Article publié le 24 avril 2008
Au nom du développement durable, que de réunions politiques, scientifiques, congrès et aussi annonce médiatiques, communication d’élus et de responsables de partis, mesures concrètes mais n’y a-t-il pas dans toute cette agitation une bonne part de dérives idéologiques et politiques ? Parlons-en à travers quelques faits précis, au risque de choquer les puristes des vérités durables.
Histoire de jouer cartes sur table, voici l’hypothèse que je propose. Celle d’une dérive idéologique d’un concept dont le ressort est hérité des années 1970. Un peu comme le soviétisme est une déviation du marxisme. Une propagande tente de faire entrer des idées fausses ou non avérées dans l’esprit des citoyens. Notamment les impacts de l’activité humaine sur le climat. La manipulation est du même ressort que pour l’affaire Lyssenko. Une science instrumentalisée au service de l’idéologie. J’ose prétendre que pour une bonne part, les discours scientifiques et politiques servent des intérêts idéologiques et commerciaux sans reposer sur des preuves scientifiques intangibles. C’est même le contraire. On tente de faire cadrer les données scientifiques avec un catastrophisme climatique. J’en ai la conviction. Alors, je livre quelques éléments dans ce papier qui me vaudra sans doute d’être lynché.
Un léger rappel
Le développement durable est une notion apparue dans le vocabulaire des élites intellectuelle en 1987. En gros, l’idée est de prendre soin de la planète et de léguer aux générations futures un monde habitable. Déjà dans les années 1960, le club de Rome s’inquiétait des conséquences de la croissance économique effrénée. Puis la notion d’éco-développement a été suggérée pendant les années 1970. L’heure était déjà à l’écologie, dans un sens politique mais aussi culturel. Bref, une contestation sociale plutôt sympathique. Mais en 2008, le développement durable est devenu une affaire de propagande politicienne ciblant les citoyens occidentaux, semant des craintes, de quoi faire tenir tranquilles les gens et les détourner des vrais problèmes économiques. Tout en offrant à quelques-uns des sources de revenus et de profit. C’est le cas des voitures hybrides.
La voiture hybride
Elle est présentée avec le label développement durable. Certes, utilisée en ville, elle ne pollue pas, mais au niveau du bilan énergétique le compte n’y est pas. On croit que l’électricité est une énergie propre. C’est faux. Pour assurer la demande en électricité, les fournisseurs sont obligés de maintenir en l’état de marche des centrales thermiques, celles qui brûlent du charbon ou du pétrole. Si bien que le développement du parc hybride ne réduira pas les gaz à effet de serre. C’est même le contraire. Calculez le rendement pour transformer l’énergie thermique en énergie électrique, puis l’électrique en mécanique et comparez avec le rendement d’un moteur à essence. Cela dit, le véhicule hybride, c’est une source de profit pour les constructeurs et ça en jette au manant. Les mairies sont fières de montrer leurs véhicules électriques. Avant, le notable devait s’afficher à la messe du dimanche. Maintenant, il lui suffit de se montrer à cheval sur son vélo ou conduisant un véhicule hybride. En conclusion, il n’y a qu’une seule vérité. Le véhicule hybride ne réduit les émissions de CO2 que dans un contexte où 100 % de l’énergie électrique produite est d’origine nucléaire ou renouvelable (solaire, houille blanche, éoliennes...)
La montée du niveau des océans
Quelques documentaires ont évoqué des scénarios catastrophe, du genre New York en partie sous les eaux après une montée du niveau des océans de 5 à 10 mètres. Ces anticipations sont bien ficelées, crédibles auprès d’un large public. Pourtant, la raison se demande pourquoi on présente un futur incertain, établi sur la base de modèles et de calculs souvent arbitraires, alors qu’on dispose de chiffres fiables sur la montée du niveau des océans. S’il y avait vraiment une raison de s’inquiéter, ce serait en examinant les mesures qui, elles, sont incontestables. Il existe en effet deux satellites qui permettent de mesurer avec une précision de l’ordre du cm le niveau des mers, et ce depuis près de 15 ans. Les scientifiques vulgarisateurs n’ont pas l’air très empressés de fournir les résultats, qu’on trouve difficilement sur le Net, en utilisant le célèbre moteur de recherche. Une première courbe montre qu’entre 1992 et 2001, le niveau moyen des océans est resté stable, avec deux fluctuations de l’ordre de 5 centimètres, l’une en positif, l’autre en négatif. D’autres images disponibles confirment ces résultats, tout en montrant que le niveau des océans n’a pratiquement pas bougé entre 2000 et 2006. Et qu’il existe quelques variations locales mais minimes en amplitudes. Alors, il faudrait vraiment que la nature nous surprenne pour une montée justifiant qu’on sonne le tocsin de l’altimètre. Cela dit, quelques gros blocs de glaces se décollent de l’antarctique. Wait and see.
Le réchauffement de la planète
Qu’en est-il ? Calculer une température moyenne est délicat mais 1998 a été jugée année la plus chaude du siècle. En un siècle, la température aurait augmenté d’un degré. La hantise des scientifiques, c’est l’effet de serre dû aux rejets de CO2. Indépendamment de cet aspect scientifique, un phénomène, non pas atmosphérique mais médiatique, a alerté ma vigilance rationnelle. Sur le Net, des dizaines de sites ont relayé cette information sur des « taux de CO2 dans l’atmosphère » s’élevant plus vite que prévu. Vous avez bien lu, il est question de taux dans l’atmosphère, alors que si on lit les dépêches, on s’aperçoit que c’est le rejet de CO2 qui a augmenté plus vite que prévu. L’effet de serre ne dépend pas des rejets mais du taux. Simple à comprendre. Si les rejets sont absorbés, par les végétaux, par les océans, le taux n’augmente pas autant qu’on peut le prévoir. Et c’est d’ailleurs ce qu’on constate en analysant les données exactes mesurées au sommet de Hawaï, là où se situe la référence en matière de mesure d’évolution du taux de CO2. L’évolution linéaire du taux mesuré (sur 50 ans) ne suit pas l’évolution exponentielle des rejets de CO2 ! En utilisant un moteur de recherche, on trouve deux types d’infos. Les unes évoquant cette fausse augmentation imprévue de CO2 et les autres dénonçant un alarmisme écologique. Ayant suivi un peu le phénomène sur la toile, mon flair a détecté un renversement de tendance et la prise de conscience d’une manipulation de l’opinion sur ces sujets. Dès qu’il y a une tromperie sur la présentation des réalités, vous pouvez soupçonner une vente forcée. 20% de réduction sur un produit vendu 30 % au dessus du prix raisonnable et vous signez. En matière de développement durable, le pli est tel que toutes les astuces pour vous vendre une idée sur l’avenir maussade sont utilisées.
Faut-il s’alarmer ?
- Pour
être honnête, rien ne permet de prévoir une évolution dans un sens ou dans
l’autre. Allez, admettons que les océans prennent deux ou trois mètres. C’est
certain que dans des villes côtières des pays pauvres, il faudra user de moyens
pour déplacer des populations mais pour New York, où est le problème ? Les
Américains savent très bien déplacer les populations et les habitats. C’est ce
qui s’est passé dans la phase de désindustrialisation des années 1980. Des
quartiers entiers de Détroit et Cleveland ont été désertés, finissant par
ressembler à Dresde après les bombardements. Et on a reconstruit plus loin.
Faire face à ce genre de phénomène est largement à la portée de la puissance
technique mondiale. Surtout que si l’eau monte, le phénomène sera échelonné sur
des dizaines d’années, de quoi anticiper et gérer, pas comme dans le cas d’un
cyclone ou un tsunami.
- Et le réchauffement ? Eh bien qui dit que
l’humanité n’est pas en mesure de s’y adapter. La distribution des terres
arables sera modifiée, sans doute étendue au Nord et réduite au Sud. Et vu
qu’il y a autant de terres au Nord qu’au Sud, il y a de quoi faire.
- La sécheresse ? Elle n’est pas liée au réchauffement. Pourtant, on la met en avant comme menace alors que si ça chauffe, l’eau s’évapore et il y a tout lieu de penser qu’il pleuvra plus. L’adaptation, on ne va pas en faire un drame. Même si quelques étés seront caniculaires. Les dépenses de chauffage seront réduites.
- Et les migrants climatiques ? Qui peut prédire la situation géophysique dans trente ans ? Mais là encore, le fantasme des migrants envahissant les contrées du Nord est lancé. D’ailleurs, la migration est déjà présente, mais pas pour des causes climatiques. C’est par la démission des politiques que tout arrive, n’offrant pas les perspectives de développement décent à leurs populations. Pour le reste, la démographie et son contrôle, c’est là un point à examiner mais il est politique aussi ; si sensible, si entaché de culpabilité occidentale et de tabous, qu’on préfère ne pas l’affronter dans les débats publics.
L’obsession du CO2
Le gouvernement vient d’instaurer un malus sur les véhicules émettant un taux élevé de CO2. Est-ce que cette mesure aura un impact ? Nenni. C’est une arnaque de plus. Le seul effet, c’est de favoriser légèrement la vente de voiture française car les allemandes sont censées être d’une motorisation de plus haut niveau. Et encore. L’autre effet, c’est de rétablir une taxation sur les véhicules standing reversée aux petites voitures. Ce qui n’est pas un mal mais plutôt un signe de justice fiscale, comme au bon vieux temps de la vignette. Mais pour ce qui est du pétrole brûlé, aucune taxe n’arrêtera le processus. Ce qui limite le taux de CO2, c’est pour l’essentiel le prix du baril, du charbon et surtout les capacités productives. Pour le reste, c’est une question de technique industrielle. On peut imaginer des dispositifs pour piéger les émissions de CO2 dans des usines. Sur une automobile ou un avion, c’est bien improbable. Et puis, quelle imposture que de culpabiliser les gens sur les émissions de CO2 alors que dans le même temps, la production de jets privés ne cesse d’augmenter et que d’autre part, les échanges commerciaux imposent des navires sur les mers et des camions sur les routes. A moins de ne plus consommer, il n’y a pas de solution. Cessons cette obsession du CO2 et démasquons ces faux-culs qui pour quelques euros de taxes, se considèrent comme en règle avec l’écologie, un peu comme les notables du 19ème siècles se sentaient en règle avec l’Eglise après avoir versé l’obole au sacristain.
Soyons mécréants avec raison ! Quelle est cette servitude des scientifiques, intellectuels et médiarques, agissant sur l’opinion pour la détourner des lieux où des décisions sages pourraient être prises si les gouvernants refusaient de servir (et se servir) des faiseurs de profits financiers captés par une caste mondialisée ? Ces notables de Stockholm ayant offert le Nobel à Al Gore, est-ce bien raisonnable ? Ah, cette religion du développement durable, elle a ses préceptes. Un bon ignorant, à qui on envoie une arnaque dans une oreille, se doit de tendre l’autre pour montrer qu’il est prêt à se faire arnaquer une seconde fois. Il m’est arrivé, lors d’une kermesse municipale, d’assister à une prestation orale du chargé au développement durable, employé de mairie. J’ai entendu tous les poncifs dignes d’un cours niveau collège ; et je me suis dit que cette homélie écologique est pire que les prêches qu’il m’arrive parfois d’écouter le dimanche matin sur la deux. C’est même l’inverse. Les propos tirés des Evangiles me rendent intelligent, porté vers des questions humaines et existentielles, pas comme avec ces litanies du CO2 que nous assènent ces portes-paroles de la religion durable. Ces commerciaux en composteurs et collecteurs d’eau bénite durablement recyclée du ciel.
Le principe du développement durable étant de léguer un monde vivable et viable aux générations futures, je pense que le paquet doit être mis sur la politique et les rapports humains, sur l’équité économique. Les problèmes qui arrivent doivent être absorbés pour une part avec la sagesse philosophique, l’intelligence existentielle, pour une autre part avec le politique qui, exercée par les gouvernants sous la volonté éclairée des citoyens, doit s’essayer à régler ces questions d’ordre démographique et économique. Faire que le système ne soit pas dévoyé au profit d’une caste mondiale. Faire aussi que nous léguions à nos enfants des valeurs, des œuvres, une culture, des savoirs, une sagesse ; un monde qui ne soit pas une dictature policière, une jungle sauvage avec ses esclaves surveillés et ses tyrans de l’élite, prédateurs des ressources humaines mondiales. C’est cela qui importe, un système de civilisation et de liberté, c’est un bien plus précieux qu’un ou deux degrés Celsius. Et c’est ce que je veux léguer à nos enfants !
lien image
http://images.google.fr/...
Bonjour, Bernard Dugué : j’espère ne pas trop vous décevoir en affirmant que je suis d’accord ( à 90%) avec vous !
Ce manque de scepticisme et de recul de la sphère médiatique devant tant de vérités assénées m’indispose aussi.
Surtout j’adhère pleinement à votre formule : "J’ose prétendre que pour une bonne part, les discours scientifiques et politiques servent des intérêts idéologiques et commerciaux sans reposer sur des preuves scientifiques intangibles."
Ceci dit, je m’interroge quand même : à qui profite(ra) ce discours du "développement durable" ?
Bien à vous.
pour le moment il profite surtout aux marchands d’isolants et ’éoliennes, le tout financé en grande partie avec de l’argent public... Il faudra bien un jour que la masse comprenne que l’argent public c’est le sien !
J’ai oublié une grande race de profiteurs du "dévelloppement durable" : ce sont les experts en développement durable..
Et vas y que je t’invente une structure, toujours financée à frais de contribuables, et vas y que je te crée un label de plus, etc.. et vas y que je te fais des calculs de thermique monstrueux pour dépenser beaucoup moins d’énergie... sous conditions !
Si on les écoutait ils nous feraient vivre dans des boites hermétiques chauffées comme le veut l’ordinateur du bord et gare à celui qui ose ouvrir sa fenêtre.. Ils nous emmm.. carrément ces écolos qui inventent l’eau tiède tous les matins en découvrant aujourd’hui les bienfaits d’une maison bien faite non pas hier, pas celles des marchands de n’importe quoi auxquels ils font sans cesse référence, mais une maison d’avant hier, bien orientée, bien implantée dans un endroit protégé, avec la cave du coté au vent pour isoler l’habitation, avec des ouvertures au Sud dans le Nord et à l’Est dans le sud pour ne pas cuire pendant l’été... Ils osnt en train de réinventer tout cela à grands frais.. de contribuables bien entendu....
Merci pour l’article. L’un des principaux problèmes étant aussi l’espèce de "pensée unique" actuelle qui fait que toute contestation de "la religion ecolo" se voit taxer d’être à la solde de je ne sais quelle puissante corporation globale. Bizarre, vous ne vous étes pas encore fait lynché... ou peut étre que vous étes victime d’une tactique de grève des commentaires. :-)
bonjour,
dommage que votre énervement (que je comprend et parfois partage) devant l’alarmisme écologique et le "developpement-durabilisme" dérisoire ou hypocrite de beaucoup, amplement relayé par une sphère médiatique qui ne sait pas hierarchiser l’information scientifique, vous fasse dire un peu n’importe quoi du point de vue scientifique.
Bonjour, merci pour l’article et juste une petite participation de ma part : dans beaucoup d’endroits du tiers monde, on envoie nos piles usagées, bateaux, déchets toxiques en vue de les démanteler. Et devinez qui c’est qui se prend l’amiante dans la gueule ? Une grosse partie du développement durable est en fait un énorme déplacement de bordel hypocrite. Là-bas si j’y suis a fait une émission sur ce thème ici, ici et là
Est-ce qu’on pourrait demander à Monsieur Dugué, d’arrêter de pondre chaque jour, sujet après sujet, sur tout et n’importe quoi, sans se préoccuper de se renseigner, de se documenter, d’argumenter un minimum sur les sujets qu’il aborde ?
Monsieur Dugué, vous essayez d’entrer au Guiness des records, vous êtes payé à la ligne, vous êtes un obsessionnel compulsif, ou vous vous croyez vraiment obligé de faire savoir votre avis sur tout, même quand vous n’en avez pas ? A la longue, vraiment, ça fatigue...
Moi ceux qui me fatiguent ce sont ceux qui inventent l’eau tiède tous les matins et qui font fi du bon sens... un peu comme les "ouvriers d’art" post soixante huitards qui s’émerveillaient de leur habileté et contemplaient leurs œuvres exposées au bon peuple hébahi quand ils avaient réussi à faire un tenon et une mortaise..... Comme n’importe quel apprenti qui a passé deux mois dans une menuiserie avec un maître de stage digne de ce nom ! Il est vrai que des menuisiers il n’y en a plus, seulement des poseurs de menuiseries industrielles... le rabot le ciseau ils ne savent plus ce que c’est, ils n’ont besoin que de visseuses !
Je suis bien d’accord avec vous sur le bourrage de crâne écologique que nous subissons.
Ceci dit, je suis convaincu que le développement durable est une impossibilité physique, au sens des sciences physiques.
La seule chose qui peut durer un certain temps est notre mode de vie occidental à condition que les autres restent dans le sous-développement. Les USA consomment 25% de la production de pétrole du monde et ne représentent que 5% de la population. Il faudrait donc multiplier par 5 la production pétrolière pour que tout le monde puisse consommer comme eux, ce qui est impensable.
Pour l’apport alimentaire quotidien par personne, les chiffres sont encore pires.
Le développement tout court est un objectif irréalisable. Si en plus vous voulez qu’il soit durable et équitable alors autant croire au père Noël.
J’adore votre démonstration sur l’effet de serre...
Il serait quand même intéressant que vous vous documentiez et que vous réfléchissiez un peu avant d’écrire, non ???
La teneur atmosphérique en dioxyde de carbone (CO2) était de 280 ppm avant l’ère industrielle, passant par 350 ppm en 1990 elle est de 380 ppm aujourd’hui et croît d’à peu près 2% par an à ce jour.
Cette teneur, c’est le taux mesuré, c’est à dire la différence entre ce qui est rejeté (les rejets ne peuvent pas être mesurés, ils sont estimés) et ce qui est absorbé par différents processus (absorption par les végétaux, par les océans...).
S’il est en effet indispensable de surveiller de très près la résultante des différents phénomènes d’entrée et sortie, il n’est pas inintéressant de s’intéresser au volume des rejets dont on sait qu’il s’accroît de façon importante, puisque l’on sait que la consommation d’énergies fossiles ne cesse de croître.
Et cela, ce n’est pas de la "propagande politicienne" mais bien une réalité.
Cette réalité aura des conséquences qui sont celles, diverses, de ce que l’on appelle "réchauffement climatique" : un phénomène que l’on peut constater par des manifestations de tous ordres constatées dans le monde entier.
La maturité de plus en plus précoce du raisin, et les vendanges de plus en plus tôt dans la saison, est-ce de la "propagande politicienne" ???
Quelqu’un connaît-il un fabricant de bonnets d’ânes ?
Monsieur DUGUÉ n’a pas voulu faire une démonstration scientifique, il a au contraire attiré notre attention sur de pseudos démonstrations scientifiques assénées sur le bon peuple et une mode du "tout écologique," "tout développement durable", qui frise souvent le ridicule et ne profite qu’à quelques uns ...
Un exemple pour le ridicule : comment les mêmes qui s’insurgent contre la déforestation veulent ils sans rire nous faire du "développement durable" avec des maisons en bois chauffées au bois ??? Mystère incompréhensible au commun des mortels. Ou bien les forets sont consommables car remplaçables, ou bien elles ne le sont pas.. faut choisir.
Un exemple pour le "gaspillage écologique" : quel est le prix de revient du KWH éolien ? beaucoup lus cher que n’importe quel autre KWH ! qu’advient-il lorsque ces hideuses machines tombent en panne ? elles restent en panne car les marchands hollandais ou allemands ont encaissé leurs chèques subventionnés et sont repartis en riant gaiement ! Quel est la durée de vie prévisible pour ces machines, le coût de leur maintenance, le temps de retour sur investissement ? Faut pas le dire, personne de censé ne voudrait qu’on continue à en poser, sauf les maires des villages sur lesquels on projette d’en implanter d’autres et auxquels on fait miroiter qu’avec la Taxe professionnelle récoltée ils vont pouvoir construire une piscine.
C’est pas tout le monde il est beau tout le monde il est joli, l’écologie appliquée par quelques industriels avec ... devinez ?? des subventions de toutes part, de l’Europe, de la région, du département, etc... en bref : de l’argent de contribuable !
Première règle à respecter lorsqu’on est décidé à écrire n’importe quoi : toujours se poser en victime. Dès lors, la moindre protestation émanera forcément d’un obscurantiste acharné. Mais même en appliquant ce principe, ce ridicule petit article reste un tissu d’âneries. Chapeau l’artiste.
C’est vrai qu’avec toutes les informations qui sortent sur ces sujets, j’ai souvent l’impression qu’on nous fait subir un bourrage de crâne.
Par exemple, on annonce régulièrement des hausses catastrophiques du niveau de la mer : 10m, 20, 65m, même ! Mais on omet toujours de nous préciser l’échéance : dans un an, 10 ans, 50 ans ? La prévision la plus catastrophique que j’ai lue précisant une échéance parle de 1,5m en 1 siècle ; ça relativise drôlement les choses...
75% des article qui se préoccupent d’écologie ne traitent que du de CO2, comme si toutes les questions écologiques s’y réduisaient ; on monte vraiment ce thème particulier en épingle. Si l’on voulait sensibiliser la population à l’écologie sans aborder des sujets qui fâchent et nuisent à la croissance, on ne s’y prendrait pas autrement.
La notion même de "développement durable" est bien arrangeante ; on lit souvent, de parts et d’autres, que telle ou telle entreprise ou institution fait du développement durable depuis 40 ans sans le savoir. Quel heureux hasard ! Au niveau marketing, cette notion est une merveille, permettant de valoriser l’image d’une entreprise à moindre coût, sans changer ses habitudes et orientations de production.
Et pourtant, il s’agit bel et bien d’une idée creuse : dans une civilisation de notre niveau technologique, tout développement passera par l’exploitation de ressources rares dont nos successeurs ne pourront pas profiter. Nos mines s’épuisent lentement et sûrement, empêchant leur usage par nos successeurs. On se réjouit par exemple de produire des panneaux solaires de plus en plus performants, mais on oublie de préciser que ces technologies utilisent des métaux rares que l’on ne pourra plus produire sans se ruiner d’ici 50 ans. Qu’est-ce qui est durable là dedans ? Toutes les technologies un peu pointues souffrent de ce défaut, de l’automobile à l’informatique, en passant par l’aéronautique et le bâtiment.
On oublie aussi que le maintient d’une société au niveau technologique actuel induit une consommation d’énergie, et que malgré toutes les optimisations que l’on pourra faire, le développement impliquera nécessairement à long terme une hausse de la consommation d’énergie, et donc la mobilisation croissante des ressources à la production de cette énergie. Eh oui, l’air de rien, le développement durable présume toujours que le monde est infini...
Seule la décroissance est viable, mais ça n’arrangera aucun gros bonnet de le reconnaître.
Content de voir que cet article n’est pas trop lynché comme je l’aurais imaginé (l’auteur aussi). Il y a donc des opposants à la religion de l’écologisme, et c’est tant mieux.
l’article s’attaque à la surenchère sur le développement durable, et non à l’écologie/l’écologisme. Ceci explique cela.
Mon avis sur cet article est très négatif (autant ne pas s’en cacher). Deux, trois des trucs qui me hérissen le plus le poil : Bien évidemment que les voitures hybrides ne sont pas la panacée (qui serait des voitures non émissives) mais il est indéniable qu’elle rejettent considérablement moins de polluants (et pas que les GES) que les autres véhicules de gamme équivalente. L’argumentation sur la pollution générée par la production d’électricité pour le réseau n’a rien à faire ici ; faut-il rappeler que ces voitures produisent elles-même (lors des décélérations) l’énergie qu’elles utilisent pour se propulser à faible allure. On retrouve cet argument sociologique absurde aussi qui voudrait qu’il y ait des méchants écologistes, journalistes, scientifiques et politiques qui ne font rien qu’à cehercher à se faire mousser tout en embêtant les gentils consommateurs et industriels. C’est un contre-sens impressionant le rôle des premiers étant de défendre l’intérêt général et celui des seconds des intérêts (très) particuliers. Enfin il y a aujourd’hui des tas de raisons de penser que la survie de l’humanité sur cette planète n’a rien de certain en raison de la destruction par l’homme de son propre milieu de vie (et pas que du fait de l’amplification anthropique de l’effet de serre). Il y a aussi de monstrueuses inégalités sociales et économique qu’il faut combattre, mais si leur amplitude n’a jamais été aussi importante dans l’histoire leur illégitimité n’a jamais non plus été aussi universellement reconnue. Si le milieu dans lequel l’espèce s’est développée n’était pas aussi dégradé on pourrait même être optimiste quand à son développement.
C’est naïf ce que vous écrivez la.. Les industriels ont très bien vu que le label "écolo" et "développement durable" était très vendeur... Ils foncent ! et sans aucune vergogne ! Il y a même une campagne qui actuellement vante les vertus écologiques du "bloc béton" dit aussi "agglo" constitué pour l’essentiel de ciment... Or que je sache la fabrication du ciment nécessite une très grande quantité d’énergie... cherchez la faille !
C’est clair qu’il y a une propagande politique derrière la notion de développement durable aujourd’hui. Ce n’est que de la poudre aux yeux, et bien que l’être humain soit en vrai désastre pour la nature, la façon de faire des médias est encore pire que s’ils ne faisaient rien. Ils font culpabiliser la ménagère et parallèlement elle dépense 3 fois plus pour la "bonne cause"...
Monsieur, je vous approuve complètement quand vous dénoncez la récupération politique et économique du développement durable.L’expression en elle-même est largement sujette à caution. Mais ce genre de phénomène n’est pas nouveau :« parler de la faim,du cancer, enfin jouer sur les bons sentiments pour mieux fourguer les désodorisants",Jean Yanne le dénonçait déjà dans son film tout le monde du beau tout le monde est gentil. Cependant je suis beaucoup moins convaincu par votre argumentation scientifique. Un bon scientifique se doit toujours d’avoir des doutes ce qui ne semble pas être vraiment votre cas ? Certains phénomènes comme l’augmentation du taux de CO2 dans l’atmosphère sont-ils vraiment contestés ?Ce qui peut évidemment l’être ce sont les conclusions que l’on peut en tirer pour l’avenir.L’exemple de la voiture hybride était un peu facile dans mesure où tout scientifique ou ingénieur digne de ce nom sait très bien qu’elle constitue nullement une panacée.Quant à votre paragraphe sur la montée des eaux de plusieurs mètres(certes très hypothétique) qui ne poserait finalement pas un problème insurmontable, permettez-moi quand même au moins de conserver mes doutes.Il est bien d’aller à l’encontre des idées reçues mais il ne faut pas que cela devienne une argumentation en soi.
Bernard dugué notre ami agoravoxien "sans emploi" préserve son statut social grâce aux piges qu’il fait, fort intelligemment d’ailleurs, pour l’industrie, comment dit-on ? Phytosanitaire ?
Bien le bonjour Bernard.
une petite http://fr.wikipedia.org/wiki/Plasti...
ça vous dirais pas !
merci bernard ! pour un article à contre sens et plein de bon sens .
:-)
Bonjour,
Pour m’a part, je m’en fout du CO2. Je ne serai plus là pour constater les dégâts et je n’ai pas d’enfant. Et les enfants des autres c’est pas mon problème.
Ça fait plus de 20 ans qu’on est au courant du réchauffement climatique. Comment c’est possible ? Et bien parce que les scientifiques fournissent des mesures depuis plus de 20 ans.
Il suffisait juste de lire quelques articles.......
Et tout d’un coup, depuis 3 ans à peu prés, le monde se réveille... des Hôô ! des Hâââ ! Catastrophe !
Forcément les médias on font leurs choux gras. Politiquement, chacun veut se poser en sauveur du monde.
Et au milieu, il y a ceux qui entreprennent, qui agissent, bousculés en permanence par l’agitation ambiante, par des gens qui rédigent des articles en 10 minutes et qui ont la prétention de remettre en cause des conclusions qui ont nécessités plus de 20 ans de travail.
On brûle allègrement des milliards et des milliards de tonnes de pétrole depuis plus de 100 ans et on trouve aujourd’hui des gens capables de pinailler sur le fait que construire une éolienne ça produit du CO2 !!!!.... Vous y croyez, vous !? Moi ça me dépasse.
Laissez les construire leurs éoliennes, si ça ne fait pas de bien ça ne fera pas de mal.
C’est bien beau de se triturer les méninges pour essayer d’être plus intelligent que tout le monde mais c’est peine perdu. Fallait y penser il y a 20 ans. Maintenant le temps est à l’action. Certains ferons des dégâts. Mais ça ne sera pas pire que ce qu’on a déjà fait. Et d’autres trouveront des solutions et on appellera ça le "progrès".
Sinon l’article est pas mal rédigé, bien construit.
Salutations !
"Une première courbe montre qu’entre 1992 et 2001, le niveau moyen des océans est resté stable, avec deux fluctuations de l’ordre de 5 centimètres, l’une en positif, l’autre en négatif. D’autres images disponibles confirment ces résultats, tout en montrant que le niveau des océans n’a pratiquement pas bougé entre 2000 et 2006. Et qu’il existe quelques variations locales mais minimes en amplitudes. Alors, il faudrait vraiment que la nature nous surprenne pour une montée justifiant qu’on sonne le tocsin de l’altimètre. Cela dit, quelques gros blocs de glaces se décollent de l’antarctique. Wait and see."
C’est étonnant, sur le même site, je trouve ça :
"D’après les relevés du satellite Topex-Poseidon du 10/08/1992 au 07/12/2001(à 0,50 mm près), le niveau de l’océan monte d’environ 2,50± 0,20 mm par an... Depuis 1880, le niveau de la mer a augmenté de 12 cm environ (5 cm dus à la dilatation thermique et 7 cm à la fonte des glaciers)."
ça monte quand même un peu malgré tout. Mais l’essentiel n’est pas là. Ces relevés montrent avant tout des variations géographiques importantes. Une vingtaine de centimètres suffirait à rendre 15% des terres du Bangladesh impropres à la culture et à l’habitat. La même élévation de l’océan n’aurait pas d’effet sur les états-unis par exemple.
Et zut, moi qui viens de vendre ma prius car on m’avait dit qu’elle polluait plus que les autres voitures à cause des batteries ! Je vais de ce pas démonter mon chauffe eau solaire, revendre mon poële à granulés, démonter les panneaux photovoltaïques du toit et ranger mon vélo à la cave... J’échappe de peu à la manipulation. tiens et plutôt qu’une éolienne, je vais conseiller à mon voisin d’installer un puit de pétrole. Depuis mon jardin, le coup d’oeil ne sera pas si différent.
Je me demande ce que viens faire le mot "durable" dans le développement ?
Parlons déjà de développement ...
De changer nos habitudes et stopper un peu le néolibéralisme trop souvent destructeur ...
Pour qui le durable est bien souvent futile ...
C’est tout a fait clair !
Le réchauffement climatique est un complot mondial monté de toute pièce par le surpuissant lobby écologique.
Qu’est-ce qu’ils savent de plus que moi, tous ces scientifiques ?
Vous allez pas me croire, mais y’a un abruti qui prétend que la terre est ronde (il travaille probablement pour le lobby des chaussures aimantées, ou pour le surpuissant lobby des poches a tirettes)...
Enfin quelqu’un de lucide ! On nous cache tout, on nous dit rien !!
Fort intéressant cet article, et les nombreux commentaires qui y ont suivis. Je rejoins certaines personnes en certains points y compris l’auteur.
Nous savons très bien que les "alarmes des écologistes" sont au rouge depuis bien longtemps !
Cependant, Je pense aussi que si les gens et groupes "haut placés", politiques, médias, industriels etc, qui gèrent et contrôlent la plus plupart des choses de ce monde auraient pu prendre des mesures plus rapidement.
Mais moi, je me pose plutôt la question, "pourquoi on en fait un tel battage médiatique ces derniers temps ?"
La réponse vient tout droit du consommateur : 20-30 ans que certaines sonnettes d’alarmes sont allumées, 5 ans que le consommateur lambda s’y intéresse
résultats : boom des ventes des systèmes à énergie soi-disant renouvelables, avec du même fait aides de l’état, collectivités, communes ... et augmentation des prix des équipements ...
Les constructeurs de systèmes énergétiques ont fait la bonne solution de venir en Asie pour concevoir leur jolis panneaux solaires en brûlant charbon, pétrole. Bien sûr sur le plan individualiste, tout le monde aurait fait pareil ! Plus de profit, les actionnaires sont contents. Ils se sont lancés dans le bon filon ! Ces temps-ci les consommateurs prennent conscience de se qui se passent à l’échelle écologique de la planète, mais n’ont pas encore aperçu le côté pervers de ces achats.
Ce qui me fait plaisir, contrairement à certains sur ce fil, c’est que la "Conscience écologique" petit à petit est rentré dans nos foyers, on se renseigne, on regarde qu’elle est la voiture la moins polluante par exemple ! A l’échelle du consommateur, je trouve cela, tout à fait respectable !
mais jusqu’où va-t-elle aller ? tiens parlons des "autres" les politiques ont toujours une fâcheuse tendance à être à la ramasse sur des sujets d’ampleur MONDIALE !!! (famine, gueguerre, catastrophe non contrôlée (Tchernobyl)) La population ne peut qu’agir jusqu’à un certain point. Ensuite, c’est aux Etats, du moins les Etats touchés par la mondialisation (quasiment tous ...) d’avancer ensemble sur ce point sensible.
Sensibiliser les jeunes (école), les pays émergents (Asie, Afrique, Amérique du Sud...) Ainsi que les populations des pays dévelopés Proposer des solutions rationnelles à la limitation des rejets Taxer les gros pollueurs en ayant l’obligation de réduire leurs rejets et donc leurs consommations en réinjectant arbitrairement une partie de la taxe dans des solutions innovantes en remplacement de vieux process crasseux gros consommateur (tiens on reparle de la taxe carbone...ça faisait lgt). Le reste de la taxe, aller, aux chercheurs pour améliorer les technologies oubien carrément d’en trouver de nouvelles !!!
Mais bon, des lobbys énormes sont en jeux ! Si les plus gros poissons remontent les premiers dans le fleuve vers une Terre durable c’est pour que les petits ensuite les suivent ! Je craque un peu quand même... :-/ Combien de temps encore ? 15-20 ans à attendre ? il est où le point de non-retour ?
Enfin bref, je conclurai par ceci : Il faut des actions mondiales majeur, pour que dans un premier temps, les rejets se stabilisent, pour ensuite baisser. A l’échelle du citoyen, c’est bien, mais il faut un plan mondial.
L’énergie la moins coûteuse pour notre planète (et pour notre porte-monnaie) est celle que l’on ne consomme pas... :-))
Tout à fait d’accord avec vous, pour moi des gens haut placés ont pris conscience qu’il y avait des sous à se faire sur ce créaneau porteur du "changement climatique". On joue sur la peur et la culpabilité des gens, en faisant miroiter le fait qu’en achetant certains produits ça ira un peu moins mal. Et les moutons qui accourent et en redemandent...
Bref rien de bien nouveau dans le monde de la mondialisation et de la surconsommation de masse. Car au final le système qui est la cause du mal décrié n’est pas vraiment remis en question. On parle toujours de croissance et de profit comme des objectifs ultimes à atteindre. Car en effet c’est tout le mode de vie qu’il faudrait repenser si on voulait vraiment agir. Sauf que ça serait pas viable économiquement, donc c’est peine perdue. Le "développement durable" est une belle idée mais ne sera appliqué qu’avec parcimonie, telle une poudre qu’on fera miroiter sous nos yeux pour que encore et toujours nous consommions...
De toute façon, nous allons être obligé de faire le choix entre SOIT SAUVER LA PLANETE : écologie durable et par conséquent privilégier les terres agricoles pour le développement de nouvelles énergies propres mais au détriment des populations défavorisées qui verront le prix des denrées agroalimentaires continuer à grimper, SOIT SAUVER ces mêmes POPULATIONS en diminuant les espaces cultivables pour les nouvelles énergies !
Qui aurait cru que les écologistes se seraient transformé en génocidaires des populations défavorisées des pays en voie de développement !?
Comme quoi les idées qui partent d’un "bon" sentiment ne sont pas forcément si généreuses quand on analyse les répercussions dans leur globalité à l’échelle de la Planète !
Les partis écologistes ne seraient-ils pas comme les autres à la solde d’une idéologie qui ne veut que le Pouvoir et non pas le bien de l’Homme et de la Planète ? Parce que vraiment après tant d’années nous avoir "bassiné" avec ces biocarburants qui une fois mis en place,créent des famines et des émeutes dans les pays en développement parce que la production mondiale du riz et des céréales à chutté pour faire face à des cultures de biocarburants ?
Alors Messieurs les écolos, La Planète ou les Hommes ? Ne faudrait-il pas revenir à un schéma GLOBAL et mettre en place des solutions plus NUANCEES plutôt que de choisir la RADICALITE qui n’a toujours apporté que des catastrophes !?
Au contraire, ce sont les pays pauvres qui souffriront le plus du réchauffement climatique (hausse des catastrophes naturelles, diminution des espaces agricoles avec la montée des eaux). L’environnement n’est pas une notion opposable à la population, car l’environnement n’est défini que par rapport à cette même population. L’environnement c’est ce qui nous environne, sans population pas d’environnement.
Enfin, le développement durable est une notion beaucoup plus large que celle d’écologie, puisqu’il englobe aussi les problématiques économiques et sociales.
Quelles preuves avons nous que le réchauffement climatique est du à l’activité humaine ? Une corrélation entre réchauffement climatique et taux de CO2 ne prouve pas que le CO2 soit seul à l’origine de ce réchauffement. Il est assez classique de voir l’ego de l’espèce humaine flatté de s’imaginer responsable d’un phénomène.
Quand bien même vous auriez raison, le développement durable, au-delà d’une conspiration ayant pour but de vendre des éoliennes (j’en pleure de rire) a au moins le mérite de responsabiliser chacun par rapport à l’impact de ses actes. En plus, je ne pense pas une seconde que vous ayez raison.
Dernier point : je ne vois pas où le fait de léguer une culture, des savoirs à nos enfants serait incompatible avec le fait de commencer à se dire qu’il serait temps d’arrêter de tout pourrir autour de nous.
Votre exemple de kermesse municipale comme argument de décrédibilisation du DD m’a fait bien marrer. C’est au moins déjà ça.
Qu’est-ce qu’on aura pu lire comme conneries, sur ce sujet : les anti-écolo se lachent ; contre toute réalité, contre l’avis de tous les scientifiques du monde entier, contre la survie de la planète : simplement pour lacher leur bonde : quelle honte !
Le tout impulsé par l’ineffable Dugué, qui, là comme ailleurs (et dieu sait qu’il aborde les sujets de tous genres), lance, sans la moindre documentation, sans la moindre analyse, un billet d’humeur, simplement pour donner (et se donner) l’impression qu’il n’est pas un "mouton" comme les autres, qu’il se démarque du troupeau, sans jamais en donner les raisons. Sauf que là, il s’agit d’un sujet grave, où son impéritie et sa superficialité, s’avèrent plus qu’indécentes : dangereuses.
regardez cette video et vous comprendrez , pourquoi on vous ment......
méthode dugué : un peu de flood, un titre sans rapport avec le message réellement véhiculé, quelques idées relevant du bon sens et une absence de démonstration. ou comment forcer l’amalgame entre certaines choses qui sont effectivement réelles (les abus de communication autour du DD, la notion de de DD étant foireuse dès la base) et de gros trolls de base ...
Bah il était déjà connu pour ça sur les forums d’Allociné sur le pseudo de "fulcanelli" :-))
Juste en passant : pourrais-je savoir pourquoi, quand je "plusse" un commentaire, il se retrouve "moinssé" ?
Curieux d’en avoir l’explication : c’est quoi, cette magouille ?
Il m’est arrivé, en "plussant" un commentaire, de voir son compte augmenté de 2 ou 3. Je pense qu’entre le moment de l’affichage initial et mon plussage, d’autres ont également voté, et c’est la résultante qui est affichée lors du rafraichissement.
non, ça arrive bel et bien de temps en temps. le top étant d’aller voter sur un sujet super vieux (que personne ne regarde à l’instant t), de voter et de voir le vote partir en c*****s.
ça fait partie des charmes de vox, avec la pagination catalogue/grande surface, les commentaires sur un seul niveau, l’absence de forum, les articles repompés d’office d’autres sites/blogs (et dont les auteurs n’arrivent pas à avoir les modifications/mises à jour nécessaires) les articles trolls ... (et j’en oublie)
Deuxième question : pourquoi mes commentaires se retrouvent SYSTEMATIQUEMENT dans les "commentaires masqués" ??
Décidément, la magouille se confirme ...
Cet article est intéressant pour sa dialectique :
1) le développement durable (et plus largement l’écologie) est une idéologie (au but obscur) utilisant de fausses vérités pour manipuler la population
2) même si ces fausses vérités s’avéraient exactes, ce n’est pas si grave
3) de toute façon on ne peut pas faire autrement
Par sa construction, cet article me parait clairement orienté. En résumant ainsi l’écologie à ses arguments les plus bidons il me parait plus être une propagande en faveur de notre modèle économique que le fruit de l’esprit critique. Certes, dénoncer la récupération politique et marketing de l’écologie et la pensée unique scientifique est une bonne chose. Mais ici, il s’agit de faire porter le chapeau des dérives gravitant autour de l’écologie sur l’écologie elle-même.
Le plus inquiétant est que cet article faisant l’éloge de l’irresponsabilité, est par ailleurs bien rédigé.
Bien sûr ce ne sont pas les incitations à moins gaspiller, à ne plus penser en termes de croissance exponentielle et de consommation forcée qui sont à bannir, mais l’utilisation que font politiques, industriels et "petits malins" de l’écologie et du développement durable à tout crin.
Je connais assez bien les problèmes du bâtiment... On ne peut pas construire une maison qui soit parfaitement conforme aux règles telles que la RT 2005 sans l’aide d’un ingénieur thermicien... Ce que je trouve ridicule c’est que la couleur des volets entre dans les calculs... couleurs sombres absorbantes > tel coefficient à appliquer, couleurs claires > tel autre... pour le confort d’été... D’accord... Admettons.. Et l’occupant, on l’oblige à fermer et ouvrir ses volets à l’heure décidée par le thermicien ? Je plains ceux qui ne voient pas le ridicule de ces calculs... obligatoires !
Et nombre de petits malins en tirent parti pour envoyer leur poudre aux yeux du bon peuple ébahi par tant de science et de souci de l’avenir de la planète ! Une fois de plus nous sommes entre les mains des marchands et des "normateurs" de tout poil ! Européens de préférence... Avec une norme pour expliquer comment appliquer la précédente !! si-si ca existe !
La voiture hybride n’est présentée comme modèle écologique que par les personnes peu informées puisqu’elle consomme autant de carburant qu’une voiture économique (environ 5l/100 de ressource fossile) et qu’elle fonctionne aussi (pas longtemps) avec des batteries (polluantes à construire et recycler). En résumé les voitures hybrides ne sont pas des véhicules « tout électrique » mais les deux polluent. Maintenant si vous voulez connaître le moteur de l’avenir qui pourra fonctionner avec une multitude de carburants et qui possède un bien meilleur rendement que le moteur à explosion allez à :
http://leweb2zero.tv/video/amilton_...
La montée des océans, si elle n’est pas uniforme, est malheureusement un fait scientifique bien établi :
http://la.climatologie.free.fr/rech...
http://www.cnrs.fr/cw/dossiers/dosc...
qui tient à de nombreuses causes (augmentation des températures, dilatation etc.) que je ne puis détailler ici. Ce mouvement s’accélère rapidement et a déjà des répercussions concrètes : Les îles Kilinailau (aussi appelées les îles Tulun ou les îles Carteret) situées à 85 km au nord-est de l’île Bougainville, dans les Salomons ont déjà été évacuées. Vous concédez qu’une montée de 2 à 3 m. serait envisageable ce qui signifie en clair que les ressources en eau douce, auxquelles 1 milliard de personnes n’accèdent pas actuellement, menacera encore davantage de monde puisqu’il faut relativement peu d’eau salée pour rendre l’eau potable impropre à la consommation. L’eau douce non gelée ne représente que 1 % de l’eau disponible et 40 % de l’eau douce pourrait être affectée par ce phénomène. Je vous conseille vivement la lecture de :
http://www.contre-pouvoir.be/conten...
La guerre de l’eau n’est malheureusement pas de la science fiction mais une réalité actuelle. La pénurie d’eau n’est pas pour demain : elle existe déjà.
Vous doutez aussi du réchauffement de la planète et je n’ai pas l’ambition de vous convaincre, ni Claude Allègre, dont toute la communauté scientifique rigole. Voici quelques liens pour se faire une opinion un peu plus fondée :
http://www.lexpress.fr/info/societe...
http://www.liberation.fr/actualite/...
Enfin s’il est vrai que le développement durable est une tromperie ou un alibi qui doit être soumis à la critique, vous écrivez : « Le principe du développement durable étant de léguer un monde vivable et viable aux générations futures, je pense que le paquet doit être mis sur la politique et les rapports humains, sur l’équité économique. »
Mais vous semblez ignorer, ou faites semblant d’ignorer, que la démocratie n’existe plus à un niveau international (BIRD, FMI, FAO, PAM, G8…) que le budget de certaines multinationales (Monsanto, ADM, Cargyll, Syngenta …) dépasse celui de certains états, que les experts qui renseignent nos députés (français, européens) sont payés par ces grandes firmes, ce qui signifie que la « politique et les rapports humains », comme vous dites, n’ont malheureusement plus aucun poids pour contrebalancer une course effrénée au profit qui entraîne actuellement (avec les conflits armés, les corruptions, les spéculations, et l’impéritie) une augmentation de la faim dans le monde, pourtant déjà conséquente (850 millions de personnes), avec des exodes massifs à venir et une menace évidente pour la paix de tous.
Pour finir je souhaite seulement qu’entre la croyance irrationnelle et la résistance à tout changement puisse se développer une voie intermédiaire avec des modèles de pensée et d’actions susceptibles d’éviter à nos successeurs une troisième guerre mondiale déjà bien en marche. Mais le temps presse.
Je cite "Mais vous semblez ignorer, ou faites semblant d’ignorer, que la démocratie n’existe plus à un niveau international (BIRD, FMI, FAO, PAM, G8…)"
Parce que la démocratie a déjà existé à un niveau international ? Il n’y a jusqu’à preuve du contraire pas de "peuple mondial" donc il ne risque pas d’y avoir de démocratie mondiale. Et dans vos institutions, vous oubliez l’ONU qui n’a rien de démocratique non plus puisque ce sont des États qui sont représentés et non des gouvernements... Si l’ONU était démocratique, la Chine et l’Inde devrait avoir la moitié des sièges, super...
voila pourquoi cet article et d’autres rétablissent la vérité, sur cette supercherie, du développement durable et du réchauffement de la planète par les émissions de CO2.
MERCI MERCI trop gentil
trop gentil de semer des troubles dans nos têtes ! Ben quoi t’es au milieu du gué
Quelles sont tes réponses ? quoi comme solutions ?
Mets tes mains dans le cambouis Bernard !
ON ATTend...
Ah ! Merci à l’auteur d’avoir eu le courage de s’élever contre la propagande habituelle, qu’on nous assène depuis des mois, à coup de réchauffement climatique, imputé à l’homme, de montée des eaux, et de toutes ces fadaises !
Avoir des doutes est sain, certes..
Mais une seule certitude : entre 6 et 9 milliards d’êtres humains vivent sur NOTRE TERRE et devront y vivre, et ils ne trouveront pas de place ailleurs. Les ressources fossiles ne se renouvellent pas (pétrole, métaux). Le pic de production du pétrole est atteint. La demande mondiale augmente et le mode de croissance des pays comme la Chine et l’Inde sont basés , comme nous depuis très longtemps sur l’utilisation des ressources fossiles. L’avenir (proche) dira si j’ai raison ou non, mais je suis convaincu que le modèle économique actuel n’est pas viable. voir http://wolf.readinglitho.co.uk/fran...
Le développement durable doit répondre à cela. Mais il doit aussi intégrer l’ensemble de l’humanité qui actuellement se fout (dans sa majorité) des considérations environnementales. Le terrien moyen aspire à vivre comme les américains et à consommer/jouir comme lui des "merveilles" de notre société (écran plasma , déjà dépassé ?, 4x4 , etc..), mais la Terre ne pourra pas le supporter (dans les conditions actuelles de production). La situation actuelle est le résultats de plusieurs milliers d’années d’évolution des civilisations, même si l’ère industrielle est plus récente. Je ne vois pas comment on pourrait oublier cela, se recroqueviller sur soi dans la maison HQE (fabriquée avec quoi , comment), avec les légumes de son jardin et son éolienne individuelle (fabriquée avec quoi , comment). En plus, l’être humain est grégaire, mais individualiste.
On va voir maintenant les capacités de survie de l’espèce humaine dans cette nouvelle ère pleine de dangers...
Ne croyez vous pas à la capacité de l’homme à s’adapter aux situations nouvelles ? L’intelligence de l’homme ne permettra-t-elle pas de trouver un remplaçant au moteur à essence ? Ne croyez vous pas que la situation actuelle ne soit que l’orchestration voulue par les industriels et financiers qui en tirent parti ? Le moteur à hydrogène ou un autre pourraient être en fonction sans doute depuis longtemps, et ils seront mis au point en quelques mois si le besoin est impérieux. Et qui sera derrière ce "miracle écologique" ? On prend les paris ? Total ? Areva ? Le bonheur durable serait de reprendre notre destin dans nos propres mains sans se laisser diriger de fait par les lobbies industriels et financiers. Ca n’est pas de revenir à l’âge des cavernes !
Bonjour,
Je reprends les deux commentaires précédents. Il m’apparaît très clairement que notre société ne peut poursuivre la voie actuelle, empruntée mondialement, basée sur le déséquilibre croissant des moyens pécuniaires des personnes, des pouvoirs, il faut impérativement changer notre relation avec tout notre environnement... sous risque de devoir confier aux forces armées le soin de régler les problèmes à leur façon ! Je suis persuadé que de véritables monstres économico-politiques comme Monsanto ont les moyens de nous achever a petit feu... pour ne donner qu’un exemple... bêtise où volonté de nuire ? j’ignore, mais la réalité est bien là !
Si nous n’y prenons pas garde sérieusement, c’est bien le scénario qui se dessine ! Le monde voit actuellement les plus riches hyper-protégés, contre les pauvres qui eux, ne demandent qu’a manger.
Trêve de bavardages, d’arguments oiseux et de plaisanteries !
Oui ou non imagine-t’on 6 puis 9 puis 12 milliards d’individus aspirant au même niveau de vie qu’un américain/européen moyen ?
Une seule réponse NON !(impossible voyez donc ces chinois qui consomment notre bon pétrole qui nous était reservé !) Alors que faire ?
limiter les naissances ?(bouh l’eugéniste !)
limiter donc la croissance et la consommation ?(pas mon style:G.Bush)
développement durable(voyez la réaction de B.Dugué)
Une seule solution, après moi, le déluge ! Faisons nous plaisir aujourd’hui car demain il sera trop tard !Telle est l’idée la plus répandue et sus au oiseaux de malheur qui chercheraient à imaginer quelques solutions. Bien entendu je trouve cet article nul et non avenu ! :-p










