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La grippe porcine en moins de 100 questions

Article publié le 4 décembre 2009

La grippe porcine en moins de 100 questions

Malgré l'émouvante confiance que me témoignent quotidiennement des dizaines, voire des centaines de correspondants, une inquiétude palpable demeure chez certains d'entre eux : avec, de temps en temps, l'esquisse d'une plainte concernant mes contributions – parfois jugées trop complexes et, surtout, trop longues.

Je vois bien que nonobstant mes efforts d'exposition, certaines questions extrêmement simples auxquelles je croyais avoir répondu reviennent régulièrement : « et mon bébé ? », « et les sujets asthmatiques ? », « et les adjuvants ? », « et mon épouse enceinte ?... »

Le présent article (disponible également au format PDF) vise donc, sous la forme la plus concise qui soit, à reprendre toute l'histoire sous la forme des quelques questions qui reviennent le plus souvent.

1. Quel contexte ?
2. Quelle pandémie ?

3. Quelles conséquences de l’alarmisme grippal sur la santé publique ?

4. Les nouveaux vaccins sont-ils efficaces ?

5. Les nouveaux vaccins sont-ils sûrs ?

6. Les données de pharmacovigilance sont-elles rassurantes ?

7. Quels sont les sujets « à risque » avec le virus H1N1 ?

8. Faut-il vacciner les sujets « à risque » ?

9. Quid des vaccins sans adjuvants ?

10. L’épidémie s’aggrave-t-elle ?

11. Pour conclure simplement

Annexe

Liens d’intérêts
Titres et travaux.

L’industrie pharmaceutique s’attendait, vers la fin des années 1990, à une période de vaches maigres, liée d’une part à l’épuisement des grands brevets, d’autre part à son incapacité d’innover. Les spécialistes du médicament savaient qu’elle allait se rabattre sur les vaccins pour tenter de maintenir sa rentabilité. De fait, en se reportant à la presse économique, il est facile même pour le profane, aujourd’hui, de vérifier que le secteur des vaccins (produits peu coûteux à développer et faciles à commercialiser moyennant un lobbying adéquat) contribue pour une part de plus en plus importante aux bénéfices de l’industrie pharmaceutique. Il est également facile de vérifier que des firmes parmi les plus importantes, sans passé connu dans ce domaine, se ruent actuellement sur ce secteur : c’est ainsi que Novartis a récemment pris une forte participation dans une entreprise chinoise spécialisée dans la fabrication des vaccins[1].
 
Rodée sur le vaccin contre l’hépatite B[2], la stratégie est toujours la même : instrumentaliser l’Organisation Mondiale de la Santé via des groupes de travail créés, financés et noyautés par l’industrie pharmaceutique. Pour se limiter aux seules alertes grippales :
 
  • la fausse alerte de la grippe « aviaire » est encore dans toutes les mémoires : on relève que les alarmistes aviaires se retrouvent tous dans les alarmistes porcins – en une actualisation plaisante d’un air ancien et connu (« les poules c’est comme les cochons… ») ;
     
  • mon éminent collègue T. Jefferson a justement dénoncé les manœuvres visant à faire modifier par l’OMS la définition du mot « pandémie » ; les pauvres réfutations qui ont suivi (visant à justifier que lesdites modifications auraient précédé l’actuelle alerte) n’ont rien réfuté du tout : comme je l’ai dûment expliqué à maintes reprises, ces manœuvres ont débuté bien avant l’actuelle alerte, et la question n’est donc pas de savoir si les modifications terminologiques datent de 2008, ou de 2005, ou d’avant : leur antériorité apparaît au contraire comme un élément à charge supplémentaire contre l’OMS ;
     
  • le rôle plus que douteux de certains experts, comme Osterhaus en Hollande, a suffisamment été médiatisé[3].
 
La notion d’une pandémie grippale résulte d’une mystification aisément reconstituable, qui a reposé sur une double exagération :
 
  • exagération qualitative, visant à faire accroire que le nouveau virus « porcin » serait d’une effrayante virulence : fin avril, en l’espace de 24 heures seulement, le nombre de grippes fatales au Mexique est passé de 200 à… sept seulement ; dans la suite également, nombre de décès ont été abusivement rapportés au virus, parfois avant toute autopsie, et sans considération ni des facteurs de risque individuels, ni – encore moins – des complications éventuellement imputables aux traitements antiviraux mis en œuvre (malgré des éléments expérimentaux inquiétants suggérant que ces antiviraux puissent exacerber la virulence du virus[4]) ;

     
  • exagération quantitative : alors que dès la fin juin 2009, l’OMS (précédée par les autorités françaises) estimait l’évidence pandémique suffisante pour stopper les dénombrements, on a appris depuis peu qu’à ce moment, pas plus de 5% des sujets répertoriés comme atteints par la grippe porcine ne l’étaient effectivement lorsqu’on les soumettait à un test virologique rigoureux (PCR).
 
Une fois ainsi crédibilisé, sur des bases aussi indubitablement falsifiées, le mythe d’une épidémie de grande ampleur, la machine à alimenter la peur s’est logiquement accélérée en un parfait cercle vicieux. Indûment alarmés, les citoyens se sont précipités en masse chez leur médecin ou, pire, à l’hôpital, pour un oui pour un non, alimentant de la sorte un dénombrement fondé sur des critères diagnostiques démentiels : fièvre à 38°, toux… Dans son entourage ou à la télé, chacun a pu voir des gamins en pleine forme et à peine enrhumés, mais le visage dissimulé derrière un masque et dispensés d’école… Complaisamment médiatisé par les autorités, ce taux de consultation a alimenté leur alarmisme, contribuant ainsi à l’exagération continuelle des consultations pour rien.
 
De plus, il est patent que, sauf extrême évidence contraire, tout décès survenu chez un sujet grippé est présumé indûment rapporté à la grippe (par exemple, le rôle éventuellement aggravant de Tamiflu n’est jamais envisagé) : déjà excessivement faible, le nombre de décès officiellement imputés à la grippe est donc exagéré par rapport au nombre réellement imputable à cette maladie.
En parallèle, de nouveaux chiffres alarmistes sont publiés quant au pourcentage de prélèvements réputés positifs pour le H1N1. Cependant :

  • il est notoire que dans leur majorité, les tests (« rapides ») utilisés n’ont aucune fiabilité ;
     
  • quel est le problème que le virus de la grippe soit majoritairement un H1N1 cette année, quand il est patent que ce virus est plus bénin que celui de la grippe saisonnière classique ?
     
  • Dans l’alimentation du cercle vicieux visant à accréditer la réalité d’une menace pour la santé publique, quatre instances méritent d’être particulièrement dénoncées :
  1. les grands médias, évidemment ;
  2. nombre de médecins qui, comme chacun a pu l’observer, se sont laissé aller à poser des diagnostics de « grippe porcine » sur des critères d’une inqualifiable indigence ;
  3. des directeurs d’école qui se sont complus à attiser le feu au moindre pet de travers de quelques élèves – manifestement sans aucune crainte de sanction pour excès d’alarmisme ;
  4. les préfets, inhabituellement prompts à ordonner des fermetures d’école au moindre prétexte.
 
Rappelons que selon les chiffres déjà exagérés de l’OMS, on en est aujourd’hui à environ 8 000 morts imputés (à tort ou à raison) à la grippe porcine, et alors même que la saison grippale s’est achevée dans l’hémisphère sud. Or, chaque année, la grippe saisonnière est supposée tuer dans le monde entre 300 000 et 500 000 personnes[5] – soit environ 50 fois plus : où est donc le problème ?
 
Autre comparaison éclairante : selon un récent numéro du Monde (supplément, 5/11/09), la grippe saisonnière est supposée tuer 4 000 à 6 000 personnes chaque année en France, soit presque autant que la mortalité actuelle de la grippe porcine à l’échelle mondiale…
 

Largement ignorées par les médias, les conséquences dommageables d’un alarmisme aussi irresponsables n’ont pas encore été correctement inventoriées – et il est douteux qu’elles le soient un jour.
  • Selon un schéma déjà décrit, notamment en Asie du Sud-Est, lors de précédentes alertes virales, les services hospitaliers, soudain soumis à une fréquentation inhabituelle, ont probablement généré bien plus d’infections nosocomiales qu’ils n’ont évité de complications grippales graves chez des consultants indûment affolés, mais très peu malades.
     
  • La préoccupante influençabilité du personnel médical l’a détourné des véritables problèmes sanitaires, et la presse spécialisée a rapporté des situations cliniques graves (méningites…) regrettablement méconnues par suite d’erreurs diagnostiques liées à l’obsession d’une pseudo-pandémie[6].
     
  • Il n’est pas besoin d’insister sur le coût financier d’une telle démence, au détriment d’autres objectifs de santé publique clairement prioritaires, à commencer par les méthodes non médicamenteuses pour limiter la propagation des infections (se laver les mains…)

Selon l’agence européenne du médicament (qui a délivré l’essentiel des autorisations), ces vaccins ont été autorisés « dans des circonstances exceptionnelles ». « Cela signifie qu’il n’a pas été possible d’obtenir des informations complètes sur le vaccin pandémique ».
Cependant, ces circonstances « exceptionnelles » sont une mystification (cf. section 2).
 
En conséquence, c’est désormais aux fabricants qu’il revient de recueillir « des informations relatives à (…) l’efficacité du vaccin ». Or, l’intérêt des fabricants à vendre des vaccins est parfaitement documenté (cf. section 1).

Selon l’agence européenne du médicament (qui a délivré l’essentiel des autorisations), ces vaccins ont été autorisés « dans des circonstances exceptionnelles ». « Cela signifie qu’il n’a pas été possible d’obtenir des informations complètes sur le vaccin pandémique ». Cependant, ces circonstances « exceptionnelles » sont une mystification (cf. section 2).
 
En conséquence, c’est désormais aux fabricants qu’il revient de recueillir « des informations relatives à la sécurité (…) du vaccin ». Or, l’intérêt des fabricants à vendre des vaccins est parfaitement documenté (cf. section 1).
Ce qu’on sait déjà, sur la base des rapports d’évaluation diffusés par l’Agence européenne, c’est que, au cours du développement :
 
  • au moins 7 morts ont été rapportés ;
     
  • dans un essai chez 400 enfants, 2 hépatites auto-immunes ont été rapportées ;
     
  • au cours des essais chez l’animal, une rate enceinte est décédée.
     
  • A chaque fois, bien entendu, l’agence européenne soutient que le vaccin n’était pas en cause ; cependant :
  1. elle ne dit jamais ce qui était effectivement en cause, surtout chez des sujets qui étaient tous en parfaite santé initialement ;
  2. elle dit encore moins à quelle condition elle aurait accepté de considérer que le vaccin aurait pu jouer un rôle ;
  3. les autorités n’expliquent pas la sélectivité pourtant voyante qui les conduit à exclure systématiquement la responsabilité du vaccin quand un sujet en parfaite santé décède juste après avoir été vacciné (et qu’aucune autre cause ne peut être évoquée), alors que quand un sujet présumé grippé (ce qui reste à vérifier) décède, c’est la grippe qu’on incrimine par principe (même quand bien d’autres causes sont à tout le moins envisageables : Tamiflu, infections éventuellement nosocomiales, etc.)
 
Ce que l’on tire aussi du même document de l’agence européenne, c’est que :
 
  • la taille trop faible des essais cliniques ainsi mis en œuvre dans la précipitation n’a pas permis de détecter les effets indésirables survenant à une fréquence moindre que 1% : rapportée à un objectif de 13 millions de Français vaccinés en priorité, cette fréquence laisse de la marge jusqu’à 130 000 victimes du vaccin ;
     
  • avec certains vaccins, des effets indésirables « généraux » (fièvre, courbatures…) ont été rapportés chez près de 80% des sujets vaccinés : rapportée à un objectif de 13 millions de Français vaccinés en priorité, cette fréquence laisse de la marge jusqu’à plus de 10 millions de sujets souffrant de symptômes généraux (soit davantage que normalement attendu si on avait laissé l’épidémie frapper sans vacciner personne).

En raison de la sous-notification, on sait parfaitement que les données de pharmacovigilance ne sont qu’un pâle reflet des problèmes de sécurité effectivement rencontrés avec un médicament :
 
  • en temps normal, dans un pays comme le nôtre, on considère que moins de 1% des effets indésirables survenus sont rapportés aux autorités sanitaires ;
     
  • en l’espèce, on voit déjà clairement à l’œuvre[7] :
  1. la collusion de certains professionnels pour ne pas rapporter les effets indésirables qu’ils observent ;
  2. la sélectivité des autorités pour nier la causalité chaque fois que c’est possible, c’est-à-dire quasi systématiquement : pourtant dûment annoncés comme complication notoire, les Guillain-Barré survenant dans les jours suivant une vaccination peuvent toujours être dus à la grippe (d’où il ressort, en passant, qu’on vaccine indistinctement les gens qu’ils soient grippés ou non), les femmes qui avortent deux jours après vaccination auraient toujours pu avorter sinon (une grossesse, c’est bien connu, ça peut toujours ne pas aller au bout), etc.
 
En tout état de cause, si les données de la pharmacovigilance après commercialisation étaient aussi rassurantes que le prétendent les autorités sanitaires, il resterait à expliquer la formidable discordance entre celles-là et celles obtenues lors des essais cliniques (cf. section 5). Or, c’est un B A BA méthodologique que les données obtenues dans le cadre expérimental des essais sont bien plus fiables que celles obtenues dans les conditions extrêmement relâchées et fortement biaisées de la surveillance après commercialisation.
 
Enfin et quoique les autorités ne jouent manifestement pas la transparence à ce sujet, on sait par exemple que 170 000 unités vaccinales ont été retirées au Canada, ce qui tend à confirmer les données alarmantes du développement clinique, alors que :
 
  • au contraire de ce qu’a soutenu impunément le fabricant, il est invraisemblable que la spécialité distribuée au Canada soit différente de celle distribuée ici ;
     
  • on attend toujours le moindre élément de preuve qu’il s’agit d’un problème de « lot » et non des problèmes de tolérance parfaitement prévisibles avec la spécialité sur la base des résultats désastreux obtenus lors des essais cliniques (cf. section 5).
 

Tous les auteurs sont d’accord pour dire que l’on connaît très mal l’épidémiologie de la grippe (saisonnière), pour la raison simple que quand un sujet fragilisé (âgé, notamment) décède l’hiver d’une infection respiratoire, cela ne vient à l’idée de personne de lui faire des tests post-mortem pour savoir s’il avait la grippe – sachant de plus que le virus de « la grippe » ne correspond qu’à une minorité des « syndromes grippaux »[8].
 
Au total, ce qu’on appelle habituellement « mortalité grippale » correspond à une approximation grossière incluant une majorité de virus qui n’ont rien à voir avec le virus grippal.
 
Comme rappelé en section 2, la situation épidémiologique est encore plus confuse avec la grippe de cette année, où l’on a regroupé pêle-mêle – outre les classiques syndromes pseudo-grippaux – à peu près tout et n’importe quoi, du moindre rhume aux gamins qui – si j’en crois les témoignages d’enseignants qui me remontent – ont parfaitement compris qu’en reniflant un peu, ils pouvaient espérer faire fermer leur école avec l’assentiment complaisant tant du Directeur d’établissement que du Préfet.
 
J’ai également donné sur mon site un exemple[9] tout à fait éloquent dont, à partir du décès de six femmes enceintes aux USA (correspondant à un décès à l’échelle de notre pays), un virologue parmi les plus éminents a publiquement accrédité que la grossesse représenterait un terrible facteur de risque.
C’est dire, par conséquent, qu’aucune allégation actuelle des autorités ou de leurs experts concernant les « facteurs de risque » propres à ce nouveau virus ne correspond à quelque relevé épidémiologique que ce soit : il s’agit-là d’une mystification qui s’inscrit dans la mystification plus globale décrite en section 2[10].

La réponse découle de la section précédente : elle est évidemment négative.
En tout état de cause, le même argument tient toujours (cf. note 10) : personne n’empêche les autorités de rendre publiques les « études » qui leur permettent d’objectiver les bénéfices d’une vaccination chez les sujets présumés « à risque ».
 
A l’inverse, les seules données objectives dont nous disposons actuellement sont que même chez les sujets normaux, « il n’a pas été possible d’obtenir des informations complètes sur le vaccin pandémique » (cf. sections 4 et 5).
Or, tous les sujets réputés « à risque » (enfants, femmes enceintes, asthmatiques…) font normalement partie des « espèces protégées » lors du développement d’un nouveau médicament : ils sont longtemps exclus des essais cliniques et on ne commence à les exposer au nouveau médicament que très progressivement, une fois que l’on dispose d’une bonne information sur les réactions chez les sujets normaux. Chez les responsables qui n’ont cessé de s’abriter derrière une conception dévoyée du « principe de précaution »[11], il est par conséquent très difficile de reconstituer au terme de quel raisonnement pervers on peut, alors même que les informations de base manquent chez les sujets normaux, prétendre exposer massivement et en priorité les sujets fragilisés par une maladie (asthme…) ou leur état (grossesse…). Plus irresponsable, tu meurs…
 
Pour résumer, il est extrêmement difficile de comprendre au nom de quoi il conviendrait d’administrer d’exposer des sujets « à risque » à un vaccin qui a déjà été mal évalué chez les sujets « normaux » – alors même, par exemple, que, jusque voici pas très longtemps, l’idée d’exposer un enfant asthmatique avec un vaccin cultivé sur des œufs n’était quand même pas considéré comme le top de la sagesse hippocratique…
 
De toute façon et dans la mesure où l’alarmisme des autorités joue beaucoup – mais sans aucune preuve – sur les enfants, les femmes enceintes et les jeunes, rappelons les faits suivants d’autant plus indubitables, eux, qu’ils sont explicitement mentionnés dans le rapport public de l’agence européenne (cf. section 5) :
 
  • sur 400 enfants (3-9 ans) vaccinés, deux ont développé une hépatite auto-immune sans qu’un mot d’explication ne soit fourni
     
  • une rate enceinte est décédée, sans qu’un mot d’explication ne soit fourni ;
     
  • par rapport aux sujets âgés, les sujets jeunes ont plus mal réagi au vaccin pandémique, sans qu’un mot d’explication ne soit fourni.

Cette question est sans pertinence pour l’espèce, car la méfiance des citoyens concernant le rapport bénéfice/risque des vaccins antigrippaux a résulté d’un double recoupement :
 
  • bénéfice : une perception très claire des contradictions et incohérences des autorités et de leurs experts concernant la transmutation d’une « grippette » en menace de santé publique ; quel intérêt de se faire vacciner contre une grippette ?
     
  • risque : une compréhension très rapide du fait que, relativement tant à la réglementation en vigueur qu’aux pratiques technico-scientifiques de référence, le développement de ces nouveaux vaccins avait été bâclé. Prises au dépourvu par cette résistance d’autant plus farouche qu’elle est motivée, les autorités ont essayé de déplacer le problème : pour la première fois, elles ont affecté de s’ouvrir à un questionnement sur les adjuvants (utilisés depuis des décennies dans les vaccins obligatoires administrés aux bébés !) afin de donner aux citoyens l’impression que leurs inquiétudes étaient prises en considération.
 
Ce que faisant, elles n’ont qu’aggravé le problème initial :
 
  • les preuves de la bénignité de cette grippette ont été significativement renforcées par l’expérience saisonnière le l’hémisphère sud ;
     
  • si le développement des vaccins avec adjuvants a déjà été bâclé, celui des vaccins sans adjuvants l’a été encore plus.
     
  • De plus, alors que les vaccins avec adjuvants posent déjà des problèmes d’efficacité inédits (cf. section 4), qu’en sera-t-il avec l’efficacité des vaccins sans adjuvants ?
 
Enfin, un immense problème de sécurité est passé quasiment inaperçu dans le débat public. A savoir que certains des vaccins sans adjuvants ont été obtenus sur de nouveaux milieux cellulaires : or, il faut savoir que la validation d’un tel milieu requiert habituellement des années – et que le risque inhérent à une telle innovation, quand elle a été précipitée comme c’est le cas en l’espèce, est certainement bien plus effrayant que celui des adjuvants.

Pour les raisons susdites (cf. section 2), les « dénombrements » des autorités sanitaires incluent sous l’intitulé « grippe porcine » jusqu’au rhume le plus infime ayant trouvé un médecin assez incompétent pour poser un diagnostic de compétence.
 
Ainsi démontés les mécanismes d’une telle mystification, il est possible de s’y reconnaître en se reportant à des paramètres un peu plus « durs » que « fébricule associé à des allégations de toux » : si l’on s’en tient aux décès, par exemple, force est de constater que malgré la propension documentable des autorités à se focaliser sur le virus H1N1 au détriment de toutes les autres pistes causales, le total des décès rapportés à l’échelle mondiale n’atteint pas actuellement 2% du total normalement attendu avec une grippe saisonnière qui serait passée totalement inaperçue. L’OMS n’est peut être pas un modèle d’expertise, mais pour le marketing pharmaceutique, chapeau bas : l’affaire méritera de rester dans les annales des écoles de commerce…
En parallèle, il n’est pas exact non plus que les Français aient changé d’avis concernant l’intérêt de ces vaccins bâclés : sachant qu’environ 20% de gens disaient vouloir se faire vacciner coûte que coûte, on n’en est encore qu’à moins de 3% d’un tel objectif qui représentait déjà un échec terrible pour le gouvernement ; attendu, de plus, qu’un grand nombre (infirmières, personnes âgées…) de cette minorité infime ont été vaccinés sous une intolérable contrainte[12].
 
Il est amusant que, asphyxiées dans le cercle vicieux de leurs innombrables contradictions, les autorités soient assez aux abois pour ne pas apercevoir que leur communication organisée autour d’images typiquement staliniennes de queues attendant devant les centres de vaccination[13] achève de les ridiculiser : tant de désorganisation par rapport à une menace présentée comme mortelle ! Qu’est-ce que cela aurait été si le projet initial de vaccination obligatoire avait été maintenu !
 
J’ai souvent pris l’exemple suivant : si, après un accident d’avion qui a fait 325 morts, vous prétendez avoir peur de voyager avec ce mode de transport, on vous explique que vous ne comprenez rien aux statistiques et que l’avion est plus sûr que n’importe quel autre moyen pour voyager. Le biais de perception qui conduit à surestimer le risque après un événement aussi spectaculaire, cela s’appelle la dramatisation de l’anecdotique – ce qui signifie que vous vous arrêtez aux images fortes sans prendre la peine de penser aux chiffres dans leur globalité (plusieurs millions de voyageurs par jour, en l’espèce). Or, en matière de grippe, il est patent que les autorités et leurs experts ont pris le parti strictement inverse de chercher délibérément à affoler les foules (traditionnellement peu sensibles aux épidémies grippales) par une dramatisation de l’anecdotique :
 
  • à la télé, on a pu entendre des experts éminents ne pas dissimuler leur satisfaction anticipée à l’idée que, dès les premiers décès dus à la grippe, les gens allaient changer d’avis sur la vaccination ;

     
  • il suffit d’écouter Madame Bachelot[14] pour voir qu’elle ne recule devant aucun ridicule (« le parenchyme d’un bébé ») pour mettre en œuvre cette même rhétorique de dramatisation.
 
Ainsi, à l’opposé d’une position responsable qui consisterait à informer les gens – sur la base de données précises, vérifiables – quant à la hiérarchisation des urgences de santé publique et à l’allocation de ressources qui en découle, on voit donc le ministre et ses conseillers se vautrer dans une exploitation hystérique des vieux procédés qui font le succès des journaux à scandale (« le choc des photos »).
 
Il faut le dire tout net : sur la grippe porcine, la communication du gouvernement et de ses experts – fussent-ils « les meilleurs » –aura été au débat de santé publique ce que les tabloïds sont classiquement au débat politique.
 

11.1. Les menteurs…
La méfiance d’emblée des Français à l’égard de l’alarmisme des autorités sanitaires s’est enracinée dans leur souvenir de précédentes tromperies en matière de santé publique : celle de la grippe aviaire, en particulier.
Depuis lors, ceux-là même qui n’ont cessé de mentir se prévalent de leur propre turpitude pour continuer leur travail de mystification : il faudrait désormais comprendre que 20 ou 40% de prélèvements positifs pour le virus H1N1 c’est très alarmant, eu égard au fait qu’on a baratiné les foules avant en leur dissimulant qu’en juin, il n’y avait pas plus de 5% de sujets effectivement grippés chez ceux inclus dans les décomptes de l’administration sanitaire ou de l’OMS[15] : ces gens-là n’ont vraiment peur de rien…
 
Par rapport à une telle inconscience d’arrogance, le citoyen de base sera bien avisé de se rappeler le vieil adage – les menteurs ne sont jamais crus – et d’autant moins en l’espèce que dire maintenant la vérité est leur dernier problème…
 
11.2. Proportions et statistiques
Dans l’évolution, les infections virales saisonnières (rhumes, grippe, syndromes pseudo-grippaux) sont probablement un moyen très bénéfique et très efficace d’entretenir notre immunité.
 
Cependant, les virus ont un potentiel de danger qui tient à leur effarante propension à muter, à leur capacité de nuire à des sujets affaiblis et même, de façon il est vrai exceptionnelle, à nuire à des sujets en parfaite santé.
La perversité sans nom du ministère et de ses experts aura été de jouer sur des données effectivement indubitables pour semer une panique sans proportion :
 
  • tous les virus mutent tout le temps, ils peuvent muter vers des formes plus bénignes et le meilleur moyen de les contraindre à muter, c’est encore de vacciner les gens sans raison ;
     
  • il n’y a pas besoin d’une vraie grippe pour tuer un sujet très âgé ou immunodéprimé : le moindre rhume suffit, et tout le monde sait ça ;
     
  • qu’une grippe puisse tuer des sujets jeunes sans aucun facteur de risque n’est pas un fait nouveau, je l’ai appris au cours de mes études de médecine voici une trentaine d’année : mais c’est extrêmement rare.
 
Il n’est pas de maladie plus sûrement mortelle que la vie : nous allons tous mourir un jour. Comme médecin particulièrement soucieux du Bien Public, je n’ai aucun moyen de garantir à mon lecteur que lui, son épouse enceinte ou son bébé ne vont pas mourir de la grippe.
 
Mais ce que je lui dis avec une absolue certitude, c’est que sur la base des données actuellement disponibles, le risque de développer une complication sévère est bien plus élevé avec le vaccin antigrippal qu’avec la grippe porcine. Et si l’on me demande de préciser, je dirais : probablement de l’ordre de mille fois plus

Depuis près de 30 ans, je travaille comme consultant pour l’industrie pharmaceutique : ma clientèle inclut ou a inclus des fabricants de vaccins, ainsi que d’autres firmes qui ont des intérêts directs dans les traitements antiviraux. En parallèle, je suis fréquemment en charge d’expertises visant des dommages médicaux éventuellement imputables à des médicaments – la plupart commercialisés par mes clients industriels.
 
Depuis peu, il semble que certaines voix (minoritaires) aient cru bon de soulever la question du conflit d’intérêt posé par la parution de mon livre consacré aux alertes grippales : je rappelle d’abord que cette question a été évoquée en toute transparence dès l’annonce de cette parution[16]. Si cela n’était pas suffisant, les précisions suivantes devraient clore le débat :
 
  • par contrat, je touche 8% sur les ventes jusqu’à 5 000 exemplaires et 10% ensuite ;
     
  • il n’y a aucun doute que contribuer à la diffusion de mon livre, c’est actuellement le moyen le plus transparent, le plus légal et le plus efficace pour m’honorer comme expert et pour me soutenir financièrement comme citoyen engagé.

Revendiquant répétitivement comme garantie de sérieux de ne travailler qu’avec les « meilleurs » experts – par opposition, sans doute, aux politiques qui se targuent de ne travailler qu’avec des nuls – le ministre de la santé a pris l’initiative d’une polémique assez pitoyable visant à décrédibiliser toute critique comme provenant d’incompétents (B. Debré) ou de pseudo-experts (des noms !...)
 
Il est normal, néanmoins, que les citoyens qui me font confiance reçoivent le minimum d’information utile sur les titres et travaux qui me conduisent à prendre une position publique sur un sujet (la pharmacovigilance et l’évaluation des médicaments) qui a été au cœur de mon activité professionnelle depuis près de 30 ans. A côté de mon CV donné, depuis l’origine, en PJ ma notice biographique[17], je récapitule brièvement les principaux éléments qui me paraissent légitimer mon engagement sur les problèmes actuels :
 
  • en 1983, médaille d’argent[18] de la faculté de médecine de Paris pour une thèse critiquant vivement la position des autorités sanitaires sur l’évaluation de la causalité en pharmacovigilance ;
     
  • en 1984, publication méthodologique internationale reprenant ces critiques à l’endroit des évaluations de causalité trompeuses ;
     
  • en 1987, lauréat du Prix Dépression Organon (décerné par l’Association Française de Psychiatrie Biologique, pour un montant de 7 000 € environ), pour un travail sur la causalité des accidents médicamenteux et les dynamiques de sous-notification en pharmacovigilance : les conclusions de ce travail seront ensuite publiées dans diverses revues médico-scientifiques ;
     
  • vers le milieu des années 1980, première introduction en France de la notion de pharmaco-épidémiologie  ; introduction également de la notion de Bonnes pratiques de pharmacovigilance, environ dix ans avant que l’Agence du médicament ne s’en préoccupe ;
     
  • en 1988, rédaction pour la revue La Recherche d’un article tenant pour acquis le risque cancérigène des contraceptifs oraux[19], plus de quinze ans avant que le fait ne soit reconnu du bout des lèvres par l’Organisation Mondiale de la santé ;
     
  • sur près de 30 ans, participation active à la mise en place, l’organisation et au fonctionnement d’une trentaine de services de pharmacovigilance dans des firmes françaises ou internationales – incluant SmithKlein Beecham (absorbé aujourd’hui dans GSK) et diverses entité du groupe Aventis, dont Synthélabo ;
     
  • pour ce qui concerne les vaccinations :
  1. mai 1995 : mise en garde de l’administration française sur les risques inhérents à une campagne de vaccination contre l’hépatite B[20] ;
  2. en 2005, rédaction d’une lettre ouverte au directeur général de l’OMS critiquant comme mystification l’alerte concernant la grippe aviaire[21] ;
  3. avril-mai 2009 : prise de position publique sur la mystification de l’alerte concernant la grippe « porcine »[22].
     
J’invite mes contradicteurs à documenter avec une transparence équivalente leur compétence sur l’évaluation du rapport bénéfice/risque de la vaccination antigrippale.


[2] L’habile stratégie d’un labo. Sciences et Avenir, jan 1997, n° 599 : p. 27
[3] Le Parisien, 20/10/09
[4] Lin X et coll. Oseltamivir boosts 2009 H1N1 virus infectivity in vitro. Biochemical and Biophysical Research Communication (2009) ; doi : 10.1016/j.bbrc.2009.10.142
[5] Bodewes et coll. Yearly influenza vaccinations : a double-edged sword ? The Lancet.com/infection (2009) ; doi.10.1016/S1473-3099(09)70263-4
[6] EJ Wilson. A/H1N1 pandemic. Case definition is too loose. BMJ 2009 ; 339 : 415
[8] Cf. l’interview de T. Jefferson (Spiegel Online, 21/07/09)
[10] En tout état de cause et selon la pratique scientifique de référence, personne n’empêche les autorités de rendre publiques les « études » qui leur permettent d’identifier et de quantifier les facteurs de risque : en l’absence de telles preuves, il est parfaitement légitime – et conforme à la pratique scientifique – de tenir pour une fraude toute allégation sur le sujet.
[11] M. Girard. Alertes grippales. Comprendre et choisir. Dangles éditions, 2009 : chap. 4
[12] On attend toujours les grandes figures traditionnelles des Droits de l’homme pour protester contre ce scandale. 
[13] Stratégie de communication imposant également le blackout des voix discordantes dans les grands médias : les internautes sont nombreux à l’avoir remarqué.
[18] Note pour ceux qui ne le savent pas : c’est le degré de récompense le plus élevé, il n’existe pas de médaille d’or…
[19] Girard M. Pilule et cancer : la poursuite du débat. La Recherche 1989 ;20:802-803.
[21] Lettre ultérieurement publiée aux USA dans Journal of American Physicians and Surgeons 2006 ; 11 : 22-3

Source image : http://infos-grippe-porcine.com

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Santé grippe h1n1

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11 votes

commentaires
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par karva (IP:xxx.xx1.56.92) le 4 décembre 2009 à 16H19

Un article du journal :

http://www.enviro2b.com/2009/11/12/...

le 12/11/2009 :

"A la différence de ce qui est observé en France, les Suédois ne remettent absolument pas en cause le bien-fondé de cette vaccination. Ils font confiance aux autorités. Seule une légère réticence est à noter chez les plus jeunes, pourtant les plus touchés. Afin d’y remédier, une nouvelle campagne "Non à la grippe porcine, vaccine-toi" a été lancé par la direction suédoise des affaires sociales.

A ce jour, 2 millions de Suédois ont été vaccinés. 2771 cas de grippe A ont été recensé dans le pays qui n’a enregistré que 5 décès depuis le début de l’épidémie."

A bas les "prêcheurs d’apocalypse qui essaient de répandre les idéologies antivaccinales dans le population ! Rappelons-nous ces sectes protestantes de la Hollande qui avaient convaincu des villages entiers de ne pas se faire vacciner et qui ont connu dans les années 60 une épidémie ravageuse de polio chez leurs enfants.

N’écoutez pas les gourous irresonsables comme ce Girard !

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par popol (IP:xxx.xx0.209.114) le 6 décembre 2009 à 16H04

karva ! tu es à la solde de qui ?

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(IP:xxx.xx6.68.5) le 5 décembre 2009 à 12H06

Entre personnes civilisées ont peu dialoguer dans le respect mutuel. Monsieur Marc Girard est un praticien expérimenté plus préocupé par l’intérêt public que par sa carrière personnelle, comme le serait un courtisan à la cour gouvernementale ou tel mandarin très gracement rémunéré par un grand groupe pharmaceutique.

Jusqu’à preuve du contraire, la pseudo-thèse du gourou n’a jamais et ne sera jamais un argument scientifique.

Mais c’est vrai, n’oublions surtout pas que le JT de la Une, les chaines du service publique de France television, les radios publiques France Inter, Radio France Internationale,les radios privées de qualité, centres universitaires qui l’ont interviewvé et invité sont des sectes satanistes à la solde des affreux et ignobles anti vaccins.

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(IP:xxx.xx6.45.197) le 4 janvier 2010 à 00H40

Merci pour cet article : concis, précis et complet. Très bonne compilation.

Yootint de kit xenon pour voiture.

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par sandrine (IP:xxx.xx7.251.1) le 5 décembre 2009 à 12H04

@Karva Le Docteur Girard n’est pas un" gourou", ni" anti-vaccinaliste", ni un "prêcheur d’apocalypse" ! Allez donc voir son site au lieu de dire des mensonges !!(www.rolandsimion.org) C’est un médecin également épidémiologiste et pharmacologue qui ose dénoncer cette vaccination de masse indécente (avec un vaccin dont la conception a été scandaleusement bâclée) pour une grippe qui n’est pas plus dangereuse que la grippe saisonnière. Les articles publiés sur son site sont écrits de manière rigoureuse et sont très bien documentés. Je précise que je suis pharmacienne (pas du tout anti-vaccin) mais je n’imagine pas une seconde faire vacciner mon fils contre la grippe porcine.

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par ns ces données, vos discours ne sont qu’incantations et litanies. (IP:xxx.xx9.178.231) le 5 décembre 2009 à 12H24

@Karva Le Docteur Girard n’est pas un" gourou", ni" anti-vaccinaliste", ni un "prêcheur d’apocalypse" !

J’ai eu l’occasion de l’entrendre à plusieurs reprises sur différentes stations de radio, et je regrette de devoir dire que s’il n’est pas ce que vous dites, sa manière de s’exprimer, son ton véhément et souvent méprisant (surtout lorsqu’il est un peu mis à mal par l’argumentation de ses opposants) vis a vis de ses interlocuteurs et les termes à la limite de la correction qu’il utilise sont pourtant bien ceux d’un gourou farouchement anti-vaccinaliste. Je dois également reconnaître que son argumentation est peu convaincante car essentiellement fondée sur la soi disant existence d’un complot et d’une connivence suspecte entre industrie pharmaceutique et politiques.......

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(IP:xxx.xx6.68.5) le 5 décembre 2009 à 12H39

Malheusement cette connivence existe. La presse écrite a établi les liens d’intérêts de praticiens, professeurs qui siègent dans des organismes publics décisionnels ou consultatifs et qui sont, en outre, salariés des labos pharmaceutiques. Qui plus est, Roselyne Bachelot était auparavant visiteuse médicale pour l’industrie pharmaceutique, état de fait, il semblerait, qu’elle ait tenté de dissimuler.

A lire :Roselyne Bachelot a passé au moins 12 ans au service de l’industrie pharmaceutique. Source de conflits d’intérêts, par exemple dans la vaccination massive contre la grippe A H1N1 ?

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par ns ces données, vos discours ne sont qu’incantations et litanies. (IP:xxx.xx9.178.231) le 5 décembre 2009 à 17H20

Malheusement cette connivence existe. La presse écrite a établi les liens d’intérêts de praticiens, professeurs qui siègent dans des organismes publics décisionnels ou consultatifs et qui sont, en outre, salariés des labos pharmaceutiques. Qui plus est, Roselyne Bachelot était auparavant visiteuse médicale pour l’industrie pharmaceutique, état de fait, il semblerait, qu’elle ait tenté de dissimuler.

A lire :Roselyne Bachelot a passé au moins 12 ans au service de l’industrie pharmaceutique. Source de conflits d’intérêts, par exemple dans la vaccination massive contre la grippe A H1N1 ?

Ah !! L’argument qui tue !!! Tous pourris hein ? Tous vendus hein ? Cà ne vous est pas venu à l’idée que l’on pouvait avoir travaillé autrefois dans une certaine profession et ne pas être pourri et vendu pour autant, que l’on peut avoir une éthique personnelle et un respect de soi ? Est-ce qu’en disant que le fait d’avoir travaillé dans l’industrie pharmaceutique (et pourquoi celle-ci seulement ?) entraîne automatiquement celui d’être pourri et vendu ? Est-ce que par hasard vous ne feriez pas un transfert ? Est-ce que , par hasard, si vous même étiez dans la peau de Bachelot,que vous ayiez jadis travaillé dans l’industrie pharmaceutique, et que vous soyiez dans sa position, vous vous seriez laissé acheter par ladite industrie ? Tous pourris sauf moi bien entendu n’est-ce pas....

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par Duke (IP:xxx.xx0.46.63) le 6 décembre 2009 à 12H54

Pour le gars qui débarque (ns ces données) quelques messages plus haut, le problème pour Mme Bachelot n’est pas qu’elle a des expériences professionnelles de communicante dans les labos pharmaceutiques mais qu’elle ait caché ces expérience de son CV disponible sur le site du gouvernement... Quelle peut bien en être la raison ? Information d’ailleurs relayée par france inter la semaine dernière. Lors de cette émission, un journaliste tente de joindre Mme Bachelot à ce sujet sans succès. L’attitude de sa secrétaire gênée est très éloquente. Pour le gars qui parle sans savoir : http://www.lepost.fr/article/2009/1...

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par Tyner (IP:xxx.xx4.147.105) le 5 décembre 2009 à 14H55

Bon ben, moi j’y connais pas grand-chose en grippe [beaucoup beaucoup moins que vous, ô grand expert - qui publie pourtant peu sur MedLine... Enfin bon, tous des vendus, hein ? -], mais il y a eu en gros 4 ou 5 millions de personnes touchées par la grippe et deux millions de vaccinés, soit quatre ou cinq fois moins, disons dix fois moins de vaccinés que d’infectés en comptant les infections peu ou pas symptomatiques.

Or, il y a eu 500 hospitalisations pour cause de grippe H1N1, 150 en réa et donc une centaine de morts. Et quand je lis votre conclusion :

"Mais ce que je lui dis avec une absolue certitude, c’est que sur la base des données actuellement disponibles, le risque de développer une complication sévère est bien plus élevé avec le vaccin antigrippal qu’avec la grippe porcine. Et si l’on me demande de préciser, je dirais : probablement de l’ordre de mille fois plus"

j’en déduis qu’à ce jour en France, logiquement, il devrait y avoir 50000 hospitalisations (500 x 1000/10) suite à la vaccination antigrippe H1N1, dont 15000 personnes en réa suite à la vaccination antigrippe H1N1 et une dizaine de milliers de morts suite à la vaccination antigrippe H1N1, non ? C’est en tout cas ce que vous semblez attendre d’après vos calculs. Mais où sont-ils donc tous ces accidents post-vaccinaux gravissimes, ces 10 000 morts de la vaccinations rien qu’en France ? Vous ne raconteriez pas n’importe quoi ?

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par Duke (IP:xxx.xx5.109.227) le 6 décembre 2009 à 13H46
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par Tyner (IP:xxx.xx4.147.105) le 5 décembre 2009 à 15H09

L’auteur se flatte d’avoir publié dans le "Journal of American Physicians and Surgeons". Wikipedia nous en apprend de belles sur cette "prestigieuse revue" :

The Journal of American Physicians and Surgeons is not listed in the major literature databases of MEDLINE/PubMed nor the Web of Science. Articles and commentaries published in the journal have argued :
- that abortion causes preterm birth later in life, and thus birth defects such as cerebral palsy to future children born to women with a history of abortion
- that the Food and Drug Administration and Centers for Medicare and Medicaid Services are unconstitutional
- that "humanists" have conspired to replace the "creation religion of Jehovah" with evolution
- that increased carbon dioxide in the atmosphere has not caused global warming
- that HIV does not cause AIDS
- that the "gay male lifestyle" shortens life expectancy by 20 years

Entre autres choses, cf. : http://en.wikipedia.org/wiki/Associ...

Chapeau...

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par Duke (IP:xxx.xx0.46.39) le 6 décembre 2009 à 13H36

Pour Tyner : Tu as enquêter sur ces sujets ou tu te fies à tes idées figées ? Tu accuses cet organisme dans lequel Marc Girard publie de quoi exactement ? Commence par ça : www.houseofnumbers.com et pour le climat, dis-moi pourquoi on parle peu du Climategate à la TV...

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(IP:xxx.xx9.95.121) le 5 décembre 2009 à 15H10

"Mais où sont-ils donc tous ces accidents post-vaccinaux gravissimes, ces 10 000 morts de la vaccinations rien qu’en France ? Vous ne raconteriez pas n’importe quoi ?"

Et les milliers de mort "attendus" par cette grippe A, ils sont où ?

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par Duke (IP:xxx.xx0.46.39) le 6 décembre 2009 à 13H05

Ben, ils sont pas forcément morts... effets secondaires ne veut pas dire mort. Comme celui-là : http://effetssecondairesvaccingripp...

vous êtes nuls de ne pas voir dans quel monde nous vivons... C’est vrai que des gars comme Sarkozy ou Berlusconi sont sûrement des gens bien, pleins de principes moraux et qui veulent votre bien. MDR

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par paul Mua Dib (IP:xxx.xx1.96.2) le 5 décembre 2009 à 15H17

Merci pour ce long document,ca ouvre les yeux sur le malaise de mettre la santé qui est un bien commun entre les mains de banquiers ce n’est pas sérieux, les charlatans mercenaires du profit ont pris le pouvoir a l’oms, notre santé contre leurs profits, je leur dit poliment : allez vous faire foutre messieurs les charlatans... déjà en 1976 ce coup tordu a été tente aux usa , a l’époque les labos étant responsable, leur ignominie a coûté un max, aujourd ’hui le permis de faire n’importe quoi qui rapporte leur est accorde....merci mr Girard, vraiment merci....d’oser !! salutations...celtique ou ici personne ne parle plus de grippe ou de vaccin,étonnant non...

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par Tyner (IP:xxx.xx4.147.105) le 5 décembre 2009 à 15H18

"Et les milliers de mort "attendus" par cette grippe A, ils sont où ?"

Vous avez l’air déçu... C’est pourtant une excellente nouvelle, non ?, que cette grippe ne touche pratiquement pas les personnes âgées, sans doute en majorité immunisées. C’est là que ça aurait effectivement été terrible.

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par paul Mua Dib (IP:xxx.xx1.96.2) le 5 décembre 2009 à 15H26

petite précision a propos des accidents posts vaccinaux , ces effets ne sont pas nécessairement immédiats,il y a des questions sur le long terme vu les constituants squalene,métaux lourds toxiques,+ la relative inconnue de l’ensemble des réactions du corps en général après ce genre d’injection qu’ils auraient voulu obligatoire ,fusil derrière le dos, de bons gros fachos sortis récemment du bois, la bêtise au pouvoir.. sur les humains le lien entre vaccination et problèmes est difficile a établir même en le cherchant..ca permet de faire n’importe quoi...surtout que la responsabilité des labos n’est pas engage..savez vous que a part les labos, toutes les autres activités humaines sont responsables de leurs actes legalement, et de ce qu’ils vendent, mais l’unique motivation de tous les pouvoirs est le profit qui ne peut se faire que sur le dos des autres, et dans ce cas sur la santé des autres..

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par Tyner (IP:xxx.xx4.147.105) le 5 décembre 2009 à 15H34

"qu’ils auraient voulu obligatoire ,fusil derrière le dos, de bons gros fachos sortis récemment du bois"

En attendant, c’est votre idole qui a publié dans un journal... hum... comment dire ?... "conservateur" (!).

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par Duke (IP:xxx.xx5.109.227) le 6 décembre 2009 à 13H50

Ha oui c’est ça Tyner, c’est ça... Girard est un facho voir un négacioniste. Il doit aussi être anti-sémite et on pourrait même dire que c’est un nouveau Faurisson... On connait la chanson Tyner.

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par paul Mua Dib (IP:xxx.xx1.96.2) le 5 décembre 2009 à 15H35

et pour finir, une différence fondamentale , moi je ne veux pas de ce vaccin,ici en Irlande le sujet est clos d’ailleurs, les autres font ce qu’ils veulent.. les autres justement ,les soutiens du pouvoir totalitaire qui tentent le coup d’état mondial veulent forcer l’entière population a prendre leur saloperie, voila d’un cote des bons gros fachos capitalistes , de l’autre des gens sympa qui disent juste : non merci... voyez ,moi je dis : non merci ! et les soutiens des labos disent : salopard de complotiste tu vas me le prendre mon vaccin dont on ignore les effets....y a pas photo,non... la guerre de civilisation elle est la , entre le fachisme en cours et des gens simples ,sympa et ouverts...bref des gens qu’on a envie d’inviter a la maison quoi.. mort aux beaufs !

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par Tyner (IP:xxx.xx4.147.105) le 5 décembre 2009 à 16H02

paul Mua Dib a écrit : "voyez ,moi je dis : non merci ! "

Non, au début vous avez dit "allez vous faire foutre messieurs les charlatans" et "bon gros fachos sortis du bois".

Mais si vous voulez absolument que le lecteur considère que c’est vous "le gentil", pas de souci pour moi : vous êtes très très gentil.

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par et !oui (IP:xxx.xx6.68.5) le 5 décembre 2009 à 18H56

Les infirmiers manifestent leur colère

http://videos.nouvelobs.com/video/i...

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(IP:xxx.xx7.254.216) le 5 décembre 2009 à 19H56

Ca y est, ils vont réussir à nous faire faire peur ! Suite à la découverte de nouveaux cas de grippe aviaire, l’OMS craint une combinaison du H1N1 avec le H5N1.

WHO warns that with new H5N1 bird flu cases reported in poultry in Egypt, Indonesia, Thailand and Vietnam, the risk of bird flu and the H1N1 pandemic swine flu virus mixing was heightened

http://gulfnews.com/news/world/othe...

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par Yannick Comenge (IP:xxx.xx7.69.43) le 5 décembre 2009 à 20H37

Je partage ouvertement cet article de Marc Girard dont je rejoints souvent les analyses courageuses. Si son éthique avait été suivi les "big pharma" ne seraient pas à la ramasse et obligées de se compromettre dans des vaccinations de masse.

Yannick Comenge, chercheur.

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par barrere (IP:xxx.xx0.239.101) le 5 décembre 2009 à 22H19

et on rajoute une couche ! http://www.google.com/hostednews/ca...

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par Duke (IP:xxx.xx0.46.39) le 6 décembre 2009 à 13H27

Encore un gars qui débarque... SIDA : www houseofnumbers.com (lire aussi les dernières déclaration du Dr Montagnier découvreur du virus et prix Nobel) climat : ben là, il suffit de taper "Climategate" et de comparer l’importance du sujet sur le net au silence des médias français pour avoir des doutes...

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par Duke (IP:xxx.xx5.109.227) le 6 décembre 2009 à 13H51

P.S. le message ci-dessus s’adressait à Tyner.

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par Philippe Labbe (IP:xxx.xx9.184.160) le 6 décembre 2009 à 19H33

Bonsoir

A mon sens, le mécanisme sectaire serait plutôt entre les mains de ceux qui manient la peur...

Et dans cette affaire, il me semble que le camp est facile à déterminer !

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par une infirmière en colère (IP:xxx.xx9.139.113) le 6 décembre 2009 à 19H42

Merci Docteur Marc Girard pour cet excellent article.

A tous ces détracteurs, je souhaiterai dire une chose, Vous êtes méprisants et vous prouvez votre méconnaissance tant en médecine qu’en logique. Des effets secondaires, il y en a . Il y en a même beaucoup mais on ne veut pas les reconnaitre comme tels. Cela dérange n’est-ce pas ! Donc outre certains symp^tomes de guillain Barré, il y a des fausses couches chez des jeunes femmes qui ont été vaccinées avec le vaccin sans adjuvant , même au huitième mois. Décés des bébés in utéro. On commence à dénombrer de trés nombreux effets : exemple un ejeune ado s’est faite vacciner vendredi . Suite à l’injection elle s’est sentie trés mal . Elle est rentrée chez elle. Aujourd"hui dimanche aprés deux jours , elle a toujours 39° de fièvre. Et une forte douleur au point d’injection. Des décés il y en a eu en SUède : 5 suite au vaccin, 1 en chine ; 2 au canada.. Est-il normal qu’un vaccin tue ? Ne serait-ce qu’une seule personne ? Non. Il est soit disant utilisé pour prévenir. Quelle jambe cela leur fera à ceux qui sont morts d’avoir été vaccinés ?

Je suis infirmière réquisitionnée. Je vois une ministre de la santé incapable de faire face sereinement à une grippette. Qu’est-ce que cela sera lorsque nous aurons une réelle pandémie ? Tout est fait en dépit du bon sens et je peux vous garantir que moi je ne me ferai jamais vacciner contre cette grippe. J’ai vu trop de mes collègues avoir des problèmes posts vaccinaux.

Nous avons déjà payé un lourd tribu à la vaccination contre l’hépatite b, et c’est sans aucun doute pour cela que la majorité des infirmières refusent de se faire vacciner contre cette grippette...

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par beuhrete_2 (IP:xxx.xx4.204.95) le 6 décembre 2009 à 20H35

2000 personnes contractent la grippe, et tout le monde veut mettre un masque ! > > 25 millions de personnes atteintes du SIDA et personne ne veut mettre de préservatif... > > PANDÉMIE DE BÉNÉFICES > > Quels intérêts économiques se cachent derrière la grippe porcine ??? > > Dans le monde, chaque année, des millions de personnes meurent de paludisme. Une simple moustiquaire pourrait y remédier. > Les journaux... ne le mentionnent pas ! > > Dans le monde, chaque année, 2 millions d’enfants meurent à cause de diarrhées ; qui pourraient être évitées avec un simple sérum coûtant 25 centimes... > Les journaux... ne le mentionnent pas ! > > La rougeole, la pneumonie et d’autres maladies traitables par des vaccins bon marché, sont la cause de 10 millions de décès chaque année... > Les journaux... ne le mentionnent pas ! > > Mais, il y a 10 ans environ, quand est apparue la célèbre grippe aviaire... > Les journaux du monde entier ont été inondés de nouvelles... > > Une épidémie. La plus dangereuse de toutes... une Pandémie ! Le monde ne parlait que de la terrifiante maladie d’oiseaux... > > Toutefois, la grippe aviaire n’a tué que 250 personnes en 10 ans... 25 décès par an... > La grippe commune tue chaque année, un demi million de personnes dans le monde. > > Un demi-million contre 25 ??? > > Un instant... un instant !!! > > Alors, pourquoi une si grande agitation autour de la grippe aviaire ??? > > Parce que, derrière ces petits poulets se cachait un "coq". Un coq ambitieux et à la crête bien grande... > > La compagnie pharmaceutique transnationale Roche * avec son célèbre *Tamiflu* a vendu des millions de doses aux pays asiatiques. Bien que le Tamiflu soit d’ efficacité douteuse, le gouvernement britannique en a acheté 14 millions de doses comme prévention pour sa population. > > Avec la grippe aviaire, Roche et Relenza, les deux grandes compagnies pharmaceutiques qui commercialisent l’antivirus, ont obtenu des millions de dollars de bénéfices. > > Avant les poulets... maintenant les porcs. > > Oui, maintenant, a commencé la psychose de la grippe porcine. > Et tous les journaux du monde entier ne parlent que de ça... > > Oubliée la crise économique (créée par qui ???), ou la torture à Guantanamo... > > Il n’y a plus que la grippe porcine, la grippe des cochons... > > Question : Si derrière les poulets se cachait un "coq"... derrière les cochons... se cachera un "GROS COCHON"... > > La compagnie , des États-Unis, détiens le brevet du Tamiflu. > > Le principal actionnaire de cette compagnie n’est rien d’autre que le sinistre personnage, Donald Rumsfeld, secrétaire de la Défense de Georges Bush, architecte de la guerre contre l’Irak... Les actionnaires des pharmaceutiques Roche et le Relenza se frottent les mains. Ils sont heureux de voir les ventes de leur douteux Tamiflu à nouveau millionnaires. > > La vraie Pandémie, c’est le bénéfice... Les énormes profits de ces mercenaires de la santé... > > Je ne nie pas que les mesures de précaution prises par les différents pays ne soient nécessaires. > > Mais, SI la grippe porcine est une pandémie si terrible, comme l’annoncent les médias... > Si l’Organisation Mondiale de la Santé (dirigée par Margaret Chan, de la Chine) est tellement préoccupée par cette maladie... pourquoi ne pas la déclarer comme problème de santé publique dans le monde entier et ainsi permettre la fabrication de médicaments génériques ? > > Sauter les brevets de Roche et le Relenza et distribuer les médicaments génériques gratuitement à tous les pays, en particulier les plus pauvres, serait la meilleure solution. > > DIVULGUE CE MESSAGE AU PLUS GRAND NOMBRE, COMME SI C’ÉTAIT UN VACCIN, POUR QUE TOUS SACHENT LA RÉALITÉ QUI SE CACHE DERRIÈRE CETTE "PANDÉMIE". > > Car, les médias ne divulguent que ce qui intéresse leurs sponsors, jamais ce qui importe aux simples jetons que nous sommes tous... > > Le moyen le plus efficace de contrôler une population est la peur !!!

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(IP:xxx.xx7.254.216) le 6 décembre 2009 à 21H44

Un nouveau scandale à venir ? Il semblerait que le vaccin contre le grippe saisonnière, contienne aussi celui du H1N1  !

http://www.dailymotion.com/video/xb... _news

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par On se calme (IP:xxx.xx0.102.180) le 7 décembre 2009 à 01H36

Ce H1N1 n’est pas la grippe porcine ! Ca fait des années qu’H1N1 est contenu dans les vaccins pour H3N2, bien avant que la mexicaine n’est vu le jour.

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par Tyner (IP:xxx.xx2.57.13) le 7 décembre 2009 à 10H24

@ Duke :

Oui, selon moi, il est légitime de s’étonner du fait que le docteur Girard, quoique se revendiquant spécialiste en pharmaco-épidémiologie, n’a jamais participé à une seule étude épidémiologique d’envergure publiée dans un journal reconnu mais, en revanche, a publié un de ses textes dans un journal ultraconservateur américain qui a, par ailleurs, publié des articles estimant que la sécurité sociale est inconstitutionnelle, des articles typiquement pseudo-scientifiques anti-avortement ("provoquerait le cancer du sein" - sic), créationnistes, VIH-denialist, anti-immigration (qui "raménerait la lèpre au USA" - sic), etc.

Selon vous, c’est plutôt à mettre à son crédit... Souffrez cependant que tout le monde ne partage pas votre avis (et vos croyances).

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par noky (IP:xxx.xx0.73.12) le 7 décembre 2009 à 10H59

allez sur ce site vous aurez peut etre des reponses

http://www.atoute.org/n/article134.html

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par noky (IP:xxx.xx0.73.12) le 7 décembre 2009 à 11H05

a chacun ses idées être des moutons dirigés par des mannes financières où ne pas en être et ne pas se laisser entrainer dans cette spirale de la peur où l’on veut nous entrainer le capitalisme nous mènera tous à notre perte, alors continuez à fermer les yeux sur tout.

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par noky (IP:xxx.xx0.73.12) le 7 décembre 2009 à 11H29

article ci-dessus signé par 241 médecins

votez :
par noky (IP:xxx.xx0.73.12) le 7 décembre 2009 à 11H36

enquête sur les conflits d’intérêts entre médecin et lobby pharmaceutique http://www.formindep.org/L-enquete-...

votez :
(IP:xxx.xx7.254.216) le 7 décembre 2009 à 21H20

A voir, le Débat TV avec la Ministre de la santé Polonaise qui se fait tartiner parce qu’elle n’a pas suivi les recommandation de l’europe sur l’achat des vaccins.

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(IP:xxx.xx3.123.46) le 11 décembre 2009 à 12H59

AP, 11/12/09

(...) Les chercheurs américains sont arrivés cette semaine à la même conclusion. Cette grippe est parmi les plus bénignes dans les annales.

Elle tue moins en moyenne que la grippe saisonnière, aux Etats-Unis.

L’Organisation mondiale de la Santé elle-même, avait qualifié la grippe de modérée en mettant en garde contre sa diffusion, en juin dernier.

La plupart des gens n’ont qu’un symptôme, la toux ou un peu de fièvre, et guérissent sans intervention médicale.

Etc, etc, ...

De plus, alors que Madame Bachelot diffuse le Tamiflus gratuitement sur ordannance en pharmacie, nous apprenons que :

Les experts sont divisé sur l’usage massif du Tamiflu en Grande-Bretagne, contraire aux directives de l’OMS qui conseille de le réserver aux patients à risque comme les femmes enceintes.(...)

http://fr.news.yahoo.com/3/20091211...

- Moins de 30 % des professionnels de santé vaccinés contre la grippe A(H1N1) en France

(...) Nous savons d´ailleurs que c´est le cas puisqu´étonnament il n´existe pas d´étude scientifique démontrant cette efficacité pour les vaccins contre la grippe. Et qu´en revanche une méta-étude (une étude d´études sur le sujet), réalisée par le collectif américain Cochrane, a clairement établi sa très faible utilité. Les médecins connaissent bien cette absence de preuve et cette référence négative. On est dans le : "Faites ce que je dis ; ne faites pas ce que je fais". (...)

http://www.carevox.fr/medicaments-s...

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(IP:xxx.xx9.50.10) le 13 décembre 2009 à 18H26

(...) Les chercheurs américains sont arrivés cette semaine à la même conclusion. Cette grippe est parmi les plus bénignes dans les annales.

Cà c’est le genre de déclaration qu’il est toujours beaucoup plus facile à faire APRES qu’avant !!!!

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par BienEtre (IP:xxx.xx5.191.157) le 8 février 2011 à 16H56

"Cà c’est le genre de déclaration qu’il est toujours beaucoup plus facile à faire APRES qu’avant !!!!"

Oulà mais vous n’êtes pas bien à la page mon bon monsieur ! Les responsables de cette psychose savaient bien avant qu’il ne s’agissait que d’une petite gripounette !!

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par noky (IP:xxx.xx3.209.164) le 13 décembre 2009 à 09H34

effets indesirables du vaccins http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2...

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(IP:xxx.xx9.50.10) le 13 décembre 2009 à 18H31

Manifestement vous tirez des conclusions hâtives !!!!!

Voici ce que dit l’article :

"......Le parquet du Puy-en-Velay a ouvert une enquête mercredi, confiée à la police judiciaire, afin d’établir les causes de la mort, et un éventuel lien avec le vaccin. L’autopsie, qui s’est déroulée hier à Saint-Etienne, n’a pas permis d’établir ce lien, ni de l’écarter. Des prélèvements ont été effectués et seront analysés dans les jours à venir, afin d’en savoir plus.

"Il semble y avoir eu de petites complications suite au vaccin mais aucune conclusion ne peut être tirée pour l’instant", a déclaré le procureur à France 3, qui révèle les faits. "

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par mr-bienetre (IP:xxx.xx0.231.157) le 8 janvier 2010 à 08H49

"J’ai eu l’occasion de l’entrendre à plusieurs reprises sur différentes stations de radio, et je regrette de devoir dire que s’il n’est pas ce que vous dites, sa manière de s’exprimer, son ton véhément et souvent méprisant (surtout lorsqu’il est un peu mis à mal par l’argumentation de ses opposants) vis a vis de ses interlocuteurs et les termes à la limite de la correction qu’il utilise sont pourtant bien ceux d’un gourou farouchement anti-vaccinaliste. Je dois également reconnaître que son argumentation est peu convaincante car essentiellement fondée sur la soi disant existence d’un complot et d’une connivence suspecte entre industrie pharmaceutique et politiques..."

Vous voyez décidément des gourou partout monsieur sans nom et sans pseudo !!! Et puis, à la vue de la plupart de vos réactions, vous êtes sacrément gonflé lorsque vous parler de l’incorrection ou du mépris des autres !!! Si il y a une personne que l’on peut critiquer et mépriser ici c’est bien vous !!! Réflèchissez plutôt sur le fonctionnement de nos institutions, le pouvoir pris par les lobbies pharmaceutique et les industriels dans bien des domaines et le rôle de nos dirigeants dans tout cela qui entreniennent savament les psychoce en tout genre !!! Tout n’est qu’une histoire de gros sous...l’argent du pouvoir et le pouvoir de l’argent, c’est cela qui nous gouverne !!! Comprenez cela est après, vous pourrez pourquoi pas parler de complot et vous reviendrez nous voir !!! :-)

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par mr-bienetre (IP:xxx.xx0.231.157) le 8 janvier 2010 à 08H54

Que ceux qui continu de croire, malgrès les preuves flagrantes accumulées, en l’efficacité et l’inocuité de ce vaccin, aillent donc ce faire vacciner, si cela ne vous dérange pas de servir de cobaye !!!

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par BienEtre (IP:xxx.xx2.15.34) le 12 janvier 2010 à 11H27

"Cà c’est le genre de déclaration qu’il est toujours beaucoup plus facile à faire APRES qu’avant !!!!"

ça, c’est une défence et un argument qui ne tient pas la route !!

Les gouvernements savaient très bien que cette grippe n’était qu’une "gripounette" comme l’a expliqué le Docteur Debré...seulement voilà, il fallait bien écouler les stocks de tamiflu réservé à la psychose précédente, celle de la grippe aviaire !!!

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par BienEtre (IP:xxx.xx2.15.34) le 12 janvier 2010 à 11H32

"Il semble y avoir eu de petites complications suite au vaccin mais aucune conclusion ne peut être tirée pour l’instant", a déclaré le procureur à France 3, qui révèle les faits. "

Décidément, c’est vraiment à croire que ce monsieur inconnu sans pseudo et sans nom possède des actions chez Sanofi Pasteur !!

Vas donc te faire vacciner, si tu es tellement sûr de l’éfficacité et de l’inocuité de ce vaccin, et on en reparlera...

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(IP:xxx.xx4.162.142) le 12 janvier 2010 à 12H15

Vas donc te faire vacciner, si tu es tellement sûr de l’éfficacité et de l’inocuité de ce vaccin, et on en reparlera...

C’est fait depuis un bon moment ! De même pour la grippe saisonnière que je faisd depuis de nombreuses années sans aucun problème !

PS. je ne possède d’actions dans aucun labo pharmaceutique ni nulle part ailleurs !!!

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par xylocope (IP:xxx.xx4.162.142) le 12 janvier 2010 à 12H27

que cette grippe n’était qu’une "gripounette" comme l’a expliqué le Docteur Debré...

Il faut quand même bien reconnaître que le Professeur Député Debré était quand même l’une des rares personnalités qualifiées pour s’exprimer sur le sujet à prêcher à contre courant !!

Il est quand même curieux de constater que vous, bienetre, qui vous êtes fait profession de vomir la gent médicale vous vous en arriviez à vous référer à l’un des éminents et médiatiques représentants de la corporation honnie pour soutenir votre propre position. Auriez-vous viré votre cuti ou bien êtes vous prêt à quelques accommodements et à faire flèche de tout bois pour vous raccrocher aux branches et vous donner l’impression de toujours avoir raison ??

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par zygomar (IP:xxx.xx4.162.142) le 12 janvier 2010 à 12H30

Eh ! Oui !! mon bon monsieur !! Tous pourris, sauf Debré et bienetre..........

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(IP:xxx.xx6.45.197) le 14 janvier 2010 à 23H15

Execellent dossier, avec tous les commentaires, il a bien du succès ! Bravo pour votre travail.

David de Nettoyage entretient a clamart

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par Stéphane (IP:xxx.xx5.143.245) le 16 décembre 2010 à 18H57

votre dossier a attiré mon attention. Félicitation,

Stéphane écrivain

(écrivain lotois)

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