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Médicaments "sous surveillance" et médicaments dangereux

Article publié le 26 janvier 2011

Médicaments "sous surveillance" et médicaments dangereux

Depuis le retrait de Médiator, si l'on en croit la presse, "les autorités sanitaires ont désormais dans leur collimateurs 59 médicaments particulièrement surveillés" (Le Parisien, 20/01/11). On nous dit également que le ministre de la santé "veut accélérer les procédures de retrait des médicaments jugés dangereux" (Le Parisien, 04/01/11).

Le problème, c'est qu'on ne retrouve pas les médicaments censément "dangereux" [1] dans la liste de ceux qui font l'objet d'une "surveillance particulière" tandis que les autorités s'époumonent à rassurer la population relativement à la sécurité de médicaments "sous surveillance particulière" - par exemple le vaccin Gardasil, pour ne citer que lui.

Faut-il comprendre qu'en France, alors que le "scandale" Médiator - unanimement dénoncé - était supposé mettre fin à une ère de corruption généralisée (hi ! hi !), on aurait encore des médicaments dangereux qui ne feraient pas l'objet d'une "surveillance particulière" ?...

Une surveillance particulière ?

En fait, les 59 médicaments complaisamment listés par la presse comme soumis à une surveillance prétendument renforcée font simplement l'objet d'un "plan de gestion des risques".

En application depuis le 20 novembre 2005, ce "plan de gestion des risques" (PGR) correspond à la transposition en droit national du règlement CEE n°726/2004 (art. 23) datant du 31/03/04.

Une présentation faite le 27/04/06 par l'AFSSAPS permet de constater que ledit PGR "devra être déposé avec le dossier d'AMM" et qu'il concerne notamment "toute nouvelle substance active" (diapo. 16).

En d'autres termes, le PGR est une disposition normale de toute nouvelle autorisation de mise sur le marché : il n'a rien de particulier - et c'est se moquer du monde que soutenir le contraire.

Ainsi et pour répondre à notre question inaugurale : ce ne sont pas aux médicaments "dangereux" que l'AFSSAPS consacre sa surveillance "particulière" - et vice versa...

Le vice fondateur de la "surveillance particulière"

Historiquement et comme dûment rappelé dans une autre présentation de l'AFSSAPS, le concept de plan de gestion des risques - supposé renforcer la surveillance des médicaments après commercialisation - est né en réponse à "l'affaire Bayer", à savoir le retrait précipité de l'hypocholestérolémiant cérivastatine (Cholstat, Staltor) au mois d'août 2001.

C'était déjà une première tare - et déjà rédhibitoire à elle seule : car comme il a été depuis lors démontré (APM, 10/12/04), loin de correspondre à la révélation tardive d'une intolérance indétectable au cours du développement (appelant à ce titre un renforcement de la surveillance après l'autorisation de mise sur le marché), le problème de la cérivastatine avait bien été celle d'une défaillance généralisée de toutes les autorités sanitaires (américaines et européennes, notamment) qui avaient totalement ignoré les signes pourtant patents d'une toxicité évidente depuis le tout début et dont l'expression réitérée avait scandé toute la durée du développement. Selon le Moniteur des pharmacies (18/12/04, p. 10) [2], "le risque de rhabdomyolyse grave était décelable dès 1991" [3].

  • De plus et pour défaillants qu'ils aient clairement été en l'espèce, le développement, l'enregistrement et la commercialisation tels que menés avec la cérivastatine en particulier représentaient "l'état habituel des pratiques en matière pharmaceutique" en général.
  • Toujours selon la même source, l'histoire de la cérivastatine permettait aussi de remettre en cause les leaders d'opinion, fonctionnant "tout aussi bien comme consultants pour l'industrie, rapporteurs des agences sanitaires et responsables de formation continue".
  • Enfin, on y trouvait également une dénonciation des prescripteurs qui se voyaient reprocher leur imprudence "face à la promotion tellement grossière [du fabricant]".

On admettra qu'il faut une certaine impudence (inconscience ? incompétence ?) aux autorités sanitaires pour présenter le "plan de gestion des risques" comme la solution au problème posé par Médiator, quand il apparaît que rien n'a changé par rapport à un scandale vieux de dix ans dont ledit plan prétendait être l'antidote...

Car ce qui est intensément ridicule, avec ce "plan de gestion des risques", c'est qu'il consiste à demander au fabricant d'anticiper sur les modalités permettant de reconnaître dans l'avenir une toxicité tardive potentielle quand il a été démontré - sur l'exemple de la cérivastatine comme sur bien d'autres - que ni lui, ni les autorités de contrôle ne sont déjà capables de reconnaître en temps réel ou rétrospectivement les plus précoces des toxicités pourtant patentes...

On voit donc bien, sur cet exemple (qui pourrait être multiplié sur demande), la position - constante - des autorités en pareille matière : au lieu de faire un diagnostic précis et circonstancié des défaillances dans l'évaluation précoce qui ont permis l'autorisation et le marketing tapageux d'un médicament malgré sa toxicité pourtant évidente, on choisit la fuite en avant, et on reporte la résolution du problème à plus tard - sans aucun audit rétrospectif de la pertinence ou de l'adéquation des solutions proposées [4].

La perversité de la "surveillance particulière"

Cependant, la belle mécanique du "plan de gestion des risques" ne se contente pas d'être viciée à la base : elle est aussi immensément perverse.

Pour s'en rendre compte, il suffit de lire le "RAPPORT FAIT AU NOM DE LA COMMISSION DES AFFAIRES CULTURELLES, FAMILIALES ET SOCIALES SUR LE PROJET DE LOI (n° 3062) portant diverses dispositions d'adaptation au droit communautaire dans le domaine du médicament", par Mme Cécile GALLEZ, députée. Au delà d'une rhétorique de façade (toujours la même, soit dit en passant) visant la nécessaire "protection" des patients, il est parfaitement explicite que l'enjeu de ce règlement CEE n°726/2004 est de faciliter l'introduction et la persistance des médicaments sur le marché, notamment par les deux biais suivants :

  • en permettant avant la fin du développement la mise à la disposition du public des médicaments considérés comme salutaires ;
  • en supprimant la contrainte d'un renouvellement quinquénal de chaque AMM, via l'aveu sidérant que, de toute façon, les autorités n'ont pas le temps de procéder une fois tous les cinq ans à une réévaluation technico-scientifique sérieuse du dossier des médicaments...

On voit bien l'idée, car c'est toujours la même : le développement d'un médicament (les analyses chimiques, les tests chez l'animal, les essais cliniques...) n'est certes pas parfait - on vient de le voir avec le précédent de la cérivastatine -, mais c'est le seul moment où l'on peut [5] évaluer un médicament tant soit peu systématiquement et rigoureusement. Or, ce développement, les fabricants - disons : les lobbies financiers dissimulés derrière les vénérables firmes pharmaceutiques - n'en veulent plus parce que :

  • ça coûte cher ;
  • avec un peu de malchance, on peut se planter (ne pas pouvoir dissimuler qu'un médicament n'est vraiment pas efficace ou qu'il est vraiment toxique) et passer en cours de route par pertes et profits la nouvelle entité longtemps fantasmée comme futur "blockbuster" ;
  • vice encore plus grave aux yeux des actionnaires ou de leurs représentants : un médicament ne rapporte rien tant qu'il est en développement...

La tendance est donc de prendre tous les prétextes (l'urgence de santé publique - comme avec la grippe porcine) pour bâcler le développement et obtenir le plus rapidement possible le droit de vendre les nouveaux médicaments [6]. Ce, sous la fallacieuse réassurance d'une pharmacovigilance "renforcée" qui ne manquera pas - cela va de soi - de pointer immédiatement les problèmes de toxicité si par malheur, mais vraiment par malheur, ils viennent à se manifester : on a bien vu les effets de ce "renforcement" avec les narcolepsies post-vaccinales...

Conclusion provisoire

Je reviendrai plus en détail sur la dynamique perverse et gravement menaçante qui conduit à présenter une pharmacovigilance évidemment inopérante [7] comme la garantie d'un développement et d'un enregistrement bâclés. Mais ce qu'il convient de comprendre dès à présent, c'est que le problème n'est évidemment pas que des industriels essaient de contourner la réglementation pour maximiser leurs profits : c'est que les administrations de tutelle - ainsi que les politiques - fassent aussi inconsidérément droit à une revendication dont l'extravagance saute aux yeux du moins averti.

C'est ainsi que dans sa seconde présentation précitée, l'AFSSAPS n'a pas honte d'évoquer, à côté de la cérivastatine, l'affaire Vioxx (diapo 21) pour justifier le "plan de gestion des risques" - tout en allant jusqu'à présenter GARDASIL comme "exemple" justificatif de cette atterrante usine à gaz ! Ce que faisant, l'AFSSAPS :

  • méconnaît qu'ils sont de plus en plus nombreux ceux qui tiennent comme un immense scandale la commercialisation prématurée d'un produit avec un rapport bénéfice/risque aussi problématique que Gardasil - et à un prix défiant toute concurrence (sans aucun précédent dans l'histoire des vaccins) ;
  • oublie que le précédent invoqué de Vioxx s'inscrit dans le contexte de manquements graves et même de fraudes imputés au fabricant (MSD) [8]... lequel se trouve exactement le même que celui de Gardasil !

Dans la mesure où "le plan de gestion des risques" correspond indubitablement - et explicitement - à un allègement des contraintes technico-réglementaires pesant normalement sur les fabricants, on en déduit que le meilleur moyen d'obtenir de l'administration - ou du législateur - un allègement des exigences légales, c'est encore de frauder...

Je laisse le mot de la fin à certain pneumologue brestois (France-Soir, 22/12/10) :

"Il y a d'abord eu le scandale de l'Isoméride, dont on n'a sans doute pas tiré les conséquences, puis celui du Médiator, donc pourquoi pas un troisième ?"

Pourquoi pas, en effet ?...


[1] "Censément" parce que, comme on le reconstitue à la lecture de la presse, chaque dénonciateur du système a sa liste des médicaments "dangereux" - voire de produits à retirer sans délai -, qui ne recoupe pas nécessairement celle des autres. Un peu comme autrefois on avait "ses pauvres", ils sont nombreux, aujourd'hui, les experts qui ont "leurs" médicaments dangereux...

[2] La revue pharmaceutique française la plus lue dans les officines.

[3] Soit au tout début du développement, des années avant l'AMM et dix ans après le retrait précipité du médicament.

[4] On note qu'en cette espèce comme dans bien d'autres également, les associations qui ont battu le rappel - payant - des victimes présumées ou de leurs ayants droit n'ont pas fait mieux, puisque - peu soucieuses d'entrer dans les subtilités d'une réglementation pourtant précise mais qui dépassait manifestement leurs avocats - aucune, à ma connaissance, n'a osé faire appel devant la chambre d'instruction de l'incroyable décision de non lieu prise par le juge d'instruction malgré l'évidence du scandale et l'amoncellement des preuves à l'encontre tant du fabricant que des autorités : cependant, on retrouve, non sans perplexité, certaines de ces douteuses "associations" (avec leurs avocats attitrés) dans la mobilisation - payante - des victimes de Médiator...

[5] En tout cas, on a scientifiquement et réglementairement les moyens pour le faire.

[6] Et de vendre d'autant plus cher que la précipitation avec laquelle est octroyée l'autorisation de commercialiser est ensuite médiatisée comme un indicateur - la reconnaissance par les autorités - de l'intérêt exceptionnel présenté par un médicament devant lequel sont tombées les plus basiques des barrières réglementaires...

[7] De récents précédents attestent qu'à chaque alerte de pharmacovigilance, les autorités commencent par répondre que "le nombre de cas notifiés ne dépasse pas le nombre de cas attendus", pour affirmer ensuite que les observations sont "à l'étude" dans les situations assez exceptionnellement graves pour que ce rapport numérique s'inverse, malgré l'énormité de la sous-notification.

[8] Lancet 2004 ; 364 : 1995-6 ; NEJM 2005 ; 353 : 2913-4.

Source image : http://brunoleroyeducateur-ecrivain...

Thèmes

Pharmacovigilance Afsapps Politique sanitaire

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2 votes

commentaires
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par Clojea (IP:xxx.xx1.16.137) le 26 janvier 2011 à 13H32

Tout ça n’obéit qu’à une seule loi des tout puissants labos : Argent, bénéfices encore et encore plus. La santé du consommateur est reléguée au second plan. Donc, il y a des abus et malheureusement ce n’est pas terminé. Les labos ne cherchent qu’à engranger des dividendes, pas de faire le bien, ou alors juste accessoirement.

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(IP:xxx.xx4.176.152) le 26 janvier 2011 à 13H50

S’il est un domaine où la notion de rentabilité devrait être relativisée, c’est bien celui de la santé. Il est loin le temps où le docteur Jonas Salk, créateur du premier vaccin contre la poliomyélite, déclarait à un journaliste lui demandant à qui appartenait le brevet : « Eh bien... au peuple. Il n’y a pas de brevet. Peut-on breveter le soleil ? » Depuis, les droits de propriété intellectuelle et les brevets sont passés par là, tout doit être source de profit. Voir article complet ci-dessous

http://2ccr.unblog.fr/2010/10/29/me...

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(IP:xxx.xx9.3.243) le 26 janvier 2011 à 15H41

le docteur Jonas Salk, créateur du premier vaccin contre la poliomyélite, déclarait à un journaliste lui demandant à qui appartenait le brevet : « Eh bien... au peuple. Il n’y a pas de brevet. Peut-on breveter le soleil ? »

- Jonas Salk, un "malfaiteur de l’humanité" quand on voit tous les "scandales" et autres "misères" qui ont les vaccins pour origine selon certains redresseurs de torts ???

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par BienEtre (IP:xxx.xx0.231.53) le 27 janvier 2011 à 10H15

"Jonas Salk, un "malfaiteur de l’humanité" quand on voit tous les "scandales" et autres "misères" qui ont les vaccins pour origine selon certains redresseurs de torts ???"

D’une part, ce monsieur n’a jamais dit que Jonas Salk était un malfaiteur de l’humanité, d’autre part, pourquoi mettez-vous des guillemets aux mots scandales et misères ? Nous sommes touchés par de VRAIS scandales et abus en tout genre de la part de l’industrie pharmaceutique, et cela fait trop longtemps que ça dure...et vos incantations dans le but d’essayer de défendre une industrie indéfendable ni changerons rien ! Vous, vous êtes sinon un redresseurs de tort, pour le moins, quelqu’un de décidément bien borné !!

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(IP:xxx.xx9.3.243) le 30 janvier 2011 à 10H25

@ BienEtre "Jonas Salk, un "malfaiteur de l’humanité" quand on voit tous les "scandales" et autres "misères" qui ont les vaccins pour origine selon certains redresseurs de torts ???"

"D’une part, ce monsieur n’a jamais dit que Jonas Salk était un malfaiteur de l’humanité..."

- Non, puisque c’est moi qu’il ait dit !! Apprenez à lire et comprendre ce que vous lisez avant de vous rendre ridicule avec des remarques fantaisistes.

" d’autre part, pourquoi mettez-vous des guillemets aux mots scandales et misères ?"

- Parce que :

===> Les guillemets sont des signes typographiques de ponctuation. Leur principal usage est de mettre en exergue une expression, un terme ou une citation. Les guillemets s’emploient aussi pour le discours rapporté et les dialogues. Ils sont parfois utilisés pour indiquer que le terme ou l’expression mis en exergue n’a pas sa signification littérale ou habituelle — on parlera alors de guillemets ironiques.

Les guillemets ironiques désignent une utilisation particulière des guillemets pour indiquer que le terme ou l’expression mis en exergue n’a pas sa signification littérale ou habituelle. Le terme ou l’expression mis entre guillemets n’est pas nécessairement cité d’une autre source. Les guillemets ironiques sont souvent utilisés de façon péjorative ou pour prendre ses distances avec le terme ou l’expression mise en exergue. (Wikipedia)

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par BienEtre (IP:xxx.xx0.231.53) le 1er février 2011 à 08H27

"Non, puisque c’est moi qu’il ait dit !! Apprenez à lire et comprendre ce que vous lisez avant de vous rendre ridicule avec des remarques fantaisistes."

Et bien si c’est vous qui l’avait dit, vous avez tort !! Encore une fois...quand à vos remarques inutiles à vous, on s’en passerait bien !

"Les guillemets sont des signes typographiques de ponctuation. Leur principal usage est de mettre en exergue une expression, un terme ou une citation. Les guillemets s’emploient aussi pour le discours rapporté et les dialogues. Ils sont parfois utilisés pour indiquer que le terme ou l’expression mis en exergue n’a pas sa signification littérale ou habituelle — on parlera alors de guillemets ironiques."

Oui, et donc...c’est bien ce que je disais, vous n’avez pas à mettre de guillemets sur ces mots là, parce qu’il n’y a pas à faire d’ironie sur des sujets aussi graves !! Il sagit bel et bien de VRAI scandals, et c’est une VRAIE misère !! Pas de quoi minimiser les choses monsieur l’inconnu...

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(IP:xxx.xx3.95.123) le 2 février 2011 à 10H02

par BienEtre (IP:xxx.xx0.231.53) le 1er février 2011 à 08H27

"Non, puisque c’est moi qu’il ait dit !! Apprenez à lire et comprendre ce que vous lisez avant de vous rendre ridicule avec des remarques fantaisistes."

"Les guillemets sont des signes typographiques de ponctuation. Leur principal usage est de mettre en exergue une expression, un terme ou une citation......

Oui, et donc...c’est bien ce que je disais, vous n’avez pas à mettre de guillemets sur ces mots là, parce qu’il n’y a pas à faire d’ironie sur des sujets aussi graves !!

- Bis repetita !

- Apprenez à lire et à comprendre ce que vous lisez ! Les guillemets ne servent pas uniquement à faire de l’ironie....Ils servent aussi à "mettre en exergue un terme". Ce qui était précisément le cas dans ma remarque.

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par BienEtre (IP:xxx.xx5.191.157) le 2 février 2011 à 12H51

"Apprenez à lire et à comprendre ce que vous lisez ! Les guillemets ne servent pas uniquement à faire de l’ironie....Ils servent aussi à "mettre en exergue un terme". Ce qui était précisément le cas dans ma remarque."

Et bis répétita à mon tour : "apprenez à lire ce que moi j’écris, et à comprendre que vous n’avez pas à mettre de guillemet sur ces mots, pour des raisons de décence ! Vous n’avez, ni à faire d’ironie, ni besoin de mettre en exergue ces termes-là, pour les raisons déjà évoquées !!

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(IP:xxx.xx8.100.11) le 26 janvier 2011 à 14H57

Je partage le point de vue de l’auteur : suite au scandale du médiator, on jette en pature quelques autres médicaments sans importance (en nombre de personnes concernées), alors que les statines qui sont prises quotidiennement par 7 millions de Français ne sont pas considérées comme dangereuses. Pourtant certains spécialistes, comme le Dr Lorgeril (voir son blog ou ses livres) dénoncent cette omerta qui couve et qui risque aussi de déboucher sur un scandale encore plus grand que celui du médiator !

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(IP:xxx.xx9.3.243) le 26 janvier 2011 à 17H18

"un scandale encore plus grand que celui du médiator !"

Tant mieux ! Les Français aiment tellement çà les scandales, en général et les scandales "sanitaires" en particulier. Cà va amuser pendant un petit moment, jusqu’au prochain scandale, la galerie, les "lanceurs d’alerte", les experts auto-appointés qui essaient de faire parler d’eux, les journaleux et autres pisse-copies, les avocats, quelques politicards de tous les bords,les mères Michu hypochondriaques, les naturopathes et la ribambelle de charlatans marchands d’illusions de toutes sortes en mal d’une clientèle à tondre, etc.....Un vrai bonheur franco-français.

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par BienEtre (IP:xxx.xx0.231.53) le 1er février 2011 à 08H34

"Tant mieux ! Les Français aiment tellement çà les scandales, en général et les scandales "sanitaires" en particulier. Cà va amuser pendant un petit moment, jusqu’au prochain scandale, la galerie, les "lanceurs d’alerte", les experts auto-appointés qui essaient de faire parler d’eux, les journaleux et autres pisse-copies, les avocats, quelques politicards de tous les bords,les mères Michu hypochondriaques, les naturopathes et la ribambelle de charlatans marchands d’illusions de toutes sortes en mal d’une clientèle à tondre, etc.....Un vrai bonheur franco-français."

Certes, le français de base à pris l’habitude de se plaindre et de tout stigmatiser, mais lorsqu’il sagit de parler de VRAIS scandales sanitaires, environnementaux ou médicales, je trouve tout de même qu’il est normal d’en parler et de faire toute la lumière sur ces affaires, non ?!

D’autre part, les naturopathes ne sont ni des charlatans, ni des marchants d’illusion, et eux, au moins, on déjà le mérite de ne pas intoxiquer les gens avec des médicaments allopathiques inefficaces à moyen terme, et dangereux pour notre santé !!

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(IP:xxx.xx3.95.123) le 2 février 2011 à 16H06

par BienEtre (IP:xxx.xx0.231.53) le 1er février 2011 à 08H34 "D’autre part, les naturopathes ne sont ni des charlatans, ni des marchants d’illusion, et eux, au moins, on déjà le mérite de ne pas intoxiquer les gens avec des médicaments allopathiques inefficaces à moyen terme, et dangereux pour notre santé !!"

- Ben voyons !

http://www.lexpress.fr/informations...

Evelyne et les charlatans du cancer

Par Koch François, publié le 28/11/1996

Elle est ingénieur commercial à Paris. Evelyne, 31 ans, mère de deux petites filles de 3 et 5 ans accuse deux médecins du mouvement du Graal de l’avoir conduite dans l’antichambre de la mort. 24 février 1995. Evelyne apprend qu’elle est atteinte d’un cancer du sein. C’est alors, au cours d’un dîner, qu’un copain lui confie : « J’ai été sauvé d’un cancer du testicule par les Drs Gérard Guéniot et Michel Saint-Omer. Je peux te les faire rencontrer. »

Lors du premier contact, le Dr Saint-Omer, à Tourcoing, lui aurait affirmé : « Il faut éviter la chimiothérapie, qui vous affaiblirait tellement que vous mourrez d’une rechute. Je vous propose un excellent traitement contre le cancer. » Evelyne se souvient que lui ont été prescrits des piqûres et des potions à base de plantes, des granules homéopathiques... et des cataplasmes d’argile à mettre sur le sein. « Pendant trois mois, la tumeur n’a pas grossi : j’ai donc cru au traitement du Dr Saint-Omer. »

Juin 1995, son cancer fait une poussée inflammatoire. Le Dr Saint-Omer est-il pris de panique ? Il l’envoie chez le cancérologue Yvan Coscas, à Boulogne (Hauts-de-Seine), qui lui prescrit plusieurs chimiothérapies. « Aprèsla première, je suis retournée chez le Dr Saint-Omer, qui m’a dit : ?Heureusement, vous y avez survécu. Mais reprenez mon traitement, pour empêcher l’extension du cancer et transformer vos tumeurs en abcès. ? »

« La manipulation mentale était insidieuse, enrobée de séduction et de flatteries, raconte Evelyne, pour me conduire à la phase principale du traitement : le jeûne purificateur, censé donner le coup de grâce au cancer. » Il est organisé sous le contrôle du Dr Saint-Omer, dans l’arrière-boutique Vie nature, à Tourcoing, de M. et Mme Ohl. « Je souffrais le martyre de la faim et d’atroces douleurs au sein. Ils me bourraient le crâne avec le livre du Graal Dans la lumière de la vérité, d’Abd-Ru-Shin. On m’a même fait essayer un produit vétérinaire contre le cancer de la mamelle de la chienne. Mais je n’ai pas accepté les piqûres d’eau de mer. J’ai survécu en leur volant de la nourriture. »

Par hasard, Evelyne lit dans un journal que le Graal est une secte. C’est le déclic. Au 26e jour de jeûne, elle s’enfuit. A son arrivée à Paris, gare du Nord, son mari ne la reconnaît pas : elle a perdu plus de 15 kilos et tremble comme une droguée. En la recevant en urgence dans sa clinique, le Dr Yvan Coscas s’écrie : « Je n’ai jamais vu un cancer du sein si développé ! » Il tente le tout pour le tout : une chimiothérapie, puis l’ablation du sein. Trop tard ? Le cancer s’est étendu à l’autre sein et à la plèvre : « Ses chances de guérison sont quasi nulles. » Coscas ne mâche pas ses mots : « Saint-Omer a condamné Evelyne, sa responsabilité est évidente. Laisser évoluer un cancer sans essayer de le traiter, affirmer que ?son sein est en voie d’abcédation ?, c’est faire preuve d’une incompétence révoltante. »

L’été dernier, une information judiciaire a été ouverte à Lille. Les Drs Guéniot et Saint-Omer, ainsi que M. et Mme Ohl, ont été mis en examen pour « non-assistance à personne en danger ». En outre, le Dr Saint-Omer est sous le coup d’une interdiction d’exercer la médecine.

Sévèrement mis en cause, les guérisseurs du Graal crient leur innocence. Le Dr Guéniot, « le maître du Dr Saint-Omer », selon Evelyne, ne serait responsable de rien, car il n’a rencontré la malade qu’une fois. « Faible, Saint-Omer a été manoeuvré par sa patiente à forte personnalité. Il lui a constamment conseillé le recours à la chimiothérapie, parallèlement à son traitement, mais elle ne voulait rien entendre ! », tonne Me Philippe Planque. Mme Ohl, adepte du Graal, et son mari, protestent aussi : « C’est de l’ingratitude à l’état pur ! souligne Me Martine Ricouart-Maillet. Ils l’ont hébergée par charité, pour lui apporter du réconfort. Sans intervenir dans le traitement médical. Et elle était libre, notamment de manger. »

« J’ai eté arnaquée pendant près d’un an, soupire Evelyne, en étouffant un sanglot. Tant qu’il me restera un souffle de vie, je me battrai pour que les médecins du Graal cessent de faire des émules... et des victimes. »

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(IP:xxx.xx4.247.36) le 26 janvier 2011 à 17H14

Ben, un tel article avec les commentaires ont, à notre petit niveau, besoin de re-lectures.

J’ai cru déceler une ’faille’ très importante dans la phrase :"On admettra qu’il faut une certaine impudence (inconscience ? incompétence ?) aux autorités sanitaires pour présenter le "plan de gestion des risques" comme la solution" Personnellement, j’y vois simplement l’effet 35 heures et six semaines de congés...que l’on veut améliorer à tout prix tout en préparant dès les 35 ans ’sa’ retraite. Aux spécialistes de ces questions de santé d’apprécier ou non la valeur de cette remarque.

Pour le médicament anti rhumatismal qui ne fait pas mal à l’estomac nous disait-on au téléphone, et bien il était interdit aux usa ai-je appris indirectement et autorisé en France. Je crois qu’il n’y a pas plus de six mois d’écart. La ""précipitation"" pour soulager les douleurs de rhumatisme des malades devrait être facile à vérifier. Les réclamations aux usa n’étaient parait-il pas un secret...sauf pour nous, les non spécialistes. Les écrits restent nous a -t-on appris à l’école pour nous obliger à bien apprendre, les usa doivent être un bien petit pays sans journaux donc.....ben, oui, il n’y a plus que cette solution puisque les agences de surveillance continuent leur travail puisqu’on les "conserve". Tiens, quel drôle de mot j’utilise, j’ajoute des guillemets.

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(IP:xxx.xx9.3.243) le 26 janvier 2011 à 18H48

"J’ai cru déceler une ’faille’ très importante dans la phrase "

- C’est sûrement la faille qui se trouve dans la Manche en face Calais et dont vous nous entretenez de temps à autres.

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(IP:xxx.xx1.186.251) le 27 janvier 2011 à 16H50

@(IP:xxx.xx9.3.243) le 26 janvier 2011 à 18H48 : La faille en face de Calais, mais elle fait 2000 mètres, elle est énorme, ELLE !

Ici, devant ce très brillant article, je n’ai fait qu’apporter la notion possible de l’effet démobilisateur des 35 heures et des six semaines de congés payées...et même plus parfois. J’ ai en réalité utilisé ce mot, que vous relevez, parce qu’il traine dans ma toute petite tête et certainement aussi parce qu’il y a une bien plus grande faille dans l’organisation même de notre administration.

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par Laury (IP:xxx.xx6.110.94) le 26 janvier 2011 à 17H38

Merci pour cette article de confirmation ,les essais se font hors cliniques et ont bien sur un coût inférieur pour les laboratoires ,tellement proche de nos politiques !!!!

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(IP:xxx.xx9.3.243) le 26 janvier 2011 à 18H46

@ Laury

Merci pour cette article de confirmation ,les essais se font hors cliniques

- Qu’entendez-vous par "hors cliniques" ?

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par BienEtre (IP:xxx.xx0.231.53) le 27 janvier 2011 à 10H28

"Qu’entendez-vous par "hors cliniques" ?"

C’est pourtant on ne peut plus clair !

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(IP:xxx.xx9.3.243) le 27 janvier 2011 à 18H09

par BienEtre (IP:xxx.xx0.231.53) le 27 janvier 2011 à 10H28 "Qu’entendez-vous par "hors cliniques" ?"

C’est pourtant on ne peut plus clair !

- Tout le monde n’est pas doté d’un brillant cerveau comme le vôtre !

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par BienEtre (IP:xxx.xx0.231.53) le 27 janvier 2011 à 18H26

"Tout le monde n’est pas doté d’un brillant cerveau comme le vôtre !"

Ah ben vous, c’est clair qu’il vous manque une bonne case ! Je ne vous le fait pas dire, monsieur l’inconnu borné, sans non et sans pseudo, l’imbécile heureux de ce forum...

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(IP:xxx.xx9.3.243) le 28 janvier 2011 à 15H21

par BienEtre

"Qu’entendez-vous par "hors cliniques" ?"

C’est pourtant on ne peut plus clair !

Tout le monde n’est pas doté d’un brillant cerveau comme le vôtre !

par BienEtre "Tout le monde n’est pas doté d’un brillant cerveau comme le vôtre !"

Ah ben vous, c’est clair qu’il vous manque une bonne case ! Je ne vous le fait pas dire, monsieur l’inconnu borné, sans non et sans pseudo, l’imbécile heureux de ce forum...

- Tout çà c’est bien joli, mais malgré votre sens de l’humour en béton, vous évitez soigneusement de répondre à la question, mlaquelle d’ailleurs ne vous était pas adressée :

@ Laury

Merci pour cette article de confirmation ,les essais se font hors cliniques

- Qu’entendez-vous par "hors cliniques" ?

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par BienEtre (IP:xxx.xx0.231.53) le 1er février 2011 à 09H23

"Tout çà c’est bien joli, mais malgré votre sens de l’humour en béton, vous évitez soigneusement de répondre à la question, mlaquelle d’ailleurs ne vous était pas adressée..."

Sans de l’humour ou pas (et Dieu c’est que je n’ai pas forcément envie de faire de l’humour avec vous...quoi que !), je dirai qu’il n’y a rien à répondre, surtout si la question ne m’est pas adressée comme vous venez de le reconnaître ! En effet, adressez-vous plutôt à la personne qui parle d’essais hors clinique à la limite ! Mais personnellement, je trouve que ce n’est pas bien difficile de voir ce qu’il a voulu dire.

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(IP:xxx.xx3.95.123) le 2 février 2011 à 10H21

@ bintre

"Sans de l’humour ou pas (et Dieu c’est que je n’ai pas forcément envie de faire de l’humour"

- De toute façon vous auriez bien du mal à en faire de l’humour parce que ce côté là, vous deviez être absent le jour de la distribution....

- SENS et non pas sAns de l’humour ! Quand on veut monter au cocotier, il vaut mieux avoir le derrière propre !

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par BienEtre (IP:xxx.xx5.191.157) le 2 février 2011 à 11H05

"De toute façon vous auriez bien du mal à en faire de l’humour parce que ce côté là, vous deviez être absent le jour de la distribution..."

De l’humour ? Mais si j’en ai... Par exemple quand je vous appelle Monsieur Du con !! Ah ok... vous m’aviez pris au sérieux ?! Heu... ben, tout compte fait, vous n’avez pas tort !! lol lol lol

"SENS et non pas sAns de l’humour ! Quand on veut monter au cocotier, il vaut mieux avoir le derrière propre !"

Tiens ! Voilà que le monsieur Du con il essaye de faire de l’humour, et parce qu’il ne trouve plus d’arguments à opposer aux miens, il s’attaque même à mes fautes d’orthographe, comme si lui n’en faisait jamais !! Quelle rigolade... lol

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(IP:xxx.xx1.186.251) le 28 janvier 2011 à 07H45

@Laury (IP:xxx.xx6.110.94) le 26 janvier 2011 à 17H38

La véritable raison du nom "essai en double aveugle" me semble pouvoir être remise en question quand on voit un titre de ce matin . Fallait-il aveugler nos politiciens et nous mêmes, pour fabriquer des médicaments ?

Leur efficacité ne dépassant pas les 40% sauf exception et l’efficacité du placébo serait de 30% environ, parfois 40% aussi. Nous obtiendrions donc nos 80% environ d’efficacité des traitements de notre médecine et non de nos médicaments par eux-mêmes.

Qui pourrait expliquer ces chiffres qui mettent en état de faiblesse nos bons rapports avec des pays amis ?

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par BienEtre (IP:xxx.xx0.231.53) le 1er février 2011 à 08H21

Publication d’une liste de 77 médicaments "sous surveillance renforcée"

L’Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé (Afssaps) a rendu publique lundi une liste de 77 médicaments et 12 familles de médicaments placés "sous surveillance renforcée", dans la foulée de la polémique suscitée par le Mediator.

Fabienne Bartoli, adjointe du directeur général de l’Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé (Afssaps) et Didier Houssin, directeur général de la Santé, le 31 janvier 2011 à Paris

L’Afssaps rappelle que "tous les médicaments" disponibles sur le marché en France font l’objet d’une surveillance et que ceux figurant sur la liste publiée lundi feront l’objet d’un "suivi renforcé" ou d’une enquête de pharmacovigilance, qui permettra de prendre les mesures adaptées "si nécessaire".

Les médicaments anti-douleur contenant du DXP (dextropropoxyphène) comme le Di-Antalvic, Propofan et génériques feront l’objet d’un retrait d’autorisation de mise sur le marché (AMM) "le 1er mars".

L’Afssaps avait déjà annoncé en juin 2009 le retrait progressif de ces médicaments opiacés, avant le retrait définitif préconisé par l’agence européenne du médicament (EMEA).

Autre exemple : le Noctran, utilisé pour les troubles du sommeil et qui recouvre l’association de trois principes actifs "sans intérêt", fait l’objet d’une proposition de retrait qui sera examinée en mars.

Le buflomédil, médicament vasodilatateur, disparaîtra des rayons des pharmacies "d’ici 15 jours à trois semaines maximum", avait indiqué dès dimanche soir à l’AFP Fabienne Bartoli, numéro 2 de l’Afssaps.

Le buflomédil est commercialisé sous le nom de Fonzylane par la firme américaine Cephalon et comme générique par plusieurs firmes dont Sandoz, Mylan et Biogaran, filiale de Servier.

La revue Prescrire, qui a largement contribué à faire éclater le scandale du Mediator, réclamait son retrait en raison d’effets indésirables cardiaques et neurologiques, parfois mortels.

Pour nombre d’autres médicaments, l’Afssaps ne préconise pas un retrait mais un maintien du suivi renforcé ou une réévaluation du rapport bénéfice/risque.

Le ministre de la Santé Xavier Bertrand avait précisé que la publication de cette liste serait l’occasion d’expliquer où en sont pour ces médicaments les procédures de surveillance et de réévaluation.

Le Mediator, un antidiabétique du laboratoire Servier, largement détourné comme coupe-faim, a été retiré du marché français en novembre 2009 après 33 ans de commercialisation. Il serait responsable de la mort de 500 à 2.000 personnes, selon différentes études réalisées à la demande de l’Afssaps. Le Fonzylane et le Nizoral, pour les troubles cardiaques et les maladies du foi qu’ils entrainent, vont être également retirés du marché.

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par BienEtre (IP:xxx.xx0.231.53) le 1er février 2011 à 08H44

MEDECINE, SANTE ET PROFITS

S’il est un domaine où la notion de rentabilité devrait être relativisée, c’est bien celui de la santé.

Il est loin le temps où le docteur Jonas Salk, créateur du premier vaccin contre la poliomyélite, déclarait à un journaliste lui demandant à qui appartenait le brevet : « Eh bien... au peuple.

Il n’y a pas de brevet. Peut-on breveter le soleil ? » Depuis, les droits de propriété intellectuelle et les brevets sont passés par là, tout doit être source de profit.

La privatisation de la santé représente des milliards de bénéfices pour les multinationales, il faut donc créer la pénurie dans le secteur public et démanteler peu à peu tout le système de protection sociale.

Enlever les moyens matériels et humains de l’hôpital public afin de pouvoir le discréditer auprès de la population.

Si les hôpitaux publics manquent de personnel, les médecins, chirurgiens qui font leurs études dans des hôpitaux publics, payés par l’argent des contribuables, devraient devoir à la fonction publique le nombre d’années équivalent à leurs études.

De même pour s’installer, afin qu’il y ait une bonne répartition sur le territoire, des places devraient être affectées, il n’y a pas que la région parisienne et la côte d’azur pour exercer sa profession.

La sécurité sociale ne devrait pas rembourser, ou à certaines conditions, les interventions dans les cliniques privées.

Les dessous de table, véritable racket devraient être punis par la loi ! Les hôpitaux publics devraient être au top de la technologie et de la recherche. L’égalité et la qualité des soins devraient être assurées sur l’ensemble du territoire par des établissements publics !

Les laboratoires pharmaceutiques font tout pour entraver la concurrence et retarder l’arrivée sur le marché de médicaments moins cher. Sous prétexte d’améliorer les molécules de leurs remèdes, elles en prolongent le brevet et retardent l’arrivée de génériques. Ce qui a un coût sur les finances de la sécurité sociale. Alors que la marge des gros groupes est de presque un pour mille !

Avec les fabuleux bénéfices qu’ils dégagent, les sept principaux groupes pharmaceutiques que l’on surnomme aussi « Big Pharma » pourrait permettre l’accès à la santé des populations les plus fragiles.

Il n’en est rien, ils préfèrent au contraire intenter de coûteux procès avec une armada d’avocats contre de modestes laboratoires qui fabriquent des génériques. Ils font pression sur l’office européen des brevets pour retarder ou accélérer l’entrée sur le marché de certains médicaments. Ils financent des campagnes mensongères pour discréditer certains remèdes.

Vive la concurrence libre et non faussée ! La santé devrait logiquement être un enjeu d’intérêt public, ors l’on voit qu’ici plus qu’ailleurs il s’agit d’intérêts privés, d’argent, et de profits complètement déconnectés de la santé et du bien être des populations. Tout le système de santé, médecins, laboratoires, cliniques s’est construit avec de l’argent public notamment avec notre système de protection sociale, mais aussi grâce aux infrastructures mises à leur disposition et à la formation de professionnels compétents.

Notre système est basé sur la solidarité nationale, espérons que le leur n’est pas seulement basé sur un « serment d’hypocrite ».

Un autre monde est possible !

Je suis en tout point d’accord avec cet article et ce qui est amusant c’est que mes collègues et moi-même, aviez déjà rebaptiser le légendaire "serment d’Hippocrate" en "serment d’hypocrite" depuis longtemps !

BienEtre

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(IP:xxx.xx3.95.123) le 2 février 2011 à 16H15

par BienEtre (IP:xxx.xx0.231.53) le 1er février 2011 à 08H44

MEDECINE, SANTE ET PROFITS

S’il est un domaine où la notion de rentabilité devrait être relativisée, c’est bien celui de la santé.

Il est loin le temps où le docteur Jonas Salk, créateur du premier vaccin contre la poliomyélite, déclarait à un journaliste lui demandant à qui appartenait le brevet : « Eh bien... au peuple.

Il n’y a pas de brevet. Peut-on breveter le soleil ? » Depuis, les droits de propriété intellectuelle et les brevets sont passés par là, tout doit être source de profit.

La privatisation de la santé représente des milliards de bénéfices pour les multinationales, il faut donc créer la pénurie dans le secteur public et démanteler peu à peu tout le système de protection sociale.

Enlever les moyens matériels et humains de l’hôpital public afin de pouvoir le discréditer auprès de la population......

- Article écrit par un certain Robert Gil et paru le 2/11/2010 sur AGORAVOX et copié/collé sans vergogne par bienetre qui ne cite même pas sa source laissant croire que cet article est de lui !!!!!

mardi 2 novembre 2010 - par ROBERT GIL

Médecine, santé et profits

S’il est un domaine où la notion de rentabilité devrait être relativisée, c’est bien celui de la santé. Il est loin le temps où le docteur Jonas Salk, créateur du premier vaccin contre la poliomyélite, déclarait à un journaliste lui demandant à qui appartenait le brevet : « Eh bien... au peuple. Il n’y a pas de brevet. Peut-on breveter le soleil ? » Depuis, les droits de propriété intellectuelle et les brevets sont passés par là, tout doit être source de profit. La privatisation de la santé représente des milliards de bénéfices pour les multinationales, il faut donc créer la pénurie dans le secteur public et démanteler peu à peu tout le système de protection sociale. Enlever les moyens matériels et humains de l’hôpital public afin de pouvoir le discréditer auprès de la population.

Si les hôpitaux publics manquent de personnel, les médecins, chirurgiens qui font leurs études dans des hôpitaux publics, payés par l’argent des contribuables, devraient devoir à la fonction publique le nombre d’années équivalent à leurs études. De même pour s’installer, afin qu’il y ait une bonne répartition sur le territoire, des places devraient être affectées, il n’y a pas que la région parisienne et la côte d’azur pour exercer sa profession......

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par BienEtre (IP:xxx.xx8.136.254) le 3 février 2011 à 13H20

"Article écrit par un certain Robert Gil et paru le 2/11/2010 sur AGORAVOX et copié/collé sans vergogne par bienetre qui ne cite même pas sa source laissant croire que cet article est de lui !!!!!"

J’ai effectivement fait un copier/coller, et je ne m’en cache pas ! Bien obligé, puisque les lien via net ne fonctionne plus sur ce forum... Pourquoi n’aurions nous donc pas le droit dê faire du copier-collage ? Vous n’en faites pas vous peut-être ?! Allez, arrêtez un peu votre cirque, et arrêtez donc vos procès d’intention stupide...vous n’avez donc rien de mieux à faire ?!!

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par BienEtre (IP:xxx.xx0.231.53) le 1er février 2011 à 08H46

« La médecine a fait tellement de progrès que plus personne n’est en bonne santé »........Aldous HUXLEY

ça, c’est bien vrai aussi !!

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(IP:xxx.xx1.248.10) le 2 février 2011 à 09H17

MERCI Monsieur Marc Girard. MERCI du fond du cœur. Votre très brillante présence dans ces dénonciations va certainement soulager la misère lors des maladies de nos enfants et petits enfants.

Ce matin, on apprend que la sécu et les mutuelles prendrait enfin le train en marche. Le travail pour la remise en place de notre service de santé en France semble colossal mais des êtres de votre valeur doivent en permettre au moins l’approche.

On avait l’habitude de dire que : ’"Si ça continue, on va dans le mur" ’, et bien, ça fait très mal de lire les articles de presse qui relatent les essais des uns et des autres pour maintenir ’la’ place au soleil, d’ essayer de maintenir telle ou telle agence responsable et coupable d’avoir accompagné de telles dérives. Le maintient du poste et donc du salaire et de ses avantages est plus important que nos vies. Nos voisins avec leur gros problème avait interdit la vente du médiator dès 1977 vient-on de me dire ! On a l’habitude d’échanger des blagues plus mensongères les unes que les autres mais...le vérité fait très mal ! Elle fait très très mal.

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par BienEtre (IP:xxx.xx5.191.157) le 2 février 2011 à 11H36

"Vous ne savez donc pas lire ou bien vous ne comprenez pas ce que vous lisez ! J’ai donné dans mon message initial la définition du "commerce équitable". Il n’est en aucune façon fait référence au caractère "bio" des produits. Ils peuvent être "bio" ou non."

Et alors ? Vu que le concept est similaire ?! Vous croyez quoi ?!! Les produits issus du commerce équitable sous soumis à des normes strictes également ! En plus, si c’est pour recopier bêtement une définition pioché sur internet, ça sert à rien...

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par BienEtre (IP:xxx.xx5.191.157) le 4 février 2011 à 10H20

"Vous le reconnaissez maintenant parce que j’ai levé le lièvre !"

Vous faites bien de le dire, vous venez sur ce forum comme un chasseur partirai flairer son gibier ! C’est bien ce que j’expliquais vous concernant, vous n’avez rien de mieux à faire que de perdre votre temps inutilement à critiquer les autres sans raisons...triste, très triste ! D’autre par, je n’ai aucun mal à reconnaitre que c’est un copier/coller, d’autant que je l’avez largement laisser entendre à la fin de mon intervention, mais encore une fois, comme vous êtes trop pressé à l’idée de me critiquer pour rien, vous ne lisez même pas mes commentaires jusqu’au bout ! Vous êtes d’un ridicule...

Bien obligé, puisque les liens via net ne fonctionne plus sur ce forum... "Mauvaise excuse !"

Non non ! Très bonne excuse au contraire...si il n’est pas possible (je ne sais d’ailleurs pour quelle raison) laisser de lien sur ce forum, nous sommes bien obligé de faire un copier coller du texte que l’on souhaite montrer aux internautes afin d’étayer nos propos.

"Il n’est ni obligatoire ni nécessaire de fournir un lien surtout quand cela n’est pas d’après vous techniquement possible ou bien "non autorisé" par la modération, ce qui est d’ailleurs faux puisque certains intervenants y parviennent très bien."

J’ai essayer plusieurs fois, sans y parvenir, et de plus, le message posté est automatiquement invalidé par l’équipe de modération du forum ! Alors, je ne vais quand même pas m’amuser à recommencer l’opération jusqu’à ce que ça marche !

"Si, si ! Vérifiez vous-même."

Déjà fait !

"J’ai moi-même clairement donné la référence du texte que vous avez copié/collé, sans en donner le lien (*). Ce que vous auriez aisément pu faire : donner le nom de l’auteur et le site sur lequel est paru l’article. Ce que vous n’avez pas fait laissant ainsi penser aux lecteurs inattentifs que vous en étiez l’auteur."

Encore une fois, vous ne faites que de me dresser un procès d’intention stupide, en grand démago et hypocrite que vous êtes, car la vérité, c’est que vous ne supportez pas que je développe de vrais bons arguments pour crédibiliser les théories que je défend ! Ce n’est pas de ma faute, si vos arguments à vous (si tenté de dire que vous en ayez) sont nuls !!!

Pourquoi n’aurions nous donc pas le droit de faire du copier-collage ? "C’est parfaitement votre droit de reprendre des articles écrits par d’autres."

A bon, quand même ! Cela dit, je n’ai pas à attendre votre accord...

"L’honnêteté voulant par contre que vous citiez au moins le nom des auteurs et ne pas laisser entendre que c’est vous qui avez écrit les articles que vous copiez/collez".

Ce n’est pas une question d’honnêteté, d’autant que dans votre bouche, ce mot la sonne faux, et je vous fait remarqué une énième fois, qu’à la fin de mon intervention, je laisse largement entendre que ce texte n’est pas de moi puisque j’explique que je suis entièrement d’accord avec son auteur...il suffit de faire un minimum d’effort et de lire jusqu’au bout mon message pour le comprendre, chose que vous n’avez pas fait !

Vous n’en faites pas vous peut-être ?! "Je fais effectivement des copiés/collés ou des citations de passages d’artciles écrits par d’autres mais je donne toujours la référence des textes originaux. Donnez-moi des exemples pour lesquels ce ne serait pas le cas."

Et puis quoi encore ? Je ne passe pas comme vous tout mon temps sur Naturavox, à flairer le gibier comme cela est votre cas ! J’ai quand même bien mieux à faire...et puis, ne me faites pas dire, une nouvelle fois, ce que je n’ai pas dit ! Vous êtes l’auteur de suffisamment de bêtises comme cela, pas besoin de chercher en plus à vous faire de procès d’intention ou de vous accuser de plagiat !

Allez, arrêtez un peu votre cirque, et arrêtez donc vos procès d’intention stupide... "Ce ne sont pas des procès d’intention ! C’est la constatation de faits authentiques."

Si monsieur l’inconnu, ce ne sont que de vulgaires et grotesques procès d’intention, et j’ajouterai même, que vous êtes d’une parfaite mauvaise foi !

"Vous faites des copiés/collés sans citer le nom des auteurs comme si vous aviez vous-même écrits les textes. C’est l’exacte vérité et non pas des "intentions"."

Pas besoin de citer l’auteur, puisque j’ai dit et redis, que je laissez largement entendre, à la fin de mon commentaire, que ce n’était pas moi qui avait écris le texte en question !!

"vous n’avez donc rien de mieux à faire ?!!" "Je fais ce qui me plaît de mon temps et rétablir la vérité n’est pas inutile."

Ah oui, ça j’avais remarqué ! Et si c’est tout ce que vous avez trouvé comme amusement, permettez-moi de vous plaindre comme il se doit... De plus, il s’agit de VOTRE vérité à vous, provenant de VOTRE esprit étriqué et tordus à vous ! Donc, tout vos effort sont parfaitement vains, et inutiles...allez plutôt vous faire une tisane, ça ira mieux, parce que là, manifestement, votre petite cervelle est en train de bouillir !!! lol

"(*)"Article écrit par un certain Robert Gil et paru le 2/11/2010 sur AGORAVOX"

Oui oui, en effet, je ne vois pas pourquoi je le nierai.

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(IP:xxx.xx3.95.123) le 4 février 2011 à 13H25

@ BienEtre (IP:xxx.xx5.191.157) le 4 février 2011 à 10H20

"Vous le reconnaissez maintenant parce que j’ai levé le lièvre !"

"Vous faites bien de le dire, vous venez sur ce forum comme un chasseur partirai flairer son gibier !"

- ET oui ! Et vous en faites un beau de gibier !!

".... perdre votre temps inutilement à critiquer les autres sans raisons...

- Sans raisons ? Vous êtes gonflé mon veux ! Vous piquez le travail des autres en ne me,tionnant même pas le nom de l’auteur et vous appelez çà "vous faire rappeler qu’il faut quand même un minimum d’honnêteté et de décence "sans raisons" ?

" D’autre par, je n’ai aucun mal à reconnaitre que c’est un copier/coller,"

- ( Evidemment, après vous êtes fait prendre lmaz main dans le sac, le choix était réduit !

"d’autant que je l’avez largement laisser entendre à la fin de mon intervention,"

- Oui, mais sans citer le nom de l’auteur, ni le site surlequel l’artcile est paru, laissant ainsi planer un doute pour les lecteurs inattentifs. En outre, ce faisant, l’article en question apparaîtra ailleurs sous votre pseudo et non pas sous le nom de son véritable auteur... C’est un moyen déloyal pour faire accroire que vous publiez des articles sur ces forums.

" mais encore une fois, comme vous êtes trop pressé à l’idée de me critiquer pour rien, vous ne lisez même pas mes commentaires jusqu’au bout !"

- Oh ! Que si !! C’est la raison pour laquelle je vous épingle pratiquement à chacune de vos interventions. Ce qui vous défrise beaucoup et que vous ne ne supportez à l’évidence pas.

Bien obligé, puisque les liens via net ne fonctionne plus sur ce forum... "Mauvaise excuse !"

Non non ! Très bonne excuse au contraire...si il n’est pas possible (je ne sais d’ailleurs pour quelle raison) laisser de lien sur ce forum, nous sommes bien obligé de faire un copier coller du texte que l’on souhaite montrer aux internautes afin d’étayer nos propos.

- C’est faux ! Archiofaux ! J’ai moi-même mis ici des liens sans problèmes et d’autres l’ont fait également !

"Il n’est ni obligatoire ni nécessaire de fournir un lien surtout quand cela n’est pas d’après vous techniquement possible ou bien "non autorisé" par la modération, ce qui est d’ailleurs faux puisque certains intervenants y parviennent très bien."

J’ai essayer plusieurs fois, sans y parvenir, et de plus, le message posté est automatiquement invalidé par l’équipe de modération du forum !

- Manifestement il y n’y a qu’à vous que cela arrive. personne jsuqu’ présent ne s’est plaint de çà ici.

"Si, si ! Vérifiez vous-même."

Déjà fait !

"J’ai moi-même clairement donné la référence du texte que vous avez copié/collé, sans en donner le lien (*). Ce que vous auriez aisément pu faire : donner le nom de l’auteur et le site sur lequel est paru l’article. Ce que vous n’avez pas fait laissant ainsi penser aux lecteurs inattentifs que vous en étiez l’auteur."

"Encore une fois, vous ne faites que de me dresser un procès d’intention stupide

- Ce n’est pas un procèsd’intention ! C’est un fait ! Avez-vous oui ou non cité le nom de l’auteur de l’article que vous avez copié et/ou le nom du site sur lequel vous l’avez piqué ? Non ! Alors ce n’est pas un procès d’intention, c’est une constatation. Ce n’est pas en tortillant le sens des mots que vous aurez raison.

, "en grand démago et hypocrite que vous êtes, car la vérité, c’est que vous ne supportez pas que je développe de vrais bons arguments pour crédibiliser les théories que je défend "- Mais mon pauvre vieux, vous n’avez développé AUCUN argument ! Vous avez piqué ceux de quelqu’un d’autre sans même avoir la décence de lui en attribuer la paternité ! Cela n’a strictement rien à voir avec les arguments qui valent ce qu’ils valent et que l’on peut discuter. Ce qui n’est pas discutable, c’est le fait que vous ayez piqué le travail de quelqu’un d’autre sans le nommer.

Pourquoi n’aurions nous donc pas le droit de faire du copier-collage ? "C’est parfaitement votre droit de reprendre des articles écrits par d’autres."

A bon, quand même ! Cela dit, je n’ai pas à attendre votre accord...

- Vous n’aviez nullement à le faire ! Vous avez tout le loisir de faire paraître ce que vous voulez à condition que vous en soyiez l’auteur ou que vous citiez l’auteur en cas d’emprunt.

"L’honnêteté voulant par contre que vous citiez au moins le nom des auteurs et ne pas laisser entendre que c’est vous qui avez écrit les articles que vous copiez/collez".

"Ce n’est pas une question d’honnêteté,"

- Mai si ! Quand on emprunte quelque chsoe qui n’est pas à soi, l’honnêteté veut qu’on le dise de façon à ne pas troper les autres.

"d’autant que dans votre bouche, ce mot la sonne faux, et je vous fait remarqué une énième fois, qu’à la fin de mon intervention, je laisse largement entendre que ce texte n’est pas de moi puisque j’explique que je suis entièrement d’accord avec son auteur...il suffit de faire un minimum d’effort et de lire jusqu’au bout mon message pour le comprendre, chose que vous n’avez pas fait !

- Il n’est pas question de "laisser entendre", il est question de dire clairement la vérité et ne pas laisser planer une ambiguité.....

Vous n’en faites pas vous peut-être ?! "Je fais effectivement des copiés/collés ou des citations de passages d’artciles écrits par d’autres mais je donne toujours la référence des textes originaux. Donnez-moi des exemples pour lesquels ce ne serait pas le cas."

"Et puis quoi encore ? Je ne passe pas comme vous tout mon temps sur Naturavox, à flairer le gibier comme cela est votre cas "

- Gibier qui est tellement fat qu’il se laisse prendre à la moindrez occasion !

"Vous faites des copiés/collés sans citer le nom des auteurs comme si vous aviez vous-même écrits les textes. C’est l’exacte vérité et non pas des "intentions"."

"Pas besoin de citer l’auteur,"

- Oh ! Que si !! Lorsqu’on emprunte le texte d’un autre sans citer son nom, même en mettant un petit rajouis à la fin, çà ne dispense absolument pas de citer l’auteur. Avez-vous entendu parler récemment de PPDA et sa biographie d’Hemingway ?

"(*)"Article écrit par un certain Robert Gil et paru le 2/11/2010 sur AGORAVOX"

Oui oui, en effet, je ne vois pas pourquoi je le nierai.

- Maintenant que vous avez été découvert ! Mais avant vous ne l’avez pas fait !!

votez :
(IP:xxx.xx3.95.123) le 5 février 2011 à 10H15

Il est assez surprenant de constater que n’apparaissent pas dans la liste des médicaments "sous surveillance" deux produits pourtant responsables d’effets secondaires indésirables.

1. L’acide acétyl salicylique (aspirine) pourtant notoirement connu pour sa toxicité sur la muqueuse gastrique ; son ototoxicité, son hématotoxicité (coagulation sanguine) ; son allergénicité ; ses interférences avec d’autres médications, sa tératogénicité.....

2. L’acétaminophène (paracétamol : connu pour son hépatotoxicité et sa néphrotoxicité. En outre, le nombre d’intoxications au paracétamol n’a cessé de croître depuis sa mise sur le marché dans les années ’60 et il est devenu le produit le plus souvent employé dans les intoxications volontaires (*). Et pourtant, c’est la raison invoquée pour supprimer le Di-Antalvic (grand nombre de suicides dans les pays du nord).

(*)Paracetamol toxicity : epidemiology, prevention and costs to the health‐care system

QJM (2002) 95 (9) : 609-619.

1. C.L. SHEEN, 2. J.F. DILLON 1 , 3. D.N. BATEMAN 2 , 4. K.J. SIMPSON 3 and 5. T.M. MACDONALD + Author Affiliations 1. From the Medicines Monitoring Unit, and 2. 1Department of Gastroenterology, Ninewells Hospital, Dundee, and 3. 2Scottish Poisons Information Bureau and 4. 3Scottish Liver Transplant Unit, Royal Infirmary, Edinburgh, UK

Abstract

Paracetamol has been used as an analgesic and antipyretic for many years, with toxicity first noted in the 1960s. Since then the incidence of poisoning has increased, and paracetamol is now the most common drug in self‐poisoning, with a high rate of morbidity and mortality. The use, abuse and ways of reducing paracetamol toxicity are reviewed, but in view of the potential for harm, serious consideration should be given to

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