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Vaccination et cancer des enfants

Article publié le 7 mars 2011

Vaccination et cancer des enfants

Alexander Horwin a reçu 16 injections de vaccins avant l’âge de 17 mois. Dès l’âge de quatre mois, après ses premiers vaccins, il a manifesté des troubles du sommeil, une grande nervosité, pleurant et criant plusieurs fois par nuit, avec des périodes de spasmes et de convulsions. Ensuite apparurent des infections aux oreilles et des maux de ventre, mais le pédiatre ne cessait d’affirmer aux parents qu’il n’y avait pas lieu de s’inquiéter. Lorsqu’il eut un an, ses jambes se couvrirent d’eczéma. Le pédiatre rassura à nouveau les parents et ordonna de la crème à la cortisone qui ne fit aucun effet. L’enfant reçut bien évidemment ses rappels de vaccins et, lorsqu’il commença à vomir, le pédiatre prétendit qu’il avait une infection virale, diagnostic confirmé par un spécialiste.

Lorsque Alexander eut deux ans, on découvrit qu’il était atteint d’un cancer au cerveau, un médulloblastome. Après deux opérations qui ont duré 16 heures, ses parents furent contraints par le gouvernement de le soumettre à la chimiothérapie. Trois mois plus tard, encore sous chimio, l’enfant décédait d’un sarcome leptoméningé.

Pour un article qui a paru à l’époque dans le magazine Votre Santé, j’ai posé dix questions à sa mère, Raphaele Moreau-Horwin, qui est d’origine française mais vit aux États-Unis, mariée avec un Américain.

 

Comment votre fils a-t-il pu avoir un cancer si jeune ?

Il n’existe aucun antécédent de cancer dans nos deux familles qui ont toujours bénéficié d’une grande longévité. Mes grands parents n’étaient pas vaccinés, ma mère a reçu un seul vaccin, j’en ai eu sept, mon fils en a eu beaucoup trop. Alexander était grand et fort pour son âge, sa nourriture était saine, nous ne vivons pas près d’un site nucléaire, nous n’utilisons pas de pesticides. En dépit de notre désespoir, nous nous sommes lancés dans une enquête quasiment policière, lisant des milliers d’articles dans la littérature médicale. Un jour, en consultant le carnet de santé de notre fils, j’ai pris conscience de la quantité énorme de vaccins qu’il a reçus avant de développer son cancer. Que contenaient ces vaccins et quels étaient leurs effets secondaires ?

 

Comment avez-vous établi le lien entre les vaccins et le cancer ?

Nous avons découvert qu’aucun des vaccins administrés aux enfants n’a fait l’objet d’études sur leurs risques carcinogènes et nous avons identifié six manières dont la vaccination peut induire un cancer, directement ou indirectement. Les cancers des enfants augmentent dans des proportions inquiétantes, pourquoi les « autorités » ne mènent-elles pas des études sérieuses sur ce sujet ? La réponse est très simple : l’argent. La recherche médicale est financée par les compagnies pharmaceutiques et le gouvernement (grâce à nos impôts). Les deux parties ont tout intérêt à maintenir la situation telle qu’elle est actuellement. Pourquoi un laboratoire ferait-il des études pour prouver que les produits qu’il vend risquent de causer des cancers ?

 

La médecine classique n’a jamais admis que les vaccins pouvaient être carcinogènes.

Personne ne peut répondre à cette question car aucune étude n’a été menée en ce sens, pas plus que sur leurs risques mutagènes ou tératogènes. Or, les vaccins contiennent des substances carcinogènes. Ainsi, si vous téléphonez à l’Association américaine des pédiatres en leur demandant quelle est la dose maximum de dérivés de mercure, d’aluminium ou de formaldéhyde qui peut être tolérée par l’organisme d’un enfant, ils vous répondront que toute dose est dangereuse car ces substances sont toutes potentiellement carcinogènes. Or, elles se trouvent dans la plupart des vaccins. Si vous injectez vous-même ces produits à vos enfants, vous irez en prison mais si les médecins le font, ils ne risquent rien.

 

Certains virus eux-mêmes sont réputés être carcinogènes.

Le rapport entre certains virus et certains cancers est un fait médicalement accepté. Il existe des dizaines de milliers de virus mais bien peu ont subi des tests pour détecter leur pouvoir carcinogène. En outre, des virus peut être sans danger par eux-mêmes mais peuvent devenir redoutables lorsqu’ils sont combinés avec d’autres. On les appelle des « virus helper ». Et lorsque vous savez qu’on injecte des bactéries et des virus cultivés sur des tissus animaux tels que ceux des singes qui contiennent leur propre population de virus, il est difficile de savoir ce qui se trouve dans la « soupe » vaccinale qui sera introduite dans le corps sain de votre enfant.

 

De toute manière, le fait que les vaccins peuvent causer des lésions temporaires ou permanentes du cerveau est établi.

Les fabricants de vaccins eux-mêmes l’admettent. Ainsi ; Lederle, fabricant du vaccin tétanos-diphtérie-coqueluche le signale dans son mode d’emploi. « Des séquelles neurologiques durables et des décès ont été rapportés » signale le P.D.R., équivalent du Vidal français mais plus complet, dans son édition de 1997.

 

Comment un médulloblastome a-t-il pu céder la place à un sarcome leptoméningé ? 

La plupart des drogues contenues dans les chimiothérapies sont bien connues pour leurs effets carcinogènes et mutagènes et la FDA le reconnaît. Cependant, chaque jour, des centaines d’enfants reçoivent ces substances mortelles. Le système immunitaire d’Alexander, affaibli par la chimiothérapie qui lui a été imposée et qui était fabriquée par le laboratoire qui fabrique aussi les vaccins, n’a pas eu la force de combattre ce nouveau cancer.

 

Une analyse du tissu tumoral prélevé dans le cerveau de votre enfant a révélé la présence du virus simien SV 40. Il est évident qu’on ne peut plus évoquer une « coïncidence » entre la vaccination et le cancer. Le SV 40 n’est pas arrivé « par hasard » dans le cerveau de l’enfant !

Au cours des années 50 et 60, le vaccin antipolio qui a été injecté à des millions d’enfants était pollué par un virus simien qu’on a appelé SV 40 et ce virus était carcinogène. Le vaccin fut ensuite retiré de la vente mais aujourd’hui, on retrouve ce virus dans de nombreux cancers dont des cancers du cerveau. Le SV 40 est souvent associé au médulloblastome, la plus fréquente des tumeurs du cerveau en pédiatrie. Est-ce une coïncidence ? Je ne le crois pas. On a découvert que le SV 40 peut se transmettre d’une génération à l’autre.

 

On trouve aussi le SV 40 dans des mésothéliomes (cancer des poumons) et des ostéosarcomes (cancer des os).

En 1997, au cours d’une conférence sur le SV 40, des chercheurs ont considéré « l’énorme augmentation dans l’incidence des mésothéliomes dans la seconde partie du vingtième siècle qui a coïncidé avec l’inoculation malencontreuse de millions de personnes avec le vaccin antipolio contaminé par le SV 40 ». Ils ont ajouté qu’on trouve davantage de tumeurs cérébrales chez les vaccinés que chez les non vaccines. Aussi se pose une question fondamentale : Le SV 40 des années 50 serait-il de retour ? Les parents transmettent-ils le cancer à leurs enfants ? Le cancer est souvent associé à une déficience immunitaire. Mais les vaccins aussi peuvent engendrer les mêmes déficiences. Les scientifiques commencent à comprendre que l’inoculation de billions de virus dans un organisme est un événement anormal qui engendre dans le corps une réaction anormale. Si le système immunitaire réagit fortement à la soudaine invasion de billions de virus, il peut ne plus être capable ensuite de faire face à une autre agression tel un cancer.

 

Il faudrait donc vérifier l’état du système immunitaire avant toute vaccination.

Les fabricants de vaccins avouent qu’on ne devrait pas vacciner un enfant qui ne présente pas une réponse immunitaire satisfaisante. Mais il y a là une contradiction car, d’après le rapport du Comité médical de la Fondation de la Déficience Immunitaire publié en 1992 « la plupart des déficiences immunitaires ne peuvent être diagnostiquées avant l’âge de un an ». Or, avant un an, l’enfant a déjà reçu une bonne dose de vaccins. Il est donc incontestable que cette pratique est irresponsable et dangereuse. Ainsi, la réponse à ce paradoxe est que chaque vaccination d’un enfant est un jeu de roulette russe.

 

Vous semblez décidés à vous battre pour prouver la responsabilité des autorités vaccinales et gouvernementales.

Nous irons aussi loin qu’il le faudra pour étaler au grand jour le danger réel et bien caché des vaccins. Ceci dit, nous avons engagé les meilleurs avocats spécialistes de cette question et travaillons avec des virologues de réputation internationale. Nous devons cela à notre fils et ferons tout pour que ce drame ne se reproduise plus.

Les Horwin ont les moyens d’y parvenir, financiers et surtout intellectuels, ce qui n’est pas courant. Michael, le père, est devenu avocat et défend les malades et sa femme Raphaele a étudié la biologie pour mieux comprendre. Ce drame a eu lieu il y a plus de dix ans, mais les parents espèrent que le cas dramatique de leur enfant pourra un jour ébranler enfin les certitudes de nos vaccinateurs « à tout va ».

Science du 7 novembre 1986 (234, 746-747) a publié les résultats des expériences menées aux États-Unis par R.T. Javier, F. Sedarati, et T.G. Stevens, de Los Angeles, et qui ont montré que deux virus inoffensifs mis en présence l’un de l’autre, peuvent se recombiner et donner naissance à un « mutant » pathogène. Cette souche virulente peut alors entrer en conflit avec son hôte et déclencher une maladie, voire la mort. Mais lorsqu’un tel accident se produit des années plus tard, personne ne songe à établir un lien entre les deux événements.

Et personne n’en parle lorsqu’il s’agit de campagnes vaccinales ou de multiplication des vaccins chez un même individu.

Source image : http://img.over-blog.com

Thèmes

Cancer Vaccin Principe de Précaution Politique sanitaire

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18 votes

commentaires
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par Jean-Marie (IP:xxx.xx8.202.222) le 7 mars 2011 à 17H28

« L’admiration pour les grands hommes/grandes femmes est assez généralement bâtie sur une insuffisante connaissance de ce qu’ils/elles furent/sont vraiment »

C’est tout à fait le cas pour Pasteur

Lisez "Pour en finir avec Pasteur dotn la dernière parole sur son lit de mort aurait été : "Claude Bernard avait raison ; le microbe n’est rien, le terrain est tout"

Les vaccins et/ou leurs excipients affaiblissent ou abîment le terrain.’

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(IP:xxx.xx9.3.211) le 7 mars 2011 à 18H08

"Lisez "Pour en finir avec Pasteur dotn la dernière parole sur son lit de mort aurait été : "Claude Bernard avait raison ; le microbe n’est rien, le terrain est tout"

- Faut dire que sur son lit de mort, le brave Louis Pasteur ne devait plus se sentir très clair dans sa tête.....

Mais enfin, une méningite à strepto B, c’est pas grand’chose du moment que le "terrain est bon".....

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par BienEtre (IP:xxx.xx0.231.34) le 7 mars 2011 à 20H53

"Faut dire que sur son lit de mort, le brave Louis Pasteur ne devait plus se sentir très clair dans sa tête..."

Apprenez au contraire que c’est sur leur lit de mort que les mourants ont exprimés leur profond ressenti, et bien des vérités et des secrets sont alors révélés.

"Mais enfin, une méningite à strepto B, c’est pas grand’chose du moment que le "terrain est bon"."

...et dans le cas de Pasteur, sont terrain à lui ne devait pas l’être justement ! Et puis d’une certaine façon, à force de "tenter le diable", on a se qu’on mérite...

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(IP:xxx.xx9.3.211) le 8 mars 2011 à 11H42

@ BienEtre "Faut dire que sur son lit de mort, le brave Louis Pasteur ne devait plus se sentir très clair dans sa tête..."

Apprenez au contraire que c’est sur leur lit de mort que les mourants ont exprimés leur profond ressenti, et bien des vérités et des secrets sont alors révélés.

- Oh ! La belle légende.... C’est bien sûr sur son lit de mort qu’on toute sa tête et toute sa mémoire !

"Mais enfin, une méningite à strepto B, c’est pas grand’chose du moment que le "terrain est bon"."

"...et dans le cas de Pasteur, sont terrain à lui ne devait pas l’être justement" !

- Vous venez justement de dire le contraire : "Apprenez au contraire que c’est sur leur lit de mort que les mourants ont exprimés leur profond ressenti" !

Les mourants en général, sauf Pasteur évidemment !

" Et puis d’une certaine façon, à force de "tenter le diable", on a se qu’on mérite..."

- C’est sûr que lorsque on a une méningite à méningo, c’est qu’on l’a bien cherché et qu’on a que ce qu’on mérite.....N’importe quoi !

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par Monique (IP:xxx.xx2.161.124) le 7 mars 2011 à 18H22

j’ai été empoisonné par le vaccin de la variole en 1948 un medecin a sauvé mon bras ,à la suite de cela on ne pu me vacciner et je me suis battu contre les les docteurs pour mes enfants en plus un de mes fils a eu de l’asthme suite au tétracoq et un autre un probleme apres la première dose du vaccin contre l’hépatite donc je dis non aux vaccins tueurs !

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par BienEtre (IP:xxx.xx0.231.34) le 7 mars 2011 à 20H46

Merci bien pour votre témoignage madame.

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(IP:xxx.xx9.3.211) le 7 mars 2011 à 18H30

"....des chercheurs ont considéré « l’énorme augmentation dans l’incidence des mésothéliomes dans la seconde partie du vingtième siècle qui a coïncidé avec l’inoculation malencontreuse de millions de personnes avec le vaccin antipolio contaminé par le SV 40 »."

- Et bien évidemment, l’amiante, n’ est strictement pour rien là-dedans ?

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par liebe (IP:xxx.xx2.52.206) le 7 mars 2011 à 21H05

A aucun moment, l’auteur ne parle du sv40 comme unique cause au mésothéliome. L’amiante y est également responsable. mais doit-on nier le fait que le SV40 peut être un cofacteur dans l’apparition des mésothéliomes, sous prétexte que ce dernier est le cancer du à l’amiante ? Voici deux liens très simples à trouver qui corroborent les écrits de l’auteur : Mésothéliome : http://fr.wikipedia.org/wiki/M%C3%A... SV40 :http://fr.wikipedia.org/wiki/SV40

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(IP:xxx.xx9.3.211) le 8 mars 2011 à 11H28

@ liebe

"A aucun moment, l’auteur ne parle du sv40 comme unique cause au mésothéliome."

- Moi non plus ! Par contre, l’auteur de l’article passe sous silence le rôle très largement prépondérant de l’amiante dans l’étiologie du mésothéliome. C’était le but de ma remarque !

"L’amiante y est également responsable."

- Ce qu’encore une fois,l’auteur ne mentionnait pas.

"mais doit-on nier le fait que le SV40 peut être un cofacteur dans l’apparition des mésothéliomes, sous prétexte que ce dernier est le cancer du à l’amiante ?

- Qui l’a nié ? Certainement pas moi !Pour la simple et bonne raison que je n’ai aucun élément pour le faire. J’attends des preuves scientifiques solides pour me décider dans un sens ou dans l’autre. C’est votre lecture biaisée de ma remarque qui vous fait dire celà.

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par BienEtre (IP:xxx.xx0.231.34) le 8 mars 2011 à 21H30

"Par contre, l’auteur de l’article passe sous silence le rôle très largement prépondérant de l’amiante dans l’étiologie du mésothéliome. C’était le but de ma remarque !"

Non non non ! L’amiante n’a rien avoir avec le sujet... Même si l’amiante est responsable de certains cancer de la plèvre, Sylvie Simon parle dans son article d’une toute autre cause. Et pour le coup, on peut vraiment dire que le rôle joué par les vaccins dans le développement de certains cancer et autres maladies de dégénérescences, est passé sous silence par la médecine conventionnelle et l’industrie pharmaceutique, bien évidemment !

...L’amiante y est également responsable... "- Ce qu’encore une fois,l’auteur ne mentionnait pas."

Elle n’a pas à le mentionner puisqu’elle parle d’un autre facteur de cause.

"mais doit-on nier le fait que le SV40 peut être un cofacteur dans l’apparition des mésothéliomes, sous prétexte que ce dernier est le cancer du à l’amiante ?"

Ce cancer n’est pas forcément du à l’amiante, ou pas uniquement !

"- Qui l’a nié ?"

Vous, d’une certaine manière !!

"Certainement pas moi !"

Ben vous dites que ce n’est pas prouvé scientifiquement...

"Pour la simple et bonne raison que je n’ai aucun élément pour le faire."

Ah ! A la bonne heure !! Alors dans ce cas, ne nous bassinez pas avec vos (pseudo) certitudes scientifiques !!! lol

"J’attends des preuves scientifiques solides pour me décider dans un sens ou dans l’autre. C’est votre lecture biaisée de ma remarque qui vous fait dire celà."

Ce n’est pas de preuves (ou de pseudo-certitudes) scientifiques dont on a besoin, mais de faire preuve un peu de logique et de bon sens !! Pis ne parlez pas de lecture biaisée de vos remarques, parce que vous faites tellement preuves de démagogies et laisser planer tant le doute dans vos propos, qu’on ne sait jamais vraiment comment juger les juger...et à mon avis, vous faites exprès de rester flou dans vos remarques parce que vous n’avez pas de vraies convictions ou de thèses à défendre !

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(IP:xxx.xx9.3.211) le 9 mars 2011 à 10H27

@ BienEtre

"Non non non ! L’amiante n’a rien avoir avec le sujet... Même si l’amiante est responsable de certains cancer de la plèvre----> 98% !

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(IP:xxx.xx9.3.211) le 8 mars 2011 à 11H34

@ liebe

Mésothéliome : http://fr.wikipedia.org/wiki/M%C3%A... SV40 :http://fr.wikipedia.org/wiki/SV40

- Les articles de Wikipedia, surtout ceux traitant de sujets "sensibles" comme celui-ci, sont très souvent empreints de la "sensibilité" de l’auteur avec pour résultat une objectivité et une impartialité sujjette à discussion.

dans le cas preésent, il n’y a à ce jour aucune certitude scientifique établie que le SV40 joue un rôle dans la génèse des mésothéliomes ; il n’y a que des présomptions qui attendent vérification et confirmation éventuelle.

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par BienEtre (IP:xxx.xx0.231.34) le 7 mars 2011 à 21H04

Jetez donc un oeil sur ce lien :

http://video.google.com/videoplay?d...

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par Parrison (IP:xxx.xx0.25.71) le 8 mars 2011 à 08H10

Bonjour,

BienEtre, le lien ne fonctionne pas...

Merci...

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par BienEtre (IP:xxx.xx0.231.34) le 8 mars 2011 à 20H49

Curieux ce que vous me dites Parrison, j’ai essayé, et je constate pourtant que mon lien fonctionne très bien, il suffit de cliquer dessus... Ou alors, faites un copier/coller.

Cordialement.

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(IP:xxx.xx9.3.211) le 11 mars 2011 à 10H49

- Pour en savoir plus sur la situation exacte de la question :

http://www.tumorionline.it/allegati...

NON-ASBESTOS RELATED DIFFUSE MALIGNANT MESOTHELIOMA

Michael Huncharek Division of Radiation Oncology, Department of Clinical Oncology, Marshfield Clinic, Marshfield, WI ; Meta-Analysis Research Group, Stevens Point, WI

Tumori, 88 : 1-9, 2002

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par mere en colere (IP:xxx.xx9.201.21) le 12 mars 2011 à 17H52

Mon medecin m’a prescrit le revaxis pour ma fille de 3 ans en guise de premier vaccin, heu seulement je m’apercoit qu’en realité, il ne devrait etre administré qu’a partir de 6 ans. bien sur il me m’a pas averti, heureusement que je n’était pas trop chaude pour faire le vaccin et que j’ai été voir un peu sur internet la posologie du revaxis qui dit que celui ci n’est pas homologué pour les - 6 ans. Je suis scandalisé, degouté, je cherche d’ailleur un nouveau medecin qui pourrait me signer une decharge au calendrier vaccinale pour mon enfant étant donné la situation (pas de vaccin pour les - 6 ans hormis le cintuple dans lequel se trouve les 2 vaccins non obligatoires).

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par adidas (IP:xxx.xx4.64.236) le 17 août 2011 à 08H54

Manger équilibré, ce n’est donc pas manger varié, comme le soutiennent de nombreux diététiciens, c’est plutôt opter pour des aliments à forte densité nutritionnelle, susceptibles de nous apporter un maximum d’éléments vitaux (vitamines, minéraux, oligo-éléments) dans un minimum de calories ! Manger sain, ce n’est pas non plus se priver, c’est au contraire opter pour des aliments de qualité... Manger mieux, et non pas manger moins : c’est ce simple fait, à la portée de tous, qu’on cherche surtout à nous cacher !70-573// 70-681// 642-165// 70-576// 650-575// 1z0-050// 642-974// 1z0-052//

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