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Perturbateurs Endocriniens : les pouvoirs publics doivent agir sans attendre.

Article publié le 17 juin 2011

Le RES demande que les Perturbateurs Endocriniens soient reconnus en tant que tels par la classification de l’Union Européenne et que l’exposition humaine soit réduite au maximum.

Perturbateurs Endocriniens : les pouvoirs publics doivent agir sans attendre.


La déclaration du Ministre de la Santé, repoussant encore à la fin de l’année toute décision, engage à l'avenir sa responsabilité vis-à-vis des victimes...

L’INSERM a procédé à une analyse exhaustive de la littérature sur la base de 1200 articles pour 5 familles de perturbateurs endocriniens. Ceci montre que l'on dispose aujourd'hui de nombreuses données expérimentales sur les perturbateurs endocriniens qui permettent de prendre des décisions fondées sur la science pour protéger la population (1).

Les données humaines sont moins nombreuses que les données chez l'animal. Ceci étant, elles existent. Par exemple, la veille scientifique faite par le RES à partir de la base de données Medline depuis Mai 2009 pour le Bisphénol A montre que sur 121 études, 119 (95,20 %) montrent des effets 76 chez l'animal et 43 chez l'homme (Effets sanitaires : 21 ; effets sur cellules in vitro : 22).

Si du point de vue de la certitude scientifique, des connaissances nouvelles sont peut-être souhaitables, le degré de connaissance sur la toxicité des perturbateurs endocriniens, et surtout sur leur mode d’action spécifique, est tel aujourd’hui que l’attentisme des pouvoirs publics n’est pas acceptable. Il faut rappeler en effet qu’avec les perturbateurs endocriniens, ce n’est plus « la dose qui fait le poison » , mais c’est « la période qui fait le poison », c’est-à-dire que la période de gestation est la période critique et que cette exposition de l’enfant avant sa naissance fera sentir ses effets lorsqu’il aura atteint l’âge adulte, mais aussi qu’elle affectera ses descendants.

La récente publication par l’équipe du Professeur Sultan à Montpellier sur les malformations observées chez les petits-enfants des femmes ayant été exposées au Distilbène apporte une confirmation de ce fait. Elle confirme que les effets observés chez l’animal permettent de prévoir les effets chez l’homme.

Le RES demande que les Perturbateurs Endocriniens soient reconnus en tant que tels par la classification de l'Union Européenne et que l'exposition humaine soit réduite au maximum.

La déclaration du Ministre de la Santé, repoussant encore à la fin de l’année toute décision, engage à l'avenir sa responsabilité vis-à-vis des victimes.

Note :

  • (1) Communiqué de Presse - INSERM - Reproduction et environnement - 14/04/2011

Source image : http://www.univers-nature.com

Thèmes

Santé menacée Principe de Précaution Bisphénol A

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commentaires
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(IP:xxx.xx9.130.120) le 18 juin 2011 à 11H05

Tiens, encore un perturbateur endocrinien dont on n’avait pas beaucoup entendu parler :

Toxicology Volume 206, Issue 3, 31 January 2005, Pages 471-478

Marijuana extracts possess the effects like the endocrine disrupting chemicals

Kazuhito Watanabe, Erina Motoya, Naoki Matsuzawa, Tatsuya Funahashi, Toshiyuki Kimura, Tamihide Matsunaga, Koji Arizono and Ikuo Yamamoto

Abstract

The progesterone 17α-hydroxylase activity, which is one of the steroidogenic enzymes in rat testis microsomes, was significantly inhibited by crude marijuana extracts from Δ9-tetrahydrocannabinolic acid (THCA)- and cannabidiolic acid (CBDA)-strains. Δ9-Tetrahydrocannabinol, cannabidiol and cannabinol also inhibited the enzymatic activitiy with relatively higher concentration (100–1000 μM). Testosterone 6β- and 16α-hydroxylase activities together with androstenedione formation from testosterone in rat liver microsomes were also significantly inhibited by the crude marijuana extracts and the cannabinoids. Crude marijuana extracts (1 and 10 μg/ml) of THCA strain stimulated the proliferation of MCF-7 cells, although the purified cannabinoids (THC, CBD and CBN) did not show significant effects, such as the extract at the concentration of 0.01–1000 nM. These results indicate that there are some metabolic interactions between cannabinoid and steroid metabolism and that the constituents showing estrogen-like activity exist in marijuana.

Alors ? On l’ajoute à la liste ?

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(IP:xxx.xx9.130.120) le 18 juin 2011 à 17H18

Le nouvel édulcorant naturel à la mode : STEVIA

- Journal of Ethnopharmacology Volume 67, Issue 2, November 1999, Pages 157 - 161

Effects of chronic administration of Stevia rebaudiana on fertility in rats

Departamento de Biologia, Setor de Fisiologia, Faculdade de Filosofia, Ciências e Letras, Universidade de São Paulo, Ribeirão Preto, Cep 14049-901 Brazil Received 30 November 1998 ; revised 22 December 1998 ; accepted 24 December 1998. Available online 10 September 1999.

Abstract

A study conducted on prepubertal male rats showed that chronic administration (60 days) of a Stevia rebaudiana aqueous extract produced a decrease in final weight of testis, seminal vesicle and cauda epididymidis. In addition, the fructose content of the accessory sex glands and the epididymal sperm concentration are decreased. Stevia treatment tended to decrease the plasma testosterone level, probably by a putative affinity of glycosides of extract for a certain androgen receptor, and no alteration occurred in luteinizing hormone level. These data are consistent with the possibility that Stevia extracts may decrease the fertility of male rats.

- Science 29 November 1968 : Vol. 162 no. 3857 p. 1007

Contraceptive Properties of Stevia rebaudiana

Gladys Mazzei Planas and Joseph Kuć + Author Affiliations 1. Faculty of Chemistry, University of the Republic, Montevideo, Uruguay 2. Department of Biochemistry, Purdue University, Lafayette, Indiana 47907

Abstract

A water decoction of the plant Stevia rebaudiana Bertoni reduces fertility in adult female rats of proven fertility. The decoction continues to descrease fertility for at least 50 to 60 days after intake is stopped. The decoction did not affect appetite and apparently did not affect the health of adults rats.

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(IP:xxx.xx1.130.186) le 24 juin 2011 à 16H34

Et bien, ça fait quand même pas mal de saloperies et je n’ai pas oublié le ’s’.

Je pensais que nous avions des fonctionnaires, des agences, des ministères, des commissions, des députés, des sénateurs avec des excuses de commissions pour leurs frais ET encore une fois, c’est une simple association à moyens financiers limités très certainement qui nous aide à survivre ! Je n’oublie pas que dans nos champs on pulvérise des dérivés hormonaux en toute légalité, au moins sur le blé, et ça fait pas mal de surface dans ma région le blé...et bien, un dérivé hormonal ça doit bien perturber notre système endocrinien ! Et nous avons le ministère de l’agriculture avec plus d’employés que d’agriculteurs parait-il qui ne doit pas avoir connaissance de ces aberrations...puisque cette année encore, les "allée-retour" se sont poursuivis dans nos champs avec des pulvérisateurs très performants....

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(IP:xxx.xx9.7.203) le 24 juin 2011 à 22H40

(IP:xxx.xx1.130.186) le 24 juin 2011 à 16H34

" Je n’oublie pas que dans nos champs on pulvérise des dérivés hormonaux en toute légalité, au moins sur le blé, et ça fait pas mal de surface dans ma région le blé...et bien, un dérivé hormonal ça doit bien perturber notre système endocrinien !"

- On utilise effectivement des "hormones" en agriculture mais ce sont des "hormones végétales", c’est à dire que ces produits n’ont d’activité hormonale que sur les végétaux et pas sur les mammifères.

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(IP:xxx.xx3.215.97) le 28 juin 2011 à 08H50

"(IP:xxx.xx9.7.203) le 24 juin 2011 à 22H40" Alors, là...on a donc réussi à dompter et à dresser même les molécules de façon à ce qu’elles n’agissent non en fonction de leur structure chimique mais de la volonté de leur vendeur ???

Mais, c’est encore une affaire de médiator si je ne me trompe. Un amphétaminique reste un amphétaminique et tue. Il va tuer plus ou moins vite selon la structure moléculaire et la susceptibilité individuelle mais il va tuer des utilisateurs en fragilisant les vaisseaux du cœur.

Un dérivé œstrogénique par structure moléculaire reste un dérivé œstrogénique plus ou moins actif avec encore une fois, comme tout le monde n’est pas pareil, une différence de temps d’action. Il semble bien qu’en plus les chimistes aient réussi la performance de synthétiser des molécules très stables que certains sols ne peuvent donc dégrader. Ainsi, une molécule peut agir chez plusieurs sujets en suivant !

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(IP:xxx.xx9.7.203) le 24 juin 2011 à 22H46

Il est intéressant de remarquer le peu d’intérêt suscité par la suggestion d’inclure les deux perturbateurs endocriniens mentionnés ci-dessus (les dérivés de la Stevia rebaudiana, édulcorant naturel et les dérivés du cannabis, drogue "douce") dans la liste des perturbateurs endocriniens dont il faudrait réduire, par voie législative, l’exposition humaine. Mais il faut dire que ce sont des produits "naturels" pas chimiques.......

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(IP:xxx.xx3.215.97) le 28 juin 2011 à 18H00

@IP:xxx.xx9.7.203) le 24 juin 2011 à 22H44 : Pour la stevia, on en absorbe pas actuellement encore à ma connaissance mais je retiens. Le sucre lui même n’a -t-il pas tendance à diminuer la libido, un peu comme le houblon de la bière ?

Pour la drogue, il ne peut être question d’ajouter ’douce’ quand on a assisté aux spectacles des conséquences de ces saloperies. De plus, l’utilisation en groupe, pour ma part, est assimilable au retour de l’esclavage humain et ce ne sont pas les photos prises avec le téléphone qui diront l’inverse. Aucun animal domestique ne se comporte ainsi.

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(IP:xxx.xx9.7.203) le 29 juin 2011 à 09H21

"Pour la stevia, on en absorbe pas actuellement encore à ma connaissance mais je retiens."

- Si ! Le produit est maintenant autorisé en Europe. Il est utilisé au Japon et en Corée du Sud et ailleurs depuis des décennies.

"Le sucre lui même n’a -t-il pas tendance à diminuer la libido, un peu comme le houblon de la bière ?"

- Pour le sucre je n’en sais rien mais il est prouvé que certaines substances contenues dans le houblon et présentes dans la bière ont des propriétés oestrogen-like. Mais on n’en parle pas parce que la bière c’est un business lucratif et puis après tout ces substances ne sont-elles pas "naturelles" donc de ce fait réputées sans problèmes.

"Pour la drogue, il ne peut être question d’ajouter ’douce"

- Je n’ai fait que reprendre le vocable standard et ce sans préjugé de ma part.

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(IP:xxx.xx3.215.97) le 29 juin 2011 à 14H47

@(IP:xxx.xx9.7.203) le 29 juin 2011 à 09H21 :

""Pour la stevia, le produit est maintenant autorisé en Europe. Il est utilisé au Japon et en Corée du Sud et ailleurs depuis des décennies."" Et bien, si depuis des décennies ces pays continuent de l’utiliser, c’est que ce n’est pas bien méchant comme effet. Un peu comme pour nous, le soja et la bière.

Il faudrait vérifier la stabilité des molécules dans le temps, un peu comme la dose d’une pilule est présente dans l’eau de la Tamise depuis 1990 environ. Elle sort du corps des dames, après action contraceptif, dans leur urine, et la molécule est intacte et disponible pour un éventuel nouvel effet même après séjour dans la terre ! C’est je pense la même chose pour les hormones, utilisées en très grandes quantités, en agriculture, pour le blé. Pour ma part, c’est un vrai sujet d’inquiétude, surtout si les OGM s’en mêlent. En effet, la terre ne retient pas les molécules chimiques indéfiniment. Elle les laissent donc aller dans les fleuves et nous ne savons pas purifier cette eau de ces molécules chimiques stables. Ainsi nous en trouvons déjà dans nos eaux de boisson donc après moins de 50 ans d’utilisation et les quantités utilisées vont en augmentant.

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(IP:xxx.xx9.131.235) le 1er juillet 2011 à 07H31

"En effet, la terre ne retient pas les molécules chimiques indéfiniment."

- Non, en effet ! Dans la grande majorité des cas elle les dégrade en molécules élémentaires sans toxicité notoire.

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(IP:xxx.xx3.215.97) le 1er juillet 2011 à 10H41

@(IP:xxx.xx9.131.235) le 1er juillet 2011 à 07H31 : Bien sûr, aussi avec ces saloperies que nos très brillants chimistes ont réussies à stabiliser afin que ces dames puissent laisser leurs pilules dans la salle de bain ou dans leur sac rangées bien à la chaleur des radiateurs en hiver surtout..

Ces molécules sont retrouvées dans nos eaux de boisson, et dans notre sol. Depuis trois ou quatre ans, nos scientifiques découvrent par simple analyse l’étendue des dégâts causés par des idées fausses comme les vôtres.

Je fais mention des Hormones mais aussi des produits phytosanitaires non biodégradables malgré les sous entendus. Je pense aussi aux bouses de vaches qui ne sont pas dégradées en Amérique du sud. Ainsi, ce qui est bio dégradé dans un continent peut ne pas l’être dans un autre bout du monde et ainsi peut nuire à leur population...La terre est intelligente mais n’est pas pareille partout.Un cerveau qui ose se dire rationnel et cartésien semble avoir beaucoup de difficultés à appréhender ces finesses de notre bien belle planète.

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(IP:xxx.xx3.221.181) le 12 juillet 2011 à 18H42

"Je pense aussi aux bouses de vaches qui ne sont pas dégradées en Amérique du sud"

- Je serais fort intéressé d’en apprendre plus sur ce sujet. Auriez- vous là-dessus quelques références de travaux publiés ? Merci d’avance.

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(IP:xxx.xx3.221.181) le 12 juillet 2011 à 18H48

.....bouses de vaches qui ne sont pas dégradées en Amérique du sud.

Pas besoin d’aller en Amérique du Sud !

Posté le 31 août 2001 à 17:18:33

Les bouses de vaches posent un grave problème écologique dans les Alpes. Les déjections des ruminants traités avec un puissant antiparasitaire détruisent les insectes coprophages.

Divers spécialistes écologistes lancent un cri d’alarme. Un nouveau traitement vétérinaire contre les parasites des bovins et des ovins provoque une catastrophe écologique, notamment en montagne, où les excréments de ces animaux, toxiques pour l´environnement, ne sont plus bio-dégradables. Une grande conférence à ce sujet est organisée avec les meilleurs spécialistes français de ce problème lors de la foire écologique de l´Albenc (Isère), les 1er et 2 septembre, avec l´ambition de sensibiliser le maximum d´agriculteurs.

Au banc des accusés : l´ivermectine

Selon Jean-Pierre Lumaret, professeur à l´université de Montpellier et spécialiste de l´écologie des pâturages, le problème des bouses toxiques a pour origine un médicament puissant, l´ivermectine, et le mode traitement de l´animal. Avant d´envoyer les animaux en alpage pendant l´été, les agriculteurs ont souvent recours au "bolus", c´est-à-dire une capsule de la taille d´un tube de colle qu´on injecte au fond de la gorge de l´animal et qui va rester dans son estomac. Pendant 140 jours, ces capsules vont diffuser le médicament dans l´animal. Le boeuf ne souffrira plus des parasites, et notamment des attaques de la mouche Ypoderma bovis, qui provoque le varon, une tumeur avec perforation de la peau qui amaigrit l´animal et abîme son cuir. On soigne aussi comme cela la douve du mouton ou les vers des chevaux.

Plusieurs mois après leur excrétion, les bouses et crottins des animaux traités attirent, mais détruisent les insectes coprophages, qui normalement participent à leur dégradation. Le directeur du laboratoire vétérinaire de Savoie, Dominique Gauthier, précise que même un traitement par injection d´ivermectine, stérilise les excréments pendant un à deux mois. "En Vanoise, nous négocions avec les agriculteurs qui veulent envoyer leur animaux dans le parc naturel pour qu´ils n´utilisent pas de molécules antiparasitaires rémanentes" explique-t-il. "Nous ne sommes pas contre les traitements, mais nous voulons des traitements raisonnés, et nous allons expliquer qu´il y a des alternatives à l´ivermectine, avec d´autres molécules qui ne posent pas de problèmes de résidus".

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(IP:xxx.xx3.210.73) le 17 juillet 2011 à 09H31

@(IP:xxx.xx3.221.181) le 12 juillet 2011 à 18H42 :""Je serais fort intéressé d’en apprendre plus sur ce sujet. Auriez- vous là-dessus quelques références de travaux publiés ?"" Et bien, ce fut la première explication que je reçus à mon arrivée. Chez moi, les vaches, qui avaient encore le droit d’aller dans les pâtures, ne laissaient jamais de bouses très longtemps et en Uruguay par exemple, dans les immenses prés sans vaches visibles de plusieurs centaines d’hectares, les bouses restent, certes plus ou moins desséchées par le soleil. Il n’y a donc pas besoin, à mon avis, d’en faire un livre mais...d’y réfléchir surtout après l’horreur décrite et causée par un produit indiqué dans le message juste au-dessus. Effectivement, il n’y a pas d’insectes coprophages en Uruguay et il serait interdit par les autorités d’en amener. Je pense que ce fait peut être décrit par n’importe quel guide de tourisme. Ceci indique bien la différence entre un peuple responsable et le notre. J’en profite pour signaler qu’au Pérou, les pommes de terre continuent de re-nourrir la population depuis que les traitements phytosanitaires sont stoppés et que le centre de recherche du Pérou a renoncé à nos méthodes d’agriculture contre nature avec tous les produits qui l’indiquent dans leur nom puisqu’ils commencent par ’anti’...ou termine par ’fuge’ je me permets d’ajouter comme pour l’insectifuge nommé dans l’article précédent.

Je pense personnellement que ces décisions ne sont pas judicieuses ni de notre coté occidental ni du leur. La raison que j’ai découverte est que nous avions à plusieurs reprises abimé leur belle Nature et aussi causé beaucoup de désagréments en apportant des animaux qui étaient plaisants chez nous comme le lièvre ou le lapin, ou bien qui ne nous nuisait pas trop comme nos virus dont celui qui est fait mention, en ce moment, par nos autorités de santé Françaises pour en obliger la vaccination ...les exemples des stupidités de nos responsables qui osent se dire ’rationnels et cartésiens’ sont très très abondantes et ceci amène un rejet de la population puisque notre bonne volonté leur est très nuisible. Ils vivent très bien avec leur méthode de culture intelligente, d’élevage qui donne une viande très gouteuse. Monsieur Jean-Marie Pelt s’est donné le mal de compiler les découvertes de ses collègues et souvent amis dans des livres...tout y est expliqué avec son coeur en prime. Si vous le désirez, le Centre de phytosociologie de Bailleul qui avait à mon époque, l’éminent Professeur Jean-Marie Géhu et sa femme à sa tête, pourraient vous renseigner sur l’indispensable équilibre que la bonne gestion de la Nature demande. Le Centre de Phytosociologie et surtout sa bibliothèque en expliquaient très bien le mécanisme. Les chercheurs du monde entier dont nos très chers amis de Chine s’en sont largement inspirés et il semble dommage que nos ministères ne s’en occupe pas un peu plus...il est vrai, qu’il y aurait du travail à effectuer. Alors, si vous n’obtenez rien chez nous, pourriez-vous vous renseigner chez nos ’chers’ amis. Leurs chercheurs ont un rythme de travail assez intense et qui est combiné avec une durée journalière et hebdomadaire qui m’a interpellée : 6 heures à 11 heures sept jours sur sept MAIS, ça avance bien .

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(IP:xxx.xx3.88.10) le 17 juillet 2011 à 11H19

" Effectivement, il n’y a pas d’insectes coprophages en Uruguay et il serait interdit par les autorités d’en amener. Je pense que ce fait peut être décrit par n’importe quel guide de tourisme."

- Vous dites vraiment n’importe quoi ! Bien sûr qu’il existe de nombreuses espèces d’insectes coprophages au Paraguay comme dans tous les pays du monde ! Pourquoi n’y en aurait-il pas uniquement au Paraguay ?

- Les autorités paraguayennes interdiraient l’importation d’insctes coprophages. Soit. Mais vous connaissez des insectes qui respetent les frontières vous ?

- Vous connaissez un guide touristique qui traite des insectes coprophages vous ? Cà serait surement une rubrique utile aux voyageurs....

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(IP:xxx.xx3.88.10) le 17 juillet 2011 à 12H12

".... pour signaler qu’au Pérou, les pommes de terre ..... depuis que les traitements phytosanitaires sont stoppés et que le centre de recherche du Pérou a renoncé à nos méthodes d’agriculture contre nature ...."

- C’est faux ! Les phytosanitaires chimiques sont toujours utilisés dans la culture des pommes de terre. Renseignez-vous. Il y a actuellement des recherches et des projets visant à limiter et/ou à supprimer les phytosanitaires mais ils n’en sont qu’au début.

"....avec tous les produits qui l’indiquent dans leur nom puisqu’ils commencent par ’anti’...ou termine par ’fuge’..."

- Il n’y aps pas de produits phytosanitaires dont le nom se termine par "fuge" : insecticide, herbicide, fongicide, larvicide, molluscicide, etc....

" je me permets d’ajouter comme pour l’insectifuge nommé dans l’article précédent."

- Le terme de "insectifuge" n’est pas utilisé dans l’article précédent. L’ivermectine est un insecticide.

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(IP:xxx.xx3.88.10) le 17 juillet 2011 à 12H18

"Leurs chercheurs ont un rythme de travail assez intense et qui est combiné avec une durée journalière et hebdomadaire qui m’a interpellée : 6 heures à 11 heures sept jours sur sept MAIS, ça avance bien ."

- Les chercheurs de VOS chers amis passent beaucoup de temps à chercher comment ils peuvent contourner, piller, exploiter NOS brevets et nos technologies sans payeer de royalties ou de redevances, ce que tout pas civilisé fait.

- Pouvez-vous nous citer quelques inventions chinoises originales ayant eu lieu au cours des 50 ou 75 dernières années ?

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par allegretto ma non troppo (IP:xxx.xx3.222.90) le 2 août 2011 à 12H19

(IP:xxx.xx3.88.10) le 17 juillet 2011 à 12H18

"Pouvez-vous nous citer quelques inventions chinoises originales ayant eu lieu au cours des 50 ou 75 dernières années ?"

Manifestement la recherche de ces quelques exemples n’est pas facile.....

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par vuvuzela (IP:xxx.xx3.222.90) le 4 août 2011 à 10H30

L’ivermectine est quand même une substance naturelle puisqu’elle est extraite d’une bactérie : Streptomyces avermitilis. Elle est extrêmement toxique pour les mammifères puisque sa DJA est de 2 µg/kg de poids corporel/jour.....

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par allegretto ma non troppo (IP:xxx.xx9.128.15) le 5 août 2011 à 15H35

(IP:xxx.xx3.210.73) le 17 juillet 2011 à 09H31

".... Les chercheurs du monde entier dont nos très chers amis de Chine s’en sont largement inspirés...."

LA CHINE EST DEVENUE L’EMPIRE DE LA CONTREFAÇON

Par Valentine JEJCIC

VOICI COMMENT ET POURQUOI En ce début de XXIe siècle, la contrefaçon* est devenu un problème majeur de la vie internationale. Les chiffres sont là pour en témoigner : on estime en effet, que la part actuelle de la contrefaçon dans le commerce mondial est de 10 %, alors qu’elle n’atteignait que 5 % en 2000. Or, 80 % de ces marchandises sont fabriquées en Chine. De plus, selon, la Direction des relations économiques extérieures, le marché de la contrefaçon en Chine représenterait 15 à 30 % de l’activité industrielle du pays, 8 % du produit intérieur brut (PIB), et 3 à 5 millions d’emplois. Ainsi, la contrefaçon n’est pas seulement une question importante pour les relations internationales, elle constitue également un facteur déterminant pour l’équilibre interne de la Chine. Comment la Chine est-elle devenue l’un des premiers pays contrefacteurs du monde..........

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(IP:xxx.xx3.88.10) le 20 juillet 2011 à 18H02

- Il faut signaler une substance dont les propriétés de perturbateur endocrinien sont avérées (puisque les chercheurs indiens sont en train de promouvoir son utilisation comme contraceptif naturel pour le coup !). Il s’agit de l’huile neem utilisée par l’agriculture bio comme insecticide (sauf en France grâce à la sagesse des autorités qui ont refusé de lui donner une autorisation de vente en raison de plusieurs propriétés toxiques et d’un dossier très incomplet et de mauvaise qualité pour ce qui existe. Je n’ai pas entendu le RES, ni Cicolella, ni Sultan, ni Séralini, ni Lepage ni etc...etc... protester contre son utilisation en AB. Il est vrai que c’est un produit naturel donc par définition sans danger et puis c’est pour la bonne cause de l’AB.....

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(IP:xxx.xx3.217.188) le 23 juillet 2011 à 09H45

"protester contre son utilisation en AB"

- Utilisation tout à fait illégale en France d’ailleurs....

Les Auteurs deSanté
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