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Cancer de la prostate, surtout ne rien faire

Article publié le 19 avril 2012

Le dépistage du cancer de la prostate est toujours fortement recommandé à travers toutes les revues médicales. Or, une vaste majorité d’hommes pourtant porteurs des cellules cancéreuses dans la prostate ne sont jamais affectés par ce cancer dont l’évolution est souvent très lente.

Cancer de la prostate, surtout ne rien faire

Ne rien faire reste donc à ce jour la meilleure solution : Primum non nocere. L’État devrait mettre fin à une dérive dont les ravages n’ont que trop duré. Seuls 3 % des hommes décèdent du cancer de la prostate, le plus souvent à un âge très avancé, contre 25 % de causes cardiovasculaires et 5 % de causes accidentelles. C’est ainsi que le dépistage de 1 500 personnes pendant dix ans aboutit à 150 ou 180 biopsies et au traitement de 50 hommes pour théoriquement sauver une vie. Ces biopsies et ces traitements inutiles sont dangereux car ils exposent à de graves et fréquentes complications.

Le rapport bénéfice  risque n’est donc pas du tout favorable. Les biopsies à l’aveugle détectent des cellules cancéreuses dans la prostate de plus d’un homme sur dix parmi ceux ayant un PSA (antigène prostatique spécifique) inférieur à 2 ng par millilitre et chez 25 % des hommes ayant un PSA entre 2,1 et 4,0 ng par millilitre ; c’est presque la prévalence rapportée chez les hommes avec des niveaux entre 4,0 et 10,0 ng par millilitre (Brett AS, Ablin RJ. Prostate-cancer screening What the US Preventive Services Task Force left out. N Engl J Med 2011 ; 365 : 1949-51).

Et, d’après Alain Braillon, praticien hospitalier au CHU d’Amiens : « Les biopsies découvrent de façon fortuite, dans un contexte de fluctuation des niveaux de PSA au hasard, la présence de cellules cancéreuses dans la prostate qui dans la très grande majorité des cas n’évolueront jamais vers un cancer de la prostate. Enfin, pas plus que le seuil de PSA, le suivi de l’évolution du taux de PSA dans le temps ne permet d’identifier une évolution vers le stade de cancer ayant une expression clinique. (Braillon A et al., Prostate Specific Antigen, encore combien de dégâts ?, Presse Med 2012, [doi : 10.1016 / j.lpm. 2011. 12.011]).

Pourtant, plus de la moitié des médecins français restent favorables au dépistage systématique et le nombre de dosages de PSA continue de croître, de 4,6 %, entre 2009 et 2010.

117173486_021a4bd953.jpgLa vente en pharmacie d’un test immunitaire pour le dosage du PSA — à domicile en dix minutes — ne peut qu’aggraver une situation déjà hors contrôle alors que les essais contrôlés internationaux publiés mi-2009 ont démontré que la balance bénéficerisque devait faire récuser ce dépistage. Il est certain que les avertissements du Dr Braillon sont gênants pour un certain nombre de personnes, aussi il n’est pas surprenant qu’il ait été remercié « en deux coups de cuillère à pot » et de plus en catimini, par délibération de la CME de son établissement. Il n’est pas possible, dans notre grand pays, d’oser dire que « le dépistage est comme la loterie, il y a un seul gros lot, beaucoup de perdants, mais celui qui l’organise gagne à tous les coups ». Quant au rôle des autorités de santé dans cette nouvelle exception française, il ne peut être ignoré, alors qu’après l’American Cancer Association et d’autres institutions, c’est au tour du Groupe de travail des services de prévention des États-Unis d’ajouter son avis clairement négatif aux nombreux autres. Le test sanguin PSA pour détecter le cancer de la prostate ne doit plus être fait aux hommes en bonne santé. L’USPSTF (Preventive Services Task Force) est « contre le dépistage du cancer de la prostate par le PSA » et conclut « qu’il y a assez de certitude sur le fait que les complications du dépistage par le PSA l’emportent sur les avantages ». La seule indication recommandée pour le dosage des PSA est l’existence de symptômes très évocateurs d’un cancer de la prostate.

Aux États-Unis, en deux décennies, de 1986 à 2005, 33 millions d’hommes ont été dépistés. Un million d’entre eux ont été traités (par chirurgie, radiothérapie ou hormonothérapie) qui ne l’auraient pas été s’il n’y avait pas eu de dépistage. Ceci a entraîné 5 000 décès consécutifs à l’intervention chirurgicale. Entre 10 000 et 70 000 patients ont souffert de complications graves, et 200 000 à 300 000 d’entre eux souffrent d’impuissance ou d’incontinence. « Il y a quatre décennies, je n’ai jamais pensé que ma découverte conduirait à une telle catastrophe de santé publique, axée sur le profit », écrivait en mars 2010 Richard Ablin qui a découvert le PSA.

Mais en France, la publication des essais contrôlés en 2009 n’a pas modifié les pratiques des médecins français, au contraire, la progression du PSA est passée de 3,6 % entre 2007 et 2008, à 4,6 % entre 2009 et 2010. Ces médecins n’ont, dans l’ensemble, pas compris la situation, car un sondage daté du 2 novembre 2011 montre que plus d’un médecin sur deux (55 %) reste favorable à un dépistage systématique après 50 ans. Pourtant le Pr William Dab, ancien Directeur Général de la Santé, précisait : « Cette initiative sauvage, sans contrôle, n’est pas acceptable et est choquante », et le Pr Dominique Maraninchi, président de l’Institut national du cancer renchérissait : « Les conditions d’un programme populationnel de dépistage ne sont pas réunies ». Mais ni l’Inca, ni la Haute Autorité de santé (HAS), ni la DGS n’ont agi ; en conséquence. En 2008, l’OPECST (Office des choix scientifiques et technologiques) choisissait un urologue comme rapporteur d’une évaluation confiée à l’Association française d’urologie. Comme dans d’autres scandales sanitaires récents, les conflits d’intérêts ont prévalu dans l’organisation des groupes de travail et les alertes ont été délibérément ignorées.

5783780193_1d733f0494.jpgActuellement, les indications thérapeutiques dépendent uniquement de la qualification de celui que l’on consulte : le médecin généraliste propose la surveillance, le radiothérapeute la radiothérapie, le chimiothérapeute la chimiothérapie, et l’urologue la chirurgie. Quant aux malades qui ont été dépistés, puis traités, ils doivent maintenant faire face quotidiennement aux complications engendrées par les traitements. Dans cette histoire, le rôle de l’Association française d’urologie est incontestable, mais scandaleux. En effet, le député urologue et chirurgien Bernard Debré, qui encourage fortement le dépistage du cancer de la prostate depuis plusieurs années et ne manque jamais une émission publique sur le sujet, a été choisi comme rapporteur pour cette mission. Dans une société dite républicaine, il est pour le moins choquant de choisir comme rapporteur une personnalité très engagée dans la controverse. Il est tout aussi malvenu d’avoir choisi l’AFU pour dresser un état des lieux du dépistage et du traitement du cancer de la prostate en France, alors que cette entreprise est motivée par la promotion de sa propre activité. Il ne faut pas négliger que le nombre d’opérations de cancers de la prostate a été multiplié par quatre en 9 ans, alors que la mortalité par ce cancer n’a pas augmenté depuis 20 ans. Cette situation n’a pas besoin de commentaire.

En avril 2009, le Pr Bernard Debré présentait à la presse son rapport qui parle par lui-même, se révélant un fervent plaidoyer pour un dépistage de masse du cancer de la prostate, voie royale pour une prostatectomie. N’y a-t-il aucun « lien d’intérêt » entre ces trois personnages, le député, le rapporteur et le chirurgien ?

Quant aux Allemands, des millions d’entre eux subissent tous les ans ce genre de dépistage, bien que son utilité soit contestée. Ces dépistages, financés par les caisses d’assurances obligatoires allemandes, concernent des individus en bonne santé n’ayant aucun symptôme particulier ni aucune souffrance, et leur nombre augmente d’année en année, car il est répété à l’envi que ce genre d’examen permet de combattre la maladie avant son apparition et trop de gens les croient.

Heureusement, tout le monde ne partage pas cette euphorie et le magazine Der Spiegel du 20 avril 2009 était bien loin d’abonder dans ce sens. Le dépistage généralisé venait alors d’être promu « cause nationale » et des panneaux publicitaires, des spots TV mettant en scène des vedettes ont appelé la population à passer une coloscopie au mois de mars, déclaré « mois du cancer des intestins ». Le ministère allemand de la Santé a ouvert un site, sur lequel des personnalités du monde du spectacle et de la politique déclaraient qu’un diagnostic précoce peut parfois éviter le développement de maladies, comme si ces gens étaient qualifiés pour avoir une idée exacte des bienfaits du diagnostic précoce.

« En 2005, les caisses d’assurance maladie ont dépensé pour les dépistages 890 millions d’euros, en 2008, cela leur a coûté 1,2 milliard d’euros. Aucun autre poste de l’ensemble des dépenses maladies, ni même celui des médicaments, ne connaît une progression aussi spectaculaire », a précisé Der Spiegel, qui a publié dans ce numéro une analyse remarquable qui résume tous les aspects du problème de ce genre de « prévention ».

Mais, comme pour les vaccins, les consommateurs de santé ont tendance à croire plus qu’à réfléchir, stimulés par une peur irraisonnée mais bien entretenue de la maladie qu’on va ainsi « lui éviter ».

Et cette course sans fin coûte des fortunes qui seraient mieux employées à soigner de vrais malades ou même simplement à diffuser de véritables informations concernant la santé et comment la conserver. Mais, comme tout le monde finira un jour par le savoir, la santé n’intéresse personne, seule la crainte de la maladie fait vivre des millions de gens.

 

Thèmes

Cancer

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13 votes

commentaires
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(IP:xxx.xx3.13.80) le 19 avril 2012 à 22H11

enfin une vraie information desinteresée. C’est sur que le depistage ça rapporte plus au systeme medical que au patient.

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par ClaudeThiébaut (IP:xxx.xx5.141.196) le 6 septembre 2013 à 14H21

Lis donc mon témoignage et tu changeras peut être d’avis en temps que personnage éclairé ?

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par Hieronymus (IP:xxx.xx6.234.99) le 19 avril 2012 à 23H39

merci de cette information utile perso j’ai toujours observé avec suspicion ces campagnes de dépistage, le patient doit hélas parfois se défendre contre ceux qui prétendent vouloir son "bien" ..

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par ClaudeThiébaut (IP:xxx.xx5.141.196) le 6 septembre 2013 à 14H29

Avant d’écrire n’importe quoi réfléchis un peu et renseigne toi. Le dernier Urologue de mes amis m’a dit (il n’avait rien à me vendre et ce n’est pas lui qui feras mon opération..° Nombre de professionnels urologues, médecins ont le cancer de la prostate certains en meurent tout chirurgien qu’ils sont... Ci dessous je témoigne et regrette de ne pas avoir été suffisamment suivi, écouté et renseigné... Aujourd’hui il est trop tard en ce qui me concerne. Alors avant d’écrire n’importe quoi fais toi une critique rationnelle sur tes propos. Si ce n’est pas pour être plus intelligent au moins cela sera pour être moins bête

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par michelmaugis (IP:xxx.xx5.116.153) le 20 avril 2012 à 04H07

Ci-joint une thèse très intéressante de Melle Yeu Charlette

Année 2008 N° THESE POUR LE DOCTORAT EN MEDECINE DIPLÔME D’ETAT Par Melle YEU Charlette Née le 20 février 1976 à Domont Présentée et soutenue publiquement le 11 juillet 2008 ELEMENTS INTERVENANT DANS LA DECISION MEDICALE EN MEDECINE GENERALE : EXEMPLE DU DEPISTAGE DU CANCER DE LA PROSTATE PAR DOSAGE DES PSA

http://www.esculape.com/cqfd/THESE_...

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par michelmaugis (IP:xxx.xx5.116.153) le 20 avril 2012 à 04H17

je répète l´URL de la thèse

Enfin, c’ est que j’ aurais voulu faire en une seule ligne, mais c’est impossible ???

http://www.esculape.com/

cqfd/THESE_PROSTATE.pdf

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(IP:xxx.xx3.201.184) le 20 avril 2012 à 08H04

Cette thèse et cet article me prouvent, encore une fois, que ce que l’on appelle des êtres aux cerveaux rationnels et cartésiens doivent être repris très sérieusement en main. Leurs raisonnements et surtout leurs conclusions, comme pour les très courageux physiciens, doivent être repris à zéro. Les chiffres lamentables des dépenses, qui sont portés à notre connaissance, nous entraînent dans le chaos sans nous apporter les bénéfices attendus.

En 1972, on nous promettait officiellement la guérison des cancers pour 1985. MAIS, on ne sait toujours rien à rien sur ce qu’est un cancer ! Les spécialistes ne vont que de petits pourcentages en tous petits pourcentages.

Ne faudrait-il pas avoir le courage d’écouter l’ensemble des chercheurs du monde entier, sans exclusion aucune, comme celles du fait que les traitements ne seront pas rentables ou pire encore que les cerveaux des responsables des services de recherche ne peuvent admettre des conclusions millénaires pour certains peuples comme en Inde ou en Chine ? Ils osent ridiculiser ces connaissances afin de conserver leur poste avec le salaire puisqu’ils ne sauraient accéder intellectuellement à ces recherches ! Se sont-ils au moins posés la question de savoir si nous ne sommes que la matière, nous les êtres vivants des règnes végétaux, animaux et humains ?

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(IP:xxx.xx9.129.77) le 3 mai 2012 à 16H04

@ (IP:xxx.xx3.201.184)

" En 1972, on nous promettait officiellement la guérison des cancers pour 1985."

Qui c’est "on" ?

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par lilas95 (IP:xxx.xx6.152.139) le 20 avril 2012 à 09H13

Bonjour Je suis désolée mais j’ai failli perdre mon époux faute de dépistage. En effet, dépisté à 58ans un cancer de la prostate bien avancé il a du subir une prostatectomie radicale avec tout ce que cela implique. C’est à dire mutilé sexuellement aussi. Heureusement pour lui, ce cancer n’a pas passé la barrière de la prostate mais il était très limite. Actuellement il est suivi tous les six mois. Avec l’épée de damoclès sur la tête... Personnellement je dirai tout çà grâce à la négligence du Médecin. Bien entendu il ne faut pas intervenir de façon systématique, mais chaque cas devrait être examiné en considérant aussi les antécédents familiaux etc... Maintenant on fait des généralités de tout et n’importe quoi. C’est comme avec les médicaments, on nous prend pour des cobayes. Je ne suis pas dans le corps médical, mais épouse d’un mari mal suivi. J’espère qu’il vivra encore longtemps... Cordialement I

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(IP:xxx.xx1.237.61) le 20 avril 2012 à 09H13

La crainte, le risque sont toujours la cause de comportements irrationnels. Ajoutons à cela les conflits d’intérêts, les idées reçues, les doctrines académiques et on en arrive là en ce qui concerne la prostate. N’oublions pas aussi que peu de médecins généralistes ont un sens critique, et les exagérations se généralisent.

Il y a des modes en médecine, comme dans tous les domaines. Mais, que faire ? Que croire ? Dans le doute beaucoup vont pencher vers le principe de précaution. Même si cette précaution n’est pas fondée.

Dans tout cela il reste évident que M. Debré devrait être écarté de toute participation aux commissions sur le sujet.

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(IP:xxx.xx9.131.42) le 20 avril 2012 à 16H54

@(IP:xxx.xx1.237.61) le 20 avril 2012 à 09H13

Dans tout cela il reste évident que M. Debré devrait être écarté de toute participation aux commissions sur le sujet.

== Et le remplacer par une experte-citoyenne, gardienne dans les HLM du 9-3 ?

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par Clojea (IP:xxx.xx1.111.171) le 20 avril 2012 à 11H35

Merci pour cet article bien documenté. Comme quoi, le dépistage est trop souvent une histoire de pognon.

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par ClaudeThiébaut (IP:xxx.xx5.141.196) le 6 septembre 2013 à 14H18

Lis donc mon témoignage et tu changeras peut être d’avis

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par agay (IP:xxx.xx7.67.129) le 20 avril 2012 à 16H01

Ce n’est pas le dépistage qui est un problème (il est même très recommandé), c’est la manière dont est traité l’information. Il me semble qu’en France il y a plus d’hommes qui meurt du cancer de la prostate que de femmes qui meurt du cancer du sein. Donc sous entendre qu’il ne faut rien faire c’est laissé des dizaines de millier d’hommes mourir alors qu’ils auraient put être traité.

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(IP:xxx.xx1.1.180) le 23 avril 2012 à 10H27

@agay (IP:xxx.xx7.67.129) le 20 avril 2012 à 16H01 : C’est notre façon de voir à nous Français, le dépistage est recommandé. Seulement, nous n’en avons plus les moyens financiers !...Nos riches ont construit des rues entières de l’autre coté de la frontière, chez nos chers amis Belge et je lis sur internet qu’il en va de même plus bas vers le Luxembourg et la Suisse surtout pour des vedettes de la chanson et du cinéma. Ainsi, les dettes de notre pays augmentent d’années en années depuis au moins quinze ans et je ne fais pas de politique, les deux programmes parlent d’augmentation ou de diminution timide de l’augmentation de nos dettes, rien que pour payer les intérêts de ces dettes. Les spécialistes en recherche semblent patauger depuis les années 1980, au point qu’ils nous laissent croire qu’ils ne savent rien du phénomène cancer et donc que l’éradication de la maladie n’est pas au programme de la recherche. J’en ai déduit qu’ils sont sur une mauvaise piste depuis les années 1980, donc depuis 30 ans au moins. C’est ce que semblent nous indiquer des chercheurs et thérapeutes d’autres pays comme le Canada, les Usa et la Chine. A notre niveau de ’petit peuple’, qui croire ? Un dépistage pour souffrir pendant de longs mois comme notre ancien président est-il vraiment indispensable ? Tout à un coût, et s’il est vraiment trop élevé, doit-on demander encore cet effort à notre société qui semble exsangue. Elle a déjà les 35 heures, mais nos administrations ne savaient pas gérer les entreprises nationalisées depuis trop peu de temps, les entreprises ont disparu et ne versent donc plus d’impôts et de taxes ; elle a aussi les congés payés mais payés par les autres donc par la société et la maladie et les retraites...et les enfants...

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par joe (IP:xxx.xx9.40.87) le 20 avril 2012 à 18H35

Vous parlez aussi du cancer du colon(intestin) ;sachez qu’un test qui était proposé systèmatiquement il y a7 ans m’a sauvé la vie.Depuis je suis constamment suivi heureusement,car sinon gros risque.

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par Clojea (IP:xxx.xx1.111.171) le 20 avril 2012 à 19H30

Explication plus complète. Le dépistage peut en effet sauver des vies, c’est incontestable. Ce qui est contestable est le fait qu’il est où trop fait, ou pas assez. Dans le cas du dépistage du cancer du colon, le faire faire tous les deux ou trois ans, c’est pas assez. La personne peut en effet développer un cancer du colon en une année. Par contre, faire faire des mamographies à des femmes à tire larigo est l’exemple type du matraquage. Donc du pognon engrangé.

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par alberto (IP:xxx.xx0.240.166) le 22 avril 2012 à 15H13

Bonjour,

Article le plus lu ce 22/04/2012, sur AVOX selon les infos présentées sur le côté : Voilà un bon indicateur sur l’age et les préoccupations des blogueurs...

Salut à tous !

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par France (IP:xxx.xx4.11.161) le 22 avril 2012 à 20H42

Au lieu de dépister et de soumettre les patients à des traitements lourds et inefficaces, il vaudrait mieux diffuser cette information : Les fruits et légumes réduisent le risque de cancer de la prostate et de ses complications. Les produits laitiers augmentent le risques et aggravent les complications du cancer de la prostate. http://www.anamacap.fr/cancer-prost...

Cela coûterait moins cher à la Sécurité Sociale, serait plus efficace et moins risqué et moins douloureux pour les patients.

Le lait contient des hormones qui sont destinés au veau, et n’ont rien à faire dans un organisme humain adulte. Pas étonnant qu’il perturbe le système hormonal humain !

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par Thierry (IP:xxx.xx0.69.227) le 28 avril 2012 à 14H56

Merci pour cet information très utile ! Et dire que tous les ans ce sont des milliers de courriers envoyés aux plus de 50 ans pour se faire dépister... Thierry B.

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(IP:xxx.xx9.129.77) le 2 mai 2012 à 15H19

Seuls 3 % des hommes décèdent du cancer de la prostate, le plus souvent à un âge très avancé (Sylvie Simon).

Dans le fond, ce n’est ni si grave ni si important que çà. Il n’y a qu’à laisser tomber.

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(IP:xxx.xx9.129.77) le 2 mai 2012 à 16H12

Seuls 3 % des hommes décèdent du cancer de la prostate, le plus souvent à un âge très avancé (Sylvie Simon).

Dans le fond, ce n’est ni si grave ni si important que çà. Il n’y a qu’à laisser tomber.

= Et tant pis pour les vieux qui meurt lentement avec des métastases osseuses extrêmement douloureuses.

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(IP:xxx.xx1.30.168) le 2 mai 2012 à 19H19

@(IP:xxx.xx9.129.77) le 2 mai 2012 à 16H12 : Je crois que là est vraiment le problème car...même notre Président en exercice à l’époque est décédé de l’incompétence de nos meilleurs services en cancérologie. Il a été soigné certainement au mieux de la technique et il est mort dans les mêmes circonstances que nous. Et dans des circonstances certainement très très douloureuses...

Votre phrase ne peut plus nous atteindre ! Même les menaces de ce type ne me feront pas changer d’avis sur les errances intellectuelles et médicales actuelles. Un intellect très limité reste un intellect insuffisant pour obtenir notre confiance.

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(IP:xxx.xx9.129.77) le 3 mai 2012 à 16H25

@ (IP:xxx.xx1.30.168)

"...même notre Président en exercice à l’époque est décédé de l’incompétence de nos meilleurs services en cancérologie...."

°°°° Ne dites donc pas de conneries. Mitterand a survécu au moins 15 ans avec son cancer de la prostate puisqu’il est de notoriété publique que son cancer était déjà connu au moment de sa première élection en 1981 et qu’il en est mort en 1996 !! Alors s’il avait été vraiment victime de l’incompétence de ses médecins comme vous l’affirmez stupidement.....

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par Ninive (IP:xxx.xx1.30.168) le 4 mai 2012 à 11H02

@ (IP:xxx.xx9.129.77) le 3 mai 2012 à 16H25 : Je n’ai nullement l’intention d’écrire autre chose que s’il avait pas été traité par ces méthodes, je ne sais ce qu’il serait devenu.

Par contre, je regarde du coté de mes voisins qui sont soignés autrement et par un référendum respecté par leurs responsables politiques...et il semble bien qu’au bout de plus longtemps, ils continuent leur vie paisible. Ils n’ont aucunement besoin d’individu qui leur prédise des métastases osseuses ! Certains chercheurs ont même leur théorie sur l’origine de ces maladies...comme au Canada.

Il est bon dans la vie d’être têtu mais obstiné et borné est mortel semble -t-il dans certains cas. Nous avons ces exemples près de chez nous. Les hôtels sont certes coûteux, à mon avis, mais ils sont propres et agréables....Rien que pour vérifier cet écrit, c’est réalisable. Ce n’est peut être pas pour rien que notre agence nouvelle de soins au service des laboratoires (est-il souvent indiqué dans des médias) serait close depuis le 1er mai...En Suisse, ils ont la liberté de parole également sur la qualité des soins et même des soins sur le cancer.

On nous avait promis la guérison du cancer pour 1985...la merde et la pourriture semble être arrivé dans les agences de soins et de santé...Il semble bien que plus personne dans nos services de recherche ne sache ce qu’est un cancer. Comment pourra -t-on en être débarrassé, si ce n’est en regardant comment on soigne ailleurs...donc dans d’autres pays....Suisse, Canada, Australie, Chine...pour l’URSS, je n’ai pas de renseignements fiables mais ils ont un service de recherche aussi....

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par Ninive (IP:xxx.xx1.30.168) le 4 mai 2012 à 11H20

@ (IP:xxx.xx9.129.77) le 3 mai 2012 à 16H25 : Je n’ai nullement l’intention d’écrire autre chose que s’il avait pas été traité par ces méthodes, je ne sais ce qu’il serait devenu.

Par contre, je regarde du coté de mes voisins qui sont soignés autrement et confirmé par un référendum respecté par leurs responsables politiques...et il semble bien qu’au bout de plus longtemps, ils continuent leur vie paisible. Ils n’ont aucunement besoin d’individu qui leur prédise des métastases osseuses ! Certains chercheurs ont même leur théorie sur l’origine de ces maladies...comme au Canada.

Il est bon dans la vie d’être têtu mais obstiné et borné est mortel semble -t-il dans certains cas. Nous avons ces exemples près de chez nous. Les hôtels sont certes coûteux, à mon avis, mais ils sont propres et agréables....Rien que pour vérifier cet écrit, c’est réalisable. Ce n’est peut être pas pour rien que notre agence nouvelle de soins au service des laboratoires (est-il souvent indiqué dans des médias) serait close depuis le 1er mai...En Suisse, ils ont la liberté de pensée et de parole également sur la qualité des soins et même des soins sur le cancer.

On nous avait promis la guérison du cancer pour 1985...la compromission semble être arrivé dans les agences de soins et de santé...Il semble bien que plus personne dans nos services de recherche ne sache ce qu’est un cancer. Comment pourra -t-on, nous le petit peuple, en être débarrassé, si ce n’est en regardant comment on soigne ailleurs...donc dans d’autres pays....Suisse, Canada, Australie, Chine...pour la Russie, je n’ai pas de renseignements fiables mais ils auraient un service de recherche aussi....

Le plus curieux est que dans certains centres de recherche, on parle d’homéopathie, de diète hydrique...et dire que nous étions les premiers en recherche et fabrication de médicaments en 1981 !....Est-ce le fric ou bien l’incompétence intellectuelle des responsables de recherche qui nous a fait tombé si bas ?

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(IP:xxx.xx9.133.33) le 4 mai 2012 à 12H09

@Ninive

"On nous avait promis la guérison du cancer pour 1985..."

°°°° Qui c’est "on" ?

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par Ninive (IP:xxx.xx1.30.168) le 5 mai 2012 à 15H50

@IP:xxx.xx9.133.33) le 4 mai 2012 à 12H09 C’est qui ’on’....et bien relisez les journaux des années 1972,svp. Vous constaterez que ce ’on’ possède plusieurs identités dont des chefs de service de cancérologie de renom. Ces propos étaient tenus aussi dans des cours de séméiologie. On ne nous parlait pas encore d’oncologie. Dans ces années et jusqu’en 1981 , je me permets de préciser que la nullité n’avait pas encore envahit nos services responsables et que nous étions à la tête de la recherche médicale mondiale.

Le rapport avec le dépistage qui serait inutile pour nous, Français, est que dans d’autres pays que le notre, une recherche médicale digne de ce nom émerge et commence à nous passer devant malgré l’immense compétence de nos très nombreux chercheurs...Mais, il faut prendre son courage pour aller vérifier mes affirmations sur place et aussi ses sous car cela représente un certain coût.

A quoi cela nous sert un dépistage si aucun traitement efficace ne suit ? Ceci ne signifie pas qu’il n’en existera pas bientôt dans d’autres pays, donc pour d’autres habitants.

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(IP:xxx.xx9.133.33) le 4 mai 2012 à 12H11

@Ninive

" Les hôtels sont certes coûteux, à mon avis, mais ils sont propres et agréables...."

°°°° Quel est le rapport avec le sujet de l’article qui est le dépistage du cancer de la prostate ?

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par Ninive (IP:xxx.xx1.30.168) le 5 mai 2012 à 18H57

@(IP:xxx.xx9.133.33) le 4 mai 2012 à 12H11 : Monsieur, j’essaie de vous faire comprendre que je ne demande pas que l’on me croit. MAIS, que l’on aille vérifier sur place, tant que l’on est en bonne santé, que des pays qui comptaient sur la recherche médicale très performante Française essaient maintenant de mettre sur pied une recherche médicale efficace chez eux ; puisque 1985 est bien passé et que le résultat de nos soins sur le cancer n’est vraiment pas à la hauteur de notre ancienne renommée.

Il ne sert strictement à rien de se faire dépister pour crever comme notre ancien président. Le dépistage doit être suivi de soins très performants comme certaines techniques de soins, que l’on ne peut obtenir en France et que nos tribunaux ont même condamnées , le permettent.

DONC, j’ajoute que si les soins sont vraiment performants , ce que nous ne pouvons constater qu’en allant dans les pays concernés, et bien le dépistage devient très utile pour la santé publique et donc INDISPENSABLE.

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(IP:xxx.xx9.133.33) le 6 mai 2012 à 09H55

@ Ninive (IP:xxx.xx1.30.168) le 5 mai 2012 à 18H57

" Monsieur, j’essaie de vous faire comprendre que je ne demande pas que l’on me croit. MAIS, que l’on aille vérifier sur place, tant que l’on est en bonne santé, que des pays qui comptaient sur la recherche médicale très performante Française essaient maintenant de mettre sur pied une recherche médicale efficace chez eux.... "

==> Et vous essayez de me faire comprendre quelque chose au sujet de la recherche médicale dans certains pays en me parlant du prix et du confort dans les hôtels ?===>

@Ninive

" Les hôtels sont certes coûteux, à mon avis, mais ils sont propres et agréables...."

°°°° Quel est le rapport avec le sujet de l’article qui est le dépistage du cancer de la prostate ?

".... soins très performants comme certaines techniques de soins, que l’on ne peut obtenir en France et que nos tribunaux ont même condamnées , le permettent."

==> Et à quelles techniques de soins faites -vous référence ? Soyez pour une fois un peu plus précis.

"... si les soins sont vraiment performants , ce que nous ne pouvons constater qu’en allant dans les pays concernés..."

==> Encore une fois : de quels soins et de quels pays s’agit-il ?

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par Ninive (IP:xxx.xx1.30.168) le 6 mai 2012 à 19H22

Et bien, j’ai commencé par la Suisse comme vous pouvez le constater dans chaque message. Mes renseignements concernent le cancer de la prostate MAIS ne se sont pas limités à cette maladie...

Pour me renseigner et bien j’ai écouté des professionnels, je n’ai pas trouvé mieux !

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(IP:xxx.xx9.133.33) le 7 mai 2012 à 16H47

@ Ninive

"....suivi de soins très performants comme certaines techniques de soins, que l’on ne peut obtenir en France et que nos tribunaux ont même condamnées , le permettent"

°°°° Comme quel genre de soins par exemple ?

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par Ninive (IP:xxx.xx1.140.245) le 9 mai 2012 à 08H53

@(IP:xxx.xx9.133.33) le 7 mai 2012 à 16H47 : Bravo pour votre performance personnelle. Je vous en félicite. Je vous ai déjà très longuement expliqué certaines de ces techniques, dont certaines malheureusement pour nous très très peu coûteuses, donc écartées.

Je vous ai déjà parlé de mon regret que ne soit repris par notre Justice ses décisions et ses jugements. Elle semble s’être fait gruger par des experts, certes diplômés et réputés, mais ’ qui se sont trompés’ si j’en juge les résultats obtenus au Canada par exemple, sur la technique du jeûne et au Japon pour la fièvre. Des médecins de Lille sont toujours interdits alors qu’ils avaient découvert un procédé très heureusement repris par le Canada aujourd’hui...

Ceci me prouve qu’ils avaient vraiment espoir en leur découverte dans les années 1990 et que la plus grande "fantaisie" n’était pas de leur coté ...la suite est déjà dans plusieurs articles ainsi que mes messages indiquant mon très grand regret et mon très grand écœurement d’avoir partagé les idées des experts bidons dont ’ma’ Justice s’est inspiré.

L’utilisation illégale de ce procédé par eux me prouve qu’ils étaient sur une très bonne voie, au moins intellectuelle, pour découvrir ou participer à découvrir la guérison des cancers...Le procès d’un président véreux de la recherche vers 2002 m’a informé ...relisez si vous le pouvez...et faites moi participer à votre conclusion. Je voudrais tant me tromper.

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(IP:xxx.xx9.133.33) le 10 mai 2012 à 09H57

@ Ninive

" Des médecins de Lille sont toujours interdits alors qu’ils avaient découvert un procédé très heureusement repris par le Canada aujourd’hui..." ===> Qu’est-ce que c’est que cette histoire fumeuse ?

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(IP:xxx.xx9.133.33) le 10 mai 2012 à 10H28

@ Ninive

"Je vous ai déjà très longuement expliqué certaines de ces techniques"

===> Et où donc avez-vous "longuement expliqué..." ? Je ne trouve aucune trace de ces "longues explications " sur ce forum.

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par Ninive (IP:xxx.xx1.140.245) le 10 mai 2012 à 21H51

@(IP:xxx.xx9.133.33) le 10 mai 2012 à 10H28 : Et bien, reposez -vous car la recherche a certainement été très courte...

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(IP:xxx.xx1.140.245) le 13 mai 2012 à 09H50

@(IP:xxx.xx3.219.99) le 12 mai 2012 à 12H00 : Je voudrais bien savoir ce que votre personne cherche et insinue ? Je dois être éliminé physiquement parce que je répète ce que des étrangers disent de nous ?..."""Alors une confidence : ça ne me fait pas très plaisir lors de certains repas ! leurs vérités blessent profondément mon coeur de Français !"""...Je m’en sors en me disant qu’il n’y a que la vérité qui blesse !.

Parce que je suis trop vieux ? Ou que vous vous faites très plaisir en insultants des personnes comme moi ?...Vous voyez, je sais trouver l’endroit d’où vous vient vos tristes propos...très tristes du reste. Pour mon traitement, je laisse le médecins décider, après avoir fait les examens (payés par la société)...désolé pour vous, encore dernièrement, il n’est ni question de ’vieux’ , ni question de "gouttes’...Il y a donc bien injure caractérisée à mon égard de votre part

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(IP:xxx.xx3.218.14) le 23 mai 2012 à 18H07

@(IP:xxx.xx1.140.245) le 13 mai 2012 à 09H50

"Il y a donc bien injure caractérisée à mon égard de votre part"

===> Non, détrompez-vous, il n’y a pas d’injure à votre égard ! Ce n’est pas le genre de la maison ! Je n’injurie jamais une ambulance.

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par Ninive (IP:xxx.xx1.140.245) le 13 mai 2012 à 21H19

Je ne connais pas du tout ce cas mais j’ai trouvé un appel de détresse d’un Docteur Didier Moulinier pour un genre de procès ce mardi sur ’youtube’...Si quelqu’un peut nous expliquer avec des mots simples et me reprendre sur ce que j’ai compris....Voilà, j’ai compris qu’ il y aurait actuellement une autorité de soins qui exige des traitements contre l’avis des médecins et de certains malades. Dans le message on parle même du cancer de la prostate et d’un protocole de traitement obligatoire et avec de graves effets secondaires puisqu’on ne pourrait plus avoir de sexualité, à quoi ça peut nous servir de vivre alors ? A chacun sa façon de vivre quand même ! et pas de guérison et certainement très coûteux...Encore une fois, il n’est pas fait mention du pourcentage de réussite avec le médicament, ni du pourcentage de dégats...Il y a comme un genre de censure sur ces résultats du double aveugle ...Est-il comme toujours avec un maximum de 40% de réussite ? MAIS alors, pourquoi ce protocole est-il obligatoire ? En tout cas, il va être intéressant de pouvoir connaitre les chiffres que le tribunal va certainement retenir pour les soins qu’exige l’autorité de santé des cancérologues, et ici de cet élève du Professeur Israël qui refuse de suivre le protocole certaines fois et peut être de connaître le surcoût...Le trou de la sécu est tellement important.

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par Christian Eychloma (IP:xxx.xx4.119.154) le 12 juin 2012 à 19H05

Un grand bravo pour votre article !

« le dépistage est comme la loterie, il y a un seul gros lot, beaucoup de perdants, mais celui qui l’organise gagne à tous les coups ». Pardi... Tout est devenu une histoire de fric et il est particulièrement honteux que l’on ne puisse même plus avoir confiance en son médecin !

Je me réjouis de voir ce scandale de plus en plus vivement dénoncé (voir le site "Touche pas à ma prostate", par exemple) et les autorités sanitaires interpellées pour avoir trop longtemps cautionné ces pratiques mercantiles.

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(IP:xxx.xx7.78.95) le 19 juin 2012 à 11H19

@ Christian Eychloma (IP:xxx.xx4.119.154) le 12 juin 2012 à 19H05

" Tout est devenu une histoire de fric et il est particulièrement honteux que l’on ne puisse même plus avoir confiance en son médecin !"

— -> Pourquoi ? Parce que votre confiance en votre médecin est inversement proportionnelle au montant de ses honoraires ? Plus ils sont élévés et moins vous avez confiance ? Vous travaillez pour rien vous ? Vous avez fait 10 - 12 ou 15 ans d’études ? Votre responsabilité dans votre travail est engagée à chaque fois que vous prenez un bistouri ou que vous faites une injection ? Vous risquez d’être traîné devant les tribunaux à chaque fois qu’un de vos clients n’est pas content de la longueur de sa cicatrice ? La pluaprt de vos gestes entraîne un risque non négligeable de mort ou de séquelles graves chez vos clients ?

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par mimiche (IP:xxx.xx6.86.179) le 18 juillet 2012 à 05H29

Pour info :Le Professeur Joyeux ,de Montpellier ,chirurgien urologue est à découvrir sur ce sujet là

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par minette (IP:xxx.xx0.52.171) le 7 novembre 2012 à 21H07

il est certain que depistage ou pas. il a fallu que mon mari est un psa de 23 alors qu’il etait de 11 et de 7 les années precedentes pour que la medecine agisse. resultat des coursses il est en palliatif !! alors ie depistage oui si on en fait bon usage

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par cheap beat by dre (IP:xxx.xx7.111.187) le 22 juin 2013 à 13H00

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par ClaudeThiébaut (IP:xxx.xx5.141.196) le 6 septembre 2013 à 14H12

Bien entendu "Il ne faut rien faire", seuls 3 % des hommes atteints d’un cancer de la prostate meurent....et c’est une femme qui écrit cela. C’est n’importe quoi ..retournez à vos casseroles ou à votre homophobie et laissez les hommes vivre leur vie. Si effectivement il ne faut pas dramatiser, les cancers de la prostate sont plus nombreux que l’on veut bien le dire... Ce sont des maladies qui évoluent lentement mais lorsqu’elles sont là on en MEURT. Nombre de personnes (des hommes) meurent à des âges avancés ..En général on dit :" il est décédé, mais c’est normal à 85 ans voire plus, il était en fin de vie.. ?!" Certes, mais s’il avait soigné son cancer de la prostate, il serait très certainement encore présent et pourrait lire ces lignes. Et je ne parle pas des problèmes collatéraux qu’il a connu avant de mourir... qui ne sont pas toujours très ragoutants. En résumé : S’il ne faut pas dramatiser, il est nécessaire de vérifier et suivre l’état de sa prostate. Pris suffisamment à temps cela pourrait être une maladie bégnine avec des risques limités à quelques % (3 ou 4 %) Je vais prendre mon cas. J’avais effectivement un taux de PSA il était de l’ordre de 4 %, j’avais quelques difficulté pour uriner. Mon médecin traitant m’a dit en effet votre prostate est volumineuse, il faut surveiller.... N’importe quoi. Il aurait tout de suite du me faire faire une biopsie pour déceler si oui ou non , il y avait des cellules cancéreuses... j’ai donc attendu et surveillé. Un jour le taux est monté à 7 % j’ai donc demandé alors, de faire une biopsie le chirurgien m’a dit : "Monsieur vous avez des cellules cancéreuses’ Il faut pratiquer une prostatectomie. ..merci du cadeau. J’ai recherché à droite et a gauche, j’ai rencontré plusieurs chirurgiens, il y avait les rayons X, on m’a dit oui c’est possible mais c’est un fusil à un coup, s’il y a récidive on ne peut plus rien faire. J’ai vu celui qui fait du laser... on peut avoir des résultats mais très dangereux, risque de perforation du colon, ensuite j’en ai rencontré un autre qui m’a dit : il y a la radiothérapie dynamique avec des fibres optiques avec de très bons résultats et peu de conséquences collatérales (incontinence et défaut d’érection) Les autres médecins ne vous en parlent pas parce qu’il y a une sorte d’omerta médicale et que la technique est assez nouvelle. Après IRM ce dernier m’a dit malheureusement c’est trop avancé on ne peut rien faire à ce stade, il eut fallu voir cela beaucoup plus tôt.... DONC si j’avais fait mon dépistage à temps ....j’aurai pu pratiquer ce protocole et ce problème n’aurait été que passager. Mais aujourd’hui je dois prendre la décision de me faire opérer et faire enlever la prostate et en prime avoir les dommages collatéraux cités ci dessus. Choisir c’est renoncé, cette litote prend ici tout son sens. Merci Monsieur mon médecin traitant ! Que penser de tout ça ? Les médecins n’ont en rien à foutre. ils sont là pour gagner du pognon. (lire le Dr KNOCK). A cause du laxisme de ces médecins je dois perdre une partie de ce qu’est ma vie j’ai 58 ans et encore vert...mais pas pour longtemps. Si seulement je n’avais pas écouté ces racontars de journaleux qui témoignent sans connaitre ou autres témoins irresponsables et de ces imbéciles de médecins (pas tous), je serai toujours "Up to date" mais c’est fini N I. La seule chose qui me console, c’est que mon médecin traitant ce pro du diagnostic a eu lui aussi un cancer de la prostate et a du se faire faire une prostatectomie. CQFD. Moralité, faites vous suivre et dépister dès que vous sentez qu’il y a une gène, même la plus légère soit elle. Vaut mieux un petit inconvénient passager qu’un gros inconvénient irrémédiable et n’écoutez pas ces "optimistes" qui vous disent que ce n’est rien que tout va bien dans le meilleur des monde, quand je lis une femme qui vous dit ce n’est rien il ne faut pas en faire un plat (peut être a t-elle renoncé aux choses de la vie c’est son problème, on dit bien que certaines femmes sont castratrices) Pourquoi alors fait elle un dépistage du cancer du sein ? (A moins que là aussi les milliers de femmes qui perdent leurs atouts féminins ou même leur vie ne sont qu’une vue de l’esprit ?) Pourquoi faire ce dépistage du cancer ? Tout simplement parce que pris à temps c’est guérissable et vous pouvez vivre normalement...

Comme un homme averti en vaut deux à vous de jouer et ne vous laissez pas charmer par ces sirènes de malheurs chez qui tout va bien sauf le jour où le ciel leur tombe sur la tête. Vous pouvez me joindre au 06 62 26 51 38 vous aurez mon témoignage In live

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par ugg boots on sale (IP:xxx.xx5.89.242) le 17 octobre 2013 à 07H24

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par dominique FESSLER (IP:xxx.xx2.166.113) le 28 octobre 2013 à 10H53

J’ai lu attentivement le commentaire de Claude Thiebaut, je suis moi même sous surveillance par un urologue depuis une dizaine d’années. Suite à un bilan de santé exigé par un banquier, un taux de PSA assez élevé avait été mis en évidence, il était à l’époque aux alentours de 4%. Le taux est monté à 6% il y a 4 ans, une première biopsie a alors été effectuée avec un résultat négatif. Le taux est remonté à 7% il y a un an, échographie normale, IRM normale, prostate petite et souple, mais un prélèvement positif. Le cancer est là, mon urologue me conseille vivement "de remettre le PSA à 0", par là il entendait "prostatectomie radicale", qu’il se proposait de pratiquer. Je l’ai alors questionné sur les options possibles. Pour lui, compte tenu de mon âge, 57 ans, il n’y avait que cette solution, les autres, ablathermie, curiethérapie, radiothérapie c’est pas pour les jeunes. J’ai consulté un professseur au CHU de Strasbourg, (en consultation privée, c’est plus cher mais les rendez-vous sont plus rapides, 3 semaines au lieu de 3 mois), le discours était le même, à l’évocation des techniques alternatives comme l’ablathermie, la réponse était nette "on ne fait pas n’importe quoi". Mais en conclusion il me propose une surveillance active avec biopsies tous les 6 mois. Je me suis rapproché du service du Professeur AZZOUZI à Angers, sa technique par luminothérapie active me semblait intéressante, car peu mutilante et reproductible. J’ai demandé un rendez-vous, on m’a demandé d’envoyer préalablement mon dossier, (PSA, imagerie IRM et résultat des biopsies). Réponse : un seul prélèvement positif "vous ne rentrez pas dans le cadre du protocole" j’ai traduit par : "c’est trop tôt pour vous guérir de votre cancer, gardez le ou allez vous faire charcuter ailleurs". Merci c’est gentil. 6 mois plus tard, le PSA après une baisse à 5% refait un bond à plus de 7%. L’IRM montre une zone atypique. Mon généraliste me conseille de rencontrer le Docteur Debarré à Nantes. Ce médecin est spécialisé dans la prostatectomie radicale avec un taux de reprise des fonctions sexuelles très important (autour de 90%) . Rendez vous est pris, après la consultation il me propose une opération en m’expliquant qu’il n’y a pas d’urgence. Je me suis résigné à cette opération, j’ai une confiance absolue en ce praticien, ma vie sentimentale avait besoin d’un délai supplémentaire, je suis au début d’une nouvelle relation, je ne voulais pas perturber cet amour débutant par une opération. L’opération aura lieu en début d’année prochaine. Je parle facilement de mon cancer à mes amis et à mes proches, je constate que plusieurs de mes connaissances âgées de plus de soixante ans ont connu ou connaissent des problèmes de prostate, adénome ou adénocarcinomes. Ce que je déplore le plus c’est l’absence de moyens d’investigation fiables. Les biopsies ont le grand inconvénient d’être imprécises, on fait 12 prélèvements qui peuvent passer à coté de la ou des tumeurs cancéreuses. De plus, aux dires du Docteur Debarré, elles provoquent des fibroses de l’enveloppe de la prostate qui sont gênantes au moment de l’opération. Je pense pour conclure que le cancer de la prostate doit être détecté, que la priorité doit être donnée à la mise en place de protocoles de traitement les moins invalidants possibles, (ces techniques chirurgicales existent, elles sont plus complexes et demandent un savoir faire chirurgical que les urologues devraient s’attacher à apprendre). Les médecins (pas le mien) n’intègrent pas assez les conséquences des séquelles d’une opération. Incontinence, impuissance, effets psychologiques, conséquences sur la vie sentimentale et la survie du couple. J’ose espérer que des progrès dans les moyens d’investigation vont voir le jour, car actuellement on ne dispose que de moyens imparfait qui conduisent à des décisions thérapeutiques qui peuvent être soit prématurées soit inutiles. Les PSA fluctuent et peuvent provenir d’une inflammation ou d’une sollicitation mécanique. L’échographie ne donne qu’une image très grossière, elle ne permet pas de visualiser des tumeurs de petites tailles, elle permet au mieux de voir si la taille de la prostate est normale. Le toucher rectal indique la taille et la souplesse, l’IRM n’est pas beaucoup plus parlant elle montre des zones atypiques !. La recherche me semble primordiale dans ce domaine Pour un homme de mon âge, à 58 ans, une, deux ou trois années de vie sans incontinence avec une vie sexuelle satisfaisante c’est pas rien.

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