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L'aspirine est-elle aussi dangereuse que le Médiator ?

Article publié le 11 février 2011

L'aspirine est-elle aussi dangereuse que le Médiator ?

L'aspirine est très populaire pour traiter la fièvre, les douleurs diverses : maux de tête, douleurs articulaires (1-1). Elle semble également avoir certaine efficacité dans le traitement et la prévention de l'infarctus du myocarde et de certains accidents vasculaires cérébraux (1-2). Par ailleurs, il paraît qu'elle soit aussi efficace dans la prévention de nombre de cancers (1-3).

Une multitude de personnes prennent l'aspirine d'une année sur l'autre en cas de rhumatisme, d'arthrose, en cas de prévention après un infarctus du myocarde, dans quelques maladies vasculaires avec risque de thrombose élevé. En outre, c'est un médicament vendu sans ordonnance. Nombreux sont ceux qui prennent l'aspirine régulièrement de façon épisodique sans aucune surveillance et parfois sans aucune notion de dose maximale. Après une fête bien arrosée, 2g d'aspirine avec un café bien fort est le remède usuel alors qu'il est connu que c'est une dose forte très toxique.
 

Effectivement, l'aspirine n'est pas du tout dénuée d'effets secondaires dont certains très graves. Les plus importants sont les saignements digestifs, la surdité et l'acidose.

La surdité provoquée par l'aspirine est irréversible (2-1). Il résulte d'une destruction des cellules auditives avec des doses d'aspirine élevées de plus de 3g. Or quand une personne prend deux grammes d'aspirine au réveil du lendemain des fêtes, puis un autre comprimé à 1g deux à quatre heures plus tard, elle atteint rapidement cette dose.
 

En ce qui concerne les saignements digestifs (2-2), même les faibles doses prenant au long cours pour la prévention cardiovasculaire présente un risque de 1,5 à 3%. Ce risque augmente avec l'âge et malheureusement, ce sont les personnes âgées qui ont le plus besoin de traitement de prévention de maladies cardiovasculaires. Le saignement au cerveau peut également survenir et est encore plus grave.

Un article intéressant (2-2-1) analyse très bien les difficultés du médecin à peser les avantages et les inconvénients de la prévention de l'infarctus du myocarde par l'aspirine. Selon l'étude, 80 à 90% des patients après un infarctus n'auraient pas d'infarctus dans les 10 ans qui s'en suivent. La prise de l'aspirine en prévention de cette pathologie leur fait prendre un risque hémorragique de 1,5 à 2,5% pour rien. En résumé, chez ces personnes, l'aspirine n'est pas nécessaire voire même nocive. Faut-il par conséquent donner l'aspirine systématiquement après un infarctus du myocarde pour le prévenir chez 10% des patients et faire prendre le risque de saignements digestifs à 90% des patients pour rien ?

L'aspirine est aussi la première cause de l'acidose médicamenteuse. C'est un accident grave mortel souvent ignoré du public (2-3).

Le Médiator a provoqué 3000 morts en 33 ans sur 5 millions de patients traités de façon ponctuelle dans la plupart des cas (3). Combien de patients étaient décédés par les saignements gastriques et cérébraux, par l'acidose avec l'aspirine ? Combien de cas de surdité imputables à l'aspirine ? Faut-il dans ce cas interdire la vente libre de l'aspirine ?
 

Depuis Décembre 2010, suite au scandale de Médiator, il en découle un déballage médiatique des effets indésirables des médicaments et la publication des listes de médicaments à surveiller. En réalité, quel médicament n'est pas à surveiller ? Le moindre vaccin de prévention comporte un risque. Mêmes les vitamines provoquent des effets indésirables. La polémique autour du vaccin de la grippe A, autour du traitement de la ménopause en sont les preuves éclatantes. Je démontre ici la dangerosité de l'aspirine afin de démontrer qu'aucun médicament n'est dépourvu de risque. La liste de 77 médicaments à surveiller de l'AFSSAPS est par conséquent trop léger par rapport aux milliers de médicaments en vente, notamment en vente libre sans ordonnance. Par contre, la publication de cette liste sans aucune explication n'a fait que souffler un vent de panique sur la population non avertie. Le médecin désormais a beaucoup de difficultés à imposer sa prescription. S'il est obligé de faire dix ans d'études, rien que pour être parmi les seuls à pouvoir prescrire certains médicaments comme les antibiotiques, c'est qu'il est sensé capable de peser cette balance des risques et des bénéfices, du moment que les informations qui lui sont présentées sont exactes. Or le risque zéro n'existe pas, le médecin est humain et faillible, en plus les informations données par les autorités sanitaires sont souvent biaisées voire masquées par des conflits d'intérêts occultes.
 

Dans l'affaire de Médiator comme beaucoup d'autres, surtout la procédure d'autorisation de mise en vente et la surveillance pharmacovigilante qui s'en suit sont en cause. Le lien étroit entre les autorités médicales et les laboratoires rendent l'autorisation de commercialisation et la surveillance opaque et douteuse. En 1998, l'AFSSAPS a été crée pour remplacer son ancêtre éclaboussé par des relations très étroites de la quasi totalité de ses membres avec les laboratoires pharmaceutiques. En 2010, le problème reste toujours le même. Faut-il faire déclarer sur l'honneur l'absence de conflit d'intérêt et faire l'enquête sur la personne comme dans l'armée avant l'embauche des responsables à l'Afssaps ? En cas de mensonges avérés, le médecin fonctionnaire en question peut-il être licencié simplement ou sera-t-il simplement promu ailleurs comme certain enseignant pédophile ou banquier incapable ? Par ailleurs, ces deux scandales à chaque fois mettent en valeur les articles très pertinents de la revue « Prescrire » sur l'efficacité et effets secondaires des médicaments commercialisés. En France, c'est la seule revue médicale autonome, sans publicité. Peut-être pourrions-nous les embaucher et leur confier le travail des autorisations de mise sur le marché et de la surveillance pharmacovigilante, cela fera une économie substantielle de salaire des experts employés jusqu'à ce jour. En temps de crise, toute économie est salutaire. En plus, d'après ces évènements, ils semblent plus efficaces que ceux connus sur la place publique.

Je déclare sur l'honneur n'avoir aucun intérêt direct et indirect avec la revue « Prescrire », ni avec les laboratoires, ni avec les institutions impliqués dans l'article.


 

1/ Traitement par l'aspirine

1-1 http://www.afssaps.fr

1-2 "Collaborative meta-analysis of randomised trials of antiplatelet therapy for prevention of death, myocardial infarction, and stroke in high risk patients." Br Med J 2002 ; 324 : 71-86.

N Engl J Med, vol 346, N°23, June 6, 2002, pp 1800-1806 par http://www.destinationsante.com

1-3 Aspirine et cancer

http://www.ncbi.nlm

J Thromb Haemost. 2003 Oct ;1(10):2225-33.

Aspirin and salicylate inhibit colon cancer medium- and VEGF-induced endothelial tube formation : correlation with suppression of cyclooxygenase-2 expression.

Shtivelband MI, Juneja HS, Lee S, Wu KK.

Elevated NF-kappaB responses and FLIP levels in leukemic but not normal lymphocytes : reduction by salicylate allows TNF-induced apoptosis.

Rae C, Langa S, Tucker SJ, MacEwan DJ.

Proc Natl Acad Sci U S A. 2007 Jul 31 ;104(31):12790-5. Epub 2007 Jul 23.PMID : 17646662 [PubMed - indexed for MEDLIN
 

Cell proliferation depends on mitochondrial Ca2+ uptake : inhibition by salicylate.

Núñez L, Valero RA, Senovilla L, Sanz-Blasco S, García-Sancho J, Villalobos C.

J Physiol. 2006 Feb 15 ;571(Pt 1):57-73. Epub 2005 Dec 8.PMID : 16339178
 

Stress-responsive JNK mitogen-activated protein kinase mediates aspirin-induced suppression of B16 melanoma cellular proliferation.

Ordan O, Rotem R, Jaspers I, Flescher E.

Br J Pharmacol. 2003 Mar ;138(6):1156-62.PMID : 12684272


 

2/ Complication de l'aspirine

2-1 Surdité

http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/10880852

Prog Neurobiol. 2000 Dec ;62(6):583-631.

Auditory sensori-neural alterations induced by salicylate.

Cazals Y.

http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/20502380

Otol Neurotol. 2010 Jul ;31(5):823-31.

Comparison of salicylate- and quinine-induced tinnitus in rats : development, time course, and evaluation of audiologic correlates.

Ralli M, Lobarinas E, Fetoni AR, Stolzberg D, Paludetti G, Salvi R.

http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/2590612

Br J Clin Pharmacol. 1989 Nov ;28(5):581-5.

 

2-2 Saignements :


2 -2-1 Serebruany, VL, et al. Analysis of risk of bleeding complications after different doses of aspirin in 192,036 patients enrolled in 31 randomized controlled trials. Analyse du risque de complications hémorragiques après différentes doses d'aspirine chez les patients inscrits 192.036 dans 31 essais contrôlés randomisés. American Journal of Cardiology. American Journal of Cardiology. Vol 95 (May 15) Pgs 1218-1222. Vol 95 (15 mai) Pgs 1218-1222. 2005. 2005

http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/2590612

Br J Clin Pharmacol. 1989 Nov ;28(5):581-5.

Enhanced gastric mucosal bleeding with doses of aspirin used for prophylaxis and its reduction by ranitidine.

Kitchingman GK, Prichard PJ, Daneshmend TK, Walt RP, Hawkey CJ.

http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/14763350

Presse Med. 2003 Nov 22 ;32(37 Pt 2):S17-28.

[Digestive and hemorrhage complications of low-dose aspirin].

[Article in French]

Sibilia J, Ravaud P, Marck G.

Service de rhumatologie, CHU de Strasbourg, Hôpital de Hautepierre, Strasbourg.

http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/17676393

Dig Dis Sci. 2008 Mar ;53(3):647-56. Epub 2007 Aug 4.

Endoscopic ulcer rates in healthy subjects associated with use of aspirin (81 mg q.d.) alone or coadministered with celecoxib or naproxen : a randomized, 1-week trial.

Goldstein JL, Aisenberg J, Zakko SF, Berger MF, Dodge WE.

http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/16669964

Aliment Pharmacol Ther. 2006 May 15 ;23(10):1489-98.

The impact of low-dose aspirin on endoscopic gastric and duodenal ulcer rates in users of a non-selective non-steroidal anti-inflammatory drug or a cyclo-oxygenase-2-selective inhibitor.

Goldstein JL, Lowry SC, Lanza FL, Schwartz HI, Dodge WE

http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/14763349

Presse Med. 2003 Nov 22 ;32(37 Pt 2):S9-16.

[Risk factors for gastrointestinal bleeding associated with low-dose aspirin].

[Article in French]

Sibilia J, Ravaud P, Marck G.

http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/17257477

Curr Med Res Opin. 2007 Jan ;23(1):163-73.

Low-dose aspirin and upper gastrointestinal damage : epidemiology, prevention and treatment.

Lanas A, Scheiman J.

 

2-3 Intoxication de l'aspirine

http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/20347249

J Emerg Med. 2010 Mar 26. [Epub ahead of print]

Death Due to Acute Salicylate Intoxication despite Dialysis.

Minns AB, Cantrell FL, Clark RF.

Delayed absorption following enteric-coated aspirin overdose.

Wortzman DJ, Grunfeld A. Ann Emerg Med. 1987 Apr ; 16(4):434-6.

Non-fatal ventricular dysrhythmias associated with severe salicylate toxicity.

Kent K, Ganetsky M, Cohen J, Bird S. Clin Toxicol (Phila). 2008 Apr ; 46(4):297-9.
 

Delayed recrudescence to toxic salicylate concentrations after salsalate overdose.

West PL, Horowitz BZ. J Med Toxicol. 2010 Jun ; 6(2):150-4.

Postgrad Med. 2009 Jul ;121(4):162-8.

Salicylate intoxication : a clinical review.

Pearlman BL, Gambhir R.

Chronic salicylate intoxication. A common cause of morbidity in the elderly.

Bailey RB, Jones SR.

J Am Geriatr Soc. 1989 Jun ;37(6):556-61.PMID : 2715563

Adult salicylate poisoning : deaths and outcome in patients with high plasma salicylate concentrations.

Chapman BJ, Proudfoot AT.

Q J Med. 1989 Aug ;72(268):699-707.PMID : 2602553

Chronic salicylism resulting in noncardiogenic pulmonary edema requiring hemodialysis.

Cohen DL, Post J, Ferroggiaro AA, Perrone J, Foster MH.

Am J Kidney Dis. 2000 Sep ;36(3):E20.PMID : 10977813

 

3 Médiator

http://www.afssaps.fr


Source image : (Loïc bethegnies - galerie "l'aspirine" - Montréal)

Thèmes

Médicaments Toxicité Responsabilité Sociétale d’Entreprise Afsapps Politique sanitaire

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commentaires
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(IP:xxx.xx9.1.68) le 11 février 2011 à 15H49

J’ai fait paraître le 5 février le "copié/collé" suivant à la suite de l’article de Girard :"médicaments sous surveillance et médicaments dangereux" :

(IP:xxx.xx3.95.123) le 5 février 2011 à 10H15

Il est assez surprenant de constater que n’apparaissent pas dans la liste des médicaments "sous surveillance" deux produits pourtant responsables d’effets secondaires indésirables.

1. L’acide acétyl salicylique (aspirine) pourtant notoirement connu pour sa toxicité sur la muqueuse gastrique ; son ototoxicité, son hématotoxicité (coagulation sanguine) ; son allergénicité ; ses interférences avec d’autres médications, sa tératogénicité.....

2. L’acétaminophène (paracétamol : connu pour son hépatotoxicité et sa néphrotoxicité. En outre, le nombre d’intoxications au paracétamol n’a cessé de croître depuis sa mise sur le marché dans les années ’60 et il est devenu le produit le plus souvent employé dans les intoxications volontaires (*). Et pourtant, c’est la raison invoquée pour supprimer le Di-Antalvic (grand nombre de suicides dans les pays du nord).

(*)Paracetamol toxicity : epidemiology, prevention and costs to the health‐care system

QJM (2002) 95 (9) : 609-619.

1. C.L. SHEEN, 2. J.F. DILLON 1 , 3. D.N. BATEMAN 2 , 4. K.J. SIMPSON 3 and 5. T.M. MACDONALD + Author Affiliations 1. From the Medicines Monitoring Unit, and 2. 1Department of Gastroenterology, Ninewells Hospital, Dundee, and 3. 2Scottish Poisons Information Bureau and 4. 3Scottish Liver Transplant Unit, Royal Infirmary, Edinburgh, UK

Abstract

Paracetamol has been used as an analgesic and antipyretic for many years, with toxicity first noted in the 1960s. Since then the incidence of poisoning has increased, and paracetamol is now the most common drug in self‐poisoning, with a high rate of morbidity and mortality. The use, abuse and ways of reducing paracetamol toxicity are reviewed, but in view of the potential for harm, serious consideration should be given to........

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(IP:xxx.xx5.28.168) le 11 février 2011 à 15H56

Docteur, votre article frôle pour moi le gros problème des médicaments . Ils sont toxiques et prescrits PARFOIS ET PAR CERTAINS sans tenir compte des cours qui seraient obligatoires et sous la responsabilité des études post universitaires. A moins que,...ce soient des professeurs employés dans les laboratoires qui donnent ces cours ? Peut être même n’y parle -t-on même pas médicaments ???

La véritable question est qu’il est apparu des chiffres dans internet qui ne sont jamais remis en cause. Il n’y a jamais plus de 40% des malades qui soient soignés par les médicaments lors des essais en double aveugle. Il y aurait donc 60% des malades qui, dans la médecine courante, prennent des traitements sans espoir d’amélioration MAIS avec les possibilités d’avoir les effets indésirables qui sont parfois importants.

Docteur, s’il vous plait, où y a -t-il une erreur dans ce raisonnement et même des erreurs certainement ?

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(IP:xxx.xx9.1.68) le 12 février 2011 à 17H37

(IP:xxx.xx5.28.168)

" A moins que,...ce soient des professeurs employés dans les laboratoires qui donnent ces cours ? Peut être même n’y parle -t-on même pas médicaments ???"

- Pensez-vous ! Même pas ! Ils passent tous leur temps à jouer au morpion en buvant des coups en attendant l’heure de la récré.

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(IP:xxx.xx9.1.68) le 12 février 2011 à 17H42

@(IP:xxx.xx5.28.168)

Il y aurait donc 60% des malades qui, dans la médecine courante, prennent des traitements sans espoir d’amélioration MAIS avec les possibilités d’avoir les effets indésirables qui sont parfois importants.

- Ce qu’il faudrait voyez-vous, ce sont des médicaments efficaces à 100%, agissant le plus rapidement possible, sans aucun effet secondaire, pas chers du tout, remboursés quand même à 100%, faciles à inventer et pas chers à développer et ce dans un laps de temps très court, sans faire aucune étude préalable à leur mise disposition.

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(IP:xxx.xx5.28.168) le 13 février 2011 à 10H00

@(IP:xxx.xx9.1.68) le 12 février 2011 à 17H42:Bonjour Monsieur, Nous avons eu ces promesses dans les années 1990. Je m’en souviens parfaitement et les journaux de l’époque sont encore encrés par ces promesses qui n’ont engagé que ceux qui les ont écoutées et lues, à n’en pas douter, dont ma personne.

Ce qu’il faudrait ...et bien ce serait de reprendre la recherche sur la santé de l’être humain et même des êtres vivants à ZERO ! Même la physique doit le faire et elle le fait très courageusement. L’erreur était à l’origine et les esprits rationnels et cartésiens n’avaient rien soupçonnés.

Les cerveaux rationnels, cartésiens et compétents se sont trompés depuis le début. Nous ne sommes pas que de la matière et jamais un produit ne pourra être efficace sur nos maladies qui ne peuvent être à 100% des maladies dépendant de notre corps physique dense.

DE PLUS, nous vivons en équilibre avec le milieu extérieur et des médecins de Liège ont découvert dans les années 1990 que les probiotiques pouvaient soulager des maladies comme le diabète et le lupus en plus des maladies en rapport direct avec le tube digestif.

Il parait inadmissible que les résultats soient bidouillés pour retarder l’échéance de cette remise à plat de la santé alors que les dépenses sur la santé enfoncent bien inutilement le pays dans la misère.

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(IP:xxx.xx3.93.100) le 16 février 2011 à 09H49

@ (IP:xxx.xx5.28.168) le 13 février 2011 à 10H00

".... des médecins de Liège ont découvert dans les années 1990 que les probiotiques pouvaient soulager des maladies comme le diabète et le lupus en plus des maladies en rapport direct avec le tube digestif.

- Il est intéressant d’observer qu’absolument jamais vous ne fournissez la moindre référence soutenant vos dires ! dans le cas présent par exemple, je suppose que "les médecins de Liège" ont bien dû publier quelque part leurs observations.

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(IP:xxx.xx1.237.233) le 21 février 2011 à 18H53

@(IP:xxx.xx3.93.100) le 16 février 2011 à 09H49 : Bonjour Monsieur, je viens vous redire que vous pouvez toujours les contacter. Ils sont très loin d’être avares de leurs explications.

Par contre, j’ai cru comprendre que déjà certains utilisent des probiotiques OGM avec d’importants dégâts sur les pauvres animaux. Ce fait ne semble rien présager de bon quant à l’utilisation, pour notre nourriture, ou la nourriture des animaux que l’on mange, de plantes génétiquement modifiées. Ma modeste condition ne me permet pas d’avoir accès à ces dégâts et surtout à leurs importantes conséquences.

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(IP:xxx.xx9.1.68) le 12 février 2011 à 17H44

Ah ! J’oubliais un aspect très important : il faudrait aussi que ces médicaments soient "naturels" et pas de la chimie polluante évidemment.

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par yen BUI (IP:xxx.xx4.170.233) le 12 février 2011 à 16H41

bonjour, C’est toujours la question de la balance difficile bénéfice/ risque. Le jeu en vaut-il la chandelle ? Une prothèse mammaire vaut -elle la peine d’encourir le risque de fuite de silicone ( contrôle échographique tous les ans, 4 opérations de réparation sur les dix ans en moyenne, http://yenbui.over-blog.com/. Apparemment, beaucoup y trouvent leur compte, d’autre pas du tout. Il en est de même pour les médicaments. Médiator est aussi futile que les prothèses mammaires et présente même moins de risques.

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(IP:xxx.xx5.28.168) le 14 février 2011 à 08H46

@yen BUI (IP:xxx.xx4.170.233) le 12 février 2011 à 16H41 : Bonjour Docteur, ""C’est toujours la question de la balance difficile bénéfice/ risque. Le jeu en vaut-il la chandelle ? ""

Je ne pense pas que ce soit le problème actuel. Nous ne sommes pas des spécialistes mais nous comprenons que la médecine a fait un faux pas et nous laisse de coté avec notre santé. Nous avions compris cela avec la physique qui entrainait les autres sciences dans son sillage. La physique recommence courageusement mais laisse les autres sciences se dépatouiller. L’historique de la médecine montre que par exemple le nom des plantes correspond à leur utilisation à l’époque de la taxonomie ou même avant. J’ai trouvé les sites du Docteur Bernard Vial dans internet, ça change pas mal la façon de voir les choses. Ne pas vouloir tenir compte de ce qu’est un être humain pour rétablir sa santé est une grossière erreur. L’OMS définit quand même la santé de cette façon : """La santé est un état de complet bien-être physique, mental et social, """. Nos instances ministérielles et administratives nous deviennent nuisibles en réduisant notre état de santé à la vente de médicaments.

Va -t-on enfin comprendre qu’un être humain est autre chose que de la viande et des os ? Donc, qu’autre chose que la viande peut être malade ou qu’un os peut être cassé.

J’ai connu le temps des bacs obtenus en 10 jours avec les amphétamines, les pauvres ne sont plus de ce monde. Certains coureurs cyclistes semblent suivre le même exemple. Chacun trouve son compte j’en suis d’accord et la Liberté est à respecter mais la recherche sur les médicaments chimiques et même ’génétiques’ est payée par le prix de vente des médicaments. Le prix des médicaments a un zéro de plus depuis les années 2000 environ et est payé par le peuple. Le peuple ne peut plus payer le luxe meurtrier pour certains, votre fameuse balance ""la balance difficile bénéfice/ risque"" puisque nous sommes entrés dans la misère, sans espoir d’en sortir, comme plus de 30% des Français. ET, JAMAIS un médicament ne dépasse les 40% d’efficacité officiellement comme les essais en double aveugle semblent le prouver.

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(IP:xxx.xx3.93.100) le 16 février 2011 à 09H45

@ (IP:xxx.xx5.28.168) le 14 février 2011 à 08H46

http://www.med.univ-rennes1.fr/etud...

Pharmacologie du placebo

Dr. Patrick Lemoine Laboratoire de Pharmacologie Expérimentale et Clinique 2, avenue du Pr. Léon Bernard, 35043 Rennes Cedex

1 Définitions Le placebo est une substance inerte délivrée dans un contexte thérapeutique. Le placebo est une substance généralement commercialisée dont, soit l’efficacité n’est pas démontrée scientifiquement (homéopathie, certaines substances phytothérapiques acides aminés, antiasthéniants etc ...), soit l’indication ne correspond pas à l’indication officielle (vitamine C efficace dans le scorbut mais probablement pas dans la grippe). L’effet placebo est l’écart positif constaté entre le résultat thérapeutique observé et l’effet thérapeutique prévisible en fonction des données strictes de la pharmacologie. L’effet nocebo est l’écart négatif constaté entre le résultat thérapeutique observé et l’effet thérapeutique prévisible en fonction des données strictes de la pharmacologie.

2 Champ d’action Le placebo est efficace chez l’animal domestique (conditionnement, modification de la relation maître-animal), le sujet sain (15 à 25 % des sujets ressentent "un effet" dont la moitié dans le sens d’une amélioration, l’autre moitié sans aggravation), l’enfant et même le nourrisson. La plupart des maladies ont été étudiées du point de vue du placebo et de ses effets (plus ou moins marqués selon la nature de la maladie et de la relation médecin-malade). Les plus fréquemment citées sont : la douleur (fonctionnelle, algie cancéreuse, post-opératoire, migraine), l’insomnie mais aussi l’anxiété, la dépression, le trouble panique, le syndrome prémenstruel, le rhume de foins, la toux, la tuberculose et même la croissance tumorale cancéreuse ... Le placebo agit, bien entendu, sur les signes subjectifs, mais est également mesurable sur certains paramètres objectifs : acidité gastrique, diamètre pupillaire, niveau de lipoprotéines, de globules blancs (éosinophiles, lymphocytes), électrolytes, corticoïdes, glucose, cholestérolémie, tension artérielle ... Contrairement à une idée répandue, ce n’est pas parce qu’un signe est mesurable qu’il est inaccessible à une action d’ordre psychologique. Ce n’est pas non plus parce qu’un traitement est d’ordre psychologique qu’il n’est pas relayé par des mécanismes biologiques.

3 Facteurs influençant l’effet placebo L’objet placebo : cette notion recouvre les caractéristiques physico-chimiques de ce qui est prescrit par un médecin en tant que leurre de médicament. Un grand nombre de paramètres font varier son efficacité dans de grandes proportions (nom, couleur, taille, forme, goût, prix, nouveauté, délivrance sur ordonnance ...). Le médecin : personnalité, charisme, attention portée, compassion, croyances, présentation du placebo, rituel médical, notoriété, titres, compétence, durée et prix de la consultation, durée de la liste d’attente etc ... sont les principaux facteurs de placebo-induction. Il n’existe pas de profil type de médecin placebo-inducteur. Le patient : conformisme, souffrance et attente sont les principaux facteurs de placebo-sensibilité. Il n’existe pas de profil type de patient placebo-répondeur. La réponse au placebo n’est pas liée au quotient intellectuel (QI) ni aux facteurs psychopathologiques (névrose). La maladie : plus la charge psychosomatique des symptômes est grande et plus l’attente générée par la souffrance est forte, plus grandes seront les chances de placebo-réponse. La qualité de la relation médecin-malade semble le facteur le plus propre à majorer (ou minorer) l’effet placebo.

4 Efficacité du placebo L’efficacité moyenne du placebo est difficile à évaluer globalement, tant sont nombreuses les variables. Pour la plupart des auteurs, elle se situerait en moyenne autour de 30 %. Cette donnée statistique n’a en fait guère de signification puisqu’elle varie en fonction d’énormément de facteurs et notamment en fonction du symptôme cible. De plus, 35 à 40 % des prescriptions en médecine concernent en fait des placebos impurs. Pour Beecher qui a regroupé 15 publications, l’effet placebo serait manifeste dans 35 % des cas. C’est dans la douleur non provoquée expérimentalement que les chiffres sont le mieux établis. Ces chiffres dépendent de la conception que l’on a de l’effet du placebo :
- du point de vue du pharmacologue qui tend par vocation à retenir essentiellement les données issues d’études bien contrôlées et qui, autant que possible, cherche à isoler un seul paramètre, les chiffres seront sensiblement plus faibles car obtenus dans des situations artificielles où le sujet de l’expérience qui sait plus ou moins que c’est l’effet placebo qui est recherché, aura souvent tendance à le minimiser (pour ne pas perdre la face). Le double-aveugle qui est fait pour différencier deux traitements administrés dans des conditions identiques, ne permet pas d’évaluer l’effet placebo lié aux conditions de la recherche. De plus, un double aveugle ne peut être comparé qu’à un autre double aveugle et les résultats de la recherche pharmacologique ne peuvent en aucun cas être extrapolés à une pratique clinique "normale".
- Du point de vue du clinicien qui prend en compte, de façon pragmatique, tout ce qui peut modifier l’action "normale" d’un médicament en dehors des situations expérimentales, il est probable que l’effet placebo atteint aisément, voire dépasse largement ces chiffres.

5 Pharmacocinétique du placebo Voies d’administration : par ordre décroissant d’efficacité, le placebo peut être utilisé sous forme d’injection intra-veineuse, intramusculaire de comprimés, du suppositoires. Les gouttes seraient particulièrement intéressantes car, en obligeant le malade à les compter minutieusement, elles augmentent sa participation et son attention au traitement.

Latence d’action : le placebo agit en général plus rapidement que le médicament actif. Cette donnée est particulièrement nette dans la douleur ainsi que la dépression où les traitements classiques requièrent en principe deux à trois semaines. Il n’est pas rare de voir certains sujets, et pas forcément des moindrement déprimés, réagir positivement en un ou deux jours.

Pic d’activité : le moment d’activité maximale serait également plus précoce. Dans la douleur, l’effet du placebo d’aspirine serait à son apogée au bout d’une heure, celui de l’aspirine au bout de deux heures.

Durée d’action : le placebo serait actif en moyenne pendant deux semaines, notamment dans la douleur ; ce chiffre peut toutefois varier énormément. La réponse au placebo, à long terme (40 semaines), fut étudiée au sein d’un groupe de sujets dits "paniqueurs". Au bout de 40 semaines, 42 % des 60 patients sous placebo n’avaient plus d’attaques de panique et 38 % étaient nettement améliorés. Parmi les placebo-répondeurs, 27 % présentaient une réduction de 82 % de leur niveau général d’angoisse. L’auteur a essayé de différencier cliniquement les sujets bons répondeurs au placebo de ceux qui lui résistaient et n’a rien trouvé de particulièrement marquant. Les bons répondeurs s’amélioraient en une semaine, continuaient à aller de mieux en mieux tout au long des 40 semaines de traitement puis de sevrage progressif. Enfin, un mois après la cessation des visites, ils continuaient à aller bien.

Relation dose-effet : en cas de résultat insuffisant, il suffit parfois d’augmenter le nombre de comprimés de placebos pour en voir augmenter l’effet. Par exemple, un syndrome anxio-dépressif sera mieux amélioré par 4 comprimés que par 2. Certains exemples sont restés célèbres ; ainsi celui de cet homme traité avec succès par un placebo pour son hypertension artérielle, mais qui s’est vu obligé de supprimer le comprimé du soir qui le rendait trop tendu". Une autre malade, hypertendue soignée de la même façon, voit son poids augmenter. La posologie est réduite de moitié et passe de 4 à 2 comprimés. Son poids se stabilise. L’effet du placebo peut être cumulatif mais tend à s’épuiser au bout d’un certain temps. Son effet peut potentialiser celui des médicaments actifs ou des autres méthodes comme la psychothérapie. Il peut s’avérer parfois utile d’intercaler des placebos dans une séquence thérapeutique, lorsque l’on veut réduire la posologie d’un médicament toxique ou potentiellement addictif.

6 Effets indésirables Dépendance : certains cas de toxicomanie au placebo ont été décrits, comparables à ceux de la morphine, avec des signes de manque, bien que d’intensité nettement plus légère.

Effets indésirables : les placebos amènent des effets latéraux, voire des effets négatifs. Ce phénomène a été regroupé sous le nom d’effet nocebo.

Dans une étude portant sur la claudication intermittente, 37 % des sujets traités par placebo ont éprouvé des effets indésirables. Dans un grand nombre d’études concernant les benzodiazépines, effectuées en double aveugle contre placebo, les effets négatifs sont aussi fréquents dans le groupe placebo que dans le groupe traitement actif. A partir du regroupement de différentes expérimentations (groupes contrôles), les effets nocebo ont pu être énumérés. Sont retrouvés dans l’ordre de fréquence décroissante : somnolence : 24,7 % ; fatigue : 17,2 % ; troubles gastriques et intestinaux : 16 % ; difficultés de concentration : 13,2 % ; céphalées : 11,6 % ; bouffées de chaleur : 11,4 % ; tremblements : 11 %. Il s’agit ici d’un tableau général et il est bien probable que les effets dépendent du type de placebo administré, de la personnalité du patient et des symptômes cibles : s’il s’agit d’un placebo d’antidépresseur, les effets indésirables seront certainement différents de ceux d’un placebo d’antalgique ; du fait de l’effet attendu et de la contamination par le médicament de référence ou déjà reçu. Ainsi, un patient déprimé sous placebo mais qui s’attend à recevoir un antidépresseur, à partir du moment où il l’a déjà reçu ou connaît quelqu’un qui a reçu un imipraminique, présentera plus volontiers, une somnolence, une constipation et une bouche sèche. Dans une étude de la néphénisine prescrite contre placebo, chez des anxieux, 10 à 20 % des sujets ont été aggravés, qu’ils aient reçu la néphénisine ou le placebo. 3 sujets sous placebo subirent un effet indésirable grave : érythème maculo-papuleux diffus qui disparut à l’arrêt du traitement, intolérance vagale (nausée, hypotension, sueurs) et un oedème angio-neurotique. Des cas encore plus sérieux d’effets indésirables ont été signalés : pertes de connaissance, nausées, dermatose, urticaire, perte auditive ou visuelle, diarrhée, vomissements, hallucinations, crampes etc ... Un patient, immédiatement après avoir pris un placebo, devint aveugle, vertigineux, nauséeux et se sentit "engourdi autour de la bouche". Il est évidemment difficile, à travers tous ces exemples, de ne pas évoquer certaines formes de manifestations hystériques...

7 Bibliographie 1) LACHAUX B, LEMOINE P Placebo, un médicament qui cherche la vérité Médsi/Mc Graw Hill édit., Paris, 1988, 148 pages.

2) LEMOINE P Le mystère du placebo. Editions Odile Jacob, Paris, 1996, 238 pages.

3) ROSENZWEIG P, BROHIER S, ZIPFELA The placebo effect in healthy volunteers : influence of experimental conditions on physiological parameters during phase I studies. Br J Clin Pharmacol 1995 ; 39 : 657-664.

4) ALLAIN H, MARTINET JP, LIEURY A L’effet placebo : une aide à la décision thérapeutique Rev Neuropsychiatr Ouest 1990 ; 103 : 23-33.

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(IP:xxx.xx9.1.68) le 12 février 2011 à 10H38

@ Dr Yen BUI

En tout cas, merci pour la biblio !!

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(IP:xxx.xx8.136.254) le 12 février 2011 à 17H07

h t t p : / / c c d h . a s s o . f r /

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(IP:xxx.xx5.152.106) le 24 février 2011 à 08H40

Qui pourrait commenter le fait que des gélules rouges et blanches soient plus efficaces que des comprimés blancs contre la douleur ? Et surtout vis à vis de quelle douleur ? Maux de tête, rhumatismes...

Et surtout nous expliquer dans quel domaine on se trouve ?

Est-on dans le placebo, la colorthérapie, les erreurs plus ou moins importantes de l’essai en double aveugle et surtout cette différence se fait-elle sentir sur les cancers de l’estomac qui réagiraient très bien à l’aspirine ? Pourrait-on extrapoler sur les origines marécageuses de cette molécule chimique et retrouver ses propriétés réelles ainsi que son véritable mode d’action qui serait bien loin d’être stupidement chimique ? Peut être alors nos médecins pourraient-ils prescrire moins dangereusement les molécules chimiques en connaissant les modes d’actions réels ? Une fois le fameux NO mis en cause, on n’a pas du tout le ’pourquoi’...On arrive donc encore à du simple baratin de vendeur de produit.

Il est très curieux d’aller à ’symbole marécage’ dans recherche Yahoo et de constater qu’il y a une notion de bas- marécage et de possibilité unique de renaissance et de comparer ces faits constatés il y a 5000 ans avec le degré d’évolution des êtres qui doivent utiliser ces produits actuellement.

Conclusion : J’ai la sale impression que pour des raisons certainement honorables nous venons de passer à coté d’un grand progrès médical. Des médecins, donc des gens très sérieux, ont cru en des produits, les ont prescrit mais sans étude particulière ce qui fait que même en cas de mort des malades, nous n’en savons pas plus. Nous allons donc écarter des molécules performantes et surtout les faire écarter dans les pays étrangers et non des moindres et avec quelles menaces sur les autorités de ces pays, alors que des malades vont en avoir un besoin vital. Je ne suis pas du tout médecin et donc je suis peut être dans l’erreur avec l’étude sur le marécage pour la prescription d’aspirine mais la médecine complète n’est pas dans le VRAI avec la chimie seule. Il manque comme quelque chose dans le domaine de la médecine puisque des malades sont morts avec un produit comme l’aspirine ou le Médiator et que d’autres les utilisent avec très grand bénéfice. Un autre fait étudié semble -t-il dans l’aviation est la loi des séries et actuellement les molécules tuent en fragilisant les vaisseaux sanguins du cœur lui même....

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par hotel 5 etoiles new york (IP:xxx.xx6.45.211) le 1er septembre 2011 à 09H20

Hello,

merci pour votre apport sur ce thème. Votre approche est la bonne. Bonne continuation.

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par Dr Yen Bui (IP:xxx.xx4.144.234) le 2 septembre 2011 à 06H43

Merci pour l’encouragement

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