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Malaise dans la civilisation : à propos de la mammographie

Article publié le 6 septembre 2011

Manipulation visant à promouvoir la mammographie et qui mérite de rester dans l’histoire internationale de l’escroquerie, le "mois rose" revient : image effrayante de la monstruosité débile où une médecine dévoyée peut désormais conduire les gens.

C’est la responsabilité de tous les citoyens - à commencer par les internautes qui visitent ce site - de montrer qu’il n’est pas trop tard, et que même sans moyens financiers, on peut résister aux lobbies prêts à tout pour s’engraisser aux dépens de notre corps et de notre santé. Bref et pour résumer : que l’intelligence sera toujours plus forte que l’argent.

A chacun de diffuser et de relayer l’information en proportion de sa conviction.

Malaise dans la civilisation : à propos de la mammographie
 

Sur la question de la mammographie comme sur bien d'autres affaires où la voracité sordide des lobbies met la santé publique en danger, il existe un contraste entre les pays de langue anglaise et la France. Hors Hexagone, de nombreux auteurs étrangers ont mis au jour les conflits d'intérêts parfois stupéfiants qui conduisent les leaders de la malbouffe, de la cosmétique, de l'automobile, de la chimie industrielle ou des biens de santé (radiodiagnostic, chimiothérapies…) à sponsoriser le « mois rose » pour convaincre les femmes qu'en payant de leurs deniers un surcroît de consommation qui les expose aux cancérigènes les plus reconnus, elles allaient contribuer à éradiquer de la planète ce fléau nommé cancer du sein [1]. Nombreux, également, à dénoncer l'odieuse infantilisation suscitée par la crainte sciemment entretenue du cancer mammaire [2] – qui, toutes choses égales par ailleurs, reste quand même une cause de mortalité des plus modestes. Nombreux, enfin, à repérer la grave perversion consistant à ignorer les causes des cancers en général et à détourner l'attention des mesures politiques requises pour les prévenir à l'échelon collectif [3] (nonobstant le coût pour les pollueurs de l'environnement) vers la recherche de traitements – ou pseudo-traitements – censés les guérir (pour le plus grand bénéfice de ces mêmes pollueurs) [4]. Tout cela, moyennant la béatification du courage individuel requis pour permettre aux victimes d'affronter lesdits traitements nonobstant leur effarant potentiel de mutilation, moyennant leur abandon corps et âme au paternalisme médical (qui, surtout dès que les patients concernés sont de sexe féminin, a toujours bien mieux su que les intéressées ce qui leur convenait – fût-ce la mastectomie radicale de Halsted à une époque où il était déjà temps de s'interroger sur les bénéfices problématiques d'une intervention aussi sauvagement délabrante).

Plus techniques, de nombreux travaux [5] ont également documenté pourquoi on peut entretenir les plus grands doutes quant aux bénéfices de la mammographie pourtant considérés, dans l'Hexagone, comme assez évidents pour justifier les falsifications au plus haut niveau, incluant – ô combien – celles des Autorités sanitaires réduites, en cette espèce comme en bien d'autres, au rôle de VRP au service des plus ignobles lobbies. En français, outre la contribution incendiaire de la collaboration Cochrane, on pourra se reporter au livre-phare de HG Welch – regrettablement méconnu quoique lui aussi traduit –, ainsi qu'aux travaux de mon ami Bernard Junod, probablement l'un des meilleurs connaisseurs francophones de toutes ces problématiques, notamment celle – effrayante qualitativement et quantitativement – des « faux positifs » : ces femmes en parfaite santé dont l'existence est gâchée et l'espérance de vie même menacée par un diagnostic de cancer exagéré, voire carrément erroné. Une grande question derrière ce constat serait aussi de se demander si les missionnaires du dépistage sont de toute façon suffisamment informés eux-mêmes pour transmettre le minimum de données objectives qui conditionne l'authenticité du consentement.

Par conséquent et même en se restreignant au sous-ensemble des textes publiés en français, il existe aujourd'hui assez de documents pour permettre aux citoyens de s'interroger sur le sinistre mécanisme par lequel le sein est devenu juste un organe précancéreux. Cependant, la sauvagerie médicale aurait quand même gagné si l'on se limitait à ce triste constat. Qu'il me soit donc permis, dans les lignes qui suivent, de revenir à l'essentiel qu'on finirait presque par avoir oublié : le sein comme objet de désir… Parce que c'est en comprenant ce dont on cherche à nous priver qu'on apercevra l'enjeu ultime de toute cette médicalisation.

* * *

Ce n'est pas en se fondant sur l'actualité politico-judiciaire du moment où s'écrivent ces lignes (printemps 2011) que l'on pourra me contredire : rien ne laisse sérieusement penser que les représentations masculines de la sexualité aient fondamentalement changé par rapport à l'image connue du bonhomme préhistorique, massue sur l'épaule, qui rapporte dans sa caverne une femme en la traînant par les cheveux… Après tout – et comme illustré, entre bien d'autres, par le précédent récent d'un professeur poignardé à mort en plein collège par l'époux d'une présumée maîtresse – une histoire de femme reste encore le prétexte le plus sûr pour s'entretuer entre mecs sans antécédents judiciaires connus… Même hors banlieues, dans des milieux culturellement privilégiés – comme on dit –, il n'est pas rare d'entendre, sous une forme ou sous une autre, que « chaque homme voudrait avoir à lui toutes les femmes, même celles qu'il ne désire pas. » [6]. Quant aux femmes, nombre d'entre elles, apparemment, restent fascinées par le fantasme d'un rapport forcé – au grand dam des anthropologues féministes qui s'exaspèrent de cet écart entre la théorie et la réalité observable [7]…

Malgré cette convergence roborative du désir sauvage entre l'homme et la femme, ce n'est toutefois pas ainsi que les choses se passent en pratique : on n'a pas attendu Woodstock pour décrédibiliser l'usage de la massue dans les relations entre sexes et la pénalisation du viol remonte à perpète, même si l'histoire a connu – et connaît – des exceptions ou traitements de faveur, parfois avec le soutien actif des féministes les plus éminentes et des défenseurs les plus autoproclamés des droits de l'Homme (prononcer avec un « h » aspiré, sinon inspiré) : sachant que toute ressemblance avec des personnes connues…

La question civilisatrice fondamentale va de toute façon bien plus loin que le seul interdit : quoi faire d'humain sur la base d'une telle sauvagerie de désir ?

Si – exemple le mieux étudié d'impératif éducatif instinctuel sur le long terme – les éléphantes femelles s'en sortent apparemment très bien entre elles pour amener les bébés à l'âge adulte, il semble que le potentiel sociétal d'un Humain complet – mâle ou femelle – dépasse largement la vocation de « tromper énormément » auquel, si l'on en croit la chanson, doit se limiter notre honorable cousin pachyderme. A l'opposé de ce que lui font dire ceux qui n'en sont pas à une falsification près, Darwin a fait l'hypothèse que solidarité et compassion étaient les avantages sélectifs paradoxaux qui ont rendu possible l'émergence des sociétés humaines comme exception biologique au primat de la survie des plus forts : on peut rêver parallèlement que l'insertion du père dans le processus éducatif – la triangulation, diraient les freudiens – est passée par une « défemellisation » des mères. D'une façon ou d'une autre, la société a dû subir la pression sélective de celles qui ont privilégié la présence durable d'une figure paternelle sur l'assouvissement brut de leur rut : n'est-il d'ailleurs pas notoire que l'on manque cruellement de modèle animal pour étudier les mystères du cycle féminin ? Il n'en a probablement pas été toujours ainsi… Il doit donc y avoir un avantage pour l'espèce à ce que les femmes soient moins hormonales : à ce que leur sexualité s'origine plus dans leur cerveau que dans leurs ovaires…

Réciproquement, ce qui rend le mieux compte de la contribution virile au fonctionnement sociétal, n'est-ce pas cet inconcevable moment où, confronté pour la première fois à un nourrisson qui vagit et qu'on lui colle dans les bras, l'homme accepte – sans une once de preuves et à ses entiers risques et périls – de le reconnaître comme sien ? On en arrive donc à ce constat fort incorrect politiquement que l'intronisation du mâle humain dans sa fonction la plus éminente qui consiste à penser de façon symbolique et abstraite (ce mioche, il ne l'a pas senti, lui, pousser, grandir et bouger au jour le jour dans le fond de son ventre) passe par sa confiance en la fidélité féminine : il y a décidément quelque chose de fou dans la paternité… Cela, les sociétés humaines l'avaient reconnu depuis longtemps – jusqu'au moment où, avec l'appui logistique pourtant peu subtil de Big Pharma, la mouvance féministe est venue dénigrer cette geste émouvante en une propagande généralisée de « diffamation » [8] rétrospective à l'égard de toutes celles – elles furent des milliards – qui avaient accepté le primat de la triangulation, avec son coût inhérent relativement à l'exigence d'assouvissement plus ou moins instinctuel…

Or, et nonobstant le pouvoir régulateur des Lois que – au moins en période de détumescence, il a contribué à concevoir et mettre en place (ne serait-ce que pour défendre ses prérogatives) –, on ne peut pas dire que, dans son comportement sexuel, l'homme ait accompli un chemin symétrique en matière de désinstinctualisation. La réalité brute, c'est que la plupart d'entre nous en sont encore à péter un câble à la vue de n'importe quelle paire de nichons. Là est le scandale d'une impossible parité : alors que toute fille a en soi la science innée du pouvoir qu'elle exerce à la moindre effraction de sa nudité, quel homme raisonnable s'imaginerait intéresser quiconque de l'autre sexe en se baladant braguette ouverte ?

Cependant, dans l'immensité de tristesse qui s'empare de lui après le coït, il revient à l'esprit de l'homme qu'un bref instant, il s'est senti dieu – et grâce à Elle : il y a toujours une impulsion de gratitude dans le mouvement amoureux…

Dégrisé de son adrénaline, le mâle triste et assouvi se souvient : il se rappelle que ce corps naguère désiré l'a littéralement fait sortir de lui – et il sent bien (ça lui fait suffisamment peur…) que la mécanique même de son érection pointe hors de lui, en direction de l'Autre… Il n'y a qu'au lit où puissent se poser les bases d'une réconciliation entre deux moi a priori aussi haïssables l'un que l'autre, qu'au lit où l'égocentrisme d'un(e) partenaire puisse devenir sujet d'émerveillement – selon le questionnement inépuisable des amants fascinés et fourbus : « Ça t'a fait QUOI ? »…

Et le mâle émoussé aperçoit soudain que cette excentration du moi conditionne son accomplissement proprement humain : car s'il a pu à ce point sortir de soi – un bref instant – en l'honneur de ce corps fascinant, c'est par le même mouvement d'excentration qu'il prendra goût à la rencontre des belles âmes, puis des Idées… Cela, Platon l'avait dit depuis longtemps…

Quoi faire d'humain sur la base d'une telle sauvagerie de désir, disais-je ? Deux choses, par conséquent : procréer à fins d'éducation, et conduire l'Autre à la jouissance.

Ce sont précisément ces deux impératifs fondamentaux que la médecine occidentale s'obstine à parasiter.

* * *

On peut interpréter l'histoire de la médecine moderne d'abord comme le contrôle de la procréation humaine. Certes, et en première lecture, comme incursion hostile à la source même de la tradition – le lien qui s'instaure d'emblée entre le bébé et sa mère et, par delà, avec la communauté des femmes, gardiennes de la mémoire collective, naturellement plus dévouées aux valeurs de la solidarité qu'à celles de la compétition sélective. Mais si l'on admet que l'humanisation de la procréation passe par l'interposition du père – qui sépare l'enfant de sa mère et sa femme de l'enfant – force est de constater que cette médecine obstétricale et néonatologique tend également à mettre le père hors jeu, notamment en aliénant les mères à un savoir plus ou moins pseudo relativement auquel l'homme n'a clairement aucun droit de réponse. Même si l'on peut aujourd'hui concéder qu'une certaine médicalisation a contribué à sécuriser le processus de l'accouchement, il serait facile de montrer que le discours médical a devancé, en arrogance déculturante, la moindre documentation d'efficacité : qu'il suffise, pour s'en convaincre, de penser à l'enfer iatrogène des infections puerpérales – lequel ne fut certainement pas moins désastreux que les pratiques des « matrones » si décriées par l'Académie à partir du 16e siècle. En matière de vantardises disproportionnées à la réalité objectivable, les médecins n'ont pas attendu l'escroquerie de la procréation médicalement assistée…

Mais la médecine moderne n'a pas été moins interventionniste relativement à l'idéal de jouissance sexuelle et, particulièrement, à l'égard de son ingrédient le plus fascinant : le corps féminin.

"Avec la permission de Monsieur, je vous invite à venir voir, l'un de ces jours, pour vous divertir, la dissection d'une femme, sur quoi je dois raisonner." [9]

Tant il est vrai qu'aux yeux des Diafoirus de tout temps, le corps féminin n'est jamais aussi divertissant que lorsqu'il est mort : il n'est pas besoin d'avoir lu tout son Freud pour entendre le fantasme – et il est glaçant [10].

Curieusement, car c'est celui-ci qui, statistiquement, dispose de la force, les relations sexuées sont marquées par la peur de l'homme à l'endroit de la femme bien davantage que l'inverse – et la littérature est éloquente à cet égard : l'homme a peur avant, il a peur pendant, il a peur après. Avant, il a peur de n'être pas à la hauteur : car si, dans le fantasme au moins, le corps de la femme est immuablement dans la perfection de son anatomie sexuée – pénétrable –, qui ignore qu'il n'est rien de plus fragile que l'érection masculine, et rien de plus pitoyable qu'un amant transi qui veut sans pouvoir ? Pendant, il est traversé par l'angoisse de ce qui pourrait arriver à son précieux organe si dangereusement exposé – et le mythe transculturel du vagin à dents (ou ses variantes centrées sur l'épuisement : pensons à Samson ou à Erec) est suffisamment récurrent pour en attester. Après, il voit bien qu'elle pourrait encore quand lui ne peut simplement plus : toujours cette perfection anatomique…

Pour s'humaniser dans la sexualité, il faut déjà s'y mettre à deux afin de surmonter cette constellation de peurs dans la compassion mutuelle. Mais la médecine occidentale propose une autre voie que ce tendre apprivoisement réciproque : rationaliser ces angoisses archaïques de l'homme en une défiance justifiée à l'égard du corps féminin revu et corrigé sous le pinceau dégoûté de sa vision hygiéniste. J'ai déjà montré comment – autre lieu clé de la folie instinctuelle – le vagin avait officiellement été déclaré monstrueux, les plus éminents spécialistes n'hésitant plus à proclamer qu'on n'y reconnaît pas d'aspect gynécologique « normal » chez plus de 5% des femmes, sans la moindre conscience du délire mégalomaniaque qui les conduit ainsi à carrément inverser la courbe de Gauss pour rejeter dans le pathologique celles qui, par définition en quelque sorte, constituent la norme [11]. L'histoire de la mammographie, quant à elle, permet de reconstituer le processus tragique au terme de laquelle le sein féminin s'est trouvé rétrogradé d'objet érotique éternel à un organe précancéreux simplement justiciable des sévices que les spécialistes jugeront bon – et qui vont de l'écrasement sans pitié dans les appareils de mammographie à l'ablation pure et dure, en passant par les intermédiaires de la biopsie et autres radiothérapies…

Comment en est-on arrivé là ?

L'idéal du capitalisme – la marchandisation de tout jusqu'à l'inconcevable – exige de reconnaître, pour les anéantir impitoyablement, tous les repaires d'humanité, caractérisés par le primat de la solidarité et de la compassion : ce, tout simplement parce que par leur dynamique propre, ces deux dispositions créent toujours un certain espace d'autonomie – une zone hors marché. Il est clair, par exemple, que depuis maintenant plusieurs siècles, le capitalisme s'est particulièrement acharné à éradiquer les deux professions clés d'une humanité solidaire, l'agriculture (traditionnellement fondée sur la coopération d'un groupe rythmée par le déroulement des saisons) et l'artisanat (qui appelle constamment l'entrecroisement des compétences et l'échange de services : le menuisier, pour ses outils, a besoin du forgeron lequel a lui-même besoin du charbonnier, etc.). Aujourd'hui (du moins tant qu'il ne s'est pas humilié dans les odieuses exhibitions télévisuelles de L'amour est dans le pré), l'agriculteur dort seul dans une ferme immense reconvertie en zone industrielle, confiant dans les ovules électroniques qui sonneront l'alarme quand un vêlage se déclenchera ; la plupart de nos artisans, quant à eux, sont passés par la case « ouvrier » avant de faire la bascule entre celle de « travailleur précaire » et celle de « chômeur » – éventuellement « en fin de droits » : qu'importe le statut, pourvu qu'ils soient totalement dépendants du système ?

Cependant, comme le petit village d'Armorique dans la Gaule romaine, il restait encore et toujours le champ de l'accomplissement mutuel au travers du désir sexué : dans l'idéologie capitaliste, quoi de plus inconcevable que l'idéal « d'amour et d'eau fraîche » qui, naguère encore, inspirait la vie des amants ? Aujourd'hui, il faut payer la consultation ou la plaquette de pilules (via « la solidarité nationale » le cas échéant) et s'abstenir de tout apport liquide avant l'intervention – j'en passe, évidemment… Exit, par conséquent, l'eau fraîche et la gratuité de l'amour ; exit l'autonomie des amants qui n'avaient besoin de rien tant qu'ils restaient à portée du corps tant désiré…

La situation décrite ici n'est pas un simple aléa de la modernité, car on reconnaît, dans cette effrayante offensive contre le corps féminin, le stigmate caractéristique du crime contre l'humanité au sens premier (même si cette notion potentiellement profonde a été dévoyée par un usage irresponsable) : à savoir l'exigence que les victimes participent activement à leur humiliation et au martyre des autres victimes, en une terrible inversion de ces valeurs humaines cardinales que sont la dignité, la compassion et la solidarité. Or, n'est-ce pas précisément cette monstrueuse exigence qui conduit aux accablantes exhibitions du "mois rose" où l'on demande aux plus atteintes de pointer sans état d'âme leur torse mutilé, de se réjouir comme des gourdes hystériques des gadgets débiles qu'on leur offre ce jour-là – et, plus encore, de participer frénétiquement au recrutement d'autres victimes ?

* * *

Voilà pourquoi je ne peux tout à fait suivre les critiques de la mammographie qui semblent considérer que le retour de balancier passerait par le « dialogue » et le « consentement informé ». La situation, hélas, est bien au-delà. Nous ne sommes pas là dans l'ordre des controverses ou débats qui scandent l'histoire des sciences : atomisme contre continuisme, déterminisme contre probabilisme, préformisme contre épigenèse… Il y a aucun crime contre l'esprit – encore moins contre l'humanité – à réaliser des études visant à quantifier au plus juste d'éventuels bénéfices de la mammographie, et personne ne soutient, à l'inverse, que toutes celles qui les ont mis en doute soient irréfutables. Les vrais acteurs du scandale, ce ne sont pas les épidémiologistes qui essaient de faire leur travail : c'est – et comme toujours en matière de d'acculturation – l'armée des imbéciles [12] sous le commandement des escrocs, à savoir en l'espèce tous ceux – ils sont légion – qui par ignorance ou perversité falsifient le réel en niant qu'il puisse même y avoir débat, a fortiori controverse.

Car s'il faut récapituler en termes simples les données désormais disponibles, il n'y a pas bataille : sur cent femmes « cancéreuses » revendiquant, la larme à l'œil, d'avoir été « prises à temps » [13], il doit y en avoir à peu près cinquante qui ont vu leur vie lamentablement gâchée par d'épouvantables traitements alors qu'elles n'auraient jamais développé le moindre cancer mammaire sinon (faux positifs ou pseudomaladie), tandis que les autres, indubitablement cancéreuses, n'ont strictement rien gagné hormis quelques années supplémentaires de prise en charge anticancéreuse « précoce » – avec le martyre inhérent – qui ne se solderont par aucun allongement d'espérance de vie. Et s'il s'agit d'affiner compte tenu de quelques progrès thérapeutiques [14], la préoccupante stagnation de la mortalité – bien décrite par Bernard Junod – amène à soupçonner une surmortalité imputable, en dernière analyse, à l'actuelle stratégie de dépistage… Dans de telles conditions, elles sont où les lignes directrices du « libre choix » ?

Dans son inconcevable confusion méthodologique, le principe de la mammographie ne se serait jamais spontanément imposé à l'esprit des femmes si elles n'avaient été aussi durablement que sauvagement désinformées. En conséquence de quoi, il y a quelque hypocrisie à les renvoyer aujourd'hui à leur supposée liberté de choix (alors que même la majorité des professionnels de santé s'avère tristement incapable d'aboutir à une conclusion rationnelle fondée sur une analyse rigoureuse des données disponibles : le succès du mois rose le démontre suffisamment). Quelle « liberté » pour les femmes après des décennies d'acculturation sordide ? Quelle liberté, de toute façon, quand personne n'est capable de caractériser sérieusement celles qui, statistiquement au moins, pourraient tirer quelque intérêt de cette procédure démente, sachant que la mammographie cristallise sur elle toutes les insuffisances qui, dans n'importe quel ouvrage d'épidémiologie ou de santé publique, suffiraient normalement à décrédibiliser une procédure de dépistage : son désagrément, ses risques propres (irradiation, éventuelle dissémination métastatique…), la fréquence des faux positifs et des surdiagnostics, l'incertitude absolue quant à un quelconque bénéfice significatif même chez celles qui ont effectivement un cancer… Ce n'est donc pas une bifurcation du machisme médical de constater que l'intimidation est allée assez loin pour requérir un peu plus qu'une simple contre-invitation à exercer désormais les pouvoirs de la rationalité chez celles qui ont été abruties par des décennies d'escroquerie. A savoir, et je l'assume, un minimum d'autorité – sinon d'autoritarisme – dans l'exhortation : « de grâce, n'y allez pas… »

* * *

Au-delà de la falsification – éventuellement masquée sous la caution de « la Science » –, la situation à laquelle renvoie la promotion irresponsable de la mammographie est donc infiniment plus grave, et c'est à le démontrer que s'est attaché le présent article. En l'espèce, c'est bien l'objet du litige – les seins et, par delà, le corps féminin dans son inépuisable puissance d'attraction – qui nous conduit à mieux cerner l'enjeu. Ce que l'on retrouverait à l'identique dans bien d'autres dérives médicales mais qui se cristallise ici autour de la mammographie, c'est l'irréconciliable affrontement entre les forces de la vie et celles de la mort, ou plutôt : entre l'humanité et la sauvagerie.

Dans un récent ouvrage [15], j'ai émis l'idée que par l'intermédiaire de l'assurance-maladie (qui assume quasiment sans contrôle, quand elle ne les encourage pas, les errements de leurs prescriptions et dont le déficit ne nuit évidemment pas à ceux qui s'en engraissent), les professionnels de santé étaient devenus des agents essentiels dans la perversion radicalement antidémocratique qui consiste à rançonner les pauvres au bénéfice des riches et autres fonds de pension. L'escroquerie mammographique nous emmène encore plus loin : aux racines de la déshumanisation moderne. Sous le nouvel esprit du capitalisme, la société est devenue le chantier d'une immense muraille de Chine où la misère des gens importe peu pourvu qu'ils payent – jusqu'à l'injonction de laisser mutiler sans raison la splendeur de leur corps : il serait temps que les enfants d'Hippocrate et de Galien s'interrogent sur leur responsabilité individuelle ou collective dans ce terrible état de fait.


[1] Lynn Landes, Breast Cancer Money-Go-Round : Pharmaceuticals, Pesticides, and Radiation Cause Breast Cancer, While Wealthy Non-Profits and Feds Protect Industry, oct. 2002.

[2] B. Ehrenreich, Welcome to Cancerland, 2001.

[3] Sachant que, perversion parmi bien d'autres, la promotion de la mammographie entretient une regrettable confusion entre "dépistage" et "prévention".

[4] S. King, Pink Ribbons, Inc. : Breast Cancer And the Politics of Philanthropy, University of Minnesota Press, 2006.
D. Davis, The Secret History of the War on Cancer, New York, Basic Books, 2007.

[5] J'ai renvoyé à une bibliographie de base dans un précédent article.

[6] G. Flaubert, Lettre à Louise Colet, 31/03/53.

[7] D. Bergner, “What do women want ?”, The New York Times, 25/01/2009.

[8] Ch. Lasch, Les femmes et la vie ordinaire, trad. française, Paris, Climats, 2006, p. 217.

[9] Molière, Le malade imaginaire, II, 5.

[10] D'autant que le propos est la première invitation du jeune médecin fiancé à sa promise…

[11] C'est une notion statistique élémentaire qu'on définit « la norme » comme l'aspect que l'on retrouve chez 95% des sujets : soutenir qu'aujourd'hui, on ne trouve plus que 5% d'aspects « normaux » lors de l'examen au spéculum, c'est – par delà l'idiotie objective du propos – atteindre au dernier degré du délire dans le dénigrement du corps féminin.

[12] Au moment où s'écrivent ces lignes, je sors d'une expertise concernant l'histoire d'une femme de 55 ans qui, à la suite d'une poussée hypertensive assez banale mais mal traitée, s'est retrouvée avec une cécité d'origine indubitablement iatrogène. Or, comme attesté au tout début d'un dossier infirmier rendu ultérieurement volumineux par suite de toutes ces complications, dès son arrivée au Service de néphrologie-médecine interne, cette malheureuse qui n'avait rien demandé s'est vu prescrire… une mammographie ! Et le lendemain, alors qu'il était déjà évident que l'équipe soignante peinait à contrôler une hypertension pourtant facilement gérable a priori, le dossier revenait comme à regret sur le nécessaire report de la mammographie… Cette histoire tragique illustre en un raccourci saisissant toute la perversion de la médecine actuelle : des médecins qui posent comme impératif une mammographie au mieux inutile, alors qu'ils se révèlent incapables hic et nunc de répondre adéquatement à une urgence tout aussi typique que relativement banale. « Armée d'imbéciles », vous disiez ?... A noter qu'outre des professionnels de santé, cette armée inclut aussi une nuée de journalistes – notamment de la presse « féminine ».

[13] Prêtes à mordre et à griffer tout interlocuteur tant soit peu sceptique, telle cette infirmière qui, au cours d'une émission radiophonique faisant une large place aux interventions téléphoniques des auditeurs, n'a pas craint de me traiter de « charlatan » la voix vibrant d'indignation…

[14] Non que les coûteuses « innovations » anticancéreuses soient plus efficaces aujourd'hui qu'avant, au contraire de ce que soutiennent les fabricants et leurs sponsors de l'administration sanitaire, mais parce qu'on a fait des progrès dans la prise en charge symptomatique de leurs complications.

[15] M. Girard, Médicaments dangereux : à qui la faute ?, Escalquens, Dangles, 2011, p. 48.

Source image : http://nounours.typepad.com

Thèmes

Cancer Principe de Précaution Politique sanitaire

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commentaires
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par Texmex (IP:xxx.xx0.164.110) le 6 septembre 2011 à 12H16

Courageux ce texte dans la societe actuelle ou vaccin contre hpv et mammographies pleuvent sur les femmes de tous ages.... Il y a quelques passages un peu long mais je recommande la lecture de ce texte. Un des blogs americains disaient recemment La seule facon de rester en vie est de dire non a la medecine moderne et de s informer. Et c est seulement en connaissance de cause et recherches poussees qu une solution raisonnable peut etre trouvee. La mammogragraphie est un procede intrusif alors que la thermographie est un moyen tout aussi efficace de detection de probleme et absolument innofensif. Les solutions alternatives existent et il faut se tenir au courant pour les connaitre et y avoir acces.

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(IP:xxx.xx9.133.119) le 6 septembre 2011 à 12H22

"La seule facon de rester en vie est de dire non a la medecine moderne"

- Et de s’adresser uniquement à la naturopathie, à l’acupuncture, à l’homéopathie, à l’ostéopathie, à la magnétothérapie, à l’aromathérapie.....

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par BienEtre (IP:xxx.xx8.136.254) le 6 septembre 2011 à 16H18

"Et de s’adresser uniquement à la naturopathie, à l’acupuncture, à l’homéopathie, à l’ostéopathie, à la magnétothérapie, à l’aromathérapie..."

Par exemple oui ! Mais vous avez oublié (par ignorence) la médecine ayurvédique (médecine traditionnelle indienne), la physiothérapie, la massothérapie, la fasciathérapie, la réflexologie, la chiroprathie, l’hypnothérapie, ou la méditation avec lesquelles l’on obtient des résultat probant, suivant les personnes et leur pathologie. L’autre avantage des praticiens de médecines alternatives, c’est qu’ils traitent les malades au cas par cas en remontant aux sources de leurs problèmes, plutôt que la pathologie en elle même, ce que ne font jamais les médecins, leur approche de la médecine étant plus que limité !

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(IP:xxx.xx9.133.119) le 6 septembre 2011 à 18H31

Par exemple oui ! Mais vous avez oublié (par ignorence)

Ce n’était pas par ignorAnce mais tout simplement pour faire court. D’ailleurs, dans cette intention et pour bien montrer que cette liste n’était pas exhaustive, j’avais mis des points de suspension après le dernier mot !

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par BienEtre (IP:xxx.xx8.136.254) le 7 septembre 2011 à 13H30

"Ce n’était pas par ignorAnce mais tout simplement pour faire court. D’ailleurs, dans cette intention et pour bien montrer que cette liste n’était pas exhaustive, j’avais mis des points de suspension après le dernier mot !"

...ce qui n’enlève rien au fait que vous ne connaissez pas les médecines naturelles et que vous parlez (et critiquez) toujours sans rien savoir !

votez :
(IP:xxx.xx9.133.119) le 7 septembre 2011 à 15H41

par BienEtre

...ce qui n’enlève rien au fait que vous ne connaissez pas les médecines naturelles et que vous parlez (et critiquez) toujours sans rien savoir !

"Et de s’adresser uniquement à la naturopathie, à l’acupuncture, à l’homéopathie, à l’ostéopathie, à la magnétothérapie, à l’aromathérapie..."

Par exemple oui ! Mais vous avez oublié (par ignorence) la médecine ayurvédique (médecine traditionnelle indienne), la physiothérapie, la massothérapie, la fasciathérapie, la réflexologie, la chiroprathie, l’hypnothérapie, ou la méditation avec lesquelles l’on obtient des résultat probant, suivant les personnes et leur pathologie.

Alors, faites un peu oeuvre utile pour votre prochain (ou plutôt votre "prochaine" !) en nous disant de quelle manière vous traitez les cancers du sein avec l’une ou plusieurs des méthodes dont vous donnez la liste.

votez :
par BienEtre (IP:xxx.xx0.231.60) le 8 septembre 2011 à 10H30

"Alors, faites un peu œuvre utile pour votre prochain (ou plutôt votre "prochaine" !) en nous disant de quelle manière vous traitez les cancers du sein avec l’une ou plusieurs des méthodes dont vous donnez la liste."

Très simple, il suffit de venir me consulter !

Autrement, pour faire vite, je vais vous donner le traitement en phyto que personnellement je conseille à mes patientes dans cette situation :

* Prendre à jeun le matin un verre de pulpe ou jus d’aloè-véra.

* Consommer des baies de Goji (ou lycium chinois) séchées, sous forme de jus (1 verre/jour) , ou en comprimés (3 ou 4/jour).

* Plonger 10g d’achillée millefeuille dans 2 verres d’eau portée à ébullition, laisser bouillir 5 minutes à feu doux. Boire 1 verre matin et soir à jeun.

* A midi, après avoir mangé, boire un verre de tisane de millepertuis (Hypericum perforatum).

* Le soir, après avoir mangé, boire un verre de tisane de romarin + Fleur de sureau.

* La nuit à 22 heures, boire un verre de tisane de lavande Stéchade appelée aussi lavande papillon ou lavande à toupet + du houblon.

Ensuite, pour diminuer le douleurs du cancer du sein écrasez des feuilles de violette fraiche et les mettre en compresse.

Prendre une tisane de pissenlit (plante dépurative) : 1 grande cuillère à soupe dans 1 verre d’eau chaude (2 à 3 verres/jour) ou bien les manger en salade. C’est un excellent épurateur du sang. On disque cette plante empêche les cellules cancéreuse de se reproduire et permet la guérison du cancer et fortifie les cellules saines de l’organisme. essayer cette plante contre divers cancers.

votez :
(IP:xxx.xx3.222.245) le 12 septembre 2011 à 12H31

"L’autre avantage des praticiens de médecines alternatives, c’est qu’ils traitent les malades au cas par cas en remontant aux sources de leurs problèmes........."

...... C’est à dire jusque dans la tête !!!!

votez :
(IP:xxx.xx2.42.169) le 7 septembre 2011 à 11H02

à (IP:xxx.xx9.133.119) :

c’est l’hôpital qui se moque de la charité, dites moi ! Vous avez vu la teneur de votre 1er message ??!!

votez :
(IP:xxx.xx9.133.119) le 6 septembre 2011 à 12H19

Votre bibliographie est pour le moins "sélective" pour rester poli !

votez :
par BienEtre (IP:xxx.xx8.136.254) le 6 septembre 2011 à 16H20

"...pour rester poli"

...Et Dieu sait que cela est difficil pour vous de l’être !

votez :
(IP:xxx.xx9.133.119) le 6 septembre 2011 à 18H33

Cà vous arrive souvent d’agresser les gens comme çà ? Qu’est-ce que je vous ai fait ?

votez :
par BienEtre (IP:xxx.xx8.136.254) le 8 septembre 2011 à 13H26

"Cà vous arrive souvent d’agresser les gens comme çà ?"

Chaque fois que j’ai affaire à un individu qui parle sans savoir en se permettant de donner son point de vue sans l’argumenter, alors qu’il ne connait pas le sujet traité !

"Qu’est-ce que je vous ai fait ?"

Ben c’est clair que si vous critiquez sans raison les médecines naturelles sans les connaître, il est normal que je réagisse !

votez :
(IP:xxx.xx3.222.245) le 12 septembre 2011 à 16H07

par BienEtre "Cà vous arrive souvent d’agresser les gens comme çà ?"

Chaque fois que j’ai affaire à un individu qui parle sans savoir en se permettant de donner son point de vue sans l’argumenter, alors qu’il ne connait pas le sujet traité !

"Qu’est-ce que je vous ai fait ?"

Ben c’est clair que si vous critiquez sans raison les médecines naturelles sans les connaître, il est normal que je réagisse !

- Cà c’est le genre de réaction élémentaire des roquets qui aboient derrière les grilles du jardin au passage de toutes les voitures.

votez :
par Caraboca (IP:xxx.xx4.123.69) le 6 septembre 2011 à 17H34

Quelle méconnaissance de la prise en charge des cancers du sein et de leur dépistage. Je suis sur que Mme Girard aura sa mammographie de dépistage ... Vive le charlatanisme, tous à poil au fond des bois....

votez :
(IP:xxx.xx9.133.119) le 7 septembre 2011 à 18H38

Caraboca

Quelle méconnaissance de la prise en charge des cancers du sein et de leur dépistage. Je suis sur que Mme Girard aura sa mammographie de dépistage ... Vive le charlatanisme, tous à poil au fond des bois....

- M. Girard est également farouchement contre la vaccination.....

votez :
par BienEtre (IP:xxx.xx8.136.254) le 8 septembre 2011 à 13H30

"M. Girard est également farouchement contre la vaccination..."

Et entre nous, il a bien raison ! En fait, il est surtout contre cette forme de vaccination actuelle qui consiste à mettre dans leurs vaccins des adjuvants toxiques pour l’homme.

votez :
par Fannie (IP:xxx.xx5.16.100) le 7 septembre 2011 à 10H43

c’est sur ! l’homéopathie a sauvé de nombreuses personnes alors que le dépistage n’a sauvé personne...ou autrment dit : le sucre soigne les maladies et dépister un cancer à temps pour éliminer une tumeur n’a jamais soigné personne. > Bien entendu rien à propos de l’augmentation de l’espérance de vie suite à un cancer du sein ses 20 dernières années...charlatan quand tu nous tiens...

votez :
(IP:xxx.xx3.222.245) le 12 septembre 2011 à 12H02

@ Fannie (IP:xxx.xx5.16.100) le 7 septembre 2011 à 10H43 c’est sur ! l’homéopathie a sauvé de nombreuses personnes alors que le dépistage n’a sauvé personne...ou autrment dit : le sucre soigne les maladies et dépister un cancer à temps pour éliminer une tumeur n’a jamais soigné personne. > Bien entendu rien à propos de l’augmentation de l’espérance de vie suite à un cancer du sein ses 20 dernières années...charlatan quand tu nous tiens...

- Mais ma chère Fannie ! On soigne très bien LES cancers rien que par les plantes et même mieux et plus efficacement ! C’est en tout cas ce que prétendent les charlatans :

par BienEtre (IP:xxx.xx0.231.60) le 8 septembre 2011 à 10H30 "Alors, faites un peu œuvre utile pour votre prochain (ou plutôt votre "prochaine" !) en nous disant de quelle manière vous traitez les cancers du sein avec l’une ou plusieurs des méthodes dont vous donnez la liste."

Très simple, il suffit de venir me consulter !

Autrement, pour faire vite, je vais vous donner le traitement en phyto que personnellement je conseille à mes patientes dans cette situation :

* Prendre à jeun le matin un verre de pulpe ou jus d’aloè-véra.

* Consommer des baies de Goji (ou lycium chinois) séchées, sous forme de jus (1 verre/jour) , ou en comprimés (3 ou 4/jour).

* Plonger 10g d’achillée millefeuille dans 2 verres d’eau portée à ébullition, laisser bouillir 5 minutes à feu doux. Boire 1 verre matin et soir à jeun.

* A midi, après avoir mangé, boire un verre de tisane de millepertuis (Hypericum perforatum).

* Le soir, après avoir mangé, boire un verre de tisane de romarin + Fleur de sureau.

* La nuit à 22 heures, boire un verre de tisane de lavande Stéchade appelée aussi lavande papillon ou lavande à toupet + du houblon.

Ensuite, pour diminuer le douleurs du cancer du sein écrasez des feuilles de violette fraiche et les mettre en compresse.

Prendre une tisane de pissenlit (plante dépurative) : 1 grande cuillère à soupe dans 1 verre d’eau chaude (2 à 3 verres/jour) ou bien les manger en salade. C’est un excellent épurateur du sang. On disque cette plante empêche les cellules cancéreuse de se reproduire et permet la guérison du cancer et fortifie les cellules saines de l’organisme. essayer cette plante contre divers cancers.

Le discours ci-dessus n’est ni plus ni moins que de la grossière et coupable fumisterie et qui plus est tombe sous la description même de l’exercice illégal de la médecine.

votez :
(IP:xxx.xx3.222.245) le 12 septembre 2011 à 16H48

par BienEtre

en nous disant de quelle manière vous traitez les cancers du sein avec l’une ou plusieurs des méthodes dont vous donnez la liste."

Très simple, il suffit de venir me consulter !

Autrement, pour faire vite, je vais vous donner le traitement en phyto que personnellement je conseille à mes patientes dans cette situation :

- Bien entendu, les dites patientes continuent à suivre leurs traitements par chimiothérapie et/ou irradiation, n’est-ce pas ?

votez :
par BienEtre (IP:xxx.xx0.231.60) le 13 septembre 2011 à 14H50

"Bien entendu, les dites patientes continuent à suivre leurs traitements par chimiothérapie et/ou irradiation, n’est-ce pas ?"

Au début oui... Le traitement en médecine naturelle que je leur donne, leur permettant dans un premier temps de bien mieux supporter leur traitement médical chimique, leur assure par la suite, une amélioration significative de leur état de santé général et notamment le renforcement de leur système immunitaire. Par la suite, le traitement médical s’espace dans le temps jusqu’au retour en santé dans la plupart des cas.

votez :
(IP:xxx.xx2.42.169) le 7 septembre 2011 à 11H04

ha Fannie... L’espérance de vie... Je vais en parler à mon ami qui est décdé l’année dernière à l’âge de 40 ans ; peut-être qu’elle vous en dirait un mot. Et l’augmentation des cancer, vous nous en parlez quand ?

votez :
par Kro (IP:xxx.xx7.129.238) le 7 septembre 2011 à 15H37

Et bien parlons en : que savez-vous des causes de l’augmentation du cancer du sein, vous ? Je vous écoute avec beaucoup d’attention ! Dire aux filles de faire des enfants plus tôt ? Arrêtons la pilule et pullulons, c’est ça votre solution ? Vous pourrez dire ce que vous voudrez, l’espérance de vie augmente de jour en jour, d’année en année. Alors remettez vous aux plantes comme au moyen-âge, mangez l’homéopathie du laboratoire boiron et enrichissez le comme il se doit, arrêtez le lait chez les enfants pour enrichir les producteur de soja, mangez des brocolis pour soigner le cancer du sein que vous n’aurez pas dépisté (...) c’est votre choix. Mais cela ne s’appuie sur aucune preuve, aucun argument autre que totalement bancal. Le naturel c’est ce qu’il y a de mieux ? Je préfère la pénicilline aux amanites/arsenic/plomb/mercure qu’on trouve à l’état naturel dans la nature si bien faite ! Chacun est libre, mais inciter les autres en citant des fausses preuves, c’est nul, tout simplement !

votez :
(IP:xxx.xx9.133.119) le 7 septembre 2011 à 16H26

"L’espérance de vie... Je vais en parler à mon ami qui est décdé l’année dernière à l’âge de 40 ans"

- Ne généralisez pas à partir d’un cas.....Et renseignez-vous auprès de sources fiables (desquelles il faut exclure M. Girard...)

" Et l’augmentation des cancers"

- Chez la femme, deux cancers sont en augmentation : poumon et foie.

Causes liées : tabac et oestrogènes (pilule anticonceptionnelle) qui consommés simultanément constituent un mélange carcinogène "détonnant". La prise d’anticonceptionnels à un âge de plus en plus précoce multiplie les risques de cancers.

votez :
par BienEtre (IP:xxx.xx8.136.254) le 8 septembre 2011 à 13H21

"desquelles il faut exclure M. Girard"

ça c’est vous qui l’dites ! Et votre avis n’engage que vous...

votez :
(IP:xxx.xx9.133.119) le 8 septembre 2011 à 16H18

par BienEtre

"desquelles il faut exclure M. Girard"

ça c’est vous qui l’dites ! Et votre avis n’engage que vous...

- C’est exact ! Je persiste et je signe ! Et mon avis n’engagge effectivement que moi ! Seulement si vous cherchez à vous renseigner correctement, vous verrez que je ne suis pas le seul à avoir cet avis.......

votez :
par BienEtre (IP:xxx.xx8.136.254) le 9 septembre 2011 à 12H51

"C’est exact ! Je persiste et je signe ! Et mon avis n’engagge effectivement que moi ! Seulement si vous cherchez à vous renseigner correctement, vous verrez que je ne suis pas le seul à avoir cet avis..."

Heu...cela consiste à quoi se renseigner "correctement" d’après vous monsieur l’inconnu ?! Prendre comme références les articles de scientifiques corrompus ? Vous croyez que je suis moi-même le seul à défendre Marc Girard ??

votez :
par Kro (IP:xxx.xx7.129.238) le 7 septembre 2011 à 16H00

tout à fait d’accord pour ne pas tout avaler en bloc. Mais une campagne anti-mammogramphie : NON. Pour le moment et vous le dites bien, la recherche cherche, elle se trompe parfois, parfois non... Et vous faites comme si vous aviez toutes les réponses !! ayatollah contre ayatollah ! Alors si votre idée est de revenir à une idée plus traditionnelle du corps de la femme et de la maternite là encore je dis NON, NON et NON. Je suis une femme et il y a encore quelques années, nous devions dire oui à notre père puis notre mari puis à nos fils sur tout et n’importe quoi, alors franchement, nostalgiques du moyen-âge je vous y renverrais bien, si je le pouvais ! Etre paysan ou ouvrier il y a un siècle ?! Formidable, la paradis c’est bien connu... Zola, ça vous dit quelque chose ??

votez :
par Patricia Bechlitch (IP:xxx.xx6.64.42) le 7 septembre 2011 à 16H16

Merci pour cet article... Il y a quelques années j’ai lu une étude suédoise (peut-être dans courrier international ?) qui dénonçait déjà cette aberration... Personnellement, cela fait plus de neuf ans que je ne mets plus les pieds chez un gynéco, j’ai aussi refusé le dépistage du cancer colo-rectal... Les médecins salariés qui organisent ces campagnes de dépistages présumés, au sein d’associations, peu transparentes, mais largement subventionnées par les Conseils généraux, régionaux etc... devraient faire l’objet d’enquêtes... Quand à la poule aux oeufs d’or, i.e. l’Assurance maladie, il serait temps qu’elle soit surveillée par un observatoire, directement issu de la population, par tirage au sort, comme pour les jurés d’Assises..

votez :
(IP:xxx.xx9.133.119) le 7 septembre 2011 à 16H38

Patricia Bechlitch

"Personnellement, cela fait plus de neuf ans que je ne mets plus les pieds chez un gynéco, j’ai aussi refusé le dépistage du cancer colo-rectal..."

- Je vous souhaite sincèrement de ne jamais être victime d’un cancer.

"Quand à la poule aux oeufs d’or, i.e. l’Assurance maladie, il serait temps qu’elle soit surveillée par un observatoire, directement issu de la population, par tirage au sort, comme pour les jurés d’Assises.."

- Ou les comités de salut public ou les soviets de quartiers par exemple ?

votez :
par Patricia Bechlitch (IP:xxx.xx6.64.42) le 7 septembre 2011 à 16H56

Je serai sans doute , un jour , victime d’un cancer... vraisemblablement celui du poumon... mais je m’en fiche. En revanche, je ne me fiche pas de cette mutualisation de la peur, par laquelle on soumet la population et par laquelle notre corps médical s’enrichit...

Je pense aussi que tout notre système de santé est nul, la preuve : nous battons tous les records en matières de cancers, maladie mentales, et maladies auto-immunes, au sein des pays privilégiés d’Europe occidentale...

C’est marrant votre réaction à une surveillance du système de l’assurance maladie...quand il vous semble normal que les crimes soient jugés par un jury populaire... mais l’argent ponctionné à chacun au nom d’une pseudo-solidarité, et qui ne tombent dans l’escarcelle que de quelques uns, ça c’est un tabou, qui doit impérativement demeurer secret ?

Je n’ai aucun complexe vis-à vis des soviets (je ne suis ni de près, ni de loin inféodée à la gôche) quant à votre idée de comités de quartier... ils existent déjà, imaginez-vous.. mis en place dans un certain nombre de villes azuréennes (Nice, Cannes... ) par des municipalités de droite... Il me semble même me souvenir qu’un maire de Cannes dans les années 90, qui a passé quelques temps derrière les barreaux, à l’époque où la droite se débarrassait de ses jeunes loups... avait initié un système très spécial...

votez :
(IP:xxx.xx9.133.119) le 7 septembre 2011 à 17H14

Patricia Bechlitch

"Je serai sans doute , un jour , victime d’un cancer... vraisemblablement celui du poumon... mais je m’en fiche."

- Que vous en foutiez est votre droit le plus strict ! Mais dans ce cas, ne faites pas de prosélytisme dénigrant un système par le biais d’arguments et de données erronés. Si, si je vous assure, erronés, renseignez-vous auprès de sources fiables et non pas auprès de miltants propagandistes aigris et frustrés du genre Girard.

"En revanche, je ne me fiche pas de cette mutualisation de la peur, par laquelle on soumet la population et par laquelle notre corps médical s’enrichit..."

- Je suppose que lorsque vous aurez votre cancer du poumon vous vous ferez soigner uniquement à vos frais de façon à ne pas profiter dun systèmes honni ?

Je pense aussi que tout notre système de santé est nul, la preuve : nous battons tous les records en matières de cancers, maladie mentales, et maladies auto-immunes, au sein des pays privilégiés d’Europe occidentale...

- Je serais fort intéressé de connaître les données sur lesquelles vous appuyez ces affirmations.

"quand il vous semble normal que les crimes soient jugés par un jury populaire..."

- Ai-je dit celà ? Non il me semble car çà va à l’encontre de mes convictions. Je me méfie du "populaire" lorsqu’il s’agit de domaines très spécialisés tels que la justice, la médecine, l’énergie nucléaire, l’évaluation des risques (sanitaires, environnementaux, etc...). Le poplaire devrait se confiner à ce qu’il connaît, par exemple l’essence végétale la plus adaptée à l’installation de haies le long de sa rue, la couleur de la façade des maisons de son quartier,etc...

"mais l’argent ponctionné à chacun au nom d’une pseudo-solidarité, et qui ne tombent dans l’escarcelle que de quelques uns"

- il tombe aussi dans l’escarcelle des malades qui sont remboursés de la quasi totalité des soins qui leur sont prodigués, dans l’escarcelle de ceux qui ont perdu leur travail, dans l’escarcelle de ceux qui ont des gosses à l’école, etc....

, ça c’est un tabou, qui doit impérativement demeurer secret ?

- Secret ??

Je n’ai aucun complexe vis-à vis des soviets (je ne suis ni de près, ni de loin inféodée à la gôche) quant à votre idée de comités de quartier... ils existent déjà, imaginez-vous.. mis en place dans un certain nombre de villes azuréennes (Nice, Cannes... ) par des municipalités de droite... Il me semble même me souvenir qu’un maire de Cannes dans les années 90, qui a passé quelques temps derrière les barreaux, à l’époque où la droite se débarrassait de ses jeunes loups... avait initié un système très spécial...

- J’ai cité les soviets de quartiers comme exemple de (pseudo) surveillance par laquelle on faisait accroire au "populaire " qu’il avait un rôle à jouer et des responsabilité dans la gestion des affaires de son quartier.... Les exemples que vous citez procèdent de la même idée. Ce n’était en rien de l’idéologie.

votez :
(IP:xxx.xx9.133.119) le 7 septembre 2011 à 17H31

Voilà un travail suédois dont les résultats vont à l’encontre de la diatribe de M. Girard :

Volume 325, Issue 8433, 13 April 1985, Pages 829-832

REDUCTION IN MORTALITY FROM BREAST CANCER AFTER MASS SCREENING WITH MAMMOGRAPHY : Randomised Trial from the Breast Cancer Screening Working Group of the Swedish National Board of Health and Welfare

L. Tabár, A. Gad, L. H. Holmberg, U. Ljungquist, Kopparberg County Project Groupa, C. J. G. Fagerberg, L. Baldetorp, O. Gröntoft, B. Lundström, J. C. Månson, Östergötland County Project Croupb, G. Eklund, N. E. Day and F. Pettersson

Abstract

A randomised controlled trial to investigate the efficacy of mass screening with singleview mammography in reducing mortality from breast cancer was started in Sweden in 1977. 162 981 women aged 40 years or more and living in the counties of Kopparberg and Östergötland were enrolled in the study and divided at random into 2 groups. Each woman in the study group was offered screening every 2 or 3 years depending on age. Women in the control group were not offered screening. This report is confined to the 134 867 women aged 40-74 years at date of entry. The results to the end of 1984 show a 31% reduction in mortality from breast cancer and a 25% reduction in the rate of stage II or more advanced breast cancers in the group invited to screening. 7 years after the start of the study the excess of stage I cancers in the study group largely outweighs the deficit of advanced cancers.

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par Patricia Bechlitch (IP:xxx.xx6.64.42) le 7 septembre 2011 à 17H55

Vous n’avez pas honte ? nous proposer une étude de 1985... L’article dont je parlais, et dont je n’ai pas gardé les références, était très postérieur, mais celui-ci vous n’en n’avez pas entendu parler ?

Nul doute que vous êtes partie prenante de la corporation médico-sociale, qui n’aime ni être critiquée, ni évaluée par les usagers.

Pas de bol, les usagers se rebiffent ! surtout ceux qui ont des médecins dans leur famille, et beaucoup de lien avec l’étranger...

Qui me soignera ? certainement pas vous ou vos confrères... La sécu ? mais mon pauvre, il existe un monde sans la sécu...

Faut vous faire une raison, le vent tourne... les scandales à répétition,et la crise aidant... ce système va changer .

De toute façon , je voulais remercier l’auteur, dont je connais par ailleurs les positions courageuses, et je me fiche de vous, de votre opinion, et de vos anathèmes (si, si...).

votez :
(IP:xxx.xx9.133.119) le 7 septembre 2011 à 18H35

Patricia Bechlitch

Vous n’avez pas honte ? nous proposer une étude de 1985...

- Pourquoi aurais-je honte de mettre un artcile de 1985 ? Les résulats restent valables sauf à être contredits par des données plus récentes ?

J’ai commencé à faire des recherches bibliographiques sur le sujet parce que j’ai pour habitude de me renseigner, de me documenter, de lire les articles et d’analyser les résultats avant de faire des commentaires. Ce que ne font certainement pas ceux qui expriment des opinions péremptoires et définitives sur ce forum. L’espace ici étant limité, j’ai mis les références d’un premier article. Je ne vais pas non plus inonder ce forum d’articles scientifiques que beaucoup ici ne peuvent pas lire ou comprendre, les spécialistes eux savent où aller pour trouver la documentation.Lorsque j’aurai un article qui contredit celui-là, je le mettrai ici. C’est mon habitude de ne pas "sélectionner" que les articles qui soutiennent mon point de vue. Ce qui n’est pas le cas de certains ici et de M. Girard en particulier.

"L’article dont je parlais, et dont je n’ai pas gardé les références, était très postérieur, mais celui-ci vous n’en n’avez pas entendu parler ?"

- En général je ne vais pas chercher des articles médicaux ou scientifiques dans la presse grand public genre "Courrier International", que je lis également mais pour d’autres raisons.

"Pas de bol, les usagers se rebiffent ! surtout ceux qui ont des médecins dans leur famille, et beaucoup de lien avec l’étranger..."

- Ils se rebiffent mais seront bien obligés de se faire soigner lorsqu’ils seront malades, vraiment malades. Sinon, ils vont voir les charlatans genre naturopathes, acupuncteurs, homéopathes et consorts, puis quand tout çà a foiré, ils arrivent dans les services hospitaliers mais souvent trop tard. Enfin, laissons les se rebiffer, et nous verrons bien. L’expérimentation en vrai grandeur en somme !

"Qui me soignera ? certainement pas vous ou vos confrères... "

- Voir mon commentaire ci-dessus.

"La sécu ? mais mon pauvre, il existe un monde sans la sécu..."

- Oui, certainement. Les malades ont recours à des assurances privées. Lorsqu’ils en ont les moyens.... Cf les US que je connais particulièrement bien pour y avoir travaillé plusieurs années et y avoir encore de la famille.

"Faut vous faire une raison, le vent tourne... les scandales à répétition,et la crise aidant... ce système va changer ."

- On verra bien qui rira le dernier....

De toute façon , je voulais remercier l’auteur, dont je connais par ailleurs les positions courageuses, et je me fiche de vous, de votre opinion, et de vos anathèmes (si, si...).

- Ce n’est pas parce que vous ne partagez pas mon point de vue qu’il faut que vous soyiez hargneuse et grossière, çà n’apporte strictement rien à la discussion. Discussion qui semble ne pas être votre fort.....

votez :
par Patricia Bechlitch (IP:xxx.xx6.64.42) le 8 septembre 2011 à 01H03

Ok, ci-dessous un article, qui reprend celui de 1985... mais qui apporte un petit bémol, hé, hé...

Cancer du sein : les excès du dépistage Martine Perez 11 avril 2006, (Rubrique Sciences & Médecine) Selon une récente étude suédoise, le dépistage systématique révèle 10% de tumeurs qui n’auraient pas évolué en cancer.

Dans le service de radiologie d’un centre anticancer, des médecins et des techniciens en train d’interpréter des mammographies. Photo AFP/MYCHELE DANIAU

LE DÉPISTAGE systématique du cancer du sein conduirait à des surdiagnostics : certaines tumeurs seraient détectées et donc traitées, alors qu’elles n’auraient jamais posé de problème de santé. Une étude suédoise publiée dans le British Medical Journal le 3 mars dernier révèle que 10% des cancers du sein dépistés lors des programmes organisés seraient « surdiagnostiqués ». Tout le problème aujourd’hui est qu’il n’est pas possible de distinguer ces 10% de cancers qui seraient restés non évolutifs, même en l’absence de traitement.

Réduction de la mortalité

Au milieu des années 1980, des médecins suédois ont prouvé les premiers qu’il était possible de réduire la mortalité par cancer du sein de 30% en soumettant les femmes de 50 à 74 ans à une mammographie systématique permettant un dépistage et un traitement précoce.

Après ce premier essai réussi, tous les pays occidentaux ou presque ? dont la France ? ont organisé, non sans difficulté, des programmes de dépistage pour inciter toutes les femmes de la tranche d’âge concernée à subir un examen radiologique des seins à intervalles réguliers.

Cela a permis ? notamment dans notre pays ? que les tumeurs du sein découvertes soient de taille plus petite, et donc de meilleurs pronostics. Cette pratique systématique n’a-t-elle pas des effets pervers en détectant des petites tumeurs latentes qui ne méritaient d’être ni opérées ni traitées ?

Pour répondre à cette question, Sophia Zackrisson du département d’analyses épidémiologiques à Malmö en Suède et son équipe ont réexaminé l’essai historique suédois conduit à partir de 1976 et ayant démontré les bienfaits de ce dépistage. Cet essai mené entre 1976 et 1986 portait sur 42 283 femmes âgées de 45 à 69 ans divisées en deux groupes, la moitié bénéficiant d’une mammographie systématique tous les deux ans et l’autre (dit groupe témoin) n’ayant pas d’examen particulier. A partir de 1987, le dépistage a été généralisé en Suède pour les femmes de 50-74 ans.

Sophia Zackrisson a donc cherché à mesurer en 2001 le taux de cancer du sein chez les femmes ayant participé à l’essai entre 1976 et 1986 alors qu’elles avaient entre 55 et 69 ans et qui n’ont pas poursuivi le dépistage ensuite parce que hors des limites d’âge définies par le programme.

Celles ayant bénéficié de la mammographie auraient dû avoir moins de cancer du sein dans les années suivant la fin de l’essai ? ceux-ci étant censés avoir été dépistés plus tôt. Et 25 ans après le début de l’essai, le taux de cancer du sein global aurait dû être similaire dans les deux groupes de ces femmes âgées de plus de 80 ans et dont 60% étaient déjà décédées en 2001.

Pourtant, les chercheurs dévoilent à l’issue de leur analyse que, en 2001, on observe en tout 10% de cancer du sein en plus parmi les femmes ayant bénéficié du dépistage entre 1976 et 1986 par rapport à celles du groupe témoin. Dix pour cent des cancers auraient été diagnostiqués de manière indue par le dépistage systématique.

Pourquoi ces surdiagnostics ? Plusieurs hypothèses sont avancées. Il peut s’agir de faux positifs, c’est-à-dire d’une erreur de diagnostic. Il est également possible que des femmes pour qui un cancer a été détecté décèdent peu de temps après, d’autre chose, ce qui n’a pas laissé le temps à la maladie de se développer. Enfin, le dépistage pourrait détecter des cancers d’évolution lente qui ne seraient jamaisdevenus symptomatiques, dans le cadre d’une espérance de vie normale.

Mieux identifier les cancers

« Le risque d’avoir un cancer du sein pour une femme est de 8% au cours de sa vie ; le risque de mourir d’un cancer du sein est de 2,5%. Le dépistage de 250 femmes permet d’empêcher un décès par cancer du sein mais peut aussi conduire à surdiagnostiquer 2 cancers, résument les professeurs Henri Moller et Elisabeth Davies (Registre des cancers, Londres) dans un commentaire publié également dans le BMJ. La femme dont le décès est évité prend tout le bénéfice du dépistage, alors que les deux femmes surdiagnostiquées paient une partie de son prix, en devenant abusivement des malades atteintes de cancer et sous traitement. Mais nous n’avons pas les moyens de prédire qui sont ces trois femmes. »

Ces analyses devraient inciter à réfléchir au dépistage pour le rendre encore plus performant. « Si l’heure n’est pas à nier ce problème, il ne faut pas non plus manipuler les chiffres et diaboliser le dépistage, explique le docteur Juliette Bloch (directrice du département des maladies chroniques, Institut de veille sanitaire). Il faut maintenant que la recherche travaille à identifier les cancers du sein qui vont évoluer et ceux qui resteront latents. Les bénéfices du dépistage ne sont pas pour autant remis en cause. »...

Autrement dit dans cet article, il apparaît que pour sauver une femme, on en mutile deux autres inutilement.. Et ne nous faites pas croire que vous ne connaissiez pas cet article.. . C’est ça l’information éclairée à laquelle chacun(e) a droit ?

Et puis il y a aussi cet article dans La Recherche (2006) sur Les Illusions du dépistage...

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par BienEtre (IP:xxx.xx8.136.254) le 8 septembre 2011 à 13H36

"Ce n’est pas parce que vous ne partagez pas mon point de vue qu’il faut que vous soyiez hargneuse et grossière, çà n’apporte strictement rien à la discussion. Discussion qui semble ne pas être votre fort..."

Mais, monsieur l’inconnu, il ne peut y avoir de discution avec une personne optue telle que vous, puisque vous cherchez à nous imposer votre avis et vos idées alors que vos arguments sont nuls !!!

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(IP:xxx.xx9.133.119) le 8 septembre 2011 à 16H01

par BienEtre

"Ce n’est pas parce que vous ne partagez pas mon point de vue qu’il faut que vous soyiez hargneuse et grossière, çà n’apporte strictement rien à la discussion. Discussion qui semble ne pas être votre fort..."

Mais, monsieur l’inconnu, il ne peut y avoir de discution avec une personne optue telle que vous, puisque vous cherchez à nous imposer votre avis et vos idées alors que vos arguments sont nuls !!!

De quoi je me mêle l’OBTUS de service ? Vous êtes "hargneuse et grossière" maintenant ? Alors contentez vous de répondre aux messages qui vous sont adressés.

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par BienEtre (IP:xxx.xx8.136.254) le 9 septembre 2011 à 13H03

"De quoi je me mêle l’OBTUS de service ? Vous êtes "hargneuse et grossière" maintenant ? Alors contentez vous de répondre aux messages qui vous sont adressés."

Vous, je ne sais pas, mais en ce qui me concerne, je me mêle de ce qui me regarde, de ce qui m’intéresse, et de ce que je veux, monsieur l’inconnu sans pseudo argneux, aigris, borné et OBTU !!!

La seule personne hargneuse et grossière ici, c’est vous ! Moi, je ne fais que rétablir la vérité ici... et si cela ne vous plait pas, vous n’êtes pas obliger de venir sur naturavox !! Et d’autre part, je commente les commentaires des autres à ma guise, qu’ils me soit adressés ou non (tout comme vous d’ailleurs)...ne vous en déplaise !

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(IP:xxx.xx9.133.119) le 8 septembre 2011 à 18H14

Patricia Bechlitch

Faut vous faire une raison, le vent tourne... les scandales à répétition,et la crise aidant... ce système va changer .

==== Mais il est déja en cours de changement ! Il évolue vers un système étatique comme il y en a eu (et encore maintenant) et on a vu ce qu’un tel système donnait mais je suis certain qu’il aura votre entière approbation et tout votre soutien. Beaucoup des râleurs chroniqsues français mis devant le fait accompli commenceront alors à amèrement regretter le "système pourri" des années 2000....

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par Patricia Bechlitch (IP:xxx.xx6.64.42) le 8 septembre 2011 à 22H08

On est encore sinon dans l’infantilisation... Quand on vous résiste, c’est la menace ... Je laisse le public juge de votre capacité à digérer l’opposition... hé ,hé...

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(IP:xxx.xx3.222.245) le 9 septembre 2011 à 11H37

par Patricia Bechlitch

On est encore sinon dans l’infantilisation... Quand on vous résiste, c’est la menace ...

- Infantilisation ? Analysez bien l’évolution du système et vous verrez si c’est de l’infantilisation !

- Quelle menace ? Je ne menace personne, ce n’est pas le genre de la maison ! Ne prenez pas vos désirs pour des réalités. Je sais bien que vous vous complaisez dans l’antagonisme permanent, dans la lutte, qu’elle soit des classes ou finale.....Je ne menace pas, j’anticipe, sur la basede l’attitude générale des Français ! Le système va évoluer inéluctablement vers l’étatisation, il a déja commencé d’ailleurs et lorsque ce sera fait, ils commenceront à râler que ce n’est pas ce qu’il fallait, que c’était mieux avant, etc... Les Français, ils votent le dimanche et commencent à râler le lundi matin.

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par Patricia Bechlitch (IP:xxx.xx6.193.77) le 9 septembre 2011 à 17H15

Là maintenant c’est le délire...

- Je me contente d’observer ce qui se passe en France et de comparer avec d’autres pays où j’ai de la famille...

- Ensuite, avec un chef de service et un médecin spécialiste, experte auprès des tribunaux comme beau-frère et belle-soeur, je sais comment le système dis-fonctionne...

- Et pour terminer, avec deux proches victimes de l’incurie des professionnels de santé, je n’ai plus aucune illusion.

Comme tout le monde, je n’ai personnellement jamais été consultée pour choisir ce système de santé, il m’a été imposé... je constate, que personne ne peut le critiquer, ni le remettre en question, et qu’il est vain d’espérer une évaluation à laquelle tous les protagonistes s’opposent.

En conséquence, je suis pour son démantèlement, et je pense que les premiers qui en pâtiront seront les médecins, qui ont beaucoup gagné au système conventionnel depuis 1945, comme en témoignent certaines publications confidentielles d’éminentes huiles du Conseil de l’Ordre...

Les labos pharmaceutiques aussi.. qui se sont les seules industries chimiques dont le prix de vente d’un produit n’est pas estimé au double du prix de revient (recherche inclue)... mais par 6 ou plus.. Pourquoi ? Le citoyen aimerait comprendre cette complaisance des politiques et cette complicité du corps médical...

Après, il sera peut-être possible de ré-organiser un système efficace , rationnel... et transparent.

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(IP:xxx.xx3.222.245) le 9 septembre 2011 à 18H21

par Patricia Bechlitch

Là maintenant c’est le délire...

Ensuite, avec un chef de service et un médecin spécialiste, experte auprès des tribunaux comme beau-frère et belle-soeur, je sais comment le système dis-fonctionne...

- Cà fait pas mal de monde dans le fromage et qui participe joyeusement et grassement à son dysfonctionnement.....

Le citoyen aimerait comprendre cette complaisance des politiques et cette complicité du corps médical...

- Pourquoi la citoyenne que vous êtes ne demande-t-elle pas aux plusieurs membres de sa famille qui sont donc complices ?

Après, il sera peut-être possible de ré-organiser un système efficace , rationnel... et transparent.

- Comme celui qui existait en URSS et dans les Etats qu’elle a occupé pendant 50 ans. C’est pourtant malheureusement le chemin que prend notre propre système... Cà fait peur quand on sait l’état où était le-dit système et l’état qu’il a laissé derrière lui.... Enfin, moi ce que j’en dit ! J’aurai toujours le loisir d’aller me faire soigner efficacement ailleurs quand lemoment sera venu !

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par schuss (IP:xxx.xx2.213.145) le 7 septembre 2011 à 18H10

lorsque j ai suivi mes etudes , les professeurs qui nous enseignaient la gynécologie étaient tres clairs sur la mammographie, car le debat entre etudiants pour ou contre faisait rage. C est donc en arbitrage de ses dissensions que nous avons appris : Le nécessaire = 1 mammographie tout les cinq ans a partir de 50 et jusqu a 70 ans. le sécuritaire = 1 mammographie tout les deux ou trois ans avec les memes criteres d ages. le financier = 1 mammographie tout les ans avec les memes criteres d ages. En tant que soignant, je sais aussi que les doses radio reçues par un individu se cumulent tout au long de sa vie et que vingt doses constituent une limite deontologique a ne pas depasser. Que dire des prescriptions a tout va de radio , scanner, irm pour faire le diagnostic d une douleur que le medecin ne s est plus faire par absence de competences cliniques mais aussi manque de temps et honoraires trop faibles. Notre systeme de santé valorise la technologie plutot que le savoir faire et l experience ... ! Drôle de medecine !

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(IP:xxx.xx9.133.119) le 8 septembre 2011 à 16H12

par schuss

"lorsque j ai suivi mes etudes ,"

C’était avant l’invention du cancer ?

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(IP:xxx.xx3.204.49) le 8 septembre 2011 à 10H52

C’est très intéressant de lire les commentaires de gens passionnés. Ma petite conclusion devant ce déballage est que l’on ne devrait plus jamais s’occuper des maladies mais des malades. Il n’y aurait pas de véritable cancer du sein mais des cancers du sein mortels plus ou moins rapidement comme les statistiques l’indiquent. La science médicale s’est trompée ou a été trompée...à faire vérifier par les spécialistes....ALORS, TOUT est à refaire dans la recherche sur cette maladie...Le mensonge s’est allié au carriérisme...et nous en devenons victime nous le petit peuple !

S’il n’y a pas ’UN’ cancer du sein on ne peut faire semblant de ne pas savoir et de chercher lamentablement ’UN’ traitement qui conviendrait à tous les cancers du sein. ...Surtout qu’en opérant certains cancers on accélèrerait un processus si ma mémoire est bonne.

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(IP:xxx.xx9.133.119) le 8 septembre 2011 à 16H09

(IP:xxx.xx3.204.49)

"S’il n’y a pas ’UN’ cancer du sein on ne peut faire semblant de ne pas savoir et de chercher lamentablement ’UN’ traitement qui conviendrait à tous les cancers du sein. ..."

- Il faut vous renseignez mon vieux ! Pas mal de choses ont changé depuis Laënnec.....

Surtout qu’en opérant certains cancers on accélèrerait un processus si ma mémoire est bonne.

- Votre mémoire n’est pas bonne....

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(IP:xxx.xx3.204.49) le 8 septembre 2011 à 16H53

@(IP:xxx.xx9.133.119) le 8 septembre 2011 à 16H09 : Tiens tiens... Vous répondez très curieusement. Et bien Monsieur...les cancers guéris pour 1985, j’attends toujours !....L’erreur vient d’une mauvaise piste de départ comme notre physique et de nombreuses autres sciences...Il faut reprendre à zéro la recherche puisque le mensonge semble être omniprésent. Comme me l’a fait remarquer un Monsieur, peut être vous du reste, comment se fait-il que les chercheurs sur le cancer n’ont pas remarqué qu’ils étaient sur une mauvaise piste du temps du scandaleux détournement du président de l’ARC ?...Il ne faisait pas bon être d’un avis opposé "z-aux recherches z-officielles" en ce temps là...mais, ça n’a pas changé beaucoup si j’en juge l’article et les diplômes de l’auteur de cet article...ça n’a pas beaucoup changé...les médecins virés de France et curieusement de Belgique ne sont pas sur leur retour eux ! Pourtant, ils n’étaient qu’intellectuellement contre les théories officielles. Ils ne coutaient pas un centime à la société et leurs recherches, peut être mauvaises, n’étaient pas meilleure que l’officielle selon les résultats mais elles ne nous coutaient rien me semble -t-il. Du moins, notre Justice n’en a pas fait mention.

MAIS Monsieur, mais SI ma mémoire est BONNE, mais si : "Surtout qu’en opérant certains cancers on accélèrerait un processus si ma mémoire est bonne. Il faut être un spécialiste pour opérer une tumeur...Et on vient vite à la notion indispensable à prendre en compte de l’existence d’un corps éthérique pour le cancer, la génétique, l’étude de notre mental concret et les sciences qui approchent la Nature selon certains chercheurs de pays étrangers. Allons-nous nous laisser dépasser et donc ridiculiser pour raison d’incompétence intellectuelle à concevoir une telle possibilité ?

. On dira encore qu’ils nous ont honteusement copiés...mais, que faisons-nous maintenant ?

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(IP:xxx.xx3.222.245) le 9 septembre 2011 à 11H39

"Il faut être un spécialiste pour opérer une tumeur..."

- Croyez-vous ? N’importe quel plombier peut très bien faire l’affaire savez-vous une fois.

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(IP:xxx.xx3.204.49) le 9 septembre 2011 à 19H14

Allons-nous nous laisser dépasser et donc ridiculiser pour raison d’incompétence intellectuelle à concevoir une telle possibilité ?

. On dira encore qu’ils nous ont honteusement copiés...mais, que faisons-nous maintenant ?

Je pense que chez nos grands amis en Orient..ça arrive qu’un thérapeute prenne en charge et les résultats ne sont pas pire que chez nous !...et le prix est bien moindre...quand aux rayons, au moins les malades ne sont pas intoxiqués avec ! S’ils nous copient dans ce domaine...ils amélioreront sans difficultés et ils nous dépasseront encore dans ce domaine.

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(IP:xxx.xx3.222.245) le 12 septembre 2011 à 12H39

(IP:xxx.xx3.204.49) le 9 septembre 2011

"Je pense que chez nos grands amis en Orient..ça arrive qu’un thérapeute prenne en charge et les résultats ne sont pas pire que chez nous !...et le prix est bien moindre...quand aux rayons, au moins les malades ne sont pas intoxiqués avec ! S’ils nous copient dans ce domaine...ils amélioreront sans difficultés et ils nous dépasseront encore dans ce domaine."

L’acupuncture remonte au 2e siècle avant JC. En 1822, elle sera interdite par l’Empereur de Chine, comme obstacle au progrès de la médecine.

Elle retombera dans l’oubli jusqu’à la détente entre la Chine et l’Occident dans les années soixante-dix.

La redécouverte.

Après la Révolution culturelle, les relations de la Chine populaire avec l’étranger s’améliorent brusquement.

. En 1972, le président des Etats-Unis, Richard Nixon, y fait une visite officielle. La propagande bat son plein. Le régime doit être présenté sous son meilleur jour. Dans le domaine de la santé, le président des U.S.A, assiste à une démonstration d’anesthésie sous acupuncture. Les journalistes qui suivent le voyage présidentiel se font largement l’écho des miracles de cette "science millénaire". En fait, on saura plus tard, par deux médecins de Shanghai, que les patients avaient été judicieusement sélectionnés et qu’ils avaient subi une prémédication par un anesthésique chimique. Qu’importe ! L’enthousiasme pour cette médecine exotique gagne le monde, car elle correspond bien aux aspirations orientalistes de bon nombre d’intellectuels de l’époque. Pendant les années qui suivront, des témoignages, tous plus convaincants les uns que les autres, seront livrés au public.

Aujourd’hui en Chine l’acupuncture est beaucoup moins utilisée qu’on ne le pense, et les grands "pontes" de la médecine traditionnelle, lorsqu’ils sont malades, vont se faire soigner dans les hôpitaux occidentaux !

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par BienEtre (IP:xxx.xx0.231.60) le 13 septembre 2011 à 14H56

"L’acupuncture remonte au 2e siècle avant JC. En 1822, elle sera interdite par l’Empereur de Chine, comme obstacle au progrès de la médecine."

Pauvre imbécile ! Allez donc voir en Chine, ainsi que partout ailleurs en Asie, si l’acuponcture est interdite... Même dans nos pays occidentaux, nous l’introduisons dans nos établissements hospitaliers. Bougre d’âne !!

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par . (IP:xxx.xx3.222.245) le 11 septembre 2011 à 09H49

@ l’auteur

"Tout ce qui est excessif est insignifiant. "

"Le mensonge est une si excellente chose qu’il ne faut pas en abuser. "

Talleyrand

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(IP:xxx.xx3.204.49) le 11 septembre 2011 à 21H59

@. (IP:xxx.xx3.222.245) le 11 septembre 2011 à 09H49 : Bon, on ne peut être qu’en accord avec Talleyrand qui nous fut toujours présenté comme étant un Grand Homme d’état lors de notre scolarité. Ce qui le différencie beaucoup de nos pauvres êtres qui ont pris le pouvoir au moins administrativement avec l’ENA , les technocrates et leur mental concret hyperdéveloppé mais qui nous mène tout droit où nous en sommes, c’est à dire en position de faillite réelle. Ils se sont plu à vanter leur esprit cartésien et rationnel sélectionné par l’éducation nationale...nous constatons où cette sorte de délabrement intellectuel nous mène, nous, le petit peuple.

Si vous faites mention du cout insupportable par la société de tous ces examens dont celui-ci dangereux selon ce spécialiste et d’autres qui le seraient encore plus par les rayons ’x’ ...reportez-vous aux délires des repos, congés payés par les autres et autres saloperies de retraites honteusement ’OBLIGATOIRES décidés pour des prises de pouvoir avec certainement les z-avantages qui sont allés avec..."Tout ce qui est excessif est insignifiant. "..."On ne peut péter plus haut que le trou de son c.. " me parle plus pour décrire notre désastre de la gestion de notre santé...

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par BienEtre (IP:xxx.xx0.231.60) le 12 septembre 2011 à 14H58

De la même façon, c’est comme quand vous essayez de tergiverser aussi, dans un autre salon, au sujet des plantes médicinales de madagascar, sans les connaître et sans connaitre les pratiques médicales ancestrales locales...

Ce n’est pas parce que l’on adhère pas à un concept, et que l’on utilise pas certaines méthodes de soin qu’il faut dire qu’elles sont inefficaces !! Tout ce que l’exemple de Madagascar démontrait, c’est que les malgaches ne savent pas toujours utilisés de la bonne façon les richesses que le sol de leur pays renferme. Et puis, au lieu de traiter de bobos les clients des naturopathes, il faudrait p’être penser plutôt à s’informer et à grandir un peu !!!

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(IP:xxx.xx3.222.245) le 12 septembre 2011 à 16H38

par BienEtre

Tout ce que l’exemple de Madagascar démontrait, c’est que les malgaches ne savent pas toujours utilisés de la bonne façon les richesses que le sol de leur pays renferme

- On appelle pourtant çà "médecine traditionnelle ou ancestrale". Et malgré tout ce temps là, ils, les Malgaches, n’auraient rien appris de la manière d’utiliser les plantes ? Allons, allons ! Ils les utilisent depuis bien longtemps mais sans résultats tangibles !! Les résultats ou plutôt l’absence de résultats est visible tous les jours sur le terrain.....

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(IP:xxx.xx1.139.45) le 13 septembre 2011 à 08H19

@(IP:xxx.xx3.222.245) le 12 septembre 2011 à 16H38 : Bon, pour le sort de ces habitants que je n’envie pas tel qu’il est décrit dans nos médias. MAIS nous, où allons-nous ? ET surtout, il ne faut pas confondre médecine et politique quand même...Leurs médecins sont consciencieux et font de leur mieux avec leur savoir et leur cœur et sans nos médicaments. Peut être une ’excursion’ de huit jours rien que dans une zup d’une de nos villes vous ouvrirait les yeux ?

Je peux aussi faire mention de la déclaration de notre ministère de la santé d’hier si vous voulez...elle se trouve dans yahoo et actualités...Pas de quoi être très fier quand en 1981 nous étions à la première place mondiale en fabrication et invention de médicaments. Pour la semaine dernière, nous avons eu droit au chiffre du déficit ’idiot’ et pour obtenir quels soins quand on entre dans les établissements hospitaliers (je n’écrirais plus "centres hospitaliers" tant que nous serons reçus de cette façon). De plus les infections nosocomiales frappent toujours aussi durement les malades et nos médicaments ne dépassent pas les 40% d’efficacité dans les lots de malades lors des essais en double aveugle...pas de quoi pavoiser ! Et encore, je crois comprendre que ce chiffre est surfait si je sais lire la déclaration du ministère de la santé ?

ET ma question reste sans réponse, est-il vrai que jamais nous ne dépassons 40% d’efficacité avec nos médicaments ? ET surtout pourquoi aucune recherche n’est-elle faite dans ce sens ? Nous pourrions découvrir un des mensonges qui traine dans notre médecine peut être.

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par BienEtre (IP:xxx.xx0.231.60) le 13 septembre 2011 à 15H02

"On appelle pourtant çà "médecine traditionnelle ou ancestrale". Et malgré tout ce temps là, ils, les Malgaches, n’auraient rien appris de la manière d’utiliser les plantes ? Allons, allons ! Ils les utilisent depuis bien longtemps mais sans résultats tangibles !! Les résultats ou plutôt l’absence de résultats est visible tous les jours sur le terrain..."

Oh là là, mais quel abrutit de première décidément celui là !! Vous y êtes allez voir à Madagascar pour comprendre pourquoi les médecines naturelles n’étaient plus utilisées autant que par le passé ? Et pourquoi cet héritage ancestral n’était plus suffisamment transmis de génération en génération ?!! Certains utilisent encore une pharmacopée constituée de plantes médicinales locales, mais dans l’ensemble, ils ont plutôt tendance à suivre "l’évolution" qu’on leur impose !! Et puis de grâce, ne parlez pas de ce qu’il ce passe ou non à Madagascar ou ailleurs, vous n’en savez strictement rien monsieur l’inconnu...

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(IP:xxx.xx2.203.58) le 24 septembre 2011 à 20H18

La question du sur-diagnostic mérite effectivement d’être posée. Ce débat essentiel sera hélas impossible tant que des amputés du cerveau prétendront traiter le cancer avec de la tisane. Savez-vous qu’un charlatan allemand, désolé mais son nom m’échappe, affirme à ses patientes que les métastases osseuses font partie du processus de guérison ? Mais dites-nous un peu, les naturo-maniaques, si vous retourniez dans les bois chasser le mammouth et cueillir des baies, ça ferait plus de place, ici, pour les gens à qui il reste quelques neurones à peu près en bon état.

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