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Le diabète : maladie du XXIe siècle

Article publié le 21 février 2011

Le diabète : maladie du XXIe siècle

Les perturbations endocriniennes et métaboliques induisant les sucres et le glucose en particulier, sont à l'origine de ce qui est déjà nommé "la maladie du XXIe siècle". L'épidémie a déjà commencé. Dans les pays en développement, elle fait déjà de sombres ravages, touchant les jeunes, les enfants, les bébés même. 

En France, quelques malheureux sont diabétiques, et pour eux, des produits alimentaires sont spécialement dédiés : sans sucre ajouté, parfois édulcorés, ils sont adaptés à leur pathologie. Bien connaître la réglementation dans ce domaine est important pour eux, et pour tous ceux qui ont des antécédents familiaux prédisposant à ce type de désordre. La voici : 

Les produits qui sont présentés comme destinés aux régimes hypoglucidiques sont soumis aux dispositions générales concernant les produits diététiques et de régime.

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La législation française (décret nº 91-827 modifié) dispose que les produits présentés comme pauvres en glucides doivent avoir une teneur en glucides assimilables inférieure de 50 % à celles des aliments consommation courante correspondants. Cependant, sous certaines conditions spécifiques, ce pourcentage peut atteindre 70 % pour les produits amylacés et les aliments contenant du fructose ou du sorbitol. Les aliments commercialisés doivent porter l’indication « pauvre en glucides » ou « teneur en glucides réduite ». En outre, la teneur en glucides assimilables doit être indiquée, suivie de la mention « à inclure dans la quantité quotidienne prescrite par le médecin ».

 Lorsque du fructose ou du sorbitol sont ajoutés au produit, la nature et la quantité de chacune de ces substances doivent être précisées dans l’indication de la teneur en glucides assimilables, à l’aide d’une formule de type « dont x grammes de… »

Est autorisé dans la publicité et l’étiquetage relatifs aux aliments présentés comme destinés aux régimes hypoglucidiques l’emploi d’une mention inscrite en caractères dont les dimensions n’excèdent pas la moitié de celle des caractères de la dénomination de vente, indiquant que le produit peut-être conseillé par le médecin pour la composition du régime de certains diabétiques.

 Toute allusion directe faite sous une autre forme au diabète ou aux diabétiques sur l’étiquetage ou la publicité est interdite (Arr. 20 juillet 1977, art. 21, al. 1er et 2, JO 18 sept.).

Un rapport de la Commission au Parlement européen et au Conseil sur les aliments destinés à des personnes affectées d’un métabolisme glucidique perturbé (diabétiques) a été rendu le 26 juin 2008 .

(http://eur-lex.europa.eu).

Il fait le point sur les différentes législations européenne en la matière et prévoit une modification de la directive 89/398/CEE et que la solution la plus adaptée et la plus équilibrée concernant les aliments destinés aux personnes affectées d’un métabolisme glucidique perturbé (diabète) sera élaborée et présentée dans le cadre de la révision de cette directive. Dans ce contexte, les diverses options politiques seront soigneusement examinées et évaluées, en tenant compte des éventuels progrès scientifiques et technologiques et d’autres facteurs légitimes pertinents, tels que la situation juridique des États membres et les incidences sanitaires et socio-économiques.

Avis aux diabétiques : oui, vous pouvez consommer la presque totalité des fruits. Prenez en confirmation auprès d'un nutritionniste. 

Thèmes

Diabète

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commentaires
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par Sebastien B. (IP:xxx.xx7.220.56) le 21 février 2011 à 23H17

Mais qu’est-ce que c’est que cet article ?

Vous parlez du diabétique de type 1 (insulino-dépendant) ou du type 2 (non insulino-dépendant) ?

"sans sucre ajouté, parfois édulcorés" => cela ne veut rien dire car le jus de fruit est sans sucre ajouté mais contient 10g de glucide / 100 ml.

Contacter un diabétologue car il manque tout de même beaucoup de notions dans cet article.

De même qu’il y a aussi l’insulinothérapie fonctionnelle qui permet de manger tout ce que l’on souhaite (pour le diabétique de type 1), par exemple ...

Un diabétique ...

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(IP:xxx.xx1.237.233) le 22 février 2011 à 06H46

@Sebastien B. (IP:xxx.xx7.220.56) le 21 février 2011 à 23H17 : Merci pour votre intervention. Pourtant, il faudrait compléter ces connaissances ou les affiner peut être. Il y a quand même beaucoup de choses qui nous choquent quand on lit ces théories et que l’on trouve des diabétiques qui ne s’en sortent pas du tout en faisant tout ce que demandent les spécialistes. Il n’y a quand même pas que l’insuline et la glucagon qui interviennent pour réguler le glucose. Les microbes de notre intestin aussi nous aident bien ainsi que pour certains leurs cellules graisseuses en très bonne santé et ceux là ne devraient pas maigrir sous peine de grave aggravation . ET, que demandent les spécialistes pour le diabète de type II ? PLUS, cette différence n’est pas si nette puisque ceux de type I seraient maigres et l’avantage de cet article est de nous montrer cette courbe très troublante de survenue de la résistance à l’insuline.

Le cerveau interviendrait donc beaucoup plus qu’on ne le croit. Les nains seraient moins diabétiques que nous et auraient moins de cancer selon les actualités de yahoo de dimanche. Le mode de chauffage jouerait aussi sur notre taille, c’est pour cela que l’on devrait abandonner le chauffage au bois...nous dit une publicité sur le chauffage électrique de la semaine dernière.

On constate bien que les connaissances sont plus que douteuses et qu’elles ne devraient pas servir de base de conseils pour ces malades puisque si j’ai bien suivi les articles de Naturavox, la taille dépend de l’hypophyse donc le diabète pourrait être un sous produit de cette surprenante régulation des hormones dans notre corps. ...Enfin, un jour il faudrait bien comprendre pourquoi l’insuline peut devenir sans efficacité sur les sucres que l’on mange et l’on revient bien du coté du cerveau et de ses glandes directrices du corps humain. Pourquoi notre corps se referait en sept ans et change même tous ses atomes et que la régulation du sucre reste inefficace ?Notre foie à droite se referait même après ablation d’un lobe et pas le coté gauche du coté du pancréas....

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par France (IP:xxx.xx9.54.83) le 22 février 2011 à 22H40

Pourquoi n’est-il pas question dans votre article des produits laitiers comme cause possible du diabète ? de nombreuses études médicales permettent de soupçonner fortement le lait animal dans cette maladie, comme dans d’autres :

http://manger-cru.blogspot.com/2010...

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(IP:xxx.xx5.152.106) le 24 février 2011 à 12H45

@France (IP:xxx.xx9.54.83) le 22 février 2011 à 22H40 : Ces études font mention du lait mais du lait de vaches en stabulation libre ou bien d’autres sortes de lait ?

Il semble que le lait de vaches qui paissent dans des pâtures naturelles donc avec des graminées et des dicotylédones ne provoque qu’un grand plaisir quand il est bu.

Curieux que le luxe suprême soit placé à cet endroit !

Les pâturages naturels sont devenus le luxe des luxes.

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par Bombastus (IP:xxx.xx3.95.39) le 27 février 2011 à 17H18

http://www.healthandfood.be/html/fr...

Plus de lait, moins de diabète...

Une consommation importante et régulière de produits laitiers réduirait le risque de diabète de type 2, chez l’homme. Une pierre de plus pour les vertus santé du lait, qui n’est pas épargné par la critique ces derniers temps. N’en déplaisent aux courants « antilait » qui se propagent sur le globe, mais c’est une nouvelle évidence de l’impact positif des laitages sur la santé qui vient de s’ajouter à une liste déjà bien longue. Des chercheurs du Massachusetts General Hospital de Boston sont arrivés à la conclusion que le lait et ses dérivés jouent probablement un rôle protecteur à l’égard du diabète de type 2. Une découverte captivante dans la mesure où ce type de diabète fait désormais figure d’épidémie dans la plupart des pays occidentaux, puisqu’il évolue parallèlement à l’augmentation de l’obésité. La dose fait la protection Ces résultats ont été obtenus via la célèbre Health Professionals Follow-up Study, une grande enquête de santé menée au pays de l’Oncle Sam auprès de plus de 40.000 médecins du sexe masculin. Au cours des 12 ans de suivi de l’étude, les auteurs ont observé - après ajustement des résultats en fonction du poids corporel, de l’activité physique et d’autres facteurs diététiques – que les hommes qui consommaient le plus de produits laitiers avaient 23 % de risque en moins de développer le diabète de type 2 par rapport aux hommes qui en mangeaient le moins. Plus concrètement, chaque portion supplémentaire de laitage ingérée quotidiennement s’accompagnerait d’une diminution de 9 % du risque de diabète de type 2. Plus de bénéfices de l’écrémage Lorsque l’analyse est affinée, cette protection apparaît plutôt confinée aux produits laitiers maigres. Un nouveau calcul révèle en effet que chaque portion journalière supplémentaire de laitage maigre abaisse le risque de 12 %, alors que les produits laitiers entiers semblent sans répercussion sur le développement de la maladie. Les bienfaits du lait à l’égard du diabète sont également indépendants de l’indice de masse corporelle. Cela signifie donc que les personnes à risque de diabète de type 2 (c’est-à-dire en excès de poids ou obèse) seraient autant protégées que les personnes qui ne le sont pas. Il reste maintenant à déterminer si cette constatation s’applique aussi à la femme ou à des personnes diabétiques. En attendant, le lait fait une nouvelle fois taire ses détracteurs… Nicolas Rousseau Diététicien nutritionniste Source : Arch Intern Med. 2005 ;165(9):997-1003

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(IP:xxx.xx5.152.106) le 1er mars 2011 à 08H53

Merci pour cette précision. Dans ce pays, les habitants sont sur la cote est et les fermes sont au centre et à l’ouest. "Au centre et à l’ouest du Massachusetts, de nombreuses fermes produisent fruits, tomates et maïs."nous indique Wikipédia. Superficie 27 360 km2 Population (2010) 6 547 629 hab. (13e) Densité 322.1 hab./km2

Ceci vient renforcer le fait que les laits d’une vache qui broute de l’herbe de pâturages avec des dicotylédones et produit 15 litres par jour et d’une autre en stabulation libre à 60 litres par jour sont peut être des liquides blancs mais là s’arrête la comparaison. Ce n’est pas encore ’la’ preuve mais on se rapproche petits pas après petits pas de ce dont nos vieux agriculteurs nous avaient prévenus. Le diabète n’est donc peut être pas la pire chose...Dans la Nature, la Vie est partout et doit vivre= Article 1.

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par BienEtre (IP:xxx.xx0.231.34) le 5 mars 2011 à 10H48

En introduction sur votre lien est inscrit : "Une consommation importante et régulière de produits laitiers réduirait le risque de diabète de type 2, chez l’homme. Une pierre de plus pour les vertus santé du lait, qui n’est pas épargné par la critique ces derniers temps."

Ben à condition que le lait soit de bonne qualité, je suis d’accord...hélas, ce n’est pas dans les grandes surface, le lait venu, provenant de l’élevage en batterie, n’a plus aucune valeur nutritionnel et ne contient plus les probiotiques nécessaire au développement d’une bonne flore intestinale, et sans compter les antibiotiques qu’on ingurgite lorsqu’on consomme ce "lait" qui est devenu par conséquent un produit inutile et toxique pour notre santé !

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