Cinq mois plus tard où en est on ? On aurait pu croire au sursaut de l’écologie politique lors des présidentielles ou des législatives, mais les Verts ont fait le plus petit score de leur histoire et sont plus divisés que jamais. Du côté de la nouvelle majorité présidentielle on a bien reçu le message de Nicolas Hulot et on a tenté de répondre aux principaux points soulevés par le fameux Pacte. Le gouvernement Fillon n’a pas de vice-premier ministre chargé du développement durable mais, et c’est une nouveauté, un ministre d’Etat est à la tête du "super" ministère de l’Ecologie, du Développement et de l’Aménagement durables. Un "Grenelle de l’environnement" est également prévu à la rentrée avec des guest star de l’écologie. Le piège de la communication sera alors à son summum.
Depuis le début de l’année, le phénomène "Nicolas Hulot" a transformé l’écologie en un produit au marketing alléchant. Tout a parfaitement fonctionné, la publicité et les médias étaient au rendez-vous, et les gens ont consommé le produit "écologie" sans hésitation. On a même cru un temps que les autres produits disponibles au même rayon politique mais avec des noms différents (UMP, PS, UDF,...) allaient être détrônés lorsque Nicolas Hulot était crédité de 10% des intentions de vote par des instituts de sondage particulièrement pertinents lors des dernières élections. Mais, comme tout produit, après la phase de lancement vient souvent la phase de croissance puis la maturité et le déclin. L’écologie en tant que produit est arrivée à cette dernière phase. Le Pacte écologique laissera certes une trace sur wikipedia et chez les bobos-signeurs, mais c’est tout. La démarche était intéressante, mais elle n’a mobilisé le public qu’un temps, et les gens s’en sont détournés petit à petit. Cet échec montre que l’écologie doit être traitée à part entière. La communication excessive qu’on a connue autour de ce Pacte a donc montré ses limites.
Comment porter et défendre les valeurs écologiques alors ?
Vous ne trouverez pas la solution dans cet article. L’écologie politique n’a pas connu un vif succès en France et ailleurs non plus. Dominique Voynet pourra confirmer que même lorsqu’on est au pouvoir il faut beaucoup de courage pour tenter de changer les choses aussi minimes qu’elles soient. Il est vrai qu’elle était seule, mais imaginez un gouvernement 100% Vert : si on pose en préambule qu’ils s’entendent tous parfaitement bien, est-ce que vous pensez qu’ils arriveront à changer les choses ? Ils proposent certes une alternative intéressante pour développer notre société, mais ils ne rempliront leur mission que si au niveau mondial une dynamique écologique est lancée, et c’est la première piste qui nous mènera peut être à une solution. Nous français, nous ne pourrons pas tout seul résoudre le problème du réchauffement de la planète ni trouver la solution pour préserver la biodiversité mondiale. Il faut une agrégation des gouvernances nationales. L’époque du Rapport Brundtland et de la Conférence de Kyoto est révolue. Les sommets internationaux ont vécu, les Etats Généraux de la planète s’imposent. L’échelle mondiale pour parler d’écologie est nécessaire. L’ex futur président des Etats-Unis, Al Gore, l’a lui parfaitement compris avec son documentaire catastrophe qui a su sensibiliser ... le monde entier.
Il faut rendre hommage à Nicolas Hulôt d’avoir su remettre l’écologie à sa place.
La place de l’écologie n’est en rien à l’extrème gauche d’une société développée,elle en fait partie intégrante.
Les "verts" ,parti politique d’extrème gauche n’a fait que se servir de l’écologie pour instrumentaliser un discours généralement très primaire et non réaliste.
(abandon du nucléaire,abandon des voitures,..)
Aujourd’hui,nous voyons bien,avec l’emission TV du jeudi soir sur l’écologie et du site web proposé de France 2 sur l’écologie,que c’est devenu un bizness.
Normal,c’était déjà un bizness pour un parti afin de recolter des fonds publics,aujourd’hui,c’est pour récolter des fonds publics pour des "fondations privées"
Tous les donneurs de leçons de morale sur l’écologie en France,devrait plutôt aller dans les pays pollueurs (Chine,Inde..) ou les conditions de travail des enfants,des femmes..n’est pas réglementé et ou les "normes écologiques" n’existent pas.
Voila pourquoi les français ont su se débarasser politiquement d’un parti "les verts" qui ne servent à rien à pars venir créer des problèmes en générant des emboutaillages avec des mesures primaires "anti-voitures"
Encore merci Nicolas Hulot
Sans vouloir être polémique, les Verts ne sont en rien un parti d’extrème gauche, même si effectivement il défende l’idée que l’on ne pourra être écologique sans une politque publique forte.
Et les gros polueurs ne sont pas l’inde ou la chine, mais bien nous (l’occident). Un chinois en moyenne pollue 8 fois moins qu’un français et 15 fois moins qu’un américain. c’est notre mode de vie qui est en cause (la voiture notament) il faudra bien finir par l’admettre...
Les verts ont pris un coup, mais il ne sont pas morts. L’écologie politique (la vrai) est une nécessité, on finira par y venir, quand on s’appercevra que le "show" médiatique de hulot et consors ne sers à rien.
lerma,
Tout à fait.
L’écologie ne sert que de caution bien pensante pour étayer chez les partis dits "écologiques" et les partis parait il "verts" qui comme par enchangement mettent du vert dans leurs couleurs (mieux vaut tard que jamais) quelques mois avant les elections.
Les réactions de refus agacé des Voynet et autres ministres soit disant de l’écologie à la candidature de Nicolas Hulot à la présidentielle ont choqué les gens.
Au lieu de faire preuve d’ouverture d’esprit et d’accueuillir Nicolas Hulot et son programme écologique, elles se sont bloquées en un refus révélateur. On a assisté à des comportements ridiculement énervés de la Voynet à la radio et à la télévision prouvant que sa motivation écologique n’était que du vent.
J’ai entendu de sa part sur Europe 1 des choses du genre "je ne connais aucun particulier qui accepte une éoliènne sur sa propriété rien qu’à cause du bruit..."
Pour une écolo c’est édifiant non !
Elles auraient fait preuve de plus d’ouverture d’esprit, de remise en cause de leurs buziness écologique de façade et accepté Nicolas Hulot, Voynet n’aurait pas fait un score aussi lamentable au premier tour.
Les gens ne s’y sont pas trompés.
Elles auraient accepté Nicolas Hulot, Voynet aurait peut être eu une chance d’être au deuxième tour.
Un bon article qui rappelle une fois de plus, le fait que les préoccupations environnementales dépassent largement les considérations politiques et budgétaires des gouvernements, qu’ils soient de gauche, ou de droite.
la vérité qui dérange est un excellent documentaire , qui met bien en évidence que l’on ne pourra résoudre qu’au niveau mondial les problèmes de pollutions, de rechauffement , de désertification , de pénuries diverses ....
les" verts" ont fait bien plus pour enterrer l’écologie avec leurs dérives gauchistes et leur brouilles internes les rendant immatures et peu crédibles
@LE CHAT Bonjour, et tout à fait. Les verts est discrédité l’idée de base qu est l’écologie. Entre Noel Mamère qui met en avant la légalisation du cannabis et leur politique de je taxe tout..
Il existe d’autres modes de consommation et de croissances différentes à nous de rechercher un modèle viable. Les verts auraient du essayer de mettre ça en avant. Plutot que de mettre des taxes.
L’écologie n’est pas qu’un frein économique, il peut être un moteur tout dépend donc de la façon dont on fait l’écologie...
merci darkfox , il n’y a pas pour moi d’incompatibilité entre écologie et économie , on peut produire mieux !
et réféchir avant d’entreprendre n’importe quoi , comme faire l’apologie des bio carburants alors que les brésiliens sont en train de raser l’amazonie pour planter des cannes à sucre pour en fabriquer , avec tous les problèmes d’engrais , des pesticides et d’ogm en découlant .
Noel Mamerre se mobilisant pour les mariages gays et les papiers pour les sans papiers , ça en fait verdir plus d’un , mais pas dans les urnes :-))
Salut Tristan,
Dans mon article, un peu "futuristre", "Le Bâton et plus beaucoup de carottes" (URL), j’exprimais l’idée que l’écologie n’est pas un parti comme les autres.
Aujourd’hui, pas moyen de faire avancer les choses sans s’engager dans .... le parti ad hoc.
Les croisades des deux "écolos", Al Gore et Hulot jouent avec des armes différentes ou plutôt avec une diffusion différente.
Nicolas par les films documentaires en "exclu" français. Al Gore c’est un film mondial avec dépacement du même type. L’échelle est différente.
La ressemblence entre les 2 hommes est pourtant présente. Tous deux ont vécu un drame familial (cf "La vérité qui dérange") qui change une vie. Un enfant ou un frère. Cela marque.
@L’Enfoiré : Contre exemple à petite échelle : souvenons de cette mobilisation étudiante qui a stopé le gouvernement dans sa réforme concernant le CPE. On peut donc faire avancer les choses sans s’engager. Il faut juste qu’on s’entende. C’est plus dur.
Tristan, Je suis tout à fait d’accord avec toi. Si AV me "prette vie", la semaine prochaine, je lancerai un article qui exprimera ce que tu viens de dire. Je suis comme je l’ai écrit dans mon "A propos" complètement apolitique mais "program minded". Je prends ce qui est bon partout, je jette ce qui me parrait être contraire. Politique comme une autre en somme. Voter est à faire de d’"à propos" justement. :-))
Les verts que l’on critiquent n’ont d’importance qu’au regard du nombre d’électeurs qu’ils mobilisent. Il faut avouer que le français moyen se fout comme de sa première chemise de l’écologie :
Les yeux de ces messieurs brillent quand ils voit des 4X4 et autre SUV au salon de l’auto.
Ces dames ne sont pas les dernières pour conduire ces engins sécurisants, pour une baguette de pain, aller chercher les gosses...
Et le Nicolas Hulot n’était qu’une marionnette qu’on a agité juste le temps d’une élection. Où est-il maintenant ?
@camamico
ils pleurent maintenant devant la pompe , c’est bien fait ! :-)) .
Je dois pas être un français moyen :-o
bien à toi
Bah il doit pas y en avoir beaucoup des français moyen .. Que ce soit moi , ma mère , mon beau père et j en passe. Tous font de plus en plus attention. LE fait qu’en avril il estfait si chaud, e a fait réagir plus d’un. Tout le monde nous parle de Co2, les jeunes sont sensibilisé de plus en plus. Donc pour ma part,non je pense que l’on sensibilise de plus en plus et que les gens sont conscience de cela. preuve en est, il n’y a plus décharges sauvages, le tri selectif gagne de plus en plus de ville.
Le titre est trompeur, la vraie question aurait du être "Et si les verts avaient tué l’écologie"
N. Hulot quant à lui n’a fait que renationaliser la question écologique à défaut de la mondialiser (prétention respectable d’Al Gore). L’écologie est une étude dont les conséquences sont trop importantes pour se limiter à être portée par un parti qui de marginal est devenu négligeable.
Nous savons tous que résoudre les problèmes liés à l’écologie n’a de sens que par une action mondiale. Or seul la puissance dirigeante politique en place de notre pays, qu’elle soit de droite comme de gauche a les moyens d’influer le déroulement des politiques écologiques mondiales. Certes, la sensibilisation des citoyens et de leurs dirigeants sur l’impact de leurs actes sur l’environnement est de la responsabilité de tous les esprits éclairés, qu’ils soient scientifiques, philosophes ou autres, qu’ils soient isolés, regroupés en associations ou en ONG, peu importe, tant que l’action reste légale pour conserver sa crédibilité.
@algunet : Peut être et sûrement trompeur, mais il faut plus le voir de cette façon : les verts ont commencé, Nicolas Hulot a mis la touche finale.
nicolas hulot n’a rien tué du tout. l’écologie sert de prétexte et de bouche trous depuis longtemps, c’est tout. au pire, il a servi de cataliseur à une opération de mise aux oubliettes bien orchestrée.
de toute façon, je n’arrive pas à voir en hulot un écologiste alors qu’il ne fait que nous rapporter de belles images (pour tf1, télévision bien connue pour ses engagements totalement désinterressés) et nous vendre du champoing. comme si un commentateur de match de foot était forcément un bon joueur.
dire qu’un jour, si (si ?) la nature est bien plus abimée qu’elle ne l’est aujourd’hui, on entendra peut être dire (sur tf1, bien sûr) : heureusement que nicolas hulot était là pour filmer tout ça avant que ça ne disparaisse. il aura peut être même une médaille pour ça.
Hulot,… l’écolo hélico, l’gus qui trouve que l’essence n’est pas assez cher !
Ceux qui demeurent loin des villes ou de leurs lieux de travail qui ne sont pas desservis par les transports en commun apprécient !
Le seul écolo que j’ai apprécié c’est René Dumont.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Ren%C3...
@+ P@py
Plutôt d’accord avec cet article.
Diverses solutions peuvent émerger de la "société civile" pour qu’une meilleure prise de conscience des questions écologiques ait lieu.
On peut penser que Naturavox, qu’un certain nombre de blogs et sites qui diffusent pas mal d’informations participent à cette prise de conscience.
Pour ce qui est des blogs quelques "Freemen" (un réseau de blogs) ont entamé une réflexion sur les indicateurs économiques / de progrès / écologiques...
Et l’on imagine qu’il serait possible de mettre en place une fondation qui travaillerait à la mise au point d’un système d’indicateur, applicable à tous les pays, qui pourrait tenir compte à la fois des paramètres économiques et écologiques et nous montrerait de façon plus précise que le PIB la direction dans laquelle nous allons.
Pour ma part je propose dans la section (Dé) Croissance de mon site (ci dessous) le concept de "PIB+" qui serait un paramétrage du PIB par rapport à la fois à la DUDH (Déclaration Universelle des Droits de l’Homme) et à des mesures de l’état de nos écosystèmes.
Si un tel indicateur existait il permettrait de se rendre compte en quelques secondes du poids de notre niveau de richesse sur notre environnement.
Et cela pourrait éveiller bien des consciences...
"mais elle n’a mobilisé le public qu’un temps, et les gens s’en sont détournés petit à petit."
il faudrait dire "elle n’a été mobilisée qu’un temps" car ce sont les médias qui montent les coups et le descendent ensuite à leur gré !!
mais que je sache les citoyens n’ont jamais été consulté là-dessus.
les référendums démocratiques, c’est en suisse apparemment...
"Une croissance indéfinie est impossible, nous n’avons qu’une seule Terre, mais une civilisation du bonheur est possible. Les solutions existent, mais l’opinion les ignore car les structures actuelles et les détenteurs des pouvoirs économique et politique s’y opposent". Cette citation de René Dumont annonçait une vérité incontournable : l’écologie ne peut être que politique ou alors simple sujet de salon, de café du commerce ou encore gadget publicitaire pour politiciens (en rien écologistes) à la pêche aux voix. Pour n’avoir pas été clair à cet égard, N. Hulot justifie l’article de Tristan. Dommage ! Pourtant, dans son entourage, des gens comme Jean-Marc Jancovici ("L’avenir climatique")affichent la conviction suivant laquelle l’écologie dépend des choix de société (mode de vie, transport, urbanisme, consommation...).
Le fait que le mouvement écologique, en France, soit éclaté, que les Verts se soient enlisés dans leur dysfonctionnement interne, n’enlève rien à l’affirmation précédente. Toute cette mouvance a tout de même contribué à faire avancer l’écologie y compris dans des lieux de pouvoirs (conseils municipaux, régionaux). En Allemagne, les Verts ont joué un rôle indiscutable. Au parlement européen, ils existent.
A ceux qui pensent que "droite" et "gauche" sont identiques du point de vue de l’écologie, je pose la question : Bush et Al Gore, c’est pareil ? En France, regardons le changement dans la gestion des grandes cités comme Paris, Strasbourg, Lyon, Nantes lorsqu’elles sont passées d’une gestion de droite à une autre de gauche. Qui peut contester que l’organisation de la cité soit éminemment politique ?
Enfin, pour conclure, (et là je reconnais que la différence entre droite et gauche s’estompe), tant que l’on en reste à la croissance comme réponse aux problèmes de notre temps, on peut douter que l’écologie puisse trouver son compte (voir à ce sujet http://www.AgoraVox.fr/article.php3...). Tout choix de mode vie forme le coeur de la politique !
Je ne connais pas personnellement Nicolas Hulot, mais il semble sincère, et je je crois, quand il prétend qu’il n’a pas d’aptitude pour faire de la politique et ne souhaite pas en faire (contrairement à Al Gore...).
Si j’ai bien compris, sa seule ambition était d’attirer l’attention des leaders politiques sur les conséquences de choix de gestions qui oublieraient les enjeux écologiques.
Pour ce faire, il a utilisé sa notoriété pour interpeler les candidats aux élections présidentielles et de mon moint de vue, il a parfaitement réussi.
Il retounera, je le pense, vers ce qu’il sait faire le mieux : de magnifiques documentaires ayant pour sujets les merveilles de la Nature.
Donc, je ne suis pas trop d’accord avec les conclusions de Tristan que je remercie par ailleurs pour avoir rédigé somme toute un bon article.
Bien à vous.
Je ne vois pas en quoi Hulot est un écologiste, tout comme Mamère Voinet ou autre. Pour moi, un écologiste est un technicien, savant, en blouse blanche avec de grosses lunettes sur le pif, a fait dix ans de maths sup spé ultra spé, bosse dans un labo avec des ordis sous windows 10000 et il sait de quoi il parle. D’ailleurs il ne parle pas car il sait qu’il ne sait rien. Ou si peu.
Le reste ? ce ne sont que des clowns, saltimbanques de la politique spectacle ou du spectacle maqué avec la politique, petits folamours de la recette qui fait pshht, ou pire, dangereux délinquants dont l’arme est le désastre, écologique justement. Pour paraphraser une célèbre maxime concernant l’armée,
"L’écologie est une chose bien trop sérieuse pour la confier à des écologistes"
Pour moi, le scientifique que vous décrivez est un écologue, qui fait de l’écologie.
Les politiciens qu’Hulot aurait abattus, je les appelle bien écologistes, mais ils ressortissent à l’écologisme, qui est une idéologie.
Est-ce que ça ne serait pas plus clair comme ça ?
Je pense que même sans Hulot, les Verts étaient morts. Ils n’ont rien proposé de nouveau sauf l’image d’un parti politique bordélique... Les Verts ont essayé depuis 2001 de sortir de l’écologie pour faire du social sans se différencier du PCF ou de la gauche du PS ; ils ont eux même tiré sur la corde qui les a pendus… Il ferait mieux de se rendre compte de cet échec au lieu de s’obstiner dans un cul-de-sac et prendre enfin leur responsabilité…
Une large partie de l’électorat qui avant votait vert a voté bové et bayrou (lepage). Hulot a pas changé un pet à la donne. Aussi simple que ça, article plié.
L’animateur de TF1 était alors aux yeux de tous le leader "naturel" incontesté de la mouvance écologiste.
Non, c’était celui qu’on voyait le plus à la télé.
Les écolos se caractèrisent surtout par le fait qu’ils n’aiment pas les leaders, parce qu’ils contre l’autoritaire. En celà, ils sont bien de gauche, contrairement à leurs "chef", qu’on voit à la télé.
Hulot est un animateur pété de thune, à remords "écolos". Il est cornaqué par la Une et par différentes multinationales qui le sponsorise, accompagne, finances ses actions. Ce type a autant à voir avec l’écologie que le développement durable avec le vrai développpement.
je partage totalement les points de vue de Ierma et du Chat. ...la baudruche voynet qui ne sait faire que du vent , l’irresponsable mamere et l’autre irresponsable lepage n’ont utilisé l’écologie qu’ a des fins d’’arrivisme politique ,il y a eu une prise de conscience des electeurs ; hulot n’a servi que de révélateur de leur nullité ......
j’ai oublié de signer ce commentaire judel.66
S’il a suffit d’un hulot pour tuer l’écologie, c’est qu’elle était déjà mort née...
Ben oui, seule une miteuse cahute de paille s’effondre au moindre souffle !
Le Live Earth d’Al Gore nous prouve une nouvelle fois l’impact d’un événement à l’échelle mondiale.
En fait, ils auraient du organiser une course en sac ...
Désolé, mais c’est bien la dernière des choses qui aurait dû être faite en relation avec l’écologie.
Le public ? il vient pour voir des stars. ça sert même pas à prouver que les jeunes sont plus concernés que les vieux, car de toute façon tu aura peu de vieux à concert (hors musique classique).
Les artistes ? qu’ils boudent la manifestation et ils perdent une bonne pub, voire quelques fans (vite regagnés à l’album suivant).
Il y a qu’à voir ce qui s’est passé à Rio pour se rendre compte que finalement la préoccupation pour le réchauffement de la planète s’efface vite face un peu de flatterie.
Hulot, le grand manipulateur !
Alors que l’alliance pour la planète faisait un travail sérieux d’évaluation des propositions des candidats aux présidentielles sur les thèmes de l’environnement et du développement durable, allant jusqu’à noter les programmes, Hulot faisait un superbe tour de prestidigitation avec son pacte écologique.
1/ il a accepté la signature de candidats qui ne prenaient en compte qu’une partie de ses propositions, ce qui a eu pour effet de noyer dans la masse les candidats les plus engagés sur le sujet.
2/ il s’est refusé a noter les programmes, donc à émettre un jugement sur les candidats, ce qui a, pour les militants que nous sommes, complètement décrédibilisé son action et, en réalité, a fait passer à la trappe le thème du développement durable pendant la campagne des présidentielles. En effet, le débat ayant eu lieu avant la campagne, les principaux candidats ayant signé le pacte écologique, les citoyens ont pu penser que tous les candidats défendaient la même vision en matière d’écologie
En réalité il a assuré le coup pour le successeur de son copain Chirac, en utilisant les mêmes méthodes, beaucoup de gesticulation, des discours brillants et pouf ………….
La conséquence est que les candidats de la famille écologique qui portent le combat de la survie de la planète ont disparu, soit en ne pouvant se présenter, Waechter, Lepage, soit en faisant des scores ridicules, Voynet, Bové.
En fait, Hulot a fait une superbe action de marketing au profit de sa fondation et de ses propres ambitions (ONUE ?) sur le dos des combattants de l’écologie et au profit de ses amis de l’ex et nouvelle majorité présidentielle.
Il faut dénoncer le piège dans lequel est tombé l’écologie politique et s’engager pour qu’elle retrouve un poids qui lui permette de peser dans le débat démocratique. Je sais d’expérience, pour l’avoir vécu, que dans les grands partis les orientations politiques se définissent sur des rapports de force et que les enjeux qui intéressent sont ceux à impact rapide. L’environnement, le développement durable appellent des choix dont les retombées ne sont pas immédiates.
écologie ou développement durable ?
dans ce domaine il faut être trés lisible
ne pas débattre que du nucléaire et d’OGM qui
monopolisent les médias alors que les "verts" sont maintenant loin des problémes de terrains localement et désorganisés
par exemple le langage doit être "basique"
en effet on ne doit trouver aucune "valorisation" dans les déchets ménagers , puisque c’est de la non qualité de notre société , donc une perte , que l’ on fait payer trés cher à l’ usager , il faut donc parler trés humblement de récupération matiére et surtout de réduction à la source de tous les déchets ....
revenons au bon sens de nos grands parents , pas de grand discours ( Mme la candidate vert ) sur la géniale politique du sac de caisse , une action exemplaire et pédagogique certe mais d’un impact économique et écologique pondéré trés limité ...........
courage tout ou presque tout reste à faire PICNOV
Je pense que les verts ne sont pas plus écologiques que les autres.
D. VOYNET dans le gouvernement JOSPIN avait tout fait pour arrêter le canal RHIN-RHONE.Une hérésie.
Celui-ci aurait permis un transport fluvial à grande échelle 30 fois moins polluant que le camion.
Quant à l’impact écologique du canal lui-même il aurait été quasiment nul.
Il suffit de visiter les pays pourvus en canaux pour s’en apercevoir. C’est un lieu de promenade dominicale pour la population
Toute cette discussion me paraît bien philosophique, pour être poli. Avez vous vraiment lu le "Pacte écologique" ? Ce n’est pas du Shakespeare mais il a le mérite de synthétiser de manière lisible et en peu de pages les dossiers importants,de faire des propositions dans le domaine économique et d’avoir une cohérence d’ensemble. Je n’en dirais pas autant des approches des partis dits écologiques, dont les factions semblent plus préoccupées par les actions médiatiques et de flatter l’ego de la personnalité dont ils se réclament que de réfléchir en commun à la réalité des choses. Et pourtant, ils ont probablement maintenant beaucoup d’éléments en main pour faire une synthèse correcte,à condition de faire de l’étude honnête et approfondie des dossiers un principe de travail. Une telle synthèse permettrait d’entraîner un grand nombre de personnes pour qui la "pub" n’est pas une méthode de travail mais qui une fois convaincues auraient une grande capacité d’action. Conclusion, ce n’est pas Hulot qui tue l’écologie,il lui a sans doute rendu service, mais les partis écologistes parce qu’ils veulent aller à la soupe avant d’avoir vraiment fait le boulot.En attendant les hommes de pouvoir n’ont guère besoin de changer quoi que ce soit dans leur démarche habituelle. Il leur suffit de se montrer avec Al Gore et de faire de la publicité verte. L’apparence répond ainsi à l’apparence.
Bonjour,
Personnellement, je pense pas que N. Hulot a fait du tord à l’écologie. En faite il a compris deux choses, l’écologie doit être un mouvement mondial, qui doit aller au-delà des nations et des parties politique de tout bord, car il y a urgence, nous sommes bientôt devant un point de non-retour, on n’a pas une génération pour être efficace dans ce domaine.
Deux, il a aussi compris que de s’engager dans un mouvement politique n’apporterai que peu d’efficacité, car il sait bien que la machinerie politique et administrative est devenue peu efficace ! Et il sera poings liés, prisonnier de ce système devenu obsolète.
L’engagement ne peut venir d’un seul partie, écologique ou autre, cet engagement doit être au cœur de l’humanité, car il ne s’agit pas seulement de diminuer telle ou telle pollution, bien sûr il faut le faire aussi ! mais si l’on veut que l’aventure humanitaire continue, d’autres valeurs de vie doivent remplacer nos valeurs actuelles qui sont basé sur une croissance infinie, notre chère président se base d’ailleurs sur cette dernière...
"L’écologie en France est encore très tendance « petites fleurs, tableau noir et encrier ». " Oui à qui la faute ? A notre société qui se pavoise dans ses acquis technologiques et qui préfère mettre un rideau de fumée sur les vrais réalités de ses choix de vie, qui sont à l’encontre de toute croissance raisonnée supportable de la Terre, qui oserait le contester ?
Martin









