste d’une part, et le principe de précaution et l’aseptie excessive de l’autre ? Je n’arrive pas à y voir autre chose qu’un mélange des genres : le principe de précaution peut nous étouffer quel que soit notre centre majeur de préoccupation. j’ai du mal à voir le lien entre les aspirations à l’écologie et les aspirations à la propreté. Peut-être sauriez-vous éclairer mal lanterne ?
Quand à votre citation de Claude Villeneuve : "on ne pourra jamais ramener la complexité des systèmes humains aux simples lois de l’écologie", c’est une citation intéressante, mais je n’arrive pas non plus à voir où vous voulez en venir : suggérez-vous que la tendance actuelle soit à faire de l’écologie la seule politique ?
Quand à la conclusion, je suis enclin à la partager, mais ne comprenant pas votre propos, je me sens un peu bête d’approuver sans vraiment comprendre.
Je vois deux choses qui peuvent vous avoir poussé à rédiger cet article : d’une part, le tapage assourdissant fait à propos du réchauffement climatique, qui va jusqu’à nous laisser penser que c’est la seule question écologique. Tout ce bruit fait sans doute partie du "trop qui tue", et qui tue égalmeent d’autres questions, écologiques entre autres, plus à notre portée. D’autre part, la reprise que les commerçants font de ce thème à la mode : "changez pour être écologiques", "achetez pour être écologiques", "dépensez plus cher pour être écologique", ... Un commerçant est un commerçant, un publicitaire est un publicitaire, nous savons quelle oreille prêter à leurs discours. Très souvent, un comportement écologique amène à dépenser moins d’argent, mais ça, aucun homme d’affaire ne vous le dira jamais.
Je vois encore une dernière chose qui puisse mener à tenir un tel discours, mais je doute que ce soit votre cas : l’homme moderne devient un consommateur, une créature vouée à succomber aux tentations des publicitaires, qui rejette du revers de la main ce qui ne le séduit pas. Les responsabilités étant rarement plaisantes, le consommateur ne accepte mal d’en avoir, et rejette les plus abstraites comme un quelconque produit de consommation mal conçu.
Je serais curieux d’avoir vos éclaircissements sur tout cela.
Mon but était d’aborder les trois points suivants : 1- L’audience de plus en plus large des non-experts plus précisément, aujourd’hui, sous la forme d’une peopolisation très en vogue qui, hélas, n’est pas, seulement l’apanage de l’écologie. Peut-être le siècle de la midinette y contribue-t-il…Qui sait ? 2- L’exploitation outrancière de thèmes racoleurs en matière de marketing politique avec le risque de servir des desseins personnels. 3- L’incroyable vanité de l’homme maître et possesseur de la nature, incapable pourtant de maîtriser de simples phénomènes naturels, pourtant expliqués. L’ensemble des mesures proposées ne feraient que retarder de quelques années l’inéluctable réchauffement de la planète pour des montants financiers colossaux qui pourraient être mieux employées pour des causes humanitaires tangibles et d’extrême urgence. J’invite quelques ultras à prendre connaissance des déclarations de Björn Lomborg, ancien membre de Green Peace, dirigeant de l’Institut danois d’évaluation écologique, au travers d’un essai « L’écologiste sceptique », publié en août 2001 Celui-ci, qui s’oppose haut et fort, au discours écologiste catastrophiste est devenu la bête à abattre, celui qui dénonce surtout une forme d’intégrisme écologique.
Dans ce cas je vous rejoinds en deux points trois :-) ! J’étais loin, très loin de comprendre cela dans l’article (Je me rassure en constatant qu’il y a pire...).
Il y ajuste le troisième point qui m’étonne encore : vous parlez d’énormes moyens financiers pour contrer le réchauffement climatique, et je ne vois pas desquels vous parlez : à vrai dire je ne considère pas sérieusement les propositions à base de biocarburant, de fusion nucléaire, de parasol orbital, de dispersion de milliers de tonnes de produits chimiques dans la nature, ou autres "fadaises". Au contraire, à mes yeux, pour lutter contre cela et contre bien d’autres soucis, la solution consiste à consommer moins pour altérer moins notre environnement : c’est tout le contraire de programmes dispendieux ! :-)
Ce qui est génant dans cette article en fin de compte c’est l’absence d’argumentation, l’auteur déclame ces idées sans justifications, alors difficile d’accorder le moindre crédit à son opinion...
Mon texte ayant été zappé je reprends celui-ci qui reste publié et exprime bien ce que je pense : "Mélande d’idéologie, de bêtise et d’aveuglement. Texte pitoyable et navrant"
Oulala ! quelqu’un qui ose sortir de la ligne du Partie Unique.... Vite brulons le, avant qu’il n’infecte l’esprit de notre jeunesse !! Lancons une Fatwa sur cet auteur ! Eco-warriors du monde unissez-vous et combattez l’héresie ! :-p :-p
Voilà un commentaire direct mais réaliste ! Je vais de ce pas prendre mon fagot de bois et je rejoins au plus vite la place de Grève ! Plus sérieusement, j’invite quelques ultras à prendre connaissance des déclarations de Björn Lomborg, ancien membre de Green Peace, dirigeant de l’Institut danois d’évaluation écologique, au travers d’un essai « L’écologiste sceptique », publié en août 2001 Celui-ci, qui s’oppose haut et fort, au discours écologiste catastrophiste est devenu la bête à abattre, celui qui dénonce surtout une forme d’intégrisme écologique.
moi j’ai un doute puisque mars se réchauffe, triton (lune de neptune subit un réchauffement,même la lointaine pluton intrigue les scientifique puiqu’elle subit un réchauffement,jupiter auussi etc.Tout cela je l’ai glané en faisant des recherches sur le net venant de divers organismes astronomique.Alors je doute sur le réchauffemnt de la terre uniquement due aux rejets des gaz a effet de serre, si c’était le cas pourquoi beaucoup de planêtes de notre systême solaire présentent des signes de réchauffement.Pour l’instant je suis dans l’intérrogation.
J’approuve votre position. Mais n’oublions pas qu’il demeure d’autres préoccupations écologiques graves et pressantes d’origine humaine : je pense surtout à la destruction des sols, mais aussi à la perte de biodiversité, à l’épuisement et la pollution des cours d’eau, ... Ne nous laissons pas mettre des oeillères pas des effets de mode.
Il est de toute évidence certain que l’épuisement des sols est dû à des activités humaines. Il n’est évidemment pas utile, de recourir au concours des chercheurs ou autres scientifiques pour certains d’entre eux grandement responsables, avec l’appui de nos technocrates, du développement de ces activités dévastatrices.
Pour ce qui est du réchauffement des autres planètes, On ne les étudie que depuis trop peu de temps pour avoir une quelconque certitude. Donc inutile de chercher de se côté-là pour l’instant.
Par contre, il est clair que la planète a déjà connu des périodes chaudes par le passé, et s’en est très bien tirée. Comme je l’avais déjà dit dans un article du même ton par le passé, ce n’est pas notre planète qui est menacé, ni même la vie, mais bien l’espèce humaine, ou en tout cas la civilisation telle que nous la connaissons. Nos sociétés occidentales arriverons peut-être à surmonter les changements du climat qui nous attendent, mais nous allons faire payer au prix fort nos excès aux pays du sud.
Alors que faire : tenter de convaincre tout le monde de se montrer raisonnable, et essayer de diminuer le choc en espérant faire le moins de dommage possible ? Ou laisser faire et continuer de regarder nos petits problèmes tels des nombrilistes, en fermant les yeux sur les catastrophes que nous mettons en place petit à petit ?
Parce que si la montée du niveau de la mer ne nous influera que très peu (nous allons perdre quelques plages, quelle catastrophe), il n’en sera pas de même pour les iles du pacifique ou le Bangladesh. Si vous pensez que le jeu n’en vaut pas la chandelle, parce que vous attendez d’être sûr que nos scientifiques disent (ou non) la vérité (mais quelle est-elle ?), c’est votre choix.
Pour ma part, si de petits sacrifices de la part de chacun permettent de laisser plus de temps pour se retourner à d’autres, je suis prêt à les faire...
Quelle que soit la raison exacte du réchauffement climatique, naturelle, artificielle, on ne peut la nier. Que des commerciaux sans scrupule ou des politiques exploite cette peur pour nous vendre leurs "salades" on ne peut le nier non plus. Il dispose d’un "alibi" formidable pour justifier les plus grosses bêtises. Anous d’être vigilant.
Dans ce brouhaha, il faut juste se dire qu’il n’y a probablement pas de fumée sans feu. Commençons donc par améliorer nos comportements quotidiens. J’aime à penser que ce sont les petits ruisseaux qui font les grandes rivières : Roulez à 110 sur l’autoroute au lieu de 130, n’allumez pas systématiquement la clim, éteignez les appareils en veilles, etc... Il y a des milliers de gestes quotidiens simple à faire et qui ne remettrons pas en cause le confort globale dont nous avons la grande chance de jouir, mais qui ajouter à d’autres améliore notre "empreinte écologique" sur l’environnement. Lisez les billets de ce sites, il y a plein de conseil utiles.
Les intégrismes sont toujours à combattre. L’important c’est que la cause écologique ou je dirais les "bonnes pratiques" écologiques se généralisent.
Bravo ! J’espère que vous avez une bonne assurance anti-attentat (l’inquisition a commencé) ! "De tous temps les dictateurs ont été friands de manipulation de peurs collectives afin d’asseoir plus confortablement leur pouvoir absolu." Pour moi tout est dit.
Mais le pire est à venir.
Et le pire ce n’est pas dans le domaine de l’écologie qu’il va se produire, mais dans celui plus global de la manipulation-terrorisation des esprits ! Car l’écologie n’a pas le monopole dans ce domaine ! La chose sera de plus en plus extrême que tout sera de plus en plus lié à l’argent et que chacun à son petit ou (même) grand niveau n’aura qu’une marge de manoeuvre réelle très faible.
Il va falloir être très courageux pour rester libre et préserver son esprit critique. J’aime les gens courageux qui osent dire ce qu’ils ont au fond de leur coeur et au coeur de leur cerveau. Donc, re-bravo ! Serge Guégan
Petite reflexion : (illustration sur le manque d’esprit critique ambient) A part diminuer sa facture perso electricité, en quoi le fait de consommer moins d’electrictité peut-il contribuer à réduire le rechauffement de la planête ? Une grosse majorité de la production electrique est nucléaire, le nucléaire ne produit pas de "gaz à effet de serre". Une centrale produit en continue la même quantité d’electricité, qu’elle soit consommée ou pas elle est produite. Si nous passons aux énergies douces idem. Ca n’a de sens que si l’electricité est produite par des centrales au charbon ou au petrole, ce qui n’est pas le cas en France et en Europe. Je voudrais bien qu’on m’explique........
Pas besoin d’attendre l’ère industrielle ! En Islande en 1783, dans la région du Lakagigar, 135 cratères déversèrent suffisamment de lave pour provoquer une famine suivie d’épidémies en Islande, ainsi qu’une modification importante du climat sur le nord de l’Europe. Ce changement brutal a été la cause de mauvaises récoltes : il a gelé en France jusqu’au mois de juin !
il est de notoriété publique que l’homme n’est pour rien dans la degradation de la planète et la disparition des espèces !!
d’avoir lu cet article m’aura permis de constater que je n’etais pas aveugle,c’est déjà ça !!
"Le climat a changé de multiples fois au cours de l’histoire de la Terre et cependant, il n’a toujours pas été établi, de façon formelle, une part incontestable de la responsabilité des conduites humaines dans les changements"
Voilà un beau mensonge ! il y a des tonnes ( au sens propre ) de documents scientifique prouvant incontestablement que le changement actuel est le fait de l’homme. Certe il y a déjà eut des changements climatique sur terre (petit age de glace ...) mais n’oublions pas que lors de la dernière glaciation ou les glaciers de 1Km d’epaisseur se trouvait en europe, le température moyenne du globe n’était inférieur que de 2° environs. Cette fois les estimations dans l’autres sens vont entre 2° à 6° d’ici 50 ans. Quel sera l’avenir de l’homme ? personne ne peut prétendre le savoir. Mr REJOU-MECHAIN à l’air de vouloir placé l’homme devant la nature, mais n’oublions pas que nous en faisons partie, en la détruisant nous nous détruisons. Nous de somme que des pions !
C’est amusant. Article amusant. Cela fait des années que le réchauffement climatique existe en tant que "Théorie". Elle a subit les attaques type "ce n’est défendu que par des petits groupes scientifiques", "on en est pas sur", etc, etc. Maintenant qu’une vaste majorité de scientifique la défend, on voit apparaitre une nouvelle critique : "c’est a la mode donc c’est pas vrai", "ça aide les politique a se payer une bonne conscience verte a peu de frais", etc.
Sans vouloir insulter l’auteur, il doit bien y avoir quelques neurones branchés à l’envers quand on lit "Mais, peut-être s’agit-il, de la part de nos « experts », d’une habile stratégie d’évitement du réel sous la forme d’adroits propos ?"
Pour éviter de traiter quoi vous dites ? la famine et la guerre.
Si je puis me permettre, pour un politique traiter la famine ou la guerre n’est pas gagnant en terme de voix. Vu que ça existe en permanence et que "c’est pas chez nous", l’électeur moyen s’en fiche un peu. Le politique peux totalement passer à la trappe ces sujets sans avoir le moindre préjudice (d’ailleurs quand avez vous ces sujets vraiment traité ?)
Donc le thème du réchauffement climatique serai la pour faire diversion et qu’on ne s’occupe pas des sujets dont on ne s’occupe pas de toute façon ! quel découverte pertinante ...
On peut se poser la question en terme d’interet, c’est souvent un bon moteur.
Quel intérêt ont les industriels dans le soutien de la thèse réchauffement climatique ? a priori, aucun, juste subir des contraintes supplémentaire.
Quel intérêt ont les gens dans dans le soutien de la thèse réchauffement climatique ? défendre leur propre existence.
Quel intérêt ont les politique dans dans le soutien de la thèse réchauffement climatique ? A - Gagné le soutiens des gens, se faire élire. B - Brider l’économie et se mettre a dos les entreprises.
Quel intérêt pour un climatologue de soutenir la thèse du réchauffement climatique ? A priori, aucun, si ce n’est la recherche de la vérité, éventuellement la revalorisation de son domaine et des fonds pour approfondir les recherches.
Voila en quelque sorte l’équation sociale du problème. Maintenant, le climatologue soutenant la thèse du réchauffement risque d’obtenir peu de soutiens financier des industriels. Ce serait contraire a leur objectif. A l’inverse, celui qui dit tout est normal, le climat a toujours changé naturellement, etc, obtiendra du financement privé, car il défend la liberté de polluer, donc de produire a moindre cout !
Au milieu du champs de bataille les politiques. Vu qu’ils sont élus, ils ont besoin du soutiens des gens, et puisque ceux ci s’inquiète de l’environnement, ils se doivent de s’engager en terme écologique. En même temps, ils ne veulent pas brider l’économie. Ils font donc le grand écarts et vascille d’un coté a l’autre.
Au niveau des intérêts, tant pour les chercheurs que pour les entreprises et enfin pour les politique, il serait beaucoup plus simple qu’il n’y ai pas de réchauffement... ou qu’il soit naturel et qu’on ai pas a s’en inquiéter.
C’est peut être pour ça que l’idée que l’on modifie le climat global a d’ailleur eu tant de mal a perçer et être accepter, non ? Mais d’ailleur, si quasiment personne dans ce jeu n’a d’intérêt a la voire accepter, comment se fait-il que finallement elle y arrive : l’obligation. Il y a maintenant obligation a s’adapter, a agir et a ne plus fermer les yeux sur ce détail embarassant.
Cordialement Mr le Chargé de cours, J’espèce que votre enseignement est un peu plus riche d’analyse que cet article.
Il est curieux de constater à quel point des propos non conventionnels alimentent les "cuves à fiel", un carburant d’avenir sans aucun doute pour les fanatiques de toutes espèces !Continuez à cracher votre venin, c’est une excellente manière d’échanger et de convaincre ! Ne soyez pas soucieux surtout de nos étudiants qui,forts de leur libre arbitre pour la plupart d’entre eux, ne souhaitent vraiment finir leurs études avec un cerveau en fromage blanc !Pour les neurones, Monsieur, tout va très bien,je vous rassure.
@ l’auteur : "Pourtant, l’adhésion est quasi-totale, avalisée, comme le veut la tradition, par un grand nombre de non-experts en mal de discours"
Je ne suis pas sûr de comprendre... vous faites un amalgame entre les experts qui sont censés décrire les phénomènes et les non-experts qui font la même chose mais dans des institutions différentes... et pour vous cela rend le problème moins crédible ?
Bien-sûr le problème écologique est intimement lié à l’activité humaine comme à la nature de la nature.
Mais nier l’origine humaine est faire preuve d’une superbe méconnaissance du sujet. Les experts dont vous ne parlez pas du tout dans votre bout de texte sont unanimes, ça a mis des années pour que le tout soit qualifié et quantifié. Si le tout n’a pas la même source, la partie où nous sommes responsables doit être traitée.
Faire le parallèle entre les problèmes climatiques et la pauvreté les guerres est aussi douteux. Les plus grands responsables restent le pays industrialisés, dits modernes, nous entre autres qui ne sommes ni pauvres, ni en guerre.
Je suis assez d’accord avec vous pour dire que les dérives de l’ideal écologique amènent des questions de société. Le "tout tout propre" ne règlera pas le problème climatique mais fait partie d’une démarche de responsabilisation des masses nécessaire, incontournable.
Enfin, je trouve que pour un expert en comm. vous ne faites pas une très grande démonstration de clareté, voire de désinformation en essayant de décridibiliser la recherche, la tendance, et la démarche, perfectible certes mais qui ne mérite pas la vindicte que vous affichez.
Salutations.
A idefix (et autres aux idées trôp fixes) "Voilà un beau mensonge ! il y a des tonnes ( au sens propre ) de documents scientifique prouvant incontestablement que le changement actuel est le fait de l’homme"
Regardez ceci (même si vous n’étes pas d’accord, c’est instructif) "The Great Global Warming Swindle" produit par Channel4 (UK)
Explications : http://en.wikipedia.org/wiki/The_Gr...
le documentaire : http://www.youtube.com/watch?v=8f8v... (en 8 parties)
Je suis tout à fait d’accord avec vous, les publications scientifiques sur le réchauffement climatique sont légion. Cependant elles sont aussi contradictoires les unes que les autres pourvu que l’on se donne la peine d’étendre notre champ d’investigation à toutes les thèses développées.Il existe, en effet, autant de documents scientifiques et de sites internet prouvant que le changement actuel est le fait de l’homme que l’inverse. Ceci devrait naturellement nous conduire à un débat fondé sur des échanges de points de vue. Or, nous sommes face à une thèse unique qui fonde sa légitimité sur une adhésion aveugle et inconditionnelle.
Comme vous le savez, l’histoire est jalonnée d’aveuglements, de passions subites, et parfois délires qui ont accompagné la marche en avant de la recherche et du savoir scientifique.
Dans leur ouvrage "Le Doigt Dans L’oeil - Petite Typologie Des Erreurs Scientifiques" François Aulas et Jean-Paul Vacher mettent bien en exergue les erreurs par intérêt,les erreurs par négligence et celles par ignorance.
A titre d’exemple, Descartes a reconnu le principe d’inertie ; mais, comme pour Hegel d’ailleurs, la liste de ses erreurs dans le domaine des sciences expérimentales est longue ; parmi elles :
les tourbillons de matière subtile.
six règles du mouvement (sur sept).
la génération spontanée.
la matière calorique.
le rejet des expériences de Galilée.
la négation de l’attraction terrestre.
la propagation plus rapide des sons aigus.
la propagation des sons aussi rapides dans le sens du vent que contre le vent.
la vitesse de la lumière plus élevée dans le milieu d’indice plus élevé.
L’erreur est toutefois nécessaire à l’activité scientifique car tout chercheur doit se poser la question de savoir ce qu’est un résultat.
Pourquoi donc en n’en serait-il pas ainsi des thèses sur le réchauffement climatique ? Pourquoi n’écouter qu’un seul point de vue, se plier à une forme de pensée imposée par des idéologues déterminés. Pourquoi ne pas accorder le moindre crédit à des propos contradictoires de scientifiques de renom accusés systématiquement de servir les intérêts des industries américaines et souvent menacés physiquement ?
Je suis pour la DICTATURE ECOLOGIQUE :-))
Je pense que si nous n’intervenons pas pour renverser le mouvement nous allons condamner l’Humanité à une mort certaine....lente mais certaine....
Il faut faire des choix "ici et maintenant"....
Ouf, enfin un commentaire vraiment courageux !!
Je dois avouer que voir les accros de leur voiture obligés prendre le métro et ne manger de la viande qu’une fois par mois me ferait un plaisir incommensurable !
Bien sûr, je serais vraiment plus heureuse si les gens étaient naturellement bons et pensaient tous les jours en se levant aux milliers de morts dont ils seront responsables en prenant un bain chaud ou en se payant un voyage en avion !! Bien sûr que je préfèrerais que la fraternité existe et pas l’égoïsme sans frein et sans limite, où l’on est prêts à sacrifier l’avenir des enfants pour pouvoir continuer à se sentir supérieurs aux peuples misérables qui n’ont pas atteint notre superbe développement pas durable !
Les égoïstes nieront encore quand ils auront les pieds dans l’eau. Ils trouveront toujours le moyen de faire porter la faute aux autres.
J’espère que cet article n’est qu’une provocation pour se faire mousser car il est impensable qu’un être sensé écrive sciemment des inepties pareilles. Ce n’est pas parce que les scientifiques s’accordent enfin sur l’effet de l’activité humaine sur les changements climatiques et leurs effets que cela devient un mensonge. Et le fait que les gens y accordent de plus en plus d’importance n’est pas le résultat de l’efficacité d’une quelconque propagande mai juste le résultat d’une prise de conscience.
Croyez vous vraiment que les pays développées puissent continuer à piller les ressources de la terre sans qu’il y ait de concéquences ? Non, monsieur, il faudra bien que l’on renonce à une part de notre confort si nous voulons continuer à faire vivre 6 milliards d’êtres humains sur cette planète. Et la destruction des ressources est un fléau aussi grave que les guerres ou les famines et, contrairement à vous, je me réjouis qu’une majorité de gens autres que des scientifiques s’en préoccupe ; il est temps. Ce n’est pas un thème à la mode pour faire oublier la réalité aux gens, c’est réel.
Vous vous dites « Conseiller en communication international » ? Le message de qui êtes vous en train de porter ? Même le gouvernement des États-Unis admet que réchauffement et ses conséquences sont une réalité ; vous n’êtes plus dans le coup ! Laissez vorte 4x4 et enfourchez rapidement votre vélo, vous verrez la planète sous un autre angle. À son propos, j’espère ne pas vous faire tomber de trop haut en vous disant qu’elle n’est pas plate – du moins pour la « majorité » des gens.
@Stéphane
d’accord avec vous....il est temps de faire quelque chose...
non pas béatement faire confiance aux écologistes ni mme aux libéraux qui affirment que l’écologie est le moyen d’une nouvelle économie (quoique cela le suppose) , affirmation qui semle être de la récupération ....
il est temps aussi de finir de croire que le tri sélectif des déchets par les particuliers et consommateurs est la solution alors qu’elle réside en amont....
il est temps aussi d’oublier les taxes écologiques qui sont comme le moyen hypocrite de remplir facilement des caisses publiques ...
tout est à faire....
Bravo à l’auteur pour la clarté de son exposé, son courage et sa lucidité. Il n’est pas facile d’écrire certaines vérités sur le réchauffement sans s’attirer les foudres des intégristes de la cause anthropique.
"intégristes de la cause anthropique", ça c’est une formule, vous êtes dans la publicité ou la communication ? l’inculture des gens quant aux sciences me sidère ; vous croyez peut-être que Louis Pasteur a _inventé_ les microbes pour vendre des vaccins ? on ne parle pas de religions mais bien de sciences : il ne s’agit pas de défendre des croyances mais de se préoccuper des faits.
Les intégristes de la voiture n’admettrons jamais qu’ils sont des criminels.
Ils reporteront toujours la faute sur ceux qui se privent et qui pensent aux conséquences de leurs actes.
Les cassandres sont détestées par ceux qui ne veulent pas bouger de leur aveuglement meurtrier.
# liens entre le discours de l’écologisme et celui du troisième Reich #
vous trouverez des lıens avec le troısıseme rıech avec tout et n ımporte quoı des que vous etes a court d ıdees.
Un article sur le réchauffement climatique qui cite le mot expert entre parenthèses et écrit par un conseiller en communication (version contemporaine du propagandiste ?) et dont les propos prétendent contredire ceux des physiciens de l’atmosphère et autres climatologues peut-il être crédible ?
Il est considéré tel par certains. Il s’agit néanmoins là plus d’un biais du journalisme qu’une véritable avancée sur la compréhension du problème. En effet, en l’absence quasi complète d’experts scientifiques mettant en doute la véracité de l’impact humain sur le climat, le débat contradictoire - saint Graal du débat démocratique ! - ne peut s’appuyer que sur ce type de commentaire d’expert... en communication.
D’un point de vue scientifique, les faits sont têtus. Tous les réchauffements climatiques des dernières centaines de milliers d’années, tels qu’enregistrés dans les carottes de sédiments et de glace, montrent une très forte corrélation entre ces changements et la teneur de l’atmosphère en gaz à effet de serre. Or, depuis la révolution industrielle, l’homme a émis une quantité considérable de ces gaz (ce que même un philosophe ou un expert en communication ne peut nier !).
Conclusion, si les changements climatiques du passé ont eu lieu en raison d’une variation "naturelle"* des gaz à effet de serre dans l’atmosphère, ces mêmes variations sont aujourd’hui imputables pour une part non négligeable aux activités humaines.
* l’homme fait également partie de la nature.
C’est tout à fait exact que tout ce qui est dans cet article. Le rechauffement climatique relève de la pure spéculation. Il y a des intérêts politiques majeurs désormais derrière le frein de l’utilisation des énergies fossiles. La première : ne pas payer trop cher les hydrocarbures, en vue de ne pas trop soutenir des pays en voie de développements qui possèdent les réserves. La seconde : obliger les pays en voie de développememnt à suivre une voie beaucoup plus coûteuse et lente pour nous rattrapper. Troisième : basculer vers un nucléaire consommateur d’uranium (3e génération) pour rendre l’uranium cher et innaccessible aux pays autres que les pays riches, et faire pression contre son utilisation par des pays tiers.
Peut-être quelques informations simples sur la nature du phénomène climatique en cours peut-elle rendre service à certains et leur éviter des délires qui me semblent pour certains particulièrement aigus, l’auteur de cet article en particulier ? 1-L’effet de serre existe sur toutes les planètes dont l’atmosphère contient des gaz dits à effets de serre ( GES).Il fonctionne de la manière suivante : l’énergie lumineuse du soleil est partiellement absorbée par les substances qu’elle frappe.Cette énergie pour partie échauffe la substance frappée et pour une autre partie se retrouve sous forme d’un rayonnement réémis, en particulier infrarouge. Les gaz à effet de serre, principalement sur terre vapeur d’eau, gaz carbonique, méthane et oxyde nitreux, ont la propriété d’absorber ce rayonnement réémis, donc de s’échauffer et de réémettre à leur tour un rayonnement infrarouge dans toutes les directions de l’espace.La partie de ce rayonnement qui atteint la surface terrestre contribue à encore augmenter sa température. Ce phénomène n’atteint un équilibre que lorsque l’énergie du rayonnement infrarouge émis par la terre vers l’espace devient égal à l’énergie lumineuse en provenance du soleil qui est absorbée par l’atmosphère et la surface terrestre. C’est un phénomène assez complexe, mais dont la théorie a été faite il y a plus d’un siècle , qui est maintenant parfaitement connu des physiciens et qui est parfaitement reproductible expérimentalement. 2-Cet effet de serre existe sur Terre depuis que la Terre a une atmosphère soit depuis ses origines il y a des milliards d’années. S’il n’existait pas, la vie n’existerait pas, car la température de la surface terrestre serait celle d’un congélateur. 3 Ce dont nous discutons n’est donc pas de l’existence de l’effet de serre, mais de ses variations au cours du temps. Ces variations sont liées à la variation de l’isolation et à celle des teneurs en GES. Si celles-ci augmentent, l’effet de serre augmente, toutes choses étant égales par ailleurs.Ce sont les gaz à fort taux de résidence dans l’atmosphère qui ont le rôle initiateur. La vapeur d’eau, qui est pourtant responsable de plus de 50 % de l’effet de serre ne le peut pas, parce qu’elle se recondense en une semaine en pluie et ne peut donc s’accumuler dans l’atmosphère. Le gaz carbonique, qui passe plus d’un siècle dans l’atmosphère avant d’être réutilisé,joue par contre un rôle clef.Par contre si la température augmente du fait de l’augmentation de la teneur en GES, la teneur en vapeur d’eau augmentera et cela amplifiera le phénomène. Nier l’augmentation actuelle de l’effet de serre revient donc à nier l’augmentation des teneurs en gaz à effet de serre à longue durée de résidence dans l’atmosphère, gaz carbonique, méthane, oxyde nitreux mais aussi hexafluorure de soufre, ozone troposphérique, CFCs.Cela revient à traiter de menteurs, sans même s’être donné soi-même la peine de faire les mesures,les scientifiques qui prétendent que ces teneurs augmentent. Je trouve cette attitude cynique et révoltante. Autre attitude, reconnaître cette augmentation, mais prétendre que l’homme n’y est pour rien !Cela revient à dire qu’en envoyant chaque année dans l’atmosphère 30 milliards de tonnes de gaz carbonique, l’homme n’est pour rien dans l’augmentation constatée de la teneur en gaz carbonique de l’atmosphère !J’appelle çà se foutre du monde ! Autre attitude encore, prétendre que le réchauffement constaté n’est pas dû à l’augmentation de l’effet de serre mais à l’activité solaire qui augmente ou à quelque autre cause que l’on ne connaît pas encore !il est légitime de prétendre que l’on ne connaît pas tout, mais quelle attitude curieuse et foncièrement illogique, si l’on craint que le réchauffement soit dû à une cause inconnue, de prétendre qu’une cause qui est elle pourtant parfaitement connue, l’augmentation de l’effet de serre due à l’accroissement des teneurs en GES, n’y est pour rien !!! L’augmentation actuelle du gaz carbonique dans l’atmosphère est extrêmement préoccupante : actuellement, près de la moitié du gaz carbonique que nous envoyons dans l’atmosphère est dissoute par les océans. Cette capacité de dissolution a des limites, et elle diminue au fur et à mesure que la température augmente. Nous risquons donc quand nous serons près de ces limites, et il y en a maintenant des signes annonciateurs, une augmentation beaucoup plus rapide de l’effet de serre qu’actuellement !Il est plus que temps d’arrêter les enfantillages et les jésuitismes, et les actions retardatrices téléguidées par des intérêts douteux et de se mettre enfin à réduire nos émissions !
De toute façon toute société n’est que mystification, qu’elle soit démocratique ou Totalitaire. Cela ne me pose pas de problème et je préfère des voisins hédonistes à des nihilistes dépressifs. Mystifions soit. Mais mystifions bien !
Dire que l’effet de serre n’est pas d’origine humaine est cheepos. Le taux de CO2 augmente et le taux d’O2 diminue ! Pourquoi ? Ne serait-ce pas un phénomène de combustion par hasard ? Si déjà on veut nier le réchauffement climatique, il ne faut pas BETEMENT le faire en BLOCK. Il faut dire « Il n’est pas prouvé qu’un réchauffement de 2 C signifie une montée des eaux de 3 mètres ».
Ceci dit, j’aimerai bien voir de quoi à l’air un Totalitarisme Vert à la Hans Jonas. J’aimerai bien entendre une fois un Pieu Mensonge et voir le Conseil Nocturne prendre des décisions écolo impopulaire.
Mais l’homme et la terre c’est exactement la même chose, nous faisons parti de la terre, nous sommes la terre, la nature, nous ne sommes pas des extra terrestres. En ce sens la moindre voiture ou objet technologique est naturel. Il n’y a pas l’homme d’un coté et la terre ou la nature de l’autre. Il est impossible de séparer les causes des effets. La terre propre et non polluée au climat bien tempéré celà n’existe pas. Il nous faut des idéologies sinon on finira par s’ennuyer car plus personne ne veut faire la guerre alors il faut s’inventer un nouvel ennemi, le réchauffement climatique. Non le ciel ne va pas nous tomber sur la tête, non nous ne pouvons pas faire la pluie et le beau temps.










