Le 22 novembre 2011, les autorités américaines ont annoncé que le laboratoire Merck avait accepté de verser 950 millions de dollars pour solder des poursuites au pénal et au civil concernant l'anti-inflammatoire Vioxx, vendu depuis 1999 pour des indications non autorisées.
Dès le mois d’octobre 2010, Merck avait annoncé qu'il mettait cette somme de côté afin de régler l'affaire du Vioxx, responsable, selon la FDA, de près de 140 000 crises cardiaques, dont entre 30 % et 40 % ont probablement été mortelles.
Merck, qui a plaidé coupable devant la justice fédérale, va acquitter une amende pénale de 321,64 millions de dollars pour avoir recommandé l'utilisation du Vioxx aux patients souffrant d'arthrite rhumatoïde, avant que cette utilisation ne soit autorisée par la FDA, a indiqué le département américain de la Justice dans un communiqué.
En outre le laboratoire va acquitter une amende de 628,36 millions de dollars pour solder des poursuites au civil intentées par les autorités fédérales et locales, à la fois pour l'utilisation hors des indications autorisées et pour de « fausses déclarations sur la sécurité cardio-vasculaire » du médicament destinées à pousser ses ventes, précise le communiqué.
Carmen Ortiz, procureur fédéral du Massachusetts, estime que « toute activité commerciale qui ne tient pas compte de l’approbation de la FDA, ou affirme sans preuve l’innocuité d'un médicament, fera l'objet de poursuites sévères à la fois au pénal et au civil ».
Merck avait volontairement retiré ce médicament très lucratif du marché mondial en 2004. Mais le laboratoire a ensuite fait l'objet de multiples poursuites en justice de victimes car il a été établi que les dangers du médicament auraient pu être identifiés quatre ans auparavant.
En 2007, le laboratoire avait accepté un accord amiable de 4,85 milliards de dollars pour régler plus de 95 % des 26 600 plaintes portées contre lui concernant le Vioxx, mais sans admettre pour autant sa culpabilité -.
Cette affaire a également donné lieu à des poursuites lancées par des actionnaires, qui ont accusé le laboratoire d'avoir « délibérément caché les risques d'arrêt cardiaque [...], ce qui a conduit à des pertes financières quand ces risques ont été révélés ».
Ne pleurons pas sur les déboires du laboratoire car le Vioxx lui a rapporté, dès son lancement, deux milliards de dollars par an.
N’oublions pas, non plus, que le Gardasil®, fabriqué par manipulation génétique (encore un OGM), a été mis au point par le laboratoire Merck, et l’Institut Pasteur n’est pas le découvreur du vaccin mais seulement son distributeur. Le Gardasil est commercialisé en France par Sanofi Pasteur MSD (MSD pour Merck), car ce nom est plus porteur que celui de Merck, entaché par les procès du Vioxx.
On peut comparer la publicité excessive et mensongère qui entoure le Gardasil® à celle qui a été faite au Vioxx, avant qu’on ne médiatise ses dangers. D’ailleurs, dans sa liste de produits sous surveillance, l’Afssaps elle-même n’a pas hésité à affirmer que le Gardasil est un vaccin contre les « lésions précancéreuses » et le « cancer du col » ; voilà sans doute la « transparence » demandée par notre ministre de la Santé.
Source image : http://www.notmytribe.com
Et bien, il faut réussir à suivre. Vous écrivez qu’on vend un vaccin, et aux USA, il est annoncé que les revêtements des ustensiles de cuisine courants annulent l’effet protecteur des vaccins comme certaines crème de maquillage et autres produits à base de polytétrafluoréthylène (PTFE)...et qu’est ce qui produirait cette neutralisation dans cette molécule ? Quand même pas le fluor qu’on entonnait souvent de force aux bébés ?
et pourtant on disait vioxx populi vioxx dei ? non ? c’est pas ça ? je me suis trompé ?
Bonjour, j’ai dénoncé cette campagne en janvier 2009 http://www.agoravox.fr/actualites/s... un argument supplémentaire : la déviation sexuelle du monde médical auprès des filles dès 13 ans...










