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Grippe "porcine" : je fais vacciner mes enfants ?

Article publié le 26 novembre 2009

Rédigé dans des conditions d’urgence imposées par la situation, le présent article est certainement imparfait : les références nouvelles sont limitées au strict nécessaire, et l’inventaire des données disponibles reste relativement concis. J’ai pu laisser passer quelques erreurs d’inattention, également. En fonction des remarques, critiques ou demandes de mes lecteurs, cet article sera progressivement approfondi et amélioré ; chaque mise à jour significative sera dûment signalée sur mon site. Vu la longueur de cet article, ceux qui préfèrent l’imprimer pourront le faire directement à partir de ce document au format PDF.

Grippe "porcine" : je fais vacciner mes enfants ?

1. Introduction

On l’a su depuis longtemps : culpabiliser les parents par le biais de leurs enfants est un moyen éprouvé de promotion pharmaceutique (Vacciner les bébés ?). On découvre aujourd’hui que malgré sa perversité, il a été validé, et même relayé par l’autorité sanitaire, qui – via la « Commission de contrôle de la publicité et de la diffusion de recommandations sur le bon usage des médicaments » – dispose pourtant de tous les moyens pour sanctionner les abus en pareille matière.

Rédigé dans des conditions d’urgence – et à ce titre limité aux références essentielles – le présent article vise à faire le bilan des éléments de fait que peuvent se réapproprier les parents pour comprendre et choisir en toute connaissance de cause l’intérêt de vacciner leurs enfants contre la grippe dite « porcine ». Outre offrir au lecteur des sources précisément localisables (par conséquent : vérifiables), un effort particulier y sera fait pour aider le lecteur à accéder aux références qui ne sont disponibles qu’en anglais.

A elle seule, cette exigence de référencement pourtant élémentaire mettra le lecteur même profane en position de supériorité par rapport aux « experts » régulièrement mandés par les médias pour diffuser la bonne parole sur les excellents vaccins contre la grippe, comme illustré par deux récentes histoires survenues à deux jours d’intervalle seulement.

  • Le 12/11/09, à 10h35, j’étais confronté sur LCI (« On en parle ») à un éminent pneumologue, patron d’un grand Service parisien. Après l’émission au cours de laquelle il s’était référé en tout et pour tout à ses observations personnelles, il s’est pris à mettre en doute l’authenticité des données bien plus alarmantes dont j’avais fait état, pourtant directement tirées du seul document actuellement disponible sur chacun des nouveaux vaccins, à savoir le rapport public d’évaluation diffusé par l’Agence européenne. Peu confiant dans sa détermination à aller le chercher sur internet, je lui ai proposé de lui laisser le document papier que j’avais sur moi (à savoir : Pandemrix CHMP), mais en vain.
     
  • Deux jours plus tard, à 16h30, j’étais confronté sur RFO de St Pierre et Miquelon à un éminent virologue, patron d’un grand Service parisien d’ailleurs voisin du précédent. Même jeu au cours de l’émission, les données dont je faisais état s’opposant du tout au tout aux évaluations excessivement positives de mon contradicteur, qui finit cependant par admettre que « il n’avait pas connaissance du document de l’EMEA », mais que si les données étaient aussi alarmantes que je le prétendais, jamais l’autorisation de mise sur le marché n’aurait été délivrée…

Dans ces deux scénettes d’apparence anecdotique, il y a là le motif central du désarroi qui s’est emparé des populations sous l’influence de son personnel médical – fût-il éminent ; à savoir, le désintérêt radical des médecins – entretenu par leur formation – pour les sources qui dépassent celui de leur seule impression personnelle – ou celle qu’on leur a inculquée (« Dans mon Service », « Comme disait mon Maître »…) D’où évidemment leur formidable dépendance au marketing pharmaceutique sur des questions de santé publique et de prévention qui, par essence, sortent de l’expérience personnelle. Aucun médecin n’a, à l’échelle de sa pratique ou de son Service, les moyens de vérifier le bien-fondé de ses prescriptions en matière de vaccination ou de prophylaxie : il dépend donc, pour ce faire, d’une documentation externe et l’on voit bien, sur les deux exemples qui viennent d’être cités, que quelle que soit sa notoriété, il n’a ni la capacité ni – et c’est plus grave – l’inclination naturelle à opérer un inventaire objectif des sources disponibles suivi d’une hiérarchisation critique.

L’analyse de ces questions dépasse le cadre du présent article, mais démonstration est faite, en tous les cas, que les plus éminents des « experts » qui se répandent actuellement dans les médias sur les « bénéfices immenses »[1] de la vaccination contre la grippe porcine n’ont tout simplement pas pris connaissance des seuls documents actuellement disponibles (du moins en Europe) sur l’efficacité et la tolérance de ces nouveaux produits, à savoir les rapports publics d’évaluation tels que rédigés par l’autorité (EMEA) qui a accordé l’autorisation de mise sur le marché – à ce titre peu suspecte d’avoir péché par excès de critique à l’égard desdits vaccins.
 

2. Bénéfices attendus d’une vaccination antigrippale

2.1. Gravité de la grippe porcine

D’autant plus convaincants qu’ils confirment mes analyses de l’époque[2] (L'art de créer des alertes), les aveux récents se sont multipliés pour attester qu’à l’époque où s’est crédibilisée l’idée d’une pandémie, le nombre de cas a été exagéré au-delà de toute mesure : parmi les personnes réputées avoir contracté la maladie – et médiatisées comme telles – le pourcentage de celles effectivement atteintes par le virus « porcin » ne dépassait pas 4% selon le Prof. Raoult (Se faire vacciner ou pas ?), 5% selon le Prof. Bricaire (Un vaccin pris en grippe), 3% selon le Prof. Derenne (On en parle, LCI, 12/11/09).

C’est pourtant sur la base d’une exagération aussi indécente que les autorités sanitaires se sont autorisées à cesser tout dénombrement dès la fin du printemps (Les perles, 12/10/09), se fondant désormais pour exacerber l’inquiétude des gens sur des « estimations » (du nombre d’hospitalisations) dont la dynamique perverse résulte directement de cette falsification éhontée : indûment alarmés, les gens consultent pour un oui pour un non, ce qui alimente un cercle vicieux d’une croissance continuelle – mais complètement artificielle sur un plan épidémiologique.

Outre les aveux précités, deux documents suffiront pour rétrograder l’alarmisme des autorités à une scandaleuse manipulation.

1. Un bilan officiel français de la saison grippale 2004-2005, réalisé avant toute cette agitation médiatique (InVS 2004-5) et qui, malgré ses insuffisances méthodologiques, permet d’éclairer deux questions centrales :

  • qualitativement, il est patent qu’on n’a pas attendu cette année pour constater ce que tout le monde sait, à savoir que la grippe peut tuer, des enfants en particulier ; d’où une première question aux autorités : par rapport aux années précédentes, qu’est-ce qu’il y a de plus alarmant dans les quelques décès pédiatriques recensés cette année ?

  • quantitativement, il est non moins patent que l’Institut de veille sanitaire ne cache pas son incapacité à faire des dénombrements précis, à l’échelle du territoire ; d’où une seconde question aux autorités : sur la base de quelle comparaison objective s’autorisent-elles à clamer qu’il y aurait plus de cas graves cette année ?

2. Un bilan australien de la saison 2009[3] qui confirme, sans la moindre ambiguïté que, désormais achevée dans ce pays de l’hémisphère sud, la grippe a été moins grave cette année que les années précédentes – notamment en termes de mortalité.

Quant au faux problème auquel se raccrochent les autorités, pour ne pas perdre complètement la face, de savoir que nonobstant cette bénignité difficilement contestable, certaines sous-populations (femmes enceintes, jeunes adultes) seraient plus à risque de complications graves, les quelques remarques suivantes devraient suffire à le remettre en perspective :

1. pour autant qu’il soit disponible, le nombre absolu de ces complications ne peut être que faible, de telle sorte que le risque, s’il existe, est très en dessous du risque documentable lié à une vaccination (cf. section 3) ;

2. lors des essais sur les vaccins antigrippaux, les sujets jeunes ont – également – plus souvent présenté des réactions indésirables que les sujets âgés (Pandemrix CHMP, p. 46 [ligne 1]) : l’un dans l’autre…

3. eu égard au manque notoire de dénombrements précis des complications graves lors des précédentes saisons grippales, on se demande sur quelle nouvelle falsification les autorités se fondent pour crédibiliser quelque comparaison que ce soit ;

4. en raison directe de l’alarmisme irresponsable des autorités, des personnes se sont présentées à l’hôpital qui, en d’autres saisons, seraient tranquillement restées au fond de leur lit (voire seraient aller travailler) : à ce titre, elles ont été exposées de façon strictement iatrogène aux contaminations et infections nosocomiales ; on peut même postuler sans grand risque (cela s’est vu lors de précédentes alertes virales) que certaines victimes ont contracté leur grippe à l’hôpital ;

5. là encore conséquence directe d’un alarmisme irresponsable, nombre de patients ont vu Tamiflu se substituer au traitement classique de la grippe (grog+aspirine) ; or, un article récent[4] suggère que ce médicament pourrait justement exacerber la virulence du virus H1N1 ; c’est d’ailleurs l’occasion de remarquer que dans les décès de jeunes gens qui ont été outrageusement médiatisés ces derniers temps, la prescription de Tamiflu semble avoir été systématique[5].
 

2.2. Efficacité des vaccins contre la grippe porcine

Je ne reviens pas en détail sur ce que j’ai déjà documenté à de multiples reprises (Les perles, Vacciner ou pas ?), à savoir que :

  • par rapport à la pratique habituelle tant technico-scientifique que réglementaire, ces nouveaux vaccins ont été bâclés ;
     
  • la référence au savoir-faire déjà acquis avec les vaccins contre la grippe saisonnière est d’autant moins convaincante que :

    - les évaluations disponibles de la collaboration Cochrane débouchent sur un bilan d’efficacité désastreux pour ces vaccins contre la grippe saisonnière ;

    - il est difficile de comprendre la logique qui conduit les autorités sanitaires, leurs experts – et leurs sponsors (Le Parisien, 20/10/09) – à présenter ce virus porcin comme assez nouveau pour justifier l’actuelle panique alors que, dès qu’il s’agit de l’intégrer à un vaccin, il redeviendrait un principe archi-connu ne justifiant aucune investigation pharmaceutique, toxicologique ou clinique tant soit peu approfondie.

Les communiqués publics de l’EMEA (l’Agence européenne du médicament) confirment sans la moindre ambiguïté que l’autorisation de ces vaccins ne s’est pas faite au terme d’un processus « normal » :

Pandemrix a été autorisé dans des « circonstances exceptionnelles ». Cela signifie qu’il n’a pas été possible d’obtenir des informations complètes sur le vaccin pandémique. (Pandemrix-EPAR, p. 2)

Cet aveu dépourvu d’ambiguïté justifie trois remarques.

1. Ceux – ministre ou directeur de la DGS en tête – qui soutiennent le contraire ont le choix entre une seule alternative : ils mentent ou ils ne sont pas informés.

2. Les documents présentés en section 2.1permettent de réfuter l’existence de quelque « situation exceptionnelle » justifiant un tel écart à la pratique réglementaire normale : ils suggèrent que l’autorisation de mise sur le marché accordée à ces vaccins est entachée d’illégalité.

3. L’EMEA poursuit (ibid, p. 2) qu’en conséquence d’une telle incertitude, le recueil des informations « relatives à la sécurité et à l’efficacité du vaccin » (une fois qu’il a été introduit sur le marché en vue d’une commercialisation exceptionnellement large !) est confiée « à la société qui fabrique Pandemrix » et qui, à ce titre, a un intérêt évident à privilégier les « informations » suggérant que son vaccin est efficace et bien toléré. On a le droit de trembler – et de s’interroger sur la légalité d’une décision qui confie ainsi un rôle sanitaire crucial à une instance dont les conflits d’intérêt tombent sous le sens.[6]

Dans l’ordre des incertitudes imputables à une précipitation aussi injustifiée, on relèvera cet autre aveu, lui aussi dépourvu d’ambiguïté :

Les données présentées sont très limitées et ne permettent pas de tirer la moindre conclusion sur le profil de Focetria lorsqu’il est administré à la femme enceinte. (Focetria CHMP, p. 48, dernier paragraphe).

Raison de plus pour inclure les femmes enceintes dans les populations à vacciner « en priorité »… Comme disait Madame Bachelot sur Europe 1 – en insistant sur le dernier mot – « c’est un vaccin sûr » (Girard vs Bachelot).

Notons au passage qu’une incertitude aussi préjudiciable aux femmes enceintes n’est aucunement susceptible d’être levée par la mise à disposition d’un vaccin sans adjuvant : dûment explicité par l’EMEA, le motif de cette incertitude est bien l’insuffisance quantitative d’exposition chez les femmes enceintes. Comme je l’ai déjà souligné ailleurs (L'invité du matin), on voit mal comment un vaccin sans adjuvant, réalisé dans des conditions d’urgence encore plus caractérisées, pourrait améliorer quoi que ce soit à cet égard.

Pour revenir plus précisément sur les questions d’efficacité, on relèvera que les critères retenus par l’Agence européenne frappent par leur extraordinaire confusion. Sans entrer dans le détail, on retiendra simplement qu’ils s’agit de ce qu’on appelle classiquement – et non sans péjoration – des « critères intermédiaires » (en l’occurrence : une élévation d’anticorps), lesquels ne peuvent, en aucun cas, être tenus pour une garantie d’efficacité.

 

3. Risques documentés et risques potentiels d’une vaccination antigrippale

3.1. Remarques préliminaires

Profuse et pointilleuse, la réglementation pharmaceutique est très précise dans ses exigences concernant l’analyse et la présentation des études cliniques. Or, les documents d’évaluation diffusés par l’EMEA (par exemple : Pandemrix CHMP) frappent par le non respect de ces exigences et la confusion qui préside à la présentation des résultats : à l’évidence, il s’agit d’un parti-pris visant à empêcher les vérifications telles qu’elles pourraient être opérées par un professionnel tant soit peu exercé.

Sans pouvoir entrer dans le détail, on relèvera – parmi bien d’autres – les points suivants.

  • Il est patent qu’en majorité, les essais n’ont pas été conduits contre placebo, ce qui maximise les biais dans l’interprétation de ce qui s’est passé, notamment dans l’imputabilité des problèmes de tolérance.
     
  • Le protocole est extrêmement peu clair, notamment pour ce qui concerne le suivi de tolérance : on ne sait pas précisément la façon dont les effets indésirables ont été recueillis ou validés.
     
  • Il est extrêmement difficile de reconstituer le devenir des patients (total inclus, total traité, total sorti d’essai), la durée de suivi, ses modalités et les effectifs concernés.
     
  • On ne distingue jamais clairement si les pourcentages rapportés concernent les événements indésirables observés ou ceux qui ont été considérés comme liés au traitement, alors que la littérature disponible [7] atteste que carte blanche a été laissée aux investigateurs (rémunérés par les fabricants) pour décider si telle ou telle réaction indésirable était, ou non, liée au vaccin.
     
  • Il est impossible d’avoir une liste tant soit peu factuelle des événements dits « graves » (« serious ») et des modalités qui ont présidé à leur imputation.
     

3.2. Risques documentés
 

3.2.1. Réactions générales au cours des essais cliniques

Au contraire de ce qui se dit un peu partout sur les ondes, les réactions au vaccin ne sont pas de petites réactions locales (rougeur ou douleur au point d’injection).

  • Le rapport d’évaluation distingue clairement « symptômes locaux » et « symptômes généraux » ; or, chez les sujets vaccinés, ces symptômes généraux ont été rapportés chez 76,9% des jeunes (18-60 ans) et chez 55,8% des plus âgés (> 60 ans) (Pandemrix CHMP, 9e et 10e lignes du tableau donné en p. 46).
     
  • Ces symptômes généraux sont décrits comme des diarrhées, des nausées et… des syndromes pseudo-grippaux (fièvres, douleurs musculaires, fatigue) (ibid, p. 46, lignes 2 et 3).
     
  • Dans l’essai H5N1-002 [8], loin de rapporter ces syndromes pseudo-grippaux à une réaction (d’ailleurs attendue) au vaccin, les autorités considèrent qu’ils sont imputables « à des pathologies respiratoires intercurrentes » (ibid, p. 47, dernier paragraphe avant H5N1-012), alors même qu’il n’est pas contesté que les sujets recrutés dans l’essai étaient jeunes et en bonne santé (Pandemrix 2008 CHMP, p. 15, 5e ligne).

On croit rêver.

 1. Alors que conscientes de s’être décrédibilisées en brandissant le spectre d’une maladie effroyable, les autorités essaient de rattraper le coup en arguant que leur principal souci, c’est surtout de ne pas paralyser le pays par une épidémie qui collerait au lit les forces vives du pays (Interview), on apprend que ce vaccin – en principe préventif – est susceptible de provoquer des symptômes similaires à ceux de la grippe chez près de 4 sujets vaccinés sur 5. Mais la grippe porcine n’a jamais été supposée toucher 4 sujets sur 5 et encore moins être cliniquement symptomatique sur un tel pourcentage !

 2. De fait, et nonobstant les réassurances contraires de ceux qui n’ont même pas l’idée d’aller vérifier leurs sources (cf. Introduction), des informations me remontent de services hospitaliers où une proportion non négligeable des professionnels vaccinés développeraient des symptômes post-vaccinaux, assez significatifs pour imposer un arrêt de travail de plus de trois jours chez certains. Situation d’autant plus significative que la plupart de ces professionnels vaccinés appartiennent à la frange « activiste » de la corporation, et qu’ils se trouvent assez ridiculisés pour dissimuler leurs réactions indésirables et, surtout, ne pas les notifier : tout à fait spécifique de la situation présente, ce biais s’ajoute aux autres causes connues de sous-notification pour réduire à pas grand-chose les bilans prétendument rassurants de la pharmacovigilance française…

 3. Si, bien que le recrutement de l’essai clinique H5N1-002 se soit limité à des volontaires sains et jeunes, leurs réactions après l’injection sont imputables à des « infections respiratoires intercurrentes », alors :

  • on s’interroge sur l’intérêt d’un vaccin antigrippal qui fait ainsi le lit des infections « pseudo-grippales » intercurrentes…
     
  • si ces patients réputés volontaires sains étaient aussi fragiles des bronches, on s’interroge sur le sérieux qui a présidé à leur recrutement, partant sur celui de l’essai, et on en tire une raison supplémentaire de soutenir que le développement de ce vaccin a bel et bien été bâclé.

Dans le même ordre de galéjade, on relèvera la satisfaction non dissimulée des experts de l’EMEA au constat qu’au cours du développement de Focetria, aucune réaction au vaccin ne se soit soldée par une fièvre supérieure à 40°C (Focetria CHMP, p. 44, avant-avant dernier paragraphe, dernière ligne ; p. 45, dernière ligne) : avec la grippe, normalement, quand on a plus que 40°C, on est proche de la réanimation…
 

3.2.2. Réactions graves au cours des essais cliniques

Comme si la chose allait de soi, on apprend qu’au cours du développement clinique de l’un des vaccins, pas moins de sept décès ont été rapportés dans trois essais cliniques regroupant un effectif total de 2000 sujets exposés (Pandemrix CHMP, p. 57, lignes 2, 4 et 14). Bien entendu, on nous affirme que ces décès n’ont rien à voir avec le vaccin ; mais :

  • il n’est pas dans la pratique usuelle du développement clinique d’écarter sans une once de justification la responsabilité du médicament à l’étude dans des événements aussi graves ;
     
  • deux des décès sont survenus dans des essais ayant recrutés des sujets jeunes en bonne santé : c’est curieux de mourir si brutalement quand on est jeune et en bonne santé ;
     
  • certes, le troisième essai (H5N1-010) était mené chez des sujets âgés (61 ans et plus, ibid. p. 19), mais il n’est pas usuel, à ce stade du développement, d’inclure des sujets malades : de toute façon, 5 décès sur 413 sujets âgés – même fragilisés par la maladie – c’est plus que ce qu’on attend d’habitude en matière de mortalité grippale…

On apprend également en passant que deux cas d’hépatite auto-immune ont été rapportés dans l’étude H5N1-009 (Pandemrix CHMP, p. 57, lignes 25) précisément consacrée aux effets du vaccin chez des enfants âgés de 3 à 9 ans (ibid. 19, ligne 11) ! Deux cas d’une pathologie aussi grave (débouchant, en gros, sur une cirrhose du foie) sur 400 patients environ, ça fait un cas d’hépatite auto-immune chez 200 enfants traités : on est loin de la fréquence de un sur un million alléguée (faussement, d’ailleurs) par les autorités pour les Guillain-Barré vaccinaux… Gageons que si des « circonstances exceptionnelles » ne l’avaient interdit, les autorités européennes et le fabricant auraient mis toutes leurs forces en commun pour investiguer à fond un aussi troublant concours de circonstances [9]

C’est aussi l’occasion de rappeler – en passant, évidemment – qu’une mort inattendue (unexpected death : Pandemrix CHMP, p. 16, paragraphe 6, lignes 1) a été rapporté chez une rate enceinte : heureusement pour la pauvre bête (et ses petits), la chose « a été considérée comme non liée au vaccin » (was judged unrelated to the vaccine  : on croirait entendre D. Rumsfeld après un dégât collatéral…).
 

3.2.3. Toxicité connue des vaccins antigrippaux en général

J’ai déjà documenté ailleurs que, au temps où ils n’étaient pas encore au centre d’enjeux commerciaux assez sordides pour déformer la parole des « experts », les vaccins antigrippaux étaient généralement placés parmi les plus neurotoxiques des vaccins – avec notamment un risque significatif de syndrome de Guillain-Barré (Un second précédent).
 

3.3. Risques potentiels

Par rapport à ma précédente contribution sur le sujet (Vacciner ou pas ?), je me contenterai d’évoquer ci-après les éléments nouveaux qui s’additionnent à ceux sur lesquels j’ai déjà attiré l’attention du public.
 

3.3.1. Effet d’échelle

La chose a fait le tour du net – et je l’avais de toute façon soutenue en d’autres lieux : dans une émission de France 24 qui commence à dater (Les mesures de la Chancellerie), j’affirmais que, même au terme d’un développement bien mené, il était difficile de garantir l’inexistence d’effets indésirables si leur fréquence de survenue était de l’ordre de 1 sujet exposé sur mille. J’en concluais que la précipitation irresponsable du gouvernement à vouloir imposer cette vaccination à 65 millions de Français exposait donc à un risque au moins théorique susceptible de toucher 65 000 sujets (soit un effectif très supérieur à la morbi-mortalité normalement attendue avec cette « grippette »).

Il m’est pénible de le reconnaître, mais je m’étais trompé

En effet, dans le dossier d’un des autres vaccins (Celpavan CHMP, p. 51, par. 6, lignes 6-7), les autorités européennes se targuent que l’expérience disponible pour la tolérance devrait permettre de repérer des effets indésirables qui surviendraient à une fréquence de… 1%.

C’est dire qu’on ne peut rien garantir en dessous. En reprenant mon raisonnement précédent, il apparaît qu’en envisageant sérieusement de vacciner la totalité de la population française, les autorités sanitaires ont placidement admis la survenue d’une toxicité pouvant toucher jusqu’à 300 000 personnes, voire plus [10] (pour prévenir une grippe dont, selon toute probabilité, la mortalité ne dépassera guère 1000 personnes au total).
 

3.3.2. La face obscure de la vaccination

Dans un article sous presse dans The Lancet Infectious Diseases – en principe revue de premier plan –, une équipe hollandaise (qui évoque, elle, l’image de « l’épée à double tranchant ») [11] soutient que la contamination naturelle par la grippe confère une immunité « large » à l’égard des formes ultérieures du virus et qu’une vaccination est donc susceptible d’empêcher l’installation de cette immunité, « par exemple chez l’enfant » (tiens donc ?)

Rapidement posée, la question est de savoir si les enfants vaccinés cette année ne seront pas ceux qui seront hospitalisés en urgence lors des prochaines épidémies…
 

4. Conclusion

Les lecteurs de cet article sont instamment priés de ne pas lui faire dire ce qu’il ne dit pas : j’ai soigneusement distingué les risques vaccinaux documentés des risques potentiels et il n’est nulle part écrit que ces vaccins vont (futur de l’indicatif) provoquer 300 000 victimes ou envoyer les jeunes enfants en réanimation l’an prochain.

Cependant, l’attention du lecteur est, de nouveau, attirée sur le fait qu’on ne peut pas discuter de ce vaccin sans penser en termes de rapport bénéfice/risque – alors qu’il est patent que le bénéfice de ce vaccin (c.-à-d. les risques de la grippe et l’efficacité de la vaccination) a été honteusement exagéré par une propagande ignoble dont nos autorités sanitaires ont pris la tête.

De plus :

  • s’il est indigne de répondre à l’alarmisme par l’alarmisme, il est en revanche utile – dans l’optique de logique élémentaire qui a toujours été celle de mon engagement citoyen – que les citoyens aperçoivent la perversité d’une logique du pire quand le virus H1N1 est considéré par les « experts » de nos autorités (il est assez bénin pour l’instant, mais ça peut déraper à tout moment : Un vaccin pris en grippe) alors que ces mêmes experts s’accordent sur un optimisme très au-delà des données disponibles quand sont posées des questions pourtant légitimes sur la sécurité de ces vaccins bâclés (« ce vaccin est sûr », dixit Bachelot) : rien que du pire avec le virus, rien que du meilleur avec le vaccin – d’ailleurs constitué à partir de ce virus parmi les pires…
     
  • ce sera aux citoyens de qualifier l’attitude d’un gouvernement qui, tout en brandissant à tort et à travers un « principe de précaution » visant à camoufler son incompétence et son irresponsabilité[12], ne craint pas de recommander à la population française (notamment les enfants et les femmes enceintes) un vaccin incorrectement évalué qui expose au risque de complications graves chez des centaines de milliers de gens et à un avenir sanitaire incertain chez les enfants vaccinés : certes, je le redis, il s’agit de risques potentiels pour l’instant, mais principe de précaution oblige, non ?...


[1] Dixit Bachelot : cf. Les perles, 12/11/09

[2] Et, il faut le dire, celles de quelques autres : la « grippette » (B. Debré), la pandémie de l’indécence (M. Gentilini)…

[3] HA Kelly. A pandemic response to a disease of predominantly seasonal intensity. MJA 16 Nov 2009

[4] Lin X et coll. Oseltamivir boosts 2009 H1N1 virus infectivity in vitro. Biochemical and Biophysical Research Communication (2009) ; doi : 10.1016/j.bbrc.2009.10.142

[5] Et je rappelle que, selon la pratique réglementaire pourtant systématique que les autorités semblent avoir subitement oubliée, lesdits décès – indûment imputés à la grippe – eussent dû être rapportés à l’AFSSAPS comme complication à tout le moins potentielle du Tamiflu.

[6] Alors que les experts de l’EMEA sont, eux, supposés ne pas prendre part aux délibérations pour peu qu’ils aient le moindre conflit d’intérêt significatif…

[7] Greenberg, M. E., M. H. Lai, et al. (2009). "Response after One Dose of a Monovalent Influenza A (H1N1) 2009 Vaccine — Preliminary Report." N Engl J Med. doi NEJMoa0907413 [pii] 10.1056/NEJMoa0907413

[8] L’essentiel des données de tolérance pour l’actuel vaccin Pandemrix contre le H1N1 provient d’essais antérieurs avec le vaccin éponyme contre le H5N1 : mais dans la mesure où l’EMEA justifie sa précipitation par cette expérience antérieure, il est parfaitement légitime de l’inclure dans l’évaluation de tolérance du nouveau vaccin. C’est d’ailleurs ce que fait l’EMEA.

[9] Encore que… Lors de l’autorisation d’Hexavac (ultérieurement retiré du marché sous un fallacieux prétexte), les données publiées sur le site de l’EMEA permettaient de reconstituer qu’au cours du développement faisaient état d’un nombre de morts subites chez les enfants vaccinés au moins 35 fois supérieur au nombre normalement attendu si les enfants n’avaient pas été vaccinés. Il ne semble pas que cet état de fait ait jamais gêné ni les autorités, ni les fabricants, ni les gardiens de l’orthodoxie vaccinale comme Prescrire

[10] Les autorités sanitaires ont donc progressé depuis la campagne de vaccination contre l’hépatite B où, dans l’espoir d’éviter quelques dizaines de complications graves chaque année, en majorité chez des populations s’obstinant dans des comportements à risque, elles ont toujours clamé qu’elles ne s’arrêteraient pas à quelques dizaines de milliers de scléroses en plaques supplémentaires dans la population….

[11] Bodewes et coll. Yearly influenza vaccinations : a double-edged sword ? The Lancet.com/infection (2009) ; doi.10.1016/S1473-3099(09)70263-4

[12] M. Girard. Alertes grippales – Comprendre et choisir. Dangles, 2009 : chapitre 4.

Thèmes

Santé grippe h1n1

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par Petitpois (IP:xxx.xx2.138.91) le 26 novembre 2009 à 12H14

Des scientifiques australiens mettent à jour l’origine humaine du virus H1N1 (Bloomberg)

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par PierreBrest (IP:xxx.xx5.180.183) le 26 novembre 2009 à 13H58

Merci pour votre article richement documenté et votre analyse. Puissent les réflexions qu’il suscite déclencher les actions qui en découlent. Les faits sont têtus et accablants pour permettre à tout un chacun de prendre conscience de cette gigantesque imposture. Mais aurons-nous assez de recul pour la voir dans son ensemble ? Ou faudra-t-il attendre des années avant qu’elle soit entièrement connue et que des milliers de victimes en aient fait les frais. C’est pourquoi, je considère que c’est un devoir de conscience d’inviter tout un chacun à se forger SON opinion en recoupant les informations considérées comme officielles parce qu’émanant d’un gouvernement et relayées par des grands médias et celles moins officielles dont actuellement internet est un des vecteurs privilégiés. Il faut alors corriger mentalement la distorsion d’importance donnée aux informations liée à la visibilité omniprésente des grands médias et à l’effort nécessaire pour aller chercher d’autres informations sur internet, les sérier, les recouper, les trier, chercher les enjeux, etc. Mais la liberté n’a-t-elle pu jamais être obtenue sans effort ? Aujourd’hui, manifestement la santé a un prix : celui d’aller chercher les infos et de faire travailler son cerveau pour les comprendre, les assimiler, les intégrer tout en faisant confiance à son intuition qu’il ne s’agit pas d’assimiler à un retour à l’obscurantisme mais à un mode de connaissance à part entière.

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(IP:xxx.xx7.208.158) le 26 novembre 2009 à 14H36

Bon timing.

A lire, ce communiqué de Sanofi-aventis du 9 mars 2009 :

"Contrat signé à Mexico à l’occasion de la Visite d’Etat du Président Nicolas Sarkozy"

lien : http://www.sanofi-aventis.com/press...

La fin est cocasse.

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par Tyner (IP:xxx.xx4.211.222) le 26 novembre 2009 à 15H54

Selon l’auteur, il faut donner "grog + aspirine" aux enfants et ado présentant un syndrome grippal ?

Et bien... bravo docteur !

[Et ce n’est pas le grog qui choque, mais bien l’aspirine... Comprenne qui pourra.]

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par Liebe (IP:xxx.xx7.156.241) le 26 novembre 2009 à 21H18

Il vaudrait mieux éviter l’ibuprofène....en tout cas. Quand à l’aspirine, il était volontier utilisé avant l’arrivée de l’ibuprofène. Ce dernier l’a viré dans les méthodes mais vu les dégtas occasionnés par l’ibuprofène, l’aspégic à faible dose, pourrait davantage aider....

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par Tyner (IP:xxx.xx4.211.222) le 27 novembre 2009 à 09H00

Liebe a écrit :"Il vaudrait mieux éviter l’ibuprofène....en tout cas. Quand à l’aspirine, il était volontier utilisé avant l’arrivée de l’ibuprofène. Ce dernier l’a viré dans les méthodes mais vu les dégtas occasionnés par l’ibuprofène, l’aspégic à faible dose, pourrait davantage aider...."

Bah, vous parlez sans savoir... :

http://www.grog.org/documents/syndr...

Je note donc que l’expert pharmacologue indique pour traitement de la grippe l’Aspégic dans un article essentiellement consacré aux enfants. Les pédiatres apprécieront... En même temps, le docteur Girard est psychanalyste : il ne soigne a priori pas les enfants grippés. Bien dommage en revanche de donner un tel conseil sur internet. J’espère que cet article sera amendé et que précision sera incluse sur le fait qu’il n’est pas recommandé de donner de l’aspirine à l’enfant ou à l’ado grippé.

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par parkway (IP:xxx.xx1.238.209) le 26 novembre 2009 à 16H27

bonjour docteur Girard,

je suis un inculte en médecine.

Je suis maintenant l’actualité uniquement sur internet depuis 2 ans.

depuis le sang contaminé, l’apparition du sida en afrique,l’amiante, le nuage de tchernobyl, la vache folle et maintenant la pandémie de grippe, je suis devenu très (euphémisme) méfiant (je dois être bête !) de ce que nous racontent les autorités médicales et leurs sbires (ou le contraire) les laboratoires phamaceutiques.

Une question me hante, la mère Bachelot s’est-elle vraiment fait vaccinée ?

est-elle vraiment stupide à ce point ?

Si vous connaissez la réponse, faites le moi connaître, car dans ce cas, je devrai me reposer la question : est-elle con ou pas ?

si elle est con, cela métonnera un peu !

si elle est pas con, cela m’étonnera beaucoup !

Sans plaisanter, ces gens là devront payer leur turpitude, un jour ou l’autre...

heureusement qu’il y a internet et des gens comme vous pour rattraper toute cette merde !

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par chantecler (IP:xxx.xx1.146.222) le 26 novembre 2009 à 19H08

Un grand merci pour cette synthèse affinée....

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par Liebe (IP:xxx.xx7.156.241) le 26 novembre 2009 à 21H20

merci docteur Girard, merci, car vous nous permettez d’avancer dans notre réflexion

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par Karva (IP:xxx.xx3.143.72) le 26 novembre 2009 à 22H32

Bonjour,

Cet article illustre parfaitement le problème des sites participatifs : n’importe quel timbré se proclamant "expert" peut semer la peur et le doute dans une population. Avec des références fantaisistes que les "vrais" experts universitaires ne connaissent évidemment pas...

Si comme pas mal de mes amis, vous avez eu des enfants avec 40-41 de fièvre, vous ne feriez pas la fine bouche en manipulant les peurs et les égoismes de nos contemporains.

Car la première efficacité de la vaccination, c’est de protéger nos amis et l’ensemble de la société, même dans le cas comme ici où le danger n’est pas très grand (cad la probabilité est faible d’avoir des complications graves) .

A bas les gourous irresponsables et les moutons qui les suivent !

Karva

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par Popolon (IP:xxx.xx5.234.108) le 27 novembre 2009 à 13H14

J’ai trouvé deux liens sur le site de l’Agence française qui correspondent à ce qui a été dit dans cette article et le confirment :

* http://www.afssaps.fr/Infos-de-secu...

* http://www.afssaps.fr/Infos-de-secu...

A propos des sources du H1N1, les premières traces se situent au Mexique (décidément les gens ont peu de mémoire), bizarrement à proximité d’usines d’élevage de porc intensif, d’une firme US (Smithfield, qui détient notamment ’Justin Bridou’, ’Cochonou’, ’Weight Watchers’ et ’Aoste’ (pas la ville/AOC)), dont la principale caractéristique est l’utilisation de ’lagons’.

Les lagons sont des grandes piscines dans lesquelles les excréments et cadavres de porcs fermentent à l’air libre, un moyen de réduire les couts de production et de développer une faune pathogène. La taille de ces lagons vu de googlemaps est purement impressionnant... http://www.ecologie-blog.fr/agricul...

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par Liebe (IP:xxx.xx7.156.241) le 27 novembre 2009 à 00H37

Je ne sais pas qui vous êtes pour vous permettre de parler ainsi Karva. Peut être avez vous vous aussi un diplome en pharmacologie et êtes vous mathématicien. Vous avez sans doute travaillé des années auprés des laboratoires pharmaceutiques vous aussi . En tout état de cause vous ne voulez pas enlever les oeillères qui bouche votre vision...C’est dommage, ce qui est dommage surtout c’est de ne pas lire et de se permettre de juger. Pseudo expert. Oui être expert européen est peut être rien à vos yeux , mais pour beaucoup cela parle.

Mes deux fils viennent d’avoir la grippe A. L’un deux est asthmatique. Il a eu de la fièvre. Il a beaucoup toussé. Il a même vomi un soir. Mais tout est rentré assez rapidement dans l’ordre . 3 jours pour l’un et 4 pour l’autre.

Mon fils asthmatique bien que correctement vacciné contre la coqueluche l’a développé au printemps. Il a toussé pendant 4 mois.

La maladie nous la connaissons aussi car malaheureusement elle fait aprtie de notre quotidien, elle nous pourrit la vie..suite à la vaccination hépatite B.. ALors des cas peut être rares pour vous mais qui existent. Un vaccin devrait il avoir un effet indésirable alors qu’il est sensé protéger contre une maladie que l’on aura probablement pas ? Ou si on l’a on aura développer des anticorps pour nous protéger par la suite. Non, il ne devrait pas avoir d’effet. Comme effet indésirables de ce vaccin, il y a entre autre : des troubles neurotoxiques (neurotoxicité reconnue). (guillain barré, paralysie faciale, convulsion, névrite optique , maladie démyélinisante ... ) vascularite choc anaphylactique décés échec à la vaccination.

voilà ce que l’on nous demande de faire remonter comme problème post vaccinal. Oui vous avez bien vu décés. Il y en a eu en Suède, au Canada, en chine... Cela lui servira à quoi à la personne décédée d’avoir été vaccinée ?

Il ne sera plus contagieux, je vous le concède..

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par idou2000 (IP:xxx.xx1.188.71) le 27 novembre 2009 à 01H08

Le vaccin est une denrée rare !

Beaucoup d’articles fleuves ont été consacrés à un sujet qui concerne la planète tout entière... Car il s’agit d’une pandémie : aucun pays dans le monde n’est exclus du virus A ! L’homme se trouve désemparé face à une tragédie qui s’annonce et les scientifiques et les experts se trouvent désemparés face à leur ignorance !...Voila mon point de vue sur la question :

Il s’agit d’un complot à grande échelle ! Imaginons un tout autre scénario : le vaccin est sans danger pour les gens, il est bénéfique pour les gens à risque et pour les personnes en bonne santé. Que va-t-il arriver dans les pays ne disposant pas de quantité suffisantes ? D’autant plus que la grippe A ne touche pas seulement les catégories de la population dites à risque. 40 % des personnes succombées à cause de cette maladie d’origine virale n’avaient pas des antécédents au niveau sanitaire... Pourquoi je parle de complot ? C’est pour moi évident ! Qui détient toujours le monopole du vaccin ? Ce sont les pays industrialisés ! La France dispose de 95 millions de doses. Cela veut dire qu’il est en possession de 25 millions de doses en plus, même si elle veut vacciner tous les citoyens se trouvant dans son territoire ! Il en est de même pour l’Allemagne, la Suisse, la Belgique et les autres pays riches ! C’est au nom de cet égoïsme des États qui monopolisent la richesse du Monde qu’un Virus informatique (désinformation via le net) circule pour persuader les populations de ces pays à fuir le médicament (vaccin) comme s’il s’agissait de la peste ! Cela a d’autres raisons : cette semaine, le FAO vient d’organiser une rencontre internationale pour discuter du problème de la famine dans les pays en guerre et dans les pays à ressources limitées. Ce qui est préjudiciable, c’est que seules les chefs d’États pauvres qui ont répondu présent ! C’est de cela qu’il s’agit, des pays pollueurs, des pays qui vendent des armes aux pays pauvres pour semer la terreur dans leurs populations ( la vente d’armes a augmenté de 15% aux États-Unis) avec la venue du Président Obama ! Cette ventre se chiffrent à des dizaine de milliards de dollars ! C’est punition généralisée et à grande échelle pour une partie du monde qui dispose de tout, mais à quelque exception près, ne veut rien partager : des pays comme la France qui dispose de 10% des vaccins du monde et qui se dit prête à donner 10% de ces vaccins à l’OMS pour les pays pauvres. Et quand la même OMS lui dit qu’une seule vaccination suffit pour lutter efficacement contre le virus A H1N1 la ministre de la santé préfère attendre pour voir... C’est au nom des cinq millions d’enfants qui meurent chaque année dans le monde que cette punition est en marche comme une tragédie ! C’est au nom des guerres provoquées et des injustices dans le monde que la machine infernale est en cour ! C’est au nom des famines, des épidémies, comme le paludisme qui vient de tuer 50.000 personnes en Afrique noire que le vaccin sauveur est là, mais rejeté comme on rejette les Autres ! C’est au nom de cette hypocrisie qui parle de Paix, de Justice, d’Amour que si la pandémie frappe, elle doit frapper riches et pauvres ! Et on n’y peut rien ! J’aurais aimé une organisation commune devant un problème commun ! Mais le monde n’est pas Idéal, le monde n’est pas Moral, malgré ce qu’on cri 24 heures sur 24 ! Malheureusement, il ne faut pas prendre le déterminisme pour une fatalité ! L’Homme est entrain de récolter ce qu’il a semé ! Que Dieu ait pitié de nous ! Je suis un homme qui aime les hommes ! Je suis pour cette femme Belge, pour cette femme canadienne, pour cette femme russe, pour cette femme somalienne, et cette femme australienne ! Mais je suis aussi pour cet enfant, ce jeune homme, ce père de famille, ce grand père et cette grand mère et cela dans le monde tout entier ! A mes frères dans le monde, si le vaccin s’offre à vous, vaccinez-vous ! Je vous le dis car cela fait plusieurs mois que je construis un dossier sur la grippe A (depuis le 24 avril) et je sais d’après ma formation d’analyste de discours qu’il s’agit d’un canular visant à déstabiliser l’ordre du Monde ! Le vaccin n’a rien à avoir avec tout cela, le vaccin n’est qu’un moyen pour renverser l’ordre du monde ! Avant de nous immuniser contre le virus A, immunisons-nous contre les virus informatiques ! La contamination par la grippe A n’est égalée que par celle du virus informatique ! Que Dieu ait pitié de nous !

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par Philippe Renève (IP:xxx.xx5.64.123) le 27 novembre 2009 à 08H36

L’image illustrant l’article est à la limite de l’honnêteté : un bébé apeuré derrière une forêt d’aiguilles acérées...

C’est le genre de message directement expressif, bien plus que l’article lui-même, qui effraie d’emblée le lecteur.

Est-ce l’auteur qui l’a choisi ?

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par Tyner (IP:xxx.xx4.211.222) le 27 novembre 2009 à 10H16

Pour répondre à Philippe Renève, l’illustration est de David Dees. Très aimé dans les milieux conspi (chemtrails, 911 inside job, illuminati, NWO, hamerisme... et génocide aux vaccins, bien sûr.)

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par dup (IP:xxx.xx9.106.170) le 27 novembre 2009 à 10H09

les pompiers pyromanes . Ca date pas de hier

http://www.newsoftomorrow.org/spip....

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par Patrick (IP:xxx.xx7.254.216) le 27 novembre 2009 à 10H13

Tiens tiens ???

Des scientifiques australiens mettent à jour l’origine humaine du virus H1N1 (Bloomberg).

Le virologue Adrian Gibbs, qui avait déclaré au mois de mai dernier que le virus de la « grippe porcine » s’était « échappé d’un laboratoire », vient de publier ses conclusions aujourd’hui, relançant ainsi le débat autour des origines du virus pandémique.

http://www.bloomberg.com/apps/news?...

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par dom (IP:xxx.xx9.163.128) le 27 novembre 2009 à 12H00

merci beaucoup pour toutes ces précisions

qui ne font que confirmer ce que je pense depuis le début de ces annonces

on nous diminue et on nous tue sur place et par tous les moyens possibles

le vent qui provient de washington est nauséabond

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(IP:xxx.xx0.115.140) le 27 novembre 2009 à 16H10

et on nous tue sur place et par tous les moyens possibles

le vent qui provient de washington est nauséabond

Y vraiment des cinglés et il n’y a pas de vaccin contre çà....

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par Quick (IP:xxx.xx8.72.110) le 27 novembre 2009 à 14H24

Cet article très bien documenté est à diffuser au plus grand nombre. Faites passer !

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par Benbal (IP:xxx.xx1.103.252) le 27 novembre 2009 à 21H07

Peut-ont sciemment, en tant que parents d’un nouveau né, négligé l’arivée de H1N1 en se disant que c’est soit une manipulation du Gouvernement, soit un fantasme de certains de nos grands repsonsables de santé, soit une grippe somme toute assez bégnine ? Il me semble que le risque existe, même s’il est très faible, nous avons le devoir, parents de prévenir TOUS risques connus à l’égard de noutre nouveau né, non ? L’histoire des vaccins n’a jamais montré d’hécatombes parcequ’ils avaient été simplement inoculés. En revanche, les vaccins ont sauvé des millions de vies et ont éradiqué des maladies pour toujours ! Celui-ci, contre H1N1, est un nième vaccin, avec ses effets secondaires surement mais un protecteur des plus faibles assurément.

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par FM (IP:xxx.xx8.72.110) le 28 novembre 2009 à 10H27

Actuellement, la grippe H1N1 a tué 0.017% des 22 millions d’américains infectés, bébés inclus. Alors pourquoi cette psychose alors que d’autres maladies font des ravages ? Et pourquoi avoir fait un vaccin dans une aussi grande précipitation, sans le sacro saint principe de précaution ? Pourquoi une telle prise de risque pour une maladie qui est, à 99.9% pas mortelle ? C’est de la véritable paranoïa. Maintenant, on parle de mutation du virus mais si c’est avéré, le vaccin actuel ne sera pas efficace.

votez :
par flud (IP:xxx.xx5.56.129) le 29 novembre 2009 à 23H56

Je trouve que l’article suivant, relevé sur syndicat-infermier est très bien argumenté :

http://www.syndicat-infirmier.com/V...

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(IP:xxx.xx9.45.6) le 1er décembre 2009 à 18H52

Je trouve que l’article suivant, relevé sur syndicat-infermier est très bien argumenté :

Et pourquoi devrait-on croire un syndicat infirmier plutôt que les virologues, épidémiologistes, immunologistes, pneumologues ??

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par BienEtre (IP:xxx.xx0.231.157) le 3 décembre 2009 à 11H35

Et pourquoi devrait-on croire un syndicat infirmier plutôt que les virologues, épidémiologistes, immunologistes, pneumologues ??

Parce que les virologues, épidémiologistes, immunologistes, pneumologues sont des charlatans ! De plus leurs discours sont complètement orientés et ces "specialistes" sont finacés par les lobbies pharmaceutiques !

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par ns ces données, vos discours ne sont qu’incantations et litanies. (IP:xxx.xx9.178.231) le 5 décembre 2009 à 16H59

Parce que les virologues, épidémiologistes, immunologistes, pneumologues sont des charlatans ! De plus leurs discours sont complètement orientés et ces "specialistes" sont finacés par les lobbies pharmaceutiques !

Toujours la même vieille sempiternelle histoire du complot et de la collusion entre spécialistes et industrie pharmaceutique, la même vieille lune entretenue par les marchands de bonheur, les accusations sans preuves des suppôts de la "médecine naturelle" qui prétend soigner le cancer avec des plantes mais n’ont jamais été foutus d’apporter la moindre preuve de ce qu’ils avancent. Si le cancer se guérissait avec des plantes, çà se saurait depuis longtemps. Mais répéter la répétition d’un mensonge n’en fait pas une vérité pour autant. Apportez donc des preuves de vos résultats et peut être qu’un jour on finira par vous croire.

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par BienEtre (IP:xxx.xx0.231.157) le 6 décembre 2009 à 10H14

"Toujours la même vieille sempiternelle histoire du complot et de la collusion entre spécialistes et industrie pharmaceutique, la même vieille lune entretenue par les marchands de bonheur, les accusations sans preuves des suppôts de la "médecine naturelle" qui prétend soigner le cancer avec des plantes mais n’ont jamais été foutus d’apporter la moindre preuve de ce qu’ils avancent. Si le cancer se guérissait avec des plantes, çà se saurait depuis longtemps. Mais répéter la répétition d’un mensonge n’en fait pas une vérité pour autant. Apportez donc des preuves de vos résultats et peut être qu’un jour on finira par vous croire."

Au secours !! Je suis poursuivis par cet inconnu sans pseudo (parce qu’on ne peut pas dire que celui qu’il ait trouvé en soit un !)...

De toute façon, avant même de continuer de débattre plus longtemps avec ce triste individu, on devine déjà l’esprit tordu et sectaire qui l’anime ainsi que les idées réfractères et retrogrades qu’il défend ! Il fait parti de ces gens victimes des médias et complètement manipuler par les lobbies pharmaceutiques qui essayent, au sens propre comme au sens figurer de lui faire avaler leurs pilules !! Je suppose déjà son opprobre sur les végétariens, ceux qui se soignent différemment, refusent les médicaments allopathiques, les vaccins, se nourrissent bio et local, refusent la bouffe industrielle et le temps de cerveau disponible, ceux qui élèvent leurs enfants dans le respect de la vie, etc...

Avec ce type de sinistre personnage, il est très facile (si l’on fait l’erreur de l’écouter) de faire l’amalgame entre de réels illuminés, escrocs, manipulateurs et toutes les personnes que j’ai cité en introduction et c’est ce qui sera retenu, à dessein j’imagine, par le TVspectateur lambda.

Or ce genre d’amalgame, éculé, m’exaspère au plus haut point, au même titre que la rhétorique qualifiant de "terroriste" tout lançeur d’alerte ou toute personne s’opposant à un système oppresseur. Avec des gens comme ce "monsieur personn", nous n’avons pas le droit d’apporter d’idées différentes ou de réponses alternatives à ce que nous ballance les lobbies pharmaceutiques (savament orchestré par l’état). Le qualificatif (="c’est du terrorisme intellectuel !" ) ayant d’ailleurs été à nouveau magistralement utilisé il y a peu par le représentant de l’industrie dans un débat sur les phtalates (sur Arte).

Je me méfie donc énormément des différents amalgames, que je suspecte et dont je salive déjà de rage à l’avance ! Car je ne me cache pas de faire partie de ces "créatifs culturels" que les medias aux ordres du conseil de l’ordre des médecins, du ministère de la santé et donc du gouvernement qui les soutiennent, auront vite fait de faire passer pour sectaires ! Adjectif est d’ailleurs si souvent lu sur les différents forums de la part de ceux dont l’entendement et la conscience sont gommés par la peur de la perte de soumission à ce système, qu’ils en oublies de raisonner avec leur propre logique et perde ainsi tout esprit critique... Ils s’imaginent donc que les professionnelles (toutes disciplines médicales confondues d’ailleurs), qui apportent une autre approche médicale et des idées nouvelles, sont focément des charlatans ou des gourous ! Cette manifestation d’intolérance sous sa forme la plus grave me surprends toujours et me répugne de plus en plus...cela me fait d’ailleurs penser aux manipulations et différentes ex-actions que les membres du clergès au moyen-âge pouvaient exercer sur la population ou il fallait brûler en place de grève, toutes personnes ne partagant pas les idéologies prônée par l’église catholique et le régime de l’époque !

Je précise bien sûr qu’à moins d’être une "secte" à moi tout seul, je refuse justement toute soumission à un système qui me déresponsabiliserait ou me ferait obéir à des dogmes éculés. Et donc que je suis aux antipodes de tout comportement sectaire et de tout type de complot !

A bon entendeur...et si vous pouviez éviter de me déranger bétement en racontant vos salades habituelle monsieur l’inconnu (qui se fait passer de temps à autre pour un pseudo-médecin) je vous en serais grès !

P.S : j’ai bien aimé, la dernière phrase de votre commentaire qui en dit long sur votre personnalité : "Apportez donc des preuves de vos résultats et peut être qu’un jour on finira par vous croire." Ce qui signifie en gros et en d’autres termes, que même lorsque l’on vous apporte ses preuves en question sur un plâteau, vous refusez toujours d’y croire...intérêssant ! lol Et sachez que même si en France (qui est tout de même loin d’être le centre de l’univers !), l’état nous empèche de valider nos études scientifiques, ce n’est heureusement pas le cas dans tous les pays du monde (et notamment au Canada pour n’en siter qu’un ou des études cliniques sont en train d’être validées en ce qui concerne les médecines naturelles).

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(IP:xxx.xx9.174.184) le 18 décembre 2009 à 12H16

P.S : j’ai bien aimé, la dernière phrase de votre commentaire qui en dit long sur votre personnalité : "Apportez donc des preuves de vos résultats et peut être qu’un jour on finira par vous croire." Ce qui signifie en gros et en d’autres termes, que même lorsque l’on vous apporte ses preuves en question sur un plâteau, vous refusez toujours d’y croire...intérêssant !

°°° Si vous commenciez par apprendre à lire correctement, çà vous éviterait de faire dire aux autres ce qu’ils n’ont pas dit. A moins que votre interprétation particulière des messages ne soit que le fruit de la seule mauvaise foi....

lol Et sachez que même si en France (qui est tout de même loin d’être le centre de l’univers !), l’état nous empèche de valider nos études scientifiques,

°°° Main non, mais non !!! Cessez de rabacher ce genre d’ineptie. Personne n’interdit à qui veut publier des résultats d’études sérieuses de le faire. Au contraire, si les firmes spécialisées voulaient bien faire des études et les publier, çà faciliterait la tâche de ceux qui ont à décider de l’efficacité et de l’innocuité des produits utilisés par les pratiques alternatives. Le problème est que les quelques études qui sont faites sur les "produits naturels" utilisés en naturopathie/phytothérapie ne tiennent pas la route sur le plan méthodologique et ne sont en général que des pseudo-études servant de faux nez à des manoeuvres promotionnelles des fabricants et des adeptes des pratiques parallèles (du genre on a administré le produit pendant 10 jours à 12 sujets et on a obtenu 58,84 % de bons résultats....). Vous citez les études faites au Canada et vous avez raison parce que les études canadiennes sont faites par des gens sérieux et compétents qui emploient des protocoles validés que ce soit pour des études expérimentales, cliniques ou épidémiologiques. Ces études répondant aux critères méthodologiques reconnus sont effectivement publiées. Le jour où les Français en feront autant, ils verront leurs travaux publiés aussi. Il reste cependant un problème important : il est très difficile de faire publier des résultats négatifs ou franchement insuffisants.......

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par BienEtre (IP:xxx.xx8.136.254) le 3 février 2011 à 13H57

"Si vous commenciez par apprendre à lire correctement, çà vous éviterait de faire dire aux autres ce qu’ils n’ont pas dit. A moins que votre interprétation particulière des messages ne soit que le fruit de la seule mauvaise foi..."

Si vous ne le dites pas, vous le laissez entendre, ce qui revient au même, et cela fait bien lonngtemps que j’ai compris votre petit manège mon pauvre vieux ! Nulle besoin de perdre davantage mon temps à relire vos inepties...

"°°° Main non, mais non !!! Cessez de rabacher ce genre d’ineptie."

Mais la seule personne ici qui balance des inepties sur ce forum à longeur de temps, c’est vous, et vous seul !!

"Personne n’interdit à qui veut publier des résultats d’études sérieuses de le faire."

Ben si ! Le gouvernement, les labos, qui continuent d’exercer leur monopole...et l’argent que nous n’avons pas !

"Au contraire, si les firmes spécialisées voulaient bien faire des études et les publier, çà faciliterait la tâche de ceux qui ont à décider de l’efficacité et de l’innocuité des produits utilisés par les pratiques alternatives. Le problème est que les quelques études qui sont faites sur les "produits naturels" utilisés en naturopathie/phytothérapie ne tiennent pas la route sur le plan méthodologique et ne sont en général que des pseudo-études servant de faux nez à des manoeuvres promotionnelles des fabricants et des adeptes des pratiques parallèles (du genre on a administré le produit pendant 10 jours à 12 sujets et on a obtenu 58,84 % de bons résultats....). Vous citez les études faites au Canada et vous avez raison parce que les études canadiennes sont faites par des gens sérieux et compétents qui emploient des protocoles validés que ce soit pour des études expérimentales, cliniques ou épidémiologiques. Ces études répondant aux critères méthodologiques reconnus sont effectivement publiées. Le jour où les Français en feront autant, ils verront leurs travaux publiés aussi. Il reste cependant un problème important : il est très difficile de faire publier des résultats négatifs ou franchement insuffisants..."

Tout ceci ne sont que des salades, c’est vous qui ne tenez pas la route face à nos arguments et les résultats que l’on obtient sur le terrains avec nos traitements et méthodes de soin naturelles.

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(IP:xxx.xx9.174.184) le 18 décembre 2009 à 12H22

A bon entendeur...et si vous pouviez éviter de me déranger

*** Je ne vous dérange pas mon vieux !! C’est vous qui perdez votre temps à répondre d’une manière systématiquement grossière à tous mes messages....

bétement en racontant vos salades habituelle monsieur l’inconnu

*** mes saldes habituelles sur lesquelles vous vous précipitez. Ne niez pas, j’ai à peine fini d’écrire et d’envoyer mes messages que presque immédiatement j’ai votre réponse.... Vous aimez décidément les salades....

(qui se fait passer de temps à autre pour un pseudo-médecin)

*** Je ne sais pas où vous êtes allé chercher çà mais vos déductions foireuses ont l’air de vous obséder.

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(IP:xxx.xx8.115.113) le 9 août 2010 à 13H10

Je vais voir à ça si mon médecin me le conseille ou pas L’annonce de cet article est troublante, mais à prendre en considération

Les Auteurs deSanté
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