Article publié le 28 février 2008
Ce n’est pas vraiment nouveau, mais l’engagement écologique peut se heurter à des intérêts financiers très influents. Face aux conséquences qu’implique notre mode de vie actuel, regarder les choses en face et aller vers une métamorphose de la société, peuvent fortement déranger, surtout lorsqu’il s’agit de dénoncer les agissements de certains groupes industriels. Ainsi, le photographe Yann Arthus-Bertrand se retrouve bloqué en Argentine après avoir mené un reportage sur un sujet sensible dans ce pays. Des plaintes ont été déposées contre lui et il dénonce une machination. On peut en effet trouver étrange la coincidence et constater que montrer les défaillances du monde actuel se heurte à une forte résistance. En effet, tendre vers un monde où il est nécessaire de restreindre sa consommation, apprendre à économiser les énergies, ne fait pas le bonheur de tout le monde.
L’idée de la décroissance va à contre-courant de notre société de consommation. Pourtant cette idée mérite toute son attention, car notre mode de vie nous a montré vers quoi on allait. La planète est polluée, les ressources naturelles s’épuisent à vue d’oeil et on ne peut pas continuer impunément à produire sans tenir compte des limites de la Terre. Mais aller vers la simplicité volontaire ne fait pas le bonheur des industriels, car ça veut dire que les personnes visant cette voie consommeront moins. A grande échelle, ça peut faire mal pour les profits. Alors, on voit apparaitre une nouvelle tendance qui est la "consommation écologique". La mise sur le marché de nouveaux produits écologiques peut avoir un effet pervers. En effet, à force de nous inonder de produits à faible coût énergétique, on occulte le vrai débat de société et on fait croire aux gens qu’on peut continuer à vivre comme si de rien n’était, tout simplement en acquérant de nouveaux produits plus politiquement corrects. Bien sûr que l’apparition de produits plus respectueux de l’environnement est très louable et nécessaire, mais si tout le monde continue à consommer sans se poser de questions, on risque bien de se retrouver très vite dans la même impasse. Donc, il est toujours important de rester vigilant et de ne pas se voiler la face, car il est peut-être temps de réfléchir en profondeur à de nouvelles voies possibles pour l’avenir.
Photo : http://www.kob-one.com/photos/a1068... ;
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Apparament, il a fait miroiter aux gens une contribution financière qu’il ne leur a pas versé pour leur aide.
Sous prétexte de sa notoriété abusive il croyait pouvoir s’en tirer comme ça.
Si cela se révèle vrai alors il doit rester à la disposition des autorités compétentes. Sa place est peut être en prison.
L’avenir nous dira déjà ce qu’il en est. En espérant que toute la lumière soit faite de façon équitable.
Amicalement,
Yog
L’express avait pu le joindre par téléphone et l’interview est assez éloquente de faits bruts : il est clair qu’il y a anguille sous roche.
Et l’argentine est un monument de corruption en ce moment. Champion mondial des OGM par exemple (un vrai champs d’expérimentation industriel ...). Ils auront ce qu’ils méritent (c’est valable pour nous aussi d’ailleurs).
Je trouverai proprement scandaleux que ce monsieur ne soit pas incarcéré.
Puisse la justice argentine faire son travail en toute sérénité et réserver aux criminels (même écologiste) la peine appropriée.










