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Cancérologie : "la médecine n'est plus au service du patient, mais d'un système marchand."

Article publié le 10 juillet 2012

Cancérologie : "la médecine n'est plus au service du patient, mais d'un système marchand."

Le 27 septembre 2011 le Dr Nicole Delépine, pédiatre oncologue à l'hôpital de Garches (France) faisait le point sur l'état de la médecine et de la démocratie.

Nous devons féliciter ces médecins qui osent dire la vérité et ont le courage de braver le tout puissant Conseil de l’Ordre et les autres sbires des tout puissants laboratoires.

 

Sommes-nous à l'aube d'une crise de remboursement des traitements anti-cancer qui peuvent se chiffrer en dizaines de milliers d'euros ? C'est ce que semble indiquer une récente étude publiée par le journal médicale The Lancet. De quoi remettre en cause la pratique de la médecine actuelle ?

Suite à un article du Lancet Oncology Medical journal, relayé par l’agence Reuters à l’occasion d’un congrès de cancérologie européen à Stockholm, certains « experts » découvraient que la spirale infernale dans laquelle s’étaient jeté les cancérologues - stimulés par les laboratoires et les patients savamment manipulés - devrait bien s’arrêter un jour. Quelles seraient alors les victimes ? Les malades privés de nouvelles drogues soi-disant miracles ou bien les laboratoires dont les bénéfices faramineux pourraient bien finir par se tarir, si la raison parfois revenait aux hommes ?

Le mythe de la prévention et du dépistage

Certes le nombre de cancers semble augmenter. Certes des examens complémentaires dépistent des pré-cancers qui conduisent à transformer de nombreux bien portants en patients subissant biopsies, examens sophistiqués et traitements. Mais cette agitation demeure souvent inutile et toxique d'un point de vue tant financier que psychologique et social.

Il faudrait donc calmer rapidement les ardeurs des médecins, des Conseils généraux et autres associations qui financent des dépistages mammographiques au nom d'une conception française un brin singulière. Calmer également l’obsession de doser les PSA à tout homme de plus de 50 ans qui ne demande rien et se retrouve castré, impuissant et cassé au nom de la prévention d’un cancer de la prostate qu’il n’aurait peut-être jamais eu et dont la probabilité qu’il le tue resterait très faible.

 

Des médecins de moins en moins libres de choisir la façon d'exercer leur métier

En ce qui concerne les vrais cancers, la question posée reste celle des critères de choix des médicaments par le cancérologue au XXIe siècle ? À quelle pression est-il soumis pour choisir le traitement du patient ?

Il ne s’agit là que deux exemples qui pourraient être déclinés dans d’autres pathologies, mais le mythe de la prévention et du dépistage si bien ancré dans nos sociétés sera difficile à relativiser (comme celui de la vaccination toute puissante pour des raisons identiques : l’exemple de la vaccination contre le cancer du col de l’utérus couteuse, dangereuse et inefficace est en ce sens instructif).

 image

 

Il y a une vingtaine d’années de cela, le bon médecin choisissait en son âme et conscience, selon le serment d’Hippocrate, le meilleur traitement pour son patient, au regard des données actuelles de la science. Il engageait ainsi sa responsabilité personnelle après un colloque singulier avec son malade.

Depuis les années 1990 - et singulièrement de façon de plus en plus autoritaire depuis le plan cancer de 2004 - la liberté de soigner du cancérologue a disparu en France et dans certains pays occidentaux. Au prétexte fallacieux de la qualité des soins, tous les dossiers de patients sont « discutés » en réunion multidisciplinaire où de fait l’essai thérapeutique en cours testant les drogues nouvelles est imposé par la « communauté ». Le praticien qui souhaite déroger à ce système doit s’expliquer et encourt tous les ennuis possibles, en particulier de voir le service auquel il participe perdre son autorisation de pratiquer la cancérologie.

 

En effet, le bras armé de la Haute Administration qui impose le choix des protocoles de soins est l’agence régionale de santé qui audite les services. La qualité requise pour être « accrédité » et donc autorisé à soigner des malades atteints de cancer est de soumettre tous les patients à ces réunions de concertation qui ne sont de fait que des chambres d’enregistrement de tous les patients.

 

Le but : être bien certain qu’aucun n’échappe

au système savamment mis au point des essais thérapeutiques.

Pourquoi ? Le mécanisme est bien huilé et tous les essais thérapeutiques en cours utilisent les drogues supposées miracles présentées à la télévision lors des grands congrès internationaux. L’année suivante, ce sera une autre molécule qui fera la révolution. Les hommes ont la mémoire courte et tomberont dans le piège une nouvelle fois…

 

Les "big pharma" en question

Mais le plus étonnant et la clef du problème restent que les « big pharma » de l'industrie pharmaceutique savent transformer l’espoir en or. Peur du cancer, peur de la mort, médias et diffusion d’espoir conduisent patients putatifs et malades réels à faire pression sur les politiques pour donner en un temps invraisemblablement court l’autorisation de mise sur le marché (AMM) sans respecter les règles de sécurité minimales et à des prix exorbitants. L’OMS explique sans rire que le prix du médicament est déterminé par le prix le plus élevé que l’assurance maladie ou les pouvoirs publics peuvent supporter.


Le problème du coût du cancer n’est pas lié à la spécificité de la pathologie mais aux procédures d’exception qui sont utilisées sous prétexte d’urgence. Un seul exemple qu’on peut multiplier à foison : pour le lymphome, l’étude Marcus recommande une association rituximab plus CPV qui coute 24 080 dollars alors que les autres alternatives thérapeutiques d’efficacité équivalente reviennent à moins de mille dollars (avec moins de risques inconnus à moyen ou long terme). On peut décliner cette démonstration à X reprises, y compris dans des pathologies non cancéreuses : celles-ci suivent en effet le même chemin depuis que les « big pharma » ont découvert des indications miracles, là aussi vite acceptées sans tenir compte de la balance bénéfices/risques souvent très discutable dans des maladies sans risque vital.

 

Quand les laboratoires utilisent la détresse humaine pour faire de l'argent

Il n’y a donc pas de problème spécifique du cancer lié à une augmentation exponentielle de leur nombre. Il y a une utilisation marchande de la détresse humaine par les laboratoires. Le problème : une chaine de complicité qui conduit les pouvoirs publics à autoriser la mise sur le marché de produits soi-disant innovants, sans leur imposer le circuit de sécurité mis au point depuis des décennies. Autre souci : ces pouvoirs publics leur accordent des prix de vente qui ne correspondent à aucune réalité de recherche ou de fabrication, mais bien au maximum de bénéfices que tous pourront en tirer tant que la vache à lait voudra bien payer.

Il faut réintégrer les nouvelles molécules dans le circuit normal aseptisé et assaini tant pour l’Autorisation de mise sur le marché (AMM) que pour la fixation des prix et le système retrouvera son équilibre. Tout le monde le sait, particulièrement chez les cancérologues. Ne faisons pas semblant de pleurer sur le sort de ces pauvres malades qui ne pourraient pas être soignés et faisons respecter les règles usuelles de mise sur le marché des médicaments. Interdisons sur les antennes la publicité directe (suite aux congrès) et indirecte (par le biais des campagnes de santé publique) pour faire cesser la manipulation des masses dignes des régimes les plus totalitaires.

Enfin, souvenons nous que nous sommes théoriquement dans un système libéral : L
a soviétisation de la médecine via les normes imposées,

les accréditations et autres phénomènes bureaucratiques conduisent à

une négation de l’art médical qui n’est plus au service du patient mais d’un système marchand.

 

Source : Atlantico.fr

 

Le Dr Delépine, auteur du livre "La face cachée des médicaments", y explique encore bien d'autres aspects, littéralement sine qua non à comprendre pour bien gérer sa santé, au quotidien :

« Des solutions pour la Sécu

À juste titre, le trou de la Sécurité sociale est devenu une obsession des pouvoirs publics. De bonnes pistes sont cependant envisageables pour faire fondre le déficit sans diminuer pour autant la qualité des soins : baisser de façon drastique la consommation des médicaments en France et réduire ainsi le nombre d’hospitalisations et de morts inutiles causées par leurs effets secondaires. Estimées à 1,5 million par an aux États-Unis, les hospitalisations liées aux traitements en France sont estimées à 300 000. Mais comment convaincre les patients et les médecins – condi­tionnés par les médias, eux-mêmes manipulés par l’indus­trie pharmaceutique – du bien-fondé de mes dires partagés par des confrères aussi peu entendus que moi ? La chaîne des opposants institutionnels aux gouvernants (syndicats, partis d’opposition, etc.) se range derrière les labos au nom de la défense de l’emploi et du droit du patient ou du futur malade.

 

Une propagande bien huilée

Fille d’un des fondateurs de la Sécurité sociale, j’aurais un devoir filial de ne pas toucher aux médicaments : « Nos parents ont galéré pour obtenir la Sécu », « nous avons « droit » à tous les médicaments remboursés », « pas touche à ma Sécu ». La notion de droit envahit les espaces et conduit à perdre de vue la santé du patient. Dans l’esprit de nos compatriotes bien conditionnés, le remboursement par la Sécurité sociale prouve l’efficacité d’un médicament et justifie sa consommation. Combien de fois ai-je entendu ce raisonnement de la bouche d’amis convaincus que la prévention par les médicaments est le meilleur moyen de vivre vieux et en bonne santé ?

 

 Ce sont des idées préconçues que nous avons parfaitement assimilées. À force d’intoxication subliminale, les publicitaires américains, formés dans les années soixante, ont endoctriné les élèves de nos écoles de commerce. L’histoire de l’introduction du fluor – un exemple de fabrication de consentement actif – dans notre quotidien prouve à quel point nous sommes bernés. Le marché des statines repose sur une mise en condition du monde médical et des patients pour rendre quasi synonymes maladie coronarienne et cholestérol élevé, avant de nous persuader que la baisse du cholestérol et la réduction du risque coronarien sont équivalentes.

Il n’y a plus alors qu’à surestimer considérablement le bénéfice des anticholestérols et à occulter leurs effets délétères. Pourtant, ces successions d’« évidences » sont loin d’être démontrées. Les laboratoi­res se sont ensuite partagé le marché des molécules princeps (originales) et des me too (les copies), qui ont toutes bénéficiés de prix élevés, bien que, pour la plupart, aucune preuve scientifique n’ait pu démontrer leur efficacité, et qu’elles aient obtenu l’AMM en référence aux molécules de la « première génération. »

 

Source image : http://media.paperblog.fr

Thèmes

Cancer Prévention

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9 votes

commentaires
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(IP:xxx.xx1.131.17) le 10 juillet 2012 à 17H18

Je n’en crois pas mes yeux. Il y a des articles sur internet qui indiquent qu’en Inde, ils soignent avec plus d’efficacité que nous des cancers. Notre ministère de la santé ainsi que l’ordre des médecins s’insurgent depuis longtemps contre cette possibilité de pouvoir améliorer un cancer par homéopathie. Qui croire ?

Qui pourrait démêler ce noeud ? Il y a forcément des menteurs mais de quel coté ? Pour commencer, qui pourrait nous renseigner simplement sur le fait que l’homéopathie existe bel et bien en Inde ? Je croyais qu’il n’y avait que l’Allemagne, la Belgique, la Suisse, très peu la France, le Canada, l’Angleterre, et les USA qui utilisaient cette méthode de soin.

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par Kane 85 (IP:xxx.xx9.244.29) le 10 juillet 2012 à 21H52

En Inde, ce n’est pas de l’homéopathie. C’est la médecine Ayurvédique qui repose sur des mélanges de plantes.

Il n’y a aucun effet secondaire et les résultats sont souvent époustouflants.

J’ai moi même été guérie en un mois d’une allergie à la fumée (cigarette, feu de bois, encens...) qui augmentait d’année en année et qui devenait quasiment invalidante. Cela faisait 10 ans que je vivais dans l’angoisse de la prochaine crise !

Pendant un mois, j’ai avalé deux pilules différentes et une cuillère à soupe de poudre matin, midi et soir... Depuis, plus rien !!!

J’ai même pu visiter des temples chinois totalement enfumés sans aucune réaction !! Le bonheur total alors que la médecine Européenne me donnait des antistaminiques qui me faisaient dormir et n’avaient pour effet que de soulager un peu les crises...

Le principe de la médecine Ayurvédique, vieille de plus de 3000 ans, est de traiter la cause et non les effets. Dans mon cas, le médecin m’a dit qu’il avait rééquilibré mon corps : pilule 1 pour le foi et le sang, pilule 2 pour le système digestif et poudre pour le système respiratoire...

Une belle réussite !

Mais ne vous attendez pas à voir débarquer la médecine Ayurvédique en Europe !! BigPharma s’en est occupé et le Codex Alimentarius est là pour qu’aucun de ces médicaments ne puisse passer nos frontières !

Ils tiennent tellement à leurs malades n’est ce pas !

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par r (IP:xxx.xx3.216.123) le 11 juillet 2012 à 10H21

@ Kane 85

"Dans mon cas, le médecin m’a dit qu’il avait rééquilibré mon corps : pilule 1 pour le foi.....

---> Dans votre cas, ce serait plutôt LA foi et non le foiE....

parce que dans votre description, c’est la foi qui sauve !!

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par Kane 85 (IP:xxx.xx1.203.230) le 11 juillet 2012 à 22H09

Bonsoir à tous.

Je tiens à répondre à quelques uns qui on fait quelques commentaires de mon premier post.

Pour ce qui est de l’homéopathie, je n’étais pas au courant de celle-ci sur la région de Pondichéry... C’est un tout petit territoire au sud de l’inde, anciennement Français et par lequel je ne suis jamais passée.

Je suis ravie d’apprendre que des produits homéopathiques y sont fabriqués et exportés...

Certain commentaire sous-entend que le fait d’avoir été guérie par la médecine Ayurvédique serait plutôt de l’ordre du mental...

Il semblerai que j’ai fait une faute d’orthographe : j’ai mis foi au lieu de foie... HOooo ! C’est terrible ! Et c’est ce qui a permis à l’auteur d’en profiter pour sous entendre quelques désordre mentaux chez moi...

Car il est bien évident qu’une médecine qui n’est pas connue en Europe ne peut exister ou, tout du moins, ne peut être efficace même si celle-ci est utilisée depuis des millénaires alors que notre Allopathie ne l’est que depuis 3 ou 4 décennies !!

C’est amusant car ce n’est pas tenir compte des millions d’Indiens qui continuent à se faire soigner avec cette médecine et à qui cela réussi autant qu’à moi... Leurs maladies seraient donc toutes psycho-somatiques ?

Je peux vous dire, pour en être à ma troisième année de voyage en Inde (5 mois à chaque fois et sac à dos dans la population) que les Indiens du peuple ne savent absolument pas ce qu’est l’homéopathie !!! Et il y a fort à parier que les petites pilules fabriquées à Pondichéry ne le sont que pour l’exportation... les Indiens étant très traditionnels quant à leur façon de se soigner.

Maintenant si, en y ayant jamais mis les pieds, vous maintenez que c’est l’Homéopathie qui est la médecine la plus importante d’Inde et que l’Ayurvédique n’est bonne qu’à ceux qui ont des problèmes psy... C’est votre affaire.

Pour moi, cela prouve que vous ne sortez toujours pas du carcan qui vous a été mis : Ce qui est vendu en Europe est la panacée et comme il n’y a pas de médecine Ayurvédique, ce que peut être que de la merde... Très Français comme genre de réaction.

J’en parlerais à mes amis que je me suis faits là bas au prochain voyage... Cela me promet de bonnes pintes de rire !!!!!

Entre temps, regardez un peu du côté du Codex Alimentarius et de ce qu’il a concocté pour que, justement, les médecines millénaires de l’Inde et de la Chine ne puissent vous arriver ! (pourquoi ? Mais parce qu’on ne peut pas les breveter et faire plein de pognon avec !! L’Inde et la Chine les ayant protégées avant que les requins ne débarquent !! Pas la même choses à Madagascar où les grands labos ont tout pillé !!)

Allez mangez donc vos petites pilules... Merci Docteur !

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(IP:xxx.xx3.216.123) le 13 juillet 2012 à 10H08

@ Kane 85

"Pour ce qui est de l’homéopathie, je n’étais pas au courant de celle-ci sur la région de Pondichéry... C’est un tout petit territoire au sud de l’inde, anciennement Français et par lequel je ne suis jamais passée."

NAISSANCE DU CONSEIL CENTRAL DE RECHERCHE EN homéopathie

Le Conseil central de recherche en homéopathie (CCRH) a été officiellement constitué le 30 Mars 1978, en tant qu’organisation autonome et a été enregistré en vertu de la Loi sur l’enregistrement Sociétés XXI de 1860. Il était, cependant, en Janvier 1979, que le Conseil a commencé à fonctionner en tant qu’organisation indépendante.

Buts et objectifs : • Pour formuler les objectifs et modalités de la recherche sur des bases scientifiques dans l’homéopathie • Pour initier, développer, entreprendre et coordonner la recherche scientifique dans les aspects fondamentaux et appliqués de l’homéopathie • Pour échanger des informations avec d’autres institutions, les associations et les sociétés intéressées par les objectifs sont similaires à celles du Conseil

• Pour collaborer études avec d’autres instituts d’excellence vers la promotion de l’homéopathie

• Pour propager les résultats de recherche à travers les monographies, revues, bulletins, IE & C. matériaux, des séminaires et ateliers et d’élaborer des moyens audio-visuels pour la diffusion de l’information à la profession et du public

INFRASTRUCTURE

Conseil avait couru un réseau de 51 instituts / unités fonctionnant dans différentes parties du pays avant la réorganisation et la restructuration du Conseil. Beaucoup des Instituts / unités ont depuis été fusionnés avec les Instituts majeur de réduire le nombre à 27 Instituts / unités. Les Instituts / Unités du Conseil actuellement en fonctionnement sont les suivants :

S.No Institut / Unité Nombre d’unités Lieu

1. Centrale des instituts de recherche 2 Kottayam (Kerala)

Noida (Uttar Pradesh)

2. Homéopathique Drug Research Institute 1 Lucknow (Uttar Pradesh)

3. Instituts régionaux de recherche 7 Guwahati (Assam)

Gudivada (Andhra Pradesh)

Imphal (Manipur)

Jaipur (Rajasthan)

Mumbai (Maharashtra)

Puri (Orissa)

Shimla (Himachal Pradesh)

4. Unités de recherche clinique 12 Agartala (Tripura)

Chennai (Tamil Nadu)

Gangtok (Sikkim)

Port Blair (îles Andaman et Nicobar)

Pondichéry

Ranchi (Jharkhand)

Shillong (Meghalaya)

Siliguri (Bengale occidental)

Siliguri (Bengale occidental)

Dimapur (Nagaland)

Aizawl (Mizoram)

Itanagar (Arunachal Pradesh)

5. Unité de recherche de drogue Proving 1 Kolkata (Bengale occidental)

6. Unité de normalisation des drogues 1 Hyderabad (Andhra Pradesh)

7. Ext. Unité de recherche clinique sous Unité de normalisation des drogues (H) 1 Hyderabad (Andhra Pradesh)

8. Enquête sur les plantes médicinales et unité de collecte 1 Ooty (Tamil Nadu)

9. Centre de traitement homéopathique 1 Safdarjung Hospital, à New Delhi

10. Unité d’extension de l’Institut de recherche régional (H) 1 Bhubaneswar (Orissa)

11. Unité de vérification clinique (H) 1 Patna (Bihar)

Poursuite de la consolidation des centres de recherche est en cours.

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(IP:xxx.xx1.131.17) le 11 juillet 2012 à 08H51

@Kane 85 (IP:xxx.xx9.244.29) le 10 juillet 2012 à 21H52 : Merci à vous de vous être donné la peine de répondre à un petit du peuple Français. Il n’y aurait pas, selon vous, d’homéopathie en Inde comme en France et donc...

Dans notre médecine occidentale, jamais un médicament ne donne plus de 40% de réussite dans les essais en double aveugle. Pourtant en France, les protocoles obligent nos médecins à utiliser ce médicament pour 100% des malades diagnostiqués. Les nouveaux médicaments viennent de prendre un zéro de plus dans leur prix en euros et ils sont obligatoires !

Qui se permet d’accepter, pour nous, de tels prix ? A -t-on fait des enquêtes sérieuses sur TOUTES les personnes qui tournent autour de ces acceptations ? ...amis, familles, fortune personnelle avant et surtout dix ans après la fin de la prise de fonction...etc...Surtout si ces personnes finissent leurs jours hors de nos frontières et que des médicaments acceptés mais très nocifs provenaient de laboratoires étrangers.

Un petit exemple de suivi facile : " quand on travaille en France, a-ton l"obligation d’aller plusieurs fois par an au même endroit à l’étranger ?" N’y aurait-il pas comme une preuve de l’existence d’une maison en propriété et donc d’une maison non déclarée aux impôts...et comme c’est au bord de la mer, le bateau n’est-il pas également en propriété ? et la voiture que madame conduit ? et celle au fond du très grand garage que Monsieur conduit ?...et les murs en dur qui délimitent la très grande propriété, ce ne sont pas les habitants qui les ont construits gratuitement en signe de bien venue ? Ils n’ont pas laissé non plus tout ce terrain gratuitement ? Ils ne bichonnent pas non plus le parc gratuitement ? et pourquoi en hiver, toujours au même endroit et pas en France ?...et le chalet, il est très grand et très bien entretenu avec tout le confort et les saloperies de salles qui demandent de grandes quantités d’électricité pour le chauffage de l’eau et des locaux...etc...

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(IP:xxx.xx3.216.123) le 11 juillet 2012 à 10H40

"Dans notre médecine occidentale, jamais un médicament ne donne plus de 40% de réussite dans les essais en double aveugle..."

---> Et évidemment, tous les essais en double aveugle effectués en homéopathie, médecine traditionnelle chinoise et médecine ayurvédique donnent des résultats très supérieurs, n’est-ce pas ?

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(IP:xxx.xx1.131.17) le 11 juillet 2012 à 14H48

@(IP:xxx.xx3.216.123) le 11 juillet 2012 à 10H40 : ET avec votre raisonnement, on reste dans notre ignorance crasseuse et minable ?

Nous augmentons encore et toujours nos prélèvements financiers. Nous entrons dans l’intolérable des déficits de nos budgets de soins puisque nous ne savons plus nourrir et loger convenablement notre peuple ET nous n’avons plus aucun progrès notoire dans notre médecine. Notre médecine semble bel et bien bloquée. Il serait grand temps que les bloqués du cerveau qui sont actuellement nos responsables administratifs laissent la place pour des médecins qui pourraient enfin reprendre en main notre recherche médicale.

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(IP:xxx.xx3.216.123) le 11 juillet 2012 à 15H58

@ (IP:xxx.xx1.131.17) le 11 juillet 2012 à 14H48

@(IP:xxx.xx3.216.123) le 11 juillet 2012 à 10H40 : ET avec votre raisonnement, on reste dans notre ignorance crasseuse et minable ?

"Nous augmentons encore et toujours nos prélèvements financiers......."

— -> Il semble qu’ou bien vous n’avez pas compris ma question ou bien vous ne l’avez pas comprise ou bien encore vous préférez répondre à côté. Je la reprends donc ci-après avec votre commentaire sur les essais en double aveugle qui a l’a suscitée :

(IP:xxx.xx1.131.17) le 11 juillet 2012 à 08H51 "Dans notre médecine occidentale, jamais un médicament ne donne plus de 40% de réussite dans les essais en double aveugle..."

---> Et évidemment, tous les essais en double aveugle effectués en homéopathie, médecine traditionnelle chinoise et médecine ayurvédique donnent des résultats très supérieurs, n’est-ce pas ?

---> Votre réponse directe et précise à la question serait appréciée.

PS "dans notre ignorance crasseuse " : pour votre gouverne, on dit "ignorance crasse" !

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(IP:xxx.xx1.131.17) le 11 juillet 2012 à 20H09

@(IP:xxx.xx3.216.123) le 11 juillet 2012 à 15H58 : Je maintiens mon affirmation puisqu’elle n’a jamais été démentie depuis plus de cinq ans que je l’écris.

""Dans notre médecine occidentale, jamais un médicament ne donne plus de 40% de réussite dans les essais en double aveugle..."" Avec de si faibles résultats, a-t-on besoin de continuer sur des erreurs aussi grossières.

La chimie semble bien avoir donnée tout ce qu’elle peut et nous sommes heureux d’en profiter. Depuis plus de trente ans, les progrès par rapport aux dépenses et aux effets secondaires semblent bien petits et nos pays en sortent exsangues.C’est donc bien le principe même des techniques de soin actuelles qui doivent être revues.

Pour votre gouverne, il existe en France des écoles de plantes et des cours d’homéopathie qui ne coûtent pas les sommes faramineuses dépensées en pure perte. J’ai la surprise de lire, dans les informations, que de nombreux Français ont recours à ces GRANDES médecines ainsi qu’à d’autres techniques très performantes. Nous aurions même eu un Président de la République en début de son exercice qui a bénéficié de ces soins.... Était-il alors défaillant intellectuellement ?

L’Homme n’est-il que de la matière pour prétendre régler tous ses problèmes avec des molécules chimiques même pas toujours très bien définies comme pour les malades de la sclérose en plaque. Comment peut-on se fier et oser mettre sur le marché un médicament(et avec un prix dans les 1000 euros) avec des dossiers d’essais en double aveugle quand on ne sait même pas la composition exacte de ce que l’on essaie et que l’on va oser imposer un protocole obligatoire aux médecins de ville ? A -ton suivi le sort des personnes qui ont livré les autorisations administratives de mise sur le marché ? Je crois savoir qu’un haut responsable de la sécurité sociale a construit un dossier administratif lors de la sortie en officine ...le médicament serait toujours en vente et peut être même toujours remboursé...

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(IP:xxx.xx3.216.123) le 12 juillet 2012 à 11H17

@(IP:xxx.xx1.131.17) le 11 juillet 2012 à 20H09

@(IP:xxx.xx3.216.123) le 11 juillet 2012 à 15H58 : Je maintiens mon affirmation puisqu’elle n’a jamais été démentie depuis plus de cinq ans que je l’écris.

""Dans notre médecine occidentale, jamais un médicament ne donne plus de 40% de réussite dans les essais en double aveugle..."" Avec de si faibles résultats, a-t-on besoin de continuer sur des erreurs aussi grossières.

"... Comment peut-on se fier et oser mettre sur le marché un médicament(et avec un prix dans les 1000 euros) avec des dossiers d’essais en double aveugle quand on ne sait même pas la composition exacte de ce que l’on essaie...

---> C’est précisément le but des essais en double aveugle (d’où leur nom !!). Vous m’avez l’air de savoir de quoi vous parlez !!

"Dans notre médecine occidentale, jamais un médicament ne donne plus de 40% de réussite dans les essais en double aveugle..."

— -> Et évidemment, tous les essais en double aveugle effectués en homéopathie, médecine traditionnelle chinoise et médecine ayurvédique donnent des résultats très supérieurs, n’est-ce pas ?

---> Vous n’avez toujours pas répondu à mon commentaire !!!

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(IP:xxx.xx3.216.123) le 15 juillet 2012 à 09H46

— -> Je réitère pour la Nième fois ma question qui est pourtant simple car contrairement à ce que vous affirmez, vous n’avez pas apporté de réponse :

Vous considérez que 40% de résultats positifs déterminés par les essais en double aveugle pour un médicament allopathique sont très insuffisants. Soit. C’est votre opinion et c’est votre droit.

Ma question est la suivante :

---> Quels sont les résultats des essais en double aveugle effectués avec les médicaments homéopathiques, ayurvédiques et avec l’acupuncture et la médecine traditionnelle chinoise pour ne prendre que ces exemples de "médecines" douces. Sont-ils supérieurs à ceux obtenus avec les médicament allopathiques soit d’après vous 30 à 40 % ?

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(IP:xxx.xx3.216.123) le 13 juillet 2012 à 15H31

"Nous aurions même eu un Président de la République en début de son exercice qui a bénéficié de ces soins.... Était-il alors défaillant intellectuellement ?"

---> Il est quand même mort de son cancer de la prostate !!

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(IP:xxx.xx1.31.80) le 13 juillet 2012 à 18H32

@(IP:xxx.xx3.216.123) le 13 juillet 2012 à 15H31 : Je pense que vous n’avez pas eu la véritable cause de son décès indiquée par son entourage immédiat à la presse.

C’est justement une des raisons des propos de Madame Simon si je réussis à bien suivre les écrits de cette grande journaliste.

La mort des malades du cancer résulte d’autres facteurs que du cancer d’origine...J’avoue que j’ai de grandes difficultés à écrire cette phrase horrible. J’aimerais bien savoir si elle a vraiment sa place dans mes pensées car le coût des traitements est très élevé pour une efficacité très limité pour notre pays ruiné qui devrait en urgence économiser plus de quinze milliards d’euro par an et dès cette année.

Pour le nom du médicament et bien c’est celui qui est constitué de quatre acides aminés mis de façon aléatoire selon ce qui est indiqué dans la composition. Il est commercialisé par un grand laboratoire Français mais l’origine est étrangère.

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(IP:xxx.xx3.216.123) le 14 juillet 2012 à 09H18

@(IP:xxx.xx1.31.80)

"Pour le nom du médicament et bien c’est celui qui est constitué de quatre acides aminés mis de façon aléatoire selon ce qui est indiqué dans la composition. Il est commercialisé par un grand laboratoire Français mais l’origine est étrangère."

---> Pourquoi vous échinez-vous à constamment vous exprimer par énigmes ? Il doit bien avoir un nom ce foutu médicament objets de vos préoccupations ? Alors pourquoi ne pas être clair et le donner ?

votez :
(IP:xxx.xx3.216.123) le 14 juillet 2012 à 10H07

@ (IP:xxx.xx1.31.80)

" Je pense que vous n’avez pas eu la véritable cause de son décès indiquée par son entourage immédiat à la presse. "

---> Je suppose que vous faites allusion au fait qu’il aurait reçu, probablement à sa demande insistante, l’injection d’un "cocktail lytique" de façon à mettre fin à des souffrances devenues insupportables lesquelles n’étaient rien d’autre que la conséquence de l’état d’avancement de son cancer de la prostate. Conclusion, il est bien mort d’un cancer de la prostate arrivé en phase terminale et ce malgré avoir été "traité" par des méthodes aussi ésotériques qu’inefficaces.....

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(IP:xxx.xx1.31.80) le 14 juillet 2012 à 12H07

@(IP:xxx.xx3.216.123) le 14 juillet 2012 à 10H07 :" Conclusion, il est bien mort d’un cancer de la prostate arrivé en phase terminale et ce malgré avoir été "traité" par des méthodes aussi ésotériques qu’inefficaces....."Au moins un médicament qui a marché selon les prévisions alors ! Les USA devraient demander la recette pour leurs exécutions barbares et inhumaines....Par contre, était-il bien en phase terminale d’une maladie ??? Ses proches n’ont jamais écrit cela.

Pour ce qui est de la mort par cancer, les méthodes que vous nommez "ésotériques", sont au moins aussi efficaces que celles de nos "z-instances médicales" ! Après recherches , il semble bien qu’en Inde, il existe un très efficace centre de recherche médical homéopathique et surtout contre le cancer. Il me reste donc à vérifier ce qu’en disent nos agences à noms très très curieusement très variables...mais dès à présent je sais que les prix n’ont rien de similaires. Notre recherche en cancérologie s’est donc égarée dans la chimie et son fric.

De plus, la vraie réponse que j’attends est : " Pour quelles raisons les résultats thérapeutiques de nos médecins ne correspondent pas du tout aux chiffres indiqués par les résultats des essais en double aveugle ?" Il devrait au moins y avoir trente pour cent quand même dans leur clientèle !....les médicaments causeraient trop de dégâts par eux mêmes ! ou bien, comme pour les très nombreux médicaments à scandales dont la liste s’allonge (et est-elle exhaustive ?) , le bidouillage allié au copinage, les ont obligés à donner la mort à des malades par le biais de protocoles véreux.Il me semble qu’il devient très urgent de nous éclairer sur ce sujet si ruineux pour notre pays et les 15 milliards pourraient être trouvés pour les six mois qui arrivent donc pour 2012.

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(IP:xxx.xx1.131.17) le 11 juillet 2012 à 22H51

@(IP:xxx.xx3.216.123) le 11 juillet 2012 à 15H58 : Pour votre gouverne, pour une fois, j’ai utilisé le mot "juste". J’insiste sur la qualité dégoûtante, répugnante, souillon de l’enseignement défaillant qui nous amène directement, depuis 1974, à la faillite visible, palpable, ressentie douloureusement par le peuple de nos pays occidentaux. 1974 est l’officialisation, par le Président de la République lui même, de l’installation aux responsabilités suprêmes de l’état des esprits sélectionnés comme étant les plus rationnels et cartésiens. J’en ai pris note et c’est tout. Le résultat étant celui que nous subissons je déduis donc l’incompétence des esprits rationnels et cartésiens sélectionnés pour diriger correctement mon pays puisqu’ils ne savent qu’emprunter de l’argent qu’ils ne savent même pas gagner.

Pour information, ce copier-coller : crasseux : 6 synonymes. Synonymes dégoûtant, malpropre, répugnant, sale, sordide, souillon.

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(IP:xxx.xx3.216.214) le 15 juillet 2012 à 17H24

WIKIPEDIA

Étude randomisée en double aveugle

L’étude avec répartition aléatoire, randomisée ou hasardisée pour les Québécois à double insu (ou en double aveugle) est une démarche expérimentale utilisée en recherche médicale et pharmaceutique.

Elle est notamment utilisée dans le développement de nouveaux médicaments, et pour évaluer l’efficacité d’une démarche, d’un traitement. Le rôle d’un tel protocole, relativement lourd à mettre en place, est de réduire au mieux l’influence sur la ou les variables mesurées que pourrait avoir la connaissance d’une information (utilisation d’un produit actif ou d’un placebo, par exemple) à la fois sur le patient (premier « aveugle ») et sur l’examinateur (deuxième « aveugle »).

C’est la base de la médecine fondée sur les faits.

Historique

L’utilisation des statistiques pour montrer l’efficacité d’un traitement remonte au XIXe siècle : le physicien Pierre-Charles Alexandre Louis (1787-1872) montra que le traitement de la pneumonie par des sangsues n’était pas bénéfique mais délétère.

Les premières études en « simple aveugle », le patient ignorant s’il reçoit le vrai traitement ou un placebo, apparaissent dès la fin du XIXe siècle pour prouver la supercherie du magnétisme animal développé par Franz-Anton Mesmer, ainsi que d’autres techniques « magnétiques ». Armand Trousseau (1801-1867) invente les premières pilules placebos, faites à base de mie de pain et démontre ainsi leur équivalence au niveau efficacité avec les médicaments homéopathiques.

Description : l’exemple de la recherche médicale

Un des problèmes de la recherche médicale est que l’on ne peut pas faire varier un paramètre en laissant les autres constants : la vie est constituée d’un équilibre et la variation d’un paramètre a une répercussion sur les autres (réaction d’équilibrage de l’organisme, homéostasie). Un autre problème est que les personnes réagissent de manières très différentes, et que la réaction d’une personne peut varier selon le moment où est faite l’étude ; certaines personnes guérissent spontanément d’une maladie, d’autres réagissent plus ou moins bien aux médicaments, et par ailleurs, le fait même de prendre un traitement peut parfois avoir des effets bénéfiques ou négatifs même si le traitement lui-même est sans effet (effet placebo). L’idée est de réduire l’influence de la subjectivité des intervenants.

Comme il est impossible de s’affranchir de la diversité humaine, il faut la prendre en compte dans l’étude. On constitue donc deux groupes de patients, l’un prenant un traitement contenant le principe actif (le médicament), l’autre prenant un placebo (traitement sans principe actif, présenté généralement sous la même forme galénique). La répartition principe actif/placebo se fait de manière aléatoire et ni la personne prenant le traitement, ni la personne l’administrant ne savent s’il y a du principe actif (double insu). La levée du voile n’est faite qu’après le traitement statistique.

On ne pourra dire qu’un traitement a de l’effet que si l’on observe une différence statistique significative entre les deux groupes, c’est-à-dire que la probabilité que la différence observée entre les deux traitements soit due uniquement au hasard, est inférieure à un certain seuil fixé. En médecine, ce seuil est très souvent fixé à 5%.

Traitement statistique

Aucun traitement n’est efficace à 100 % (sur tout le monde dans tous les cas). La guérison naturelle n’est pas non plus systématique. Il faut donc étudier un nombre de cas suffisamment important pour pouvoir écarter un biais statistique.

Cas binaire..........

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(IP:xxx.xx1.31.80) le 16 juillet 2012 à 23H32

@IP:xxx.xx3.216.214) le 16 juillet 2012 à 18H32 : Et alors, ce n’est pas parce qu’une personne n’est pas du même avis que soi que l’on doit dénigrer ses travaux.

Nous devons en urgence économiser 14 milliards d’euros. Nous avons donc un gros problème et le système actuel de soin est honteusement défaillant puisque jamais nous n’avons un médicament qui ne dépasse les 40% d’efficacité. Nous du petit peuple, on ne peut se contenter d’une telle supercherie. En lisant votre article de wikipédia, on constate que l’on nous emmène en bateau et que l’on voudrait nous faire croire autre chose que ce à quoi cet essai a été destiné. Cet essai du double aveugle ne peut servir qu’à démystifier des traitements farfelus...et un traitement qui donne entre 30 et 40% d’effet favorable est très farfelu justement et ce traitement n’a pas à être pris en charge par nos systèmes de remboursement , surtout quand ceux-ci sont en décrépitude financière comme on nous l’annonce. L’argent a économiser pourrait servir à commencer à rembourser nos dettes ! Je rappelle qu’aucun de nos responsables n’a la moindre idée pour une quelconque possibilité de remboursement et nos descendant ne pourront et rembourser donc payer nos dettes et nous payer nos retraites....on commence à entendre le fameux : "démerdez-vous".

La grossière erreur du système de santé est de s’être organisé pour soigner des maladies. Or il ne sait pas le faire correctement car 30 à 40 % est un pourcentage non admissible qui ne s’est nullement amélioré en quarante ans. Il serait temps que l’on constate une amélioration ! Des grands journalistes ont peut être découvert une solution en interrogeant des êtres intelligents qui enfin s’intéressent à notre santé .

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(IP:xxx.xx3.216.214) le 18 juillet 2012 à 17H34

@(IP:xxx.xx1.31.80) le 16 juillet 2012 à 23H32

"La grossière erreur du système de santé est de s’être organisé pour soigner des maladies."

===> Croyez-vous ? Moi, j’ai toujours pensé qu’un "système de santé" (qu’entendez-vous par "système de santé" ??) avait été crée pour cultiver et vendre des betteraves ? Cà n’est donc pas étonnant que çà ne marche pas !

" Or il ne sait pas le faire correctement car 30 à 40 % est un pourcentage non admissible qui ne s’est nullement amélioré en quarante ans."

===> Lorsque vous aurez intégré dans votre encéphale à courants d’air que la biologie et la médecine ne sont pas des sciences exactes, vous aurez fait un grand pas dans la compréhension d’un certain nombre de phénomènes sur lesquels vous discourez en brassant de l’air tiède.

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par gege061 (IP:xxx.xx9.160.184) le 11 juillet 2012 à 11H06

Bonjour, ancien cadre supérieur de l’industrie pharmaceutique je crois qu’il y a effectivement une approche "mercantile" du médicament. Mais allez au bout de votre raisonnement et demandez la nationalisation de l’industrie pharmaceutique ou mieux encore demandez que la sécurité sociale et donc l’assurance maladie ne soit plus déficitaire , par une modification de l’assiette des cotisations et que de ce fait elle ne soit plus un instrument comptable mais bien un instrument de solidarité pour la population de la 5eme puissance mondiale.

S’il est vrai que les protocoles sont contraignant n’oubliez pas que les cancers tuent. Et là encore demandez vous s’il n’est pas utile de faire de la prévention en imposant aux industriels d’enlever les produits toxiques.

Permettez moi de souhaiter que vous ne soyez pas atteinte d’un cancer parce qu’a ce moment là vous appréciez les technologies de pointe et vous ne penserez plus aux soins pratiqués en Inde ou en Éthiopie.

Ps : vient de se terminer aux USA un congres ou des thérapeutiques innovantes ce sont montrées efficaces dans des pathologies encore mortelle récemment. ps 1 : Le cancer du sein provoque environ 11 000 morts chaque année et le nombre de ces cancers aujourd’hui 50 000/an soit presque le double par rapport à 20 ans ref : http://lesdonnees.e-cancer.fr/les-i...

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(IP:xxx.xx3.216.123) le 12 juillet 2012 à 10H50

@ gege061

Ps : vient de se terminer aux USA un congres ou des thérapeutiques innovantes ce sont montrées efficaces dans des pathologies encore mortelle récemment.

---> Cà serait bien et utile si vous pouviez nous donner un peu plus de détails sur ce congrès, notamment où il est possible de trouver des compte rendus ou des résumés des interventions de façon à ce que l’on puisse se faire une idée de ce qui s’est dit. Merci d’avance

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(IP:xxx.xx3.216.123) le 12 juillet 2012 à 18H48

@ gege061

"Bonjour, ancien cadre supérieur de l’industrie pharmaceutique je crois qu’il y a effectivement une approche "mercantile" du médicament...."

===> C’est en grande partie en raison de cette approche que les "cadres supérieurs de l’industrie pharmaceutique" sont plutôt bien payés que la recherche peut être financée de façon à ce que les " cadres supérieurs de l’industrie pharmaceutique" (et les autres) puissent continuer à avoir un job..... C’est pas beau de cracher dans la soupe une fois à la (confortable) retraite...

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par Tipol (IP:xxx.xx2.73.58) le 11 juillet 2012 à 13H09

Pour l’info, l’hôpital privé qui s’occupe des cancéreux près de chez moi à Valenciennes a trouvé sa solution : Haldol pour les malades qui ne souhaitent pas déposer leur argent dans des chimio. Haldol en Intraveineuse jusqu’au décès... prématuré. Il coûte une misère 3 euro la boîte de 5 ampoules. Les patients ne se plaignent plus jamais, ils dorment, jour et nuit. L’étage est incroyablement silencieux. Opération tranquillité avec les malades. Sauf que les médecins doivent bien savoir que l’Haldol en IV n’a plus aucune indication depuis plus d’un an. C’est réservé en IM à la psychiatrie en traitement très court, ou à l’urgence en psychiatrie, pas à des injections de confort au long court. Les effets cardiaques graves de l’Haldol même en IM sont bien connus ; en IV, ils ne peuvent que conduire à des décès prématurés, alors en IV continue longue durée... ! Il est certain que la solution Haldol permet une organisation des équipes beaucoup plus légère en personnel, des gains de productivité très importants. Les familles ne savent pas tout ça.

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(IP:xxx.xx3.216.123) le 11 juillet 2012 à 16H00

@ Tipol

"Pour l’info, l’hôpital privé qui s’occupe des cancéreux près de chez moi à Valenciennes a trouvé sa solution : Haldol pour les malades qui ne souhaitent pas déposer leur argent dans des chimio"

---> Pour votre info : tous les malades traités pour cancer sont pris en charge à 100% par la Sécu......

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(IP:xxx.xx3.216.123) le 11 juillet 2012 à 16H04

@ Tipol

Pour l’info, l’hôpital privé qui s’occupe des cancéreux près de chez moi à Valenciennes a trouvé sa solution : Haldol pour les malades qui ne souhaitent pas déposer leur argent dans des chimio. Haldol en Intraveineuse jusqu’au décès... prématuré.

---> Je suppose que vous avez des preuves sérieuses de ce que vous affirmez, sinon, vous vous rendez coupable au mieux de diffamation et au pire d’accusation de meurtre, ce qui peut vous attirer quelques ennuis....

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(IP:xxx.xx9.44.75) le 12 juillet 2012 à 02H04

Pas besoin de preuves moi je le crois, de toutes façons celui qui déposerait plainte avec des preuves serait dans une merde pas croyable car la vérité est bien souvent occultée et guillotinée dans ce monde de mensonge.

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(IP:xxx.xx3.216.123) le 13 juillet 2012 à 11H27

@ (IP:xxx.xx9.44.75)

" Pas besoin de preuves moi je le crois...."

— -> J’ai essayé à plusieurs reprises de vous répondre poliment, courtoisement et calmement mais à chaque fois la censure, pudiquement nommée ici "modération", a "sucré" mes messages pour des raisons qui n’apparaissent pas clairement.

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(IP:xxx.xx3.216.214) le 17 juillet 2012 à 09H36

par Tipol (IP:xxx.xx2.73.58) le 11 juillet 2012 à 13H09

"Pour l’info, l’hôpital privé qui s’occupe des cancéreux près de chez moi à Valenciennes a trouvé sa solution : Haldol pour les malades qui ne souhaitent pas déposer leur argent dans des chimio. Haldol en Intraveineuse jusqu’au décès... prématuré[...] Les familles ne savent pas tout ça."

---> Et semblent s’en accommoder puisque tout çà reste confidentiel ?

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(IP:xxx.xx3.216.214) le 19 juillet 2012 à 11H01

Madame Simon va certainement prendre note de votre information et entreprendre une enquête en profondeur afin de mettre à jour ce nouveau scandale.

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par krokodilo (IP:xxx.xx6.144.7) le 11 juillet 2012 à 13H58

Des choses intéressantes dans cet article, ce qui est assez étonnant sur Natura vox, mais la chute est assez ridicule, qui vient comme un cheveu sur la soupe histoire d’être dans le ton du site Atlantico :

"Enfin, souvenons nous que nous sommes théoriquement dans un système libéral : La soviétisation de la médecine via les normes imposées,"

Toutes les dérives dont vous parlez sont justement celles du système ultra-libéral : les AMM étaient accordées quasiment à l’aveugle, les dossiers d’évaluation étant apportés par les labos eux-mêmes, juges et parties, les experts publics n’ayant pas les moyens de vérifier. De même que nombre de décisions furent prises suite à des compromissions, de la corruption plus ou moins déguisée, du lobbying ou du chantage à l’emploi (homéopathie par exemple).

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(IP:xxx.xx3.216.214) le 15 juillet 2012 à 17H36

@ krokodilo

"Toutes les dérives dont vous parlez sont justement celles du système ultra-libéral : les AMM étaient accordées quasiment à l’aveugle, les dossiers d’évaluation étant apportés par les labos eux-mêmes, juges et parties, les experts publics n’ayant pas les moyens de vérifier. De même que nombre de décisions furent prises suite à des compromissions, de la corruption plus ou moins déguisée, du lobbying ou du chantage à l’emploi (homéopathie par exemple)."

---> Vous travaillez à l’AFSSAPS, à l’Agence du médicament pour être si au courant de ce genre de pratiques ? Ou bien ce sont seulement des ragots que vous avez entendus dans votre bistrot du coin ?

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(IP:xxx.xx1.31.80) le 16 juillet 2012 à 11H46

Et bien il n’y a pas que cette Grande Journaliste, Madame Simon, qui écrit ces propos. Il semble que de vrais responsables à Bruxelles nous envoie également le même genre de message. Comme par exemple le message que l’on prête comme étant de Monsieur Klaus Regling et qu’il demande de faire à la France, notre Pays : "> - « enrayer la spirale des dépenses dans le secteur de la santé », "

Voilà ce que j’ai trouvé : > Il est à noter que M. Klaus REGLING, qui a quitté ses fonctions à la Commission européenne en 2008, est l’actuel Directeur Général du Fonds européen de stabilité financière (FESF)… !

Alors que doit-on penser, nous du petit peuple, de ce qu’il se passe dans nos ministères de la santé et autres agences à noms variables ?

Que doit-on penser des fausses preuves, très coûteuses et directement payées par notre société, inventées pour oser mettre sur le marcher des médicaments qui sont efficaces à moins de 40% ? Ces bidouillages n’empêchent-ils pas l’arrivée d’autres techniques de soin plus efficaces et moins coûteuses ?

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(IP:xxx.xx3.216.214) le 17 juillet 2012 à 09H58

Les charlatans peuvent tuer

C’était une fille pulpeuse, généreuse, qui croquait la vie à belles dents, une végétarienne qui se régalait de religieuses au chocolat et mijotait des petits plats bio, une artiste à l’âme vagabonde qui lisait son avenir dans les astres et aimait débusquer la magie dans la grisaille de l’existence. Katia B., photographe, a cru qu’elle pourrait triompher de la maladie en empruntant des chemins de traverse.

« Quelques mois plus tôt, on avait détecté des kystes anodins, raconte son amie Françoise A. Elle avait refusé d’être opérée et s’était soignée grâce à des médecines parallèles, des bains de boue, des jeûnes, et ses kystes avaient disparu. Cela a tout faussé. » Quand en 1997 – Katia a 55 ans – une mammographie révèle un cancer du sein, elle refuse de faire une biopsie et de subir « la loi du scalpel dictée par des charcutiers ». « Elle avait une poitrine sublime, c’était sa fierté, poursuit Françoise. Hors de question d’y toucher ! Elle avait cette croyance absurde qu’elle pourrait déjouer le cancer. » Ni opération ni chimiothérapie, elle consulte une astrologue connue sur la place de Paris, Lina T., qui pratique également l’hypnose et les thérapies de régression. « Elle l’a entretenue dans l’illusion, l’a accompagnée dans son désir de ne pas être opérée » et, surtout, elle l’a branchée sur son réseau de guérisseurs. Katia consulte d’abord un praticien de Pau, rayé de l’ordre des médecins, qui lui fait des injections au contenu mystérieux, puis une Chinoise dans le 13e arrondissement de Paris, qui lui prescrit tisanes, plantes et acupuncture, avant d’atterrir chez Patricia K., qui la traite par vibrations lumineuses. Katia n’a fait que suivre un chemin emprunté par des milliers de déçus de la médecine traditionnelle.

« On compte environ quarante mille voyants et guérisseurs en France, estime Jean Vernette (1), docteur en théologie, délégué de l’épiscopat pour les questions concernant les sectes et les nouvelles croyances. Si certains utilisent leurs dons de psychologie intuitive pour aider leurs prochains, d’autres en profitent pour maîtriser les destins ou pratiquer l’exercice illégal de la médecine. » C’est facile pour les charlatans de se faire connaître : une plaque en bas de l’immeuble, une petite annonce dans un gratuit distribué dans les magasins diététiques ou sur les marchés bio, et le tour est joué. L’iridologue décèle une vésicule biliaire patraque au fond de l’œil ; le chromothérapeute fait voir la vie en orange pour chasser les furoncles et glisse sous l’oreiller un flacon de sable coloré pour rééquilibrer les énergies ; le lithothérapeute colle une turquoise sur le torse pour terrasser le cholestérol ; etc. Quant aux blasés des antibiotiques, qu’ils se rassurent : l’urinothérapeute leur prescrira un verre d’urine pure le matin à jeun pour combattre l’infection.

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(IP:xxx.xx3.216.214) le 17 juillet 2012 à 10H03

L’Express

Evelyne et les charlatans du cancer

Par Koch François, publié le 28/11/1996

Elle est ingénieur commercial à Paris. Evelyne, 31 ans, mère de deux petites filles de 3 et 5 ans accuse deux médecins du mouvement du Graal de l’avoir conduite dans l’antichambre de la mort. 24 février 1995. Evelyne apprend qu’elle est atteinte d’un cancer du sein. C’est alors, au cours d’un dîner, qu’un copain lui confie : "J’ai été sauvé d’un cancer du testicule par les Drs Gérard Guéniot et Michel Saint-Omer. Je peux te les faire rencontrer."

Lors du premier contact, le Dr Saint-Omer, à Tourcoing, lui aurait affirmé : "Il faut éviter la chimiothérapie, qui vous affaiblirait tellement que vous mourrez d’une rechute. Je vous propose un excellent traitement contre le cancer." Evelyne se souvient que lui ont été prescrits des piqûres et des potions à base de plantes, des granules homéopathiques... et des cataplasmes d’argile à mettre sur le sein. "Pendant trois mois, la tumeur n’a pas grossi : j’ai donc cru au traitement du Dr Saint-Omer."

Juin 1995, son cancer fait une poussée inflammatoire. Le Dr Saint-Omer est-il pris de panique ? Il l’envoie chez le cancérologue Yvan Coscas, à Boulogne (Hauts-de-Seine), qui lui prescrit plusieurs chimiothérapies. "Aprèsla première, je suis retournée chez le Dr Saint-Omer, qui m’a dit : ?Heureusement, vous y avez survécu. Mais reprenez mon traitement, pour empêcher l’extension du cancer et transformer vos tumeurs en abcès. ?"

"La manipulation mentale était insidieuse, enrobée de séduction et de flatteries, raconte Evelyne, pour me conduire à la phase principale du traitement : le jeûne purificateur, censé donner le coup de grâce au cancer." Il est organisé sous le contrôle du Dr Saint-Omer, dans l’arrière-boutique Vie nature, à Tourcoing, de M. et Mme Ohl. "Je souffrais le martyre de la faim et d’atroces douleurs au sein. Ils me bourraient le crâne avec le livre du Graal Dans la lumière de la vérité, d’Abd-Ru-Shin. On m’a même fait essayer un produit vétérinaire contre le cancer de la mamelle de la chienne. Mais je n’ai pas accepté les piqûres d’eau de mer. J’ai survécu en leur volant de la nourriture."

Par hasard, Evelyne lit dans un journal que le Graal est une secte. C’est le déclic. Au 26e jour de jeûne, elle s’enfuit. A son arrivée à Paris, gare du Nord, son mari ne la reconnaît pas : elle a perdu plus de 15 kilos et tremble comme une droguée. En la recevant en urgence dans sa clinique, le Dr Yvan Coscas s’écrie : "Je n’ai jamais vu un cancer du sein si développé !" Il tente le tout pour le tout : une chimiothérapie, puis l’ablation du sein. Trop tard ? Le cancer s’est étendu à l’autre sein et à la plèvre : "Ses chances de guérison sont quasi nulles." Coscas ne mâche pas ses mots : "Saint-Omer a condamné Evelyne, sa responsabilité est évidente. Laisser évoluer un cancer sans essayer de le traiter, affirmer que ?son sein est en voie d’abcédation ?, c’est faire preuve d’une incompétence révoltante."

L’été dernier, une information judiciaire a été ouverte à Lille. Les Drs Guéniot et Saint-Omer, ainsi que M. et Mme Ohl, ont été mis en examen pour "non-assistance à personne en danger". En outre, le Dr Saint-Omer est sous le coup d’une interdiction d’exercer la médecine.

Sévèrement mis en cause, les guérisseurs du Graal crient leur innocence. Le Dr Guéniot, "le maître du Dr Saint-Omer", selon Evelyne, ne serait responsable de rien, car il n’a rencontré la malade qu’une fois. "Faible, Saint-Omer a été manoeuvré par sa patiente à forte personnalité. Il lui a constamment conseillé le recours à la chimiothérapie, parallèlement à son traitement, mais elle ne voulait rien entendre !", tonne Me Philippe Planque. Mme Ohl, adepte du Graal, et son mari, protestent aussi : "C’est de l’ingratitude à l’état pur ! souligne Me Martine Ricouart-Maillet. Ils l’ont hébergée par charité, pour lui apporter du réconfort. Sans intervenir dans le traitement médical. Et elle était libre, notamment de manger."

"J’ai eté arnaquée pendant près d’un an, soupire Evelyne, en étouffant un sanglot. Tant qu’il me restera un souffle de vie, je me battrai pour que les médecins du Graal cessent de faire des émules... et des victimes."

L’Express

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(IP:xxx.xx3.216.214) le 17 juillet 2012 à 10H11

Enquête Radio Canada

Publié le 02 octobre 2008 à 05h00 | Mis à jour le 02 octobre 2008 à 05h00

Biologie totale : histoire d’horreur à Enquête

Le journaliste de l’émission Enquête Guy Gendron s’est fait passer pour un patient atteint d’un cancer de la prostate et a rencontré une pléthore de « thérapeutes » charlatans.

Vous avez le cancer ? Cessez vos traitements de chimio, disent le plus sérieusement du monde les disciples de la biologie totale, une forme farfelue de médecine par la pensée positive importée d’Europe, et qui fait lentement son chemin au Québec.

Caméra cachée dans sa valise, le journaliste Guy Gendron s’est fait passer pour un patient atteint d’un cancer de la prostate et a rencontré une pléthore de ces « thérapeutes » l’hiver dernier, alors que sa collègue Chantal Cauchy s’est inventée un cancer du sein. Les résultats de leurs recherches sont stupéfiants.

Ce soir, 20h, à Radio-Canada, l’émission Enquête ouvre le voile sur cette dangereuse pratique, qui a fait des dizaines de victimes en Europe. Une histoire d’horreur, où des charlatans profitent de la vulnérabilité de personnes malades.

Fondée par le Dr Claude Sabbah en France, la biologie totale colporte que la maladie provient essentiellement du stress. Interdit de pratique en France, Sabbah facture 1500$ pour des ateliers de formation, auxquels Guy Gendron a assisté en compagnie de la Dre Danielle Perreault, très ouverte aux médecines douces. Celle-ci a quitté les ateliers avant la fin tellement elle était sous le choc. « Danger public », donne-t-elle comme diagnostic.

Non seulement la « médecine » du Dr Sabbah est-elle dangereuse, mais le gourou peut se montrer imbu de lui-même et agressif. Quand on tente de le prendre en photo, il menace de faire sauter l’appareil. « Sinon, je te l’explose. Je prends le marteau, je te le casse. »

À peu près tous les thérapeutes rencontrés par les faux patients d’Enquête les encourageaient à abandonner leurs traitements. Alors que Chantal Chauchy s’est fait dire que son cancer était causé par le départ prochain de son fils dans un cégep éloigné, Gendron a appris qu’une chicane entre ses parents, alors qu’il était dans le ventre de sa mère, aurait créé son cancer de la prostate. Une infirmière de Sherbrooke, Josée Lajoie, l’invite même à réciter une prière, 15 fois matin et soir.

« Très dangereux et pas humain », affirme l’oncologue Jean Latreille, qui rappelle qu’un cancer peut doubler de gravité en quelques semaines si on ne fait rien, comme le conseillent ces charlatans.

Les réponses de certains « docteurs » de biologie totale aux patients font dresser les cheveux sur la tête. Une naturopathe de Prévost, Line Fournier, qu’a déjà consulté la chanteuse Lara Fabian, suggère à sa patiente que son cancer « serait parti tout seul » si elle n’avait pas entrepris ses traitements. Naturopathe, Olivier Comoy conseille à Guy Gendron de reporter sa biopsie. Plusieurs suggèrent de ne pas en glisser mot à son médecin « parce qu’il ne sera pas d’accord » !

Même la Maison de la Santé à Québec prône la biologie totale. La naturopathe Danielle Ruelens l’enseigne comme une loi immuable dans ses ateliers. Piégée par le journaliste, elle finira par prétendre qu’elle ne partage pas toutes les idées de l’Allemand Ryke Geerd Hamer, dont elle emprunte pourtant les idées de base, et qui a inspiré le principe de biologie totale.

En Europe, notamment en France et en Allemagne, Guy Gendron a rencontré des ex-conjoints de victimes. Notamment Gilbert Jacubczyk, dont la compagne de vie a succombé à son cancer du sein pour avoir cru à ces balivernes. On l’avait invité à quitter son conjoint, à qui on attribuait de mauvaises vibrations. À 40 ans, sans traitements, la femme est morte dans d’atroces douleurs, grugée par son cancer.

Interrogée à l’écran, la présidente de l’Association des naturopathes agréés du Québec pourfend la biologie totale, avant que le journaliste lui mette sous le nez le code de déontologie de l’organisme, qui approuve cette pratique.

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(IP:xxx.xx1.31.80) le 17 juillet 2012 à 11H36

Qu’il y ait des gens malhonnêtes...de tous cotés, n’est pas mis en doute et ce n’est pas le problème. Il y a longtemps que j’ai compris que le mensonge avait pénétré la totalité de notre société et qu’aucun médicament nouveau n’avait pour but de guérir. C’est ainsi que les antibiotiques commencent à faire défaut et que d’autres moyens très peu coûteux sont délaissés.

Les dépenses inconsidérées de notre système de santé officiel sont hélas une preuve de plus d’au moins un manque de civisme..

Avec des prélèvements sociaux scandaleusement élevés il y a eu 23 milliards de dépense de santé en trop en 2010 et 14 milliards en 2011. Il y aurait donc environ 20 milliards d’économie à réaliser en extrême urgence .. En urgence, car les industriels actuels de notre pays sont en train de se transformer en SDF Belge ou Suisse...les prélèvements sociaux vont donc diminuer puisque les usines vont être délocalisées et donc les prestations de maladie, chômage et retraite augmenter au moins en quantité de bénéficiaires !....et ceci dans un pays ruiné financièrement.

Pour répondre aux traitements du cancer, ce n’est pas à un homme du peuple de répondre. Mais, l’homme du peuple constate que des malades en essai thérapeutique suivent les traitements des très nombreux guérisseurs dont certains se seraient même spécialisés dans les traitements du cancer ! Cette information m’a fait bondir mais...elle semble pouvoir être vérifiée. La réponse que j’ai reçu est : " Vous n’avez qu’à compter le nombre des guérisseurs installés et comparer au nombre des centres de soin ridiculement bas"...mais comment comparer ?...C’est que les vrais guérisseurs, c’est le bouche à oreille ! Je ne vois qu’une administration avec son très nombreux personnel ou bien les impôts ?...Ben, il faut connaître des personnes dans ces milieux.

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(IP:xxx.xx3.216.214) le 18 juillet 2012 à 10H35

(IP:xxx.xx1.31.80)

"..... Il y a longtemps que j’ai compris que le mensonge avait pénétré la totalité de notre société et qu’aucun médicament nouveau n’avait pour but de guérir...."

===> Evidemment ! Tout le monde doué de raison et un peu futé sait bien que les laboratoires pharmaceutiques dépensent des centaines de millions de dollars et/ou d’euros pour découvrir et mettre au point des molécules uniquement destinées à grossir leurs bénéfices et accessoirement à tuer 60 à 70 % (selon les résultats des essais) de leur clientèle potentielle.

" C’est ainsi que les antibiotiques commencent à faire défaut et que d’autres moyens très peu coûteux sont délaissés."

===> Je souhaite que ni vous ni vos proches ne soyez un jour atteint par exemple d’une méningite ou d’une septicémie graves. Si malheureusement, c’était le cas, je pense qu’en application de vos principes, vous n’aurez pas la faiblesse, afin de ne pas grever plus avant le gros déficit de la Sécu, d’avoir recours aux antibiotiques dernier cri, donc extrêmement chers, et que vous vous tournerez vers "d’autres moyens peu couteux", comme l’homéopathie, l’acupuncture, la médecine ayurvédique ou la médecine traditionnelle chinoise, ou la naturopathie. n’est-ce pas ?

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(IP:xxx.xx1.31.80) le 18 juillet 2012 à 19H00

@(IP:xxx.xx3.216.214) le 18 juillet 2012 à 10H35 : Pourquoi modifier le sens de mon message ? Je ne comprends pas votre façon insidieuse d’agir. La santé publique ne peut s’améliorer si on laisse les laboratoires continuer à nous faire faire des dépenses très excessives pour un résultat qui au maximum soulagera officiellement 30 à 40% des malades . Cela fait trente ans qu’aucun médicament performant n’a vu le jour et nous avons dépensé des sommes d’argent immorales selon les statistiques de l’insee consultables dans internet.

Pour votre second paragraphe, je ne sais pas bien ce qu’est une méningite sinon que cela affole les employés de la préfecture et que lors de mon service militaire, j’ai osé appeler un médecin militaire, un dimanche après-midi, pour un soldat qui ne me paraissait pas bien du tout et c’était une méningite m’a dit le médecin après sa visite. Mais avant de le voir, il ne semblait avoir de la bien bienveillance à mon égard. Par contre, pour la septicémie grave, et bien ce ne sont pas les antibiotiques qui m’ont guéri MAIS l’homéopathie...Alors, si j’ai de nouveau une septicémie grave et que l’hôpital avoue que plus aucun antibiotique ne peut plus agir...et bien je sais qu’il reste cette merveilleuse médecine qu’est l’homéopathie. De nombreux cerveaux qui sont comme débiles et certainement bloqués ne peuvent aborder le principe et ils osent la dénigrer sans même l’avoir étudiée tant qu’à faire .... Mais cela n’a rien à voir avec mes propos sur le surcoût honteux que nous font supporter les laboratoires pharmaceutiques pour un résultat si faible, moins de 40% officiellement d’effet bénéfique.

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par Cathy (IP:xxx.xx4.43.7) le 19 juillet 2012 à 00H06

Bonjour, Ce message simplement pour dire qu’un de mes anciens professeurs a été traité de son cancer en Inde par la médecine ayurvédique.Il est en rémission depuis presque 11 ans.

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(IP:xxx.xx3.216.214) le 19 juillet 2012 à 11H07

@ Cathy

"Bonjour, Ce message simplement pour dire qu’un de mes anciens professeurs a été traité de son cancer...."

— Et quel était ce "cancer" ?

....en Inde par la médecine ayurvédique.Il est en rémission depuis presque 11 ans."

— Et vous en déduisez donc, à partir de ce cas singulier (sur lequel vous ne fournissez aucune information) , qu’il vaut mieux que tout le monde fasse traiter "son cancer" en Inde par la méthode ayurvédique ? C’est bien celà, n’est-ce pas ?

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(IP:xxx.xx1.31.80) le 19 juillet 2012 à 12H22

@(IP:xxx.xx3.216.214) le 19 juillet 2012 à 11H07 : Je ne peux savoir ce que veut faire cette dame mais ça fait la seconde fois que je lis ce nom "Inde par la méthode ayurvédique ".... Plus haut, il y a un article qui indique qu’il s’agit de recherche...Si cette médecine est moins coûteuse, pourquoi ne pas OBLIGER nos chercheurs à étudier et j’écris étudier et non perdre leur temps en recherche qui est déjà faite en Inde ? Il faudrait donc commencer par ne plus jamais considérer que nous avons, nous les occidentaux, la vérité sur la façon de soigner une population. Les échanges avec des amis étrangers nous amènent à comprendre qu’ils possèdent une intelligence aussi et qu’ils savent s’en servir aussi.

Puisqu’en occident, nos finances sont réduites à néant et même...et bien même en négatif, il va falloir nous trouver une autre méthode de soins et certainement une autre façon d’appréhender notre santé. Nous sommes au maximum de nos possibilités financières ( il manque 23 milliards en 2011 avec des prélèvements totalement déstructurants pour notre société) et certainement aussi des possibilités intellectuelles chez nos dirigeants et responsables de notre santé publique. Or, les résultats sont nettement insuffisants puisqu’au mieux , c’est 30 % à 40% des malades qui réagissent à nos médicaments et que l’on a osé imposer à nos médecins des protocoles à appliquer à 100% des malades.

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(IP:xxx.xx3.216.214) le 19 juillet 2012 à 11H18

@ Cathy

Lyse Ratelle - Spécialiste en information sur le cancer Société canadienne du cancer

Qu’est-ce que la phase de rémission ?

"J’ai été opérée pour un cancer du sein et on me dit que je suis en rémission. Pouvez-vous m’expliquer c’est quoi être en rémission ? On pourrait définir la rémission comme étant la période pendant laquelle la maladie est maîtrisée et qu’aucun signe ou symptôme ne se manifeste".

On parle de rémission complète (ou de réponse complète) quand il n’y a plus de signe décelable du cancer après le traitement. Une rémission peut durer de quelques semaines à plusieurs années et il est possible que chez certaines personnes, le cancer ne réapparaisse jamais.

Cependant, le risque de récidive est toujours là. Ce risque, qui peut être plus élevé au cours des 2 à 3 années qui suivent la fin du traitement, va habituellement en s’atténuant avec les années.

On parle parfois de période de 5 ans sans cancer pour définir la guérison, mais cela peut induire en erreur puisque le cancer est imprévisible. Bien qu’il y ait des cancers dont le risque de récidive après 5 ans est très rare, de nombreux cancers courants, comme les cancers du sein, du côlon et de la prostate, peuvent réapparaître après 10 ou 15 ans ou même plus, une fois le traitement terminé. C’est pourquoi un grand nombre de spécialistes du cancer hésitent à employer le mot « guérison » lorsqu’ils parlent de l’issue de la maladie.

Évidemment, si le cancer se manifeste à nouveau, on peut encore tenter de le traiter et il est possible de parvenir à une autre rémission.

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(IP:xxx.xx1.19.18) le 20 juillet 2012 à 17H42

@(IP:xxx.xx3.216.214) le 19 juillet 2012 à 11H18 : Et bien,...et, et on cherche toujours dans la même direction bien sûr.

J’espère quand même qu’ils savent quelque chose pour savoir si le cancer peut ou non réapparaître ! C’est que depuis pas mal d’années il y a des sommes importantes englouties . Vers les années 1972, on nous promettait sa guérison pour 1985. Pourquoi a -t-on abandonné cette voie de recherche sans penser à la reprendre après la découverte du scandale de l’arc ? C’est que notre Pays se portait mieux quand nous étions performants en Médecine efficace avec des médicaments très peu chers. Ils ont été remplacés par des médicaments plus chers qui se sont révélés toxiques ou moins efficaces que ne le laissaient prévoir les essais supervisés par une agence du médicament spécialisée et à nom curieusement très variable (au moins trois depuis la création).

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(IP:xxx.xx1.19.18) le 24 juillet 2012 à 09H26

Bonjour Madame Simon, Venant de lire cette information et croyant savoir que le cancer est une multiplication anarchique de cellules d’un tissu vivant, je suis certain maintenant qu’il est complètement impossible de résoudre le problème d’élimination du cancer par la chimie simplement, ni par une action uniquement sur la matière. On aurait en nous l’information du schéma de notre corps.

Ceci est tiré de Yahoo : ""Notre foie repousse tout seul en moins d’une semaine. Nos globules rouges se régénèrent en 120 jours. Bref, notre corps est une véritable usine à fabriquer des cellules ! Petit point sur le temps que nous mettons à nous régénérer de la tête aux pieds....et ça va des ongles aux os "" alors, comment entretenons-nous par simple hasard chimique la grande harmonie qui se perpétue dans notre corps ?

L’anarchie chimique qui arrive a bien une origine et il ne faut pas être médecin ni spécialiste de la santé pour découvrir ce fait évident.

Juste un fait constaté dans l’article, c’est que dans les années 1975, les fractures de jambe mettaient trois mois pour que les patients remarchent et non quatre comme indiqué. MAIS, la fracture était-elle réellement consolidée ?

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par oakley sunglasses outlet (IP:xxx.xx3.76.160) le 25 juillet 2012 à 09H06

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(IP:xxx.xx1.31.167) le 1er août 2012 à 22H08

Je me suis déjà exprimé sur la déviance intellectuelle que l’on a fait du double aveugle. Ce qui amène à ne plus pouvoir tenir compte des résultats. Les très nombreux scandales dont des malades pâtissent honteusement et qui se succèdent en sont une preuve irréfutable.

Il suffit de lire encore ce soir des informations sur la calcitonine et la survenue possible de cancer. Voilà encore une très belle preuve de l’inefficacité intellectuelle de nos responsables médicaux. Il parait normal qu’un médicament qui favorise un processus d’anabolisme puisse augmenter le risque de cancer...Il reste à expliquer la raison qui fait que l’on en soit averti si tardivement pour ce médicament qui coûte si cher et qui semble avoir été prescrit bien trop souvent.

Y a -t-il au moins quelqu’un qui ait étudié les origines réelles de cette saloperie de maladie ? Il y aurait des facteurs favorisants comme des produits phytosanitaires ayant des molécules cycliques et autres MAIS pourquoi alors toutes les personnes qui ont approché ces produits n’ont pas de cancer ? Pourquoi n’y a -t-il jamais d’étude venant de psychiatres ou de personnes étudiant le fonctionnement de notre mental dans la recherche sur le cancer ?

La multiplication du nombre de bureaux, d’agences qui protègent le ministère de la santé ne favorise-elle pas l’inefficacité de la gestion de notre santé ? Le journal de l’ordre des pharmaciens explique bien, en page du milieu en bas à droite, que l’ancienne agence est devenu l’ANSM...le journal du mois de juin je crois bien avoir lu sur le comptoir. L’article ne semble pas parler que l’on ait viré les anciens de l’ancienne agence. Le vocabulaire m’a semblé très correctement utilisé. Peut être même cordialement, du genre, on change de nom et c’est tout. A moins que même les pharmaciens n’ait pas droit aux renseignements et aux scandales causés par leur administration ? Il faudrait pouvoir l’obtenir ce journal pour confirmation car il a été écarté rapidement de notre vue.

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(IP:xxx.xx3.90.48) le 2 août 2012 à 12H17

@(IP:xxx.xx1.31.167) le 1er août 2012 à 22H08

"Je me suis déjà exprimé sur la déviance intellectuelle que l’on a fait du double aveugle"

===> C’est évidemment votre vaste expertise fondée sur votre longue expérience et votre longue pratique qui vous donnent le recul et la hauteur de vue nécessaires pour émettre un jugement sans appel sur la question, n’est-ce pas ?

"Les très nombreux scandales dont des malades pâtissent honteusement et qui se succèdent en sont une preuve irréfutable."

===> Rien à voir entre essais cliniques en double aveugle et "scandales".Les "interprétations" et/ les "utilisations" douteuses et/ ou illégales des résultats de certains essais en double aveugle ne remettent nullement en question leur validité scientifique.

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(IP:xxx.xx3.90.48) le 4 août 2012 à 15H41

Précision.

"Nous devons féliciter ces médecins qui osent dire la vérité"

===> Ce n’est pas "la" vérité". C’est "leur" vérité. Pas tout à fait pareil.....

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(IP:xxx.xx1.136.167) le 4 août 2012 à 19H27

@(IP:xxx.xx3.90.48) le 2 août 2012 à 12H17 : Mais enfin : les malades qui osent mourir "des erreurs" de nos instances de nos ministères et agences , c’est la vérité à qui ?

Il y a un moment où l’on doit quand même prendre acte !

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(IP:xxx.xx3.88.144) le 6 août 2012 à 10H52

@(IP:xxx.xx1.136.167)

" Mais enfin : les malades qui osent mourir "des erreurs"

Mais c’est vrai çà quand même !! Vous vous rendez compte un peu ? Il y a des malades qui osent mourir ! Il y en a qui ne reculent devant rien pour attirer l’attention ! Mais dans quel monde vit-on, mon bon monsieur !Oser mourir ! Et puis quoi encore... IL y a des scandales partout aujourd’hui.

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(IP:xxx.xx1.136.167) le 6 août 2012 à 19H49

@ (IP:xxx.xx3.88.144) le 6 août 2012 à 10H52 : Que d’efforts pour détourner les évidences , que d’efforts ! Si vous en faisiez un peu pour donner du travail à vos semblables ? Vous semblez avoir beaucoup de temps libre....

Faut-il rappeler les très longues listes de médicaments "non dangereux", garantis par nos administrations à noms variables, et qui ont faits HONTEUSEMENT tant de morts chez nos malades ???...

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par ai (IP:xxx.xx3.88.144) le 7 août 2012 à 19H24

@ (IP:xxx.xx1.136.167)

"Faut-il rappeler les très longues listes de médicaments "non dangereux", [..], et qui ont faits HONTEUSEMENT tant de morts chez nos malades ???... "

— -> Faudrait savoir ce que vous voulez ! Vous avez écrit dans votre message précédent que les malades "osaient" mourir"des erreurs" etc... et maintenant vous prétendez que les médicaments les tuent "honteusement".....

Admettons que certains médicaments "tuent" certains malades. Mais combien de malades voient leur état très significativement amélioré et certains en grand nombre sont même complètement guéris ? Allez, un petit effort, dites des chiffres !

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(IP:xxx.xx1.133.88) le 9 août 2012 à 22H46

@ai : Mais je dis bien la même chose dans les deux messages. Vous savez, un petit du peuple peut très bien se placer dans la peau de son interlocuteur et même de son administration....L’horreur se situe bien dans ces morts bien trop précoces causées par les traitements. Si c’est mon utilisation du mot erreur, et bien je la place au niveau de la mise sur le marcher de médicaments inadaptés (j’ose ce mot car la valse des médicaments retirés pour dangerosité depuis 1981 fait tourner la tête !

Voilà déjà de nombreux mois que j’essaie d’être contredit par les chiffres que j’annonce sur les essais en double aveugle qui seraient : 2% d’effet nocébo, 30 à 40 % d’effet favorable, 30 à 40 % d’effet placebo, 40 à 30 % de non effet. Aucun spécialiste en pharmacologie ne semble y trouver à redire comme je l’espérais au début. Pourtant de nouveaux médicaments ’ plus performants que les précédents’sont venus. Le prix à vu s’ajouter un et même deux zéros mais ...la performance serait absente et le danger plus important !...POURQUOI alors, ces nouveaux médicaments bien trop dangereux arrivent-ils dans les traitements pour nous soigner ? et à ce prix ?

Ma toute petite intelligence de petit du peuple se demande par quel miracle , les protocoles obligatoires réclamés et exigés par la sécu pourraient soigner 100% des malades si mes chiffres sont exacts ?

Prenons l’exemple d’un antidépresseur, son score serait aux environs de 32 % et 34 à 35% pour les très chers plus 30 à 40% d’effet placebo....on comprend la raison qui fait que l’on croise de très nombreux dépressifs qui se traînent.

Pour votre chiffre demandé : "Allez, un petit effort, dites des chiffres !" Je réponds donc 30 à 40 % par les médicaments , j’ajoute les 30 à 40 % d’effet placebo, cela amène à des chiffres allant de 60 à 80 % de malades améliorés qui doivent très souvent renouveler leur traitement tous les mois durant de nombreuses années. Les très honteux déficits successifs irremboursables nous indiquent bien les abus de dépenses. De plus, je vous fais remarquer que l’effet nocebo tue ou est très nuisible à des malades qui auraient guéri sans prise d’aucun médicament...Je trouve cela très très dégueulasse.

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(IP:xxx.xx3.88.144) le 11 août 2012 à 10H19

« En rentrant à la clinique, le Dr Schweitzer m’expliqua ce qui s’était passé. Le sorcier donnait aux personnes souffrant de divers maux qu’il pouvait facilement diagnostiquer des herbes spéciales à prendre en infusion. Le Dr Schweitzer pensait que la plupart de ces patients se remettaient très rapidement, les désordres dont ils souffraient étant fonctionnels et non organiques. La « médication » n’était donc pas réellement un facteur important. Les troubles des patients du deuxième groupe étaient soignés par la psychothérapie africaine. Ceux du troisième groupe présentaient des problèmes physiques plus réels : grosses hernies, grossesses extra-utérines, épaules démises ou tumeurs par exemple. Une intervention chirurgicale était souvent indispensable et le sorcier renvoyait le patient au Dr Schweitzer lui-même. « Certains de mes plus fidèles clients me sont envoyés par des sorciers-guérisseurs », me dit le Dr Schweitzer en esquissant à peine un sourire. « Ne me demandez pas d’être trop critique à leur égard. » Lorsque je demandai au Dr Schweitzer comment il expliquait que l’on puisse espérer guérir grâce au traitement dispensé par un sorcier, il me dit que je lui demandais de divulguer un secret bien gardé par les médecins depuis Hippocrate. « Mais je vais tout de même vous le dire », poursuivit-il, le visage toujours illuminé par son demi-sourire. « Le succès du sorcier est dû à la même raison que notre succès à nous. Tout malade porte son propre médecin à l’intérieur de lui-même. Il vient chez nous parce qu’il ignore cette vérité. Ce que nous pouvons faire de mieux, c’est donner une chance d’agir au médecin qui réside à l’intérieur de chacun. »

Le placebo est le médecin qui réside en nous.

Norman COUSINS, La volonté de guérir, éd. SEUIL, 1980, pp. 60-62.


Le placebo est une substance inactive dépourvue d’effet thérapeutique qui est administrée comme s’il s’agissait d’un traitement. Des placebos sont utilisés dans les essais cliniques pour déterminer, par comparaison, l’efficacité d’un médicament ou produit.

L’effet placebo est un effet thérapeutique (le soulagement de symptômes) obtenu par l’administration d’un placebo. Cet effet s’explique par le fait que la personne s’attende à ce que le traitement fonctionne.

L’effet nocebo est un effet placebo négatif. La personne ressent des effets secondaires indésirables en réaction à un produit inactif ou des effets secondaires indésirables en réaction à un médicament qui ne sont pas liés à l’action pharmaceutique de ce médicament. L’effet nocebo s’explique également par le fait que la personne s’attende à des effets indésirables comme conséquence du traitement.

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(IP:xxx.xx1.140.67) le 11 août 2012 à 16H41

@(IP:xxx.xx3.88.144) le 11 août 2012 à 10H19 : BRAVO et merci à Vous. Il existerait donc des personnes qui savent réfléchir et ainsi pourrait nous éviter d’aller tout droit vers notre élimination physique de notre terre.

Vous semblez comprendre mon message qui n’est nullement d’éliminer la médecine classique MAIS de l’obliger à se reprendre intellectuellement et également à diminuer ses dépenses somptuaires .

Les propos de nos médecins traitants deviennent débiles. Du genre, après avoir passé pas mal de temps derrière leur ordinateur, il nous disent en tendant une feuille qui sort de l’imprimante : "voilà ce que je dois vous prescrire". On lit et ...on demande des renseignements et l’on obtient des pourcentages. Ces pourcentages seraient indiqués par des colloques et autres réunions. On demande donc si l’origine de ce que l’on a est la même pour tout le monde et là..."catastrophe" !....C’est que l’on ne serait pas tous pareil ! Il n’y aura jamais plus de 30 à 40 % qui seront améliorés par le médicament...et zéro pour cent de chance de savoir si l’on est ou non dans les 40%....Molière est toujours présent et la médecine officielle toujours aussi ignorante. JAMAIS PLUS DE 40% de chance d’amélioration et les nouveaux et plus coûteux médicaments ne modifient pas du tout ce pourcentage. !

MAIS où est son progrès ? C’est qu’on est bien proche de la découverte faite dans le monde de notre science physique dans les années 2000.....

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(IP:xxx.xx1.140.67) le 11 août 2012 à 21H47

Mais la lecture de l’explication de l’effet nocebo nous indique bien que la médecine ne sait toujours pas, malgré ses mots très savants, ce qu’est la vie....Pourquoi certains d’entre nous ont les mêmes symptômes que les autres MAIS ne veulent pas guérir ? Il y aurait donc de très grandes différences pour arriver à la même maladie et il devrait n’y avoir que le traitement ’protocole’ !..?...!!!

A part, ses grands airs ! Ses grandes et très grandes agences et autres noms semblent nous cacher bien des mystères. Tout le monde ignore ou semble ignorer ce qu’est la vie ! Tout le monde fait semblant de soigner la totalité d’une population de malades...Seulement 40% au maximum seront soulagés par les médicaments si coûteux et à prendre bien souvent tous les jours et à longueur d’années ...ET des internautes qui semblent diplômés plus ou moins osent tenter de nous faire taire...Le petit peuple aurait besoin d’explications sur la grande ignorance de notre médecine et du semblant d’abandon de notre administration dans les règlements pour nous soigner. Puisque le déficit est très important, c’est qu’il existe de très grandes défaillances. Le taux de CSG actuel est une véritable preuve qu’il existe une énorme erreur dans la prise en compte de nos maladies...

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(IP:xxx.xx3.88.144) le 12 août 2012 à 10H31

"Tout le monde ignore ou semble ignorer ce qu’est la vie !"

La vie est une maladie sexuellement transmissible qui aboutit toujours à la mort.

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(IP:xxx.xx1.0.241) le 26 août 2012 à 18H33

@(IP:xxx.xx3.88.144) le 12 août 2012 à 10H31 : Bravo pour le jeu de mots. Cependant je trouve qu’il y a un peu trop rapidement assimilation de la naissance à la notion de vie. La naissance est la mise au monde physique d’un corps physique dense. Ce corps physique dense est entièrement renouvelé de ses atomes qui le constituent périodiquement. Des statisticiens ont écrit tous les sept ans, d’autres quatorze quoiqu’il en soit, nous ne pouvons être que ce corps physique dense qui a assemblé des atomes puisque nous sommes toujours "le même individu" et donc le vie qui est dans ce corps dense serait comme emprisonnée....et donc l’aboutissement de la mort dont vous faite mention serait simplement la libération de la Vie emprisonnée....Vaste, vaste sujet ! La solution de la guérison de cette multiplication anarchique de certaines cellules pourrait bien avoir besoin de cette notion essentielle...Si nos atomes changent totalement tous les sept ans et bien nos cellules aussi et nous ne développons pas un cancer périodiquement ! "Rien ne se perd, rien ne se crée, tout se transforme" nous ont appris Anaxagore puis Lavoisier.(Merci Wikipédia)

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(IP:xxx.xx3.219.86) le 27 août 2012 à 18H04

Sciences Figaro.fr - 14/5/2008

Pourquoi change-t-on de corps tous les quinze ans ?

Mis à jour le 14/05/2008 à 15:30 | publié le 14/05/2008

La chronique de Jean-Luc Nothias

Cela ne se fait pas en un jour. Mais notre corps est en état de renouvellement permanent de notre naissance à notre mort. Il est en quelque sorte constamment remis à neuf. Pratiquement tous nos organes, tous nos tissus, toutes nos cellules vont être complètement renouvelées plusieurs fois, à une fréquence plus ou moins élevée en fonction des cellules. Ce qui fait qu’au bout du compte, l’immense majorité de nos cellules et de nos organes sont plus jeunes que nous. Seules exceptions à cette règle, les neurones et les cellules cardiaques où le renouvellement est très lent ou quasi inexistant.

Notre corps compte quelque 100 000 milliards de cellules. Si on les mettait toutes bout à bout, on aurait un joli ruban de quelque 15 000 km de longueur. Il y a environ 250 types cellulaires différents, cellules du sang ou de la peau, cellules musculaires ou cardiaques, neurones et fibroblastes, etc. Vingt milliards de ces cellules meurent chaque jour. Elles sont bien évidemment remplacées. Près de 20 millions de cellules se divisent en deux cellules filles chaque seconde. Le terme « diviser » est d’ailleurs assez mal choisi puisqu’en biologie, « diviser » veut en fait dire « multiplier ». Quand on dit qu’une cellule se divise, ce n’est pas une réduction puisqu’en fait, elle double. Une donne deux.

Cette « division » cellulaire est la première façon de créer de nouvelles cellules identiques au modèle de départ. C’est le cas par exemple des cellules du foie. Le second type de renouvellement cellulaire passe par des cellules souches indifférenciées, c’est-à-dire non spécialisées dans une tâche ou une autre. Le processus de renouvellement s’accompagnera donc en plus, dans ce cas, d’un stade de différenciation. La cellule va se spécialiser dans un but bien précis. C’est le cas par exemple des cellules sanguines. Ces processus sont aussi à l’œuvre pour la croissance de l’organisme.

Les cellules ont des durées de vie variables. Une cellule de peau a ainsi une durée de vie de 3 à 4 semaines avant d’être renouvelée. Un globule rouge vit lui quelque 120 jours. Une cellule de la rétine ne dépasse pas la dizaine de jours. Une cellule de foie ou de poumon vit de 400 à 500 jours tandis que les cellules tapissant la surface de l’intestin ne « tiennent » que 5 jours.

On a bien l’âge de ses neurones

Une équipe de chercheurs suédois a eu l’ingénieuse idée de « détourner » une technique de datation utilisée en archéologie et en paléontologie, celle du carbone 14, pour connaître la durée de vie de certains tissus. Il s’agit de mesurer la quantité de carbone 14 présent dans l’ADN des cellules, ADN qui s’est formé au moment de la naissance de la cellule, et qui n’échange plus de carbone avec l’extérieur par la suite.

Ils ont ainsi pu montrer que la plupart des cellules d’un corps humain ont moins de 10 ans. Les plus « vieilles », dans la catégorie de celles qui se renouvellent, sont les cellules des parois de l’intestin et celles des muscles des côtes qui atteignent 15 ans. Ce sont donc celles qui se renouvellent le plus lentement. Ces études ont également confirmé que les neurones ont bien l’âge de celui qui les possède. Ou que l’on a bien l’âge de ses neurones.

Une autre équipe, également suédoise, a récemment montré que l’obésité et le fait d’avoir du mal à conserver son poids après un régime amaigrissant étaient dus au renouvellement cellulaire. Car le nombre total d’adipocytes, les cellules graisseuses, reste constant dans le corps. Un régime ne fait qu’amaigrir les adipocytes présents. Ceux qui seront renouvelés s’empresseront de retrouver leur ligne. Aux dépens de la ligne du corps auquel ils appartiennent.

Le fait qu’il y ait renouvellement cellulaire, n’empêche pas les processus du vieillissement. Ceux-ci restent très mystérieux et font l’objet de nombreuses théories et spéculations. On pense généralement que les cellules sont « programmées » pour ne pouvoir se diviser qu’un certain nombre de fois. Elles auraient donc une espèce de compteur interne enregistrant le nombre de copies effectuées et celles restant possibles. Certains ont avancé que ce compteur se situait sur les chromosomes, plus précisément à leurs extrémités.

Ces petits manchons de protection sont appelés les télomères et jouent un rôle clé lors de la division cellulaire pour assurer la multiplication à l’identique du patrimoine génétique. Leur longueur diminuerait au fur et à mesure des divisions cellulaires et conduirait à leur arrêt. Deux sortes de cellules présentent des télomères toujours « longs », les cellules germinales de la reproduction, et les cellules cancéreuses qui prolifèrent sans limite. En ayant perdu toute forme de discipline. Mais les recherches sur les télomères n’ont pas débouché sur de grandes découvertes. Peut-être pas encore. Mais quand on voit la complexité extrême de toutes ces machineries biologiques, on ne peut pas en vouloir aux chercheurs.

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(IP:xxx.xx1.2.218) le 20 octobre 2012 à 22H21

@(IP:xxx.xx3.219.86) le 27 août 2012 à 18H04 : MERCI pour cette confirmation .

DONC, si nous changeons périodiquement la totalité des atomes de notre corps physique dense et bien nous ne pouvons pas être ce corps physique dense puisque chaque individu trouve qu’il est toujours le même !

Ainsi notre corps physique dense ne serait qu’une sorte d’enveloppe ET "nous" serions dans cette enveloppe.

Et bien, il ne reste plus qu’à nous trouver !

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