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Allopathie vs Homéopathie

Article publié le 14 février 2011

Ou les essais désespérés de l’allopathie pour assassiner l’homéopathie.

Allopathie vs Homéopathie

Nous avons tous appris avec stupeur et horreur les derniers déboires du Dr Martine Gardénal avec la Cour européenne, mais en vérité c’était plus l'homéopathie qu’elle-même qui était jugée. Son problème est exactement le même que celui du Dr Andrew Wakefield qui n’est qu’un bouc émissaire dans la bataille acharnée des vaccinalistes qui veulent faire taire les dissidents.

On retrouve dans ces deux procès le même mépris pour les malades qui ne peuvent s’exprimer, le même déni de Justice, le médecin condamné d’avance…

Que ne ferait-on pas pour discréditer l’homéopathie et les médecines alternatives qui représentent un réel danger pour l’industrie pharmaceutique car elles ne coûtent pas cher, n’ont pas d’effets secondaires, éliminent en grande partie les drogues allopathiques et, surtout, responsabilisent les patients, remettant ainsi en cause l’engrenage mortel de la société de consommation.

Cette guerre sans merci dure depuis 1796, lorsque le Dr Samuel Hahnemann a publié, dans une revue scientifique, un essai sur « une nouvelle approche pour identifier les propriétés curatives des médicaments ».

Photo Samuel Hahnemann

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C’est après avoir traduit Materia Medica, ouvrage du médecin écossais William Cullen que Hahnemann découvrit que certaines plantes pouvaient provoquer des symptômes similaires à ceux de certaines maladies, ce qui lui rappela la loi de similitude, évoquée dans le Cursus Hippocraticus. Après avoir développé la technique des dilutions afin de contourner le problème de la toxicité de certains produits, il gagna une certaine notoriété lorsqu’il réussit, grâce à sa découverte, à prévenir et à traiter la scarlatine qui était devenue épidémique en Allemagne, et sa technique thérapeutique connut un remarquable essor en Europe. Elle fut ensuite introduite aux États-Unis en1825 par le Dr Hans Burch Gram, qui avait étudié l’homéopathie en Europe.

La première école médicale américaine d’homéopathie, le Hahnemann Medical College and Hospital, fut fondée en 1835. En 1849, tandis que le choléra faisait rage dans la ville de Cincinnati, deux médecins homéopathes publièrent des statistiques qui indiquaient que seulement 3 % des 1 116 patients qu’ils avaient traités étaient décédés des suites de la maladie. Pourtant, à cette époque, on estimait que de 33 % à 50 % des patients atteints de cette maladie en mouraient.

PLS-00009056-001

Mais la France, toujours à la traîne pour reconnaître les nouvelles thérapies, s’évertuait déjà à supprimer la concurrence de la médecine reconnue, c’est-à-dire l’allopathie. L’Académie de Médecine exerça alors de fortes pressions pour que Hahnemann ne puisse pas rester en France. En 1836, Guizot répondit alors : « Hahnemann est un savant de grand mérite. La science doit être pour tous. Si l’homéopathie est une chimère ou un système sans valeur propre, elle tombera d’elle-même. Si elle est au contraire, un progrès, elle se répandra malgré toutes nos mesures de préservation, et l’Académie doit le souhaiter avant tout autre, elle qui a la mission de faire avancer la science et d’encourager les découvertes ».

Bien que l’Académie ne l’ait pas souhaité, et malgré tous les mauvais coups qu’on a pu lui porter, l’homéopathie est loin d’être « tombé d’elle-même », bien au contraire. Dès la fin du XIXe siècle, cette pratique connut un très grand essor en Europe et en Amérique du Nord et, actuellement, ses supporters sont de plus en plus nombreux, et rien n’indique que la popularité de cette thérapeutique soit en déclin, ni auprès des professionnels qui la conseillent, ni auprès des patients qui la réclament.

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Alors que dans la plupart des pays de la Communauté européenne les homéopathes, médecins ou non, sont parfaitement admis, chez nous, dans les meilleurs cas, la médecine officielle ne reconnaît qu’un effet placebo à l’homéopathie. Combien de fois ai-je entendu dire, au sujet de certains médecins : « mais ce n’est qu’un homéopathe ! », comme si ce qualificatif était « un moins » par rapport à l’allopathie. Au contraire, c’est un plus car les médecins homéopathes ont tous réussi leur cursus médical, mais ils ont ensuite appris l’homéopathie, dont la formation complète de clinicien nécessite de 2 à 3 ans d’étude à temps plein. C’est donc une spécialité, au même titre que les autres, et ceux qui se soignent ainsi ne s’y trompent pas.

Ainsi, l’homéopathie et les médecines alternatives représentent un réel danger pour l’industrie pharmaceutique puisqu’elles ne coûtent pas cher, n’ont pas d’effets secondaires, éliminent en grande partie les drogues allopathiques et, surtout, responsabilisent les patients, remettant ainsi en cause l’engrenage mortel de la société de consommation. Il est donc nécessaire de l’« éradiquer », comme les microbes !

k2212892.jpgIl y a quelques années, à l’époque où régnait la terreur des prions, le ministère de la Santé trouva une nouvelle occasion de faire disparaître l’homéopathie en interdisant 173 remèdes homéopathiques en dilutions inférieures à 4 CH sous le prétexte qu’étant d’origine animale, ces substances risquaient de contaminer les consommateurs par des virus. Comment ces produits constitués d’eau pure pulvérisée sur des granules de lactose et qualifiés de « placebos » auraient-ils pu transmettre des germes, virus et champignons ? Et, comble du ridicule, à la même époque le même ministère persistait à imposer des vaccins composé des mêmes substances d’origine animale à des doses non diluées et directement injectées dans le corps, franchissant brutalement toutes les barrières mises en place par la nature pour protéger l’individu.

Comme cette tactique n’a pas été suivie d’effets spectaculaires sur les patients, en 2004, le ministre de la santé, Jean-François Mattei, qui ne « croyait pas en l’homéopathie », et n’a sans doute jamais entendu parler de la physique quantique et de l’effet électromagnétique de certaines substances, avait réduit le remboursement de l’homéopathie de 65 % à 35 %, ce qui avait provoqué une chute des prescriptions homéopathiques au profit de produits beaucoup plus chers pour la sécurité sociale. Il espérait sans doute jeter un discrédit sur l’homéopathie — l’un des rares secteurs de la médecine et de la pharmacie françaises à être au premier rang mondial — en espérant amener un certain nombre de patients à s’orienter vers une « médecine plus efficace » d’après les pouvoirs publics, mais quatre à cinq fois plus onéreuse, ce qui devait donner un résultat inverse de celui qui était annoncé. 

PLS-00009056-001.jpgEn effet, les 40 % de Français qui se soignent par l’homéopathie coûtent bien moins cher à la Sécurité sociale, d’autant que ces médicaments ne génèrent pas d’effets secondaires — alors que les maladies iatrogènes sont en expansion constante —, et les patients sont fidèles à leur médecin, contrairement à ceux qui se soignent par l’allopathie et multiplient les visites et les traitements. L’homéopathie responsabilise les patients, remettant en cause l’engrenage mortel de la société de consommation.

Ainsi, sous le couvert fallacieux de l’économie, cette décision du Ministre qui a favorisé l’industrie pharmaceutique relevait d’une parfaite logique commerciale visant uniquement à éradiquer l’homéopathie.

Mais cela n’a pas découragé les vingt cinq millions de personnes qui l’utilisent régulièrement et qui se soignent hors notre médecine de troupeau et ses « protocoles », portant ainsi préjudice à la consommation de nombreux médicaments allopathiques.

Toutefois, les tenants de l’allopathie ne s’estiment pas vaincus pour autant. Puisqu’on ne peut pas « éradiquer » l’homéopathie, il faut « éradiquer » les vrais homéopathes. Déjà, nos pouvoirs publics ont décidé de n’admettre qu’une infime partie de sa pharmacopée, et de nombreux médecins l’utilisent comme ils le font pour l’allopathie, c’est-à-dire en considérant chaque médicament comme spécifique d’une maladie, identique chez chacun de nous, et non comme un remède personnalisé. De la sorte, ces médecins ordonneront de plus en plus d’examens — puisque la plupart d’entre eux ne sont plus capables de poser un diagnostic — puis consulteront leur ordinateur pour rédiger une ordonnance. De cette manière, l’homéopathie, devenue médecine de troupeau, n’aura plus aucun effet et sera peu à peu abandonnée du propre chef des utilisateurs, à cause de son « manque d’efficacité ».

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Mais pour y parvenir, il faut supprimer les véritables homéopathes, surtout lorsqu’ils représentent un danger pour l’industrie pharmaceutique, comme Martine Gardénal qui est présidente de la Société des médecins homéopathes spécialistes, et consultant à l’Insep (Institut national des sports et de l’éducation physique). Elle est donc un bouc émissaire de choix et le paie durement. 

Source image : http://static.blogstorage.hi-pi.com

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Médicaments Médecine alternative Homéopathie

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9 votes

commentaires
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par jasmin (IP:xxx.xx9.184.44) le 14 février 2011 à 11H14

bonjour , cela fait des années que je me soigne via l’homéopathie mais aussi l’aromathérapie , avec l’aide d’un tas de livres pour m’aider à préparer ce dont j’ai besoin pour me soigner ; je ne vais qu’une fois par an chez le toubib , et je n’achète pratiquement jamais de médicaments ; jusqu’à preuve du contraire , je me porte comme un charme ; et je continuerai à me soigner de cette façon quand bien même ce serait interdit par la crapulerie qui ne le souhaitent pas ;

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(IP:xxx.xx3.93.100) le 14 février 2011 à 15H24

"je me soigne via l’homéopathie mais aussi l’aromathérapie"

- La différence entre homéopathie et aromathérapie, c’est qu’au moins dans l’aromathérapie issue de végétaux, il y a des molécules ayant une activité......

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par BienEtre (IP:xxx.xx8.136.254) le 16 février 2011 à 10H39

"La différence entre homéopathie et aromathérapie, c’est qu’au moins dans l’aromathérapie issue de végétaux, il y a des molécules ayant une activité..."

Oui, mais force et de constater et d’admettre, mème si cela nous dépasse pour le moment, que l’homéopathie est une méthode de soin qui marche pour bon nombres de personnes qui l’utilise. Cela démontre, d’une manière ou d’une autre, que les cellules de notre organisme sont donc receptives aux micro-molécules contenues dans les produits homéopathiques. Et si cette méthode semble être efficace dans de nombreux cas, pourquoi ne pas continuer à l’utiliser...

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par StOnY (IP:xxx.xx3.115.204) le 14 février 2011 à 11H22

http://www.sur-la-toile.com/article...

Je vous conseille la lecture de ce petit textounet ^^

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par marie (IP:xxx.xx3.203.236) le 14 février 2011 à 18H07

J’ai beau avoir parcouru votre article de long en large, je ne vois pas de liens directs avec celui-ci homeopathie

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(IP:xxx.xx5.22.73) le 14 février 2011 à 14H03

Je pense que parler 3 fois seulement de "l’engrenage mortel de la société de consommation" est trop peu. Il aurait fallu le mettre au moins 10 fois pour que ça rentre bien dans le crâne des lecteurs, non ?

Sinon j’ai toujours été soigné par homéopathie, et j’ai une santé de fer, une visite chez le toubib tous les deux ans en moyenne. Je comprends bien le discours de ceux qui crient à l’effet placebo, mais même si c’est ça, tant que ça marche... what else ?

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par Strawman (IP:xxx.xx0.223.233) le 14 février 2011 à 14H26

http://www.zetetique.ldh.org/homeo.html

Le principe même de l’homéopathie suffit à la discréditer entièrement : diluer une substance active dans des proportions astronomiques. 1 CH veut dire qu’on a versé 1 goutte de produit pur dans 99 gouttes d’eau. 2 CH veut dire qu’on a mis 1 goutte de 1CH dans 99 gouttes d’eau et ainsi de suite... Un médicament à 30 CH revient à verser une goutte de produit dans un cube dont l’arête fait 1 million de fois la distance terre-soleil. Vous avez plus de chances de gagner le loto toutes les semaines jusqu’à la fin de votre vie que de trouver une seule molécule qui ne soit pas de l’eau ou du sucre dans un flacon d’homéopathie.

Pour contourner cet écueil, les homéopathes ont élaboré la théorie de la "mémoire de l’eau" : l’eau conserve les propriétés des produits qui ont été dilués. Manque de chance, cette théorie ne repose ni sur les lois physiques (enfreint la conservation de l’énergie et de la matière), ni sur la pratique (toutes les expériences pour la prouver ont lamentablement échoué en public ; Benvéniste est tristement célèbre pour ça...).

http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/...

La prestigieuse revue médicale The Lancet a compilé une méta-étude massive de 110 études indépendantes sur l’homéopathie. Le résultat est sans appel : l’homéopathie fonctionne... avec la même efficacité qu’un placebo. Ni plus, ni moins.

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par BienEtre (IP:xxx.xx8.136.254) le 16 février 2011 à 10H49

Encore une fois, monsieur "Strawman", ce n’est pas parce que nous ne comprenons pas comment une science ou une méthode fonctionne, que nous sommes dispensés d’admettre son efficacité. Même si le mode opératoire et son champ d’action thérapeutique dépasse le commun des mortèls (ce ne serait d’ailleurs pas la première fois qu’on ne serait en mesure d’expliquer scientifiquement un phénomène), il est clair que l’homéopathie donne d’excellents résultats chez de très nombreux utilisateurs, nous ne pouvons pas le nier.

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par roro46 (IP:xxx.xx2.51.190) le 14 février 2011 à 15H43

L’effet placébo, incontestablement existant - tant dans l’allopathie que l’homéo, d’ailleurs - explique-t-il la réussite des traitements homéopathiques chez les animaux ??? (par exemple les animaux d’élevages)

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(IP:xxx.xx6.34.98) le 14 février 2011 à 17H28

Mais ou est la preuve que l’homéopathie marche sur les animaux, exactement ??? Franchement, les croyances diverses et variées sont bien les fondements de la naturopathie/homéopathie et autres charlataneries.

Entendons-nous bien : je me méfie autant de la médecine conventionnelle que de ces machins pseudo-bio à la mode. Mais j’ai compris que les défauts de la médecine conventionnelle ne donnaient pas nécessairement à telle médecine "alternative" une efficacité par simple contraste ou opposition binaire.

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(IP:xxx.xx4.88.104) le 14 février 2011 à 14H56

D’accord Strawman, donc les gens qui se soignent ainsi et qui se portent bien ont un pouvoir mental à Marvel qui leur permet de détruire les maladies !

L’effet placebo c’est vraiment génial. Tu comprend pas un truc>hop ! c’est l’effet placebo ! Soit, je préfère l’effet placebo aux effets secondaires. Les allopathes sont tellement intelligents que pour combattre les bactéries, ils ont gavé les gens d’antibiotiques histoire d’habituer le corps à être assisté ET de sélectionner les souches les plus résistantes. Super malin les mecs ! heureusement, la réalité a imposé l’évidence après quelques années, mais aujourd’hui encore la plupart des gensprennent des antibiotiques dès que le doliprane ne suffit pas. Moi je mange des oranges et du miel, j’ai pas pris un médicament depuis... bah je m’en rappelle pas en fait. Par contre j’ai changé mon alimentation en faisant preuve de bon sens et en lisant des choses un peu iconoclastes, en réfléchissant au sens de tout ça, et là, ô miracle, plus d’insomnies, plus de rhume, plus d’apnées du sommeil, plus de douleurs articulaires...

Mais c’est sûr, du coup j’achète beaucoup moins de cochonneries, je me prive de ce que mon corps ne tolère pas, et je ne consomme plus de médocs, donc le système est pas content, et le fait savoir.

Vous avez essayé d’envisager une seule seconde qu’il pourrait exister des principes régissant notre univers qui échappent aux protocoles en vigueur, et que ces protocoles devraient éventuellement être remis en question à la lumière de certains faits ?

Pensez-vous sérieusement que, si nous ignorons par exemple une dimensions supplémentaire de l’univers (pourquoi pas ?), et que cette dimension agit donc sur notre espace connu d’une façon qui interfère avec les éléments du protocole utilisé, on pourrait percevoir comme insaisissable un phénomène pourtant réel ?

Les allopathes devraient peut-être, avant de se gargariser, se demander : "pourquoi y a-t-il de plus en plus de cancers, de maladies auto-immunes, pourquoi sommes-nous si impuissants face à elles et pourquoi les gens se tournent-ils de plus en plus vers les médecines aletrnatives ?"

Parce que vous pouvez agiter vos études autant que vous voulez, apparemment les gens n’en ont cure (c’est le cas de le dire). Et ça continuera d’être un problème tant que vous ne répondrez pas à ces questions en vérité bien plus fondamentales que vous "expertises" plus ou moins orientées.

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(IP:xxx.xx3.93.100) le 14 février 2011 à 15H28

"et pourquoi les gens se tournent-ils de plus en plus vers les médecines aletrnatives ?"

Parce que la religion et l’ésotérisme redeviennent à la mode !

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(IP:xxx.xx3.93.100) le 14 février 2011 à 15H26

"expertises" plus ou moins orientées.....

Un essai clinique en double aveugle bien fait, n’est pas "orienté"...

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par BienEtre (IP:xxx.xx8.136.254) le 18 février 2011 à 13H12

"Un essai clinique en double aveugle bien fait, n’est pas "orienté"..."

Et bien si pourtant, ils le sont tous plus ou moins...La preuve en vidéo ici : h t t p : / / c c d h . a s s o . f r

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par cslevine (IP:xxx.xx1.196.114) le 14 février 2011 à 15H26

tout à fait d’accord : pour prendre une image plus parlante, plus marquante et pourtant tout aussi réelle : on a même beaucoup plus de chance de trouver une molécule d’eau provenant de l’urine de quelqu’un (ou d’un animal ou n’importe quoi d’autre)... que de retrouver la mémoire de la substance active. Autant dire que la méthode de préparation serait totalement équivalante à celle de prononcer une prière devant un verre d’eau, puis de la vendre sous forme de gellule pour une somme modique. L’effet placebo a sa place, mais cela ne tient qu’au très mince fil fragile de la croyance de l’interessé : le moindre début de doute, même inconscient, et c’en est fini du traitement. La bonne foi de l’inventeur n’est pas mise en cause, mais tout cela est loin d’être évident, et il est facile d’invoquer l’évidence de la crapulerie (bien réelle) qui a lieu dans la médecine traditionnelle. Autrement dit, attention au phénomène du mal remplacé par le même mal.

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par JEAN-MARIE (IP:xxx.xx4.54.138) le 16 février 2011 à 14H32

Dans la récente émission sur l’homéopathie le prix Nobel de médecine Luc MONTAGNIER a exposé ses expériences qui lui ont permis de démontrer le bien fondé des expériences de J. Benveniste. Alors quand vous aurez obtenu le prix Nobel de médecine ou de biologie, vous pourrez ramenez votre science. En attendant essayez de comprendre, que dans l’homéopathie, chimiquement il ne reste rien, j’en conviens complètement mais si ce que vous cherchez, la molécule chimique, n’avait rien à voir avec le mode d’action de l’homéopathie. Et s’il s’agissait de physique et pas de chimie, et de physique quantique par-dessus le marché. Lisez donc Jaqueline Bousquet Docteur ès sciences, biologie, et biophysique, peut-être commencerez-vous à comprendre pourquoi vous ne comprenez pas que ça marche. Quant à vos références The Lancet ou Nature, il faudrait toutes les citer y compris celles qui ont démontré que l’homéopathie avait plus de valeur que le placebo. En tout état de cause 67% des français pensent que ça marche et les scientifiques qui se soignent par homéopathie ne changent pas leur cerveaux en quittant leurs laboratoires ou leurs entreprises lorsqu’ils se rendent chez leur homéopathe pour se faire soigner. Toutes les enquêtes le prouvent la majorité des patients qui se soignent par homéopathie font sociologiquement partie des classes moyennes ou supérieures. Alors, un peu d’humilité, dites je ne comprends pas, ce serait tout à votre honneur, ne pensez pas que ce sont des menteurs, des falsificateurs, ou des imbéciles. J’ai imagé l’analyse qui aboutit à :il n’y arien dans le médicament, par cet exemple : Prenez une couronne de fil électrique double, à un bout fixez une prise de courant à l’autre bout fixez y une douille avec une ampoule, avant de mettre la prise de la couronne dans la prise murale coupez le courant, mettez la couronne de fil et l’ampoule sur une balance électronique de grande précision, notez le poids de l’ensemble, remettez le courant, l’ampoule s’allume, pourtant vous constatez que le poids n’a pas changé. Comment réagir ? 1) L’électricité n’existe pas. 2) nous n’avons pas utilisé le bon instrument de mesure ? Votre réaction me laisse penser que vous avez choisi la première réaction et moi la seconde.

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(IP:xxx.xx5.152.106) le 28 février 2011 à 12H29

@Strawman (IP:xxx.xx0.223.233) le 14 février 2011 à 14H26 : Le principe même de l’homéopathie est de comprendre que la dose pondérable ne fait pas tout dans notre vie terrestre.

Une présence de trace de crevette a tué une dame dans un restaurant. Alors,...c’est que cette présence de trace a agit. Quand on admet que la dame est morte...le reste vient tout seul. L’action de rien du tout, confirmée par des allergologues dans la presse, peut tuer un organisme apparemment très costaud. Un médecin a fait les papiers mais...tout le monde savait à quoi s’attendre. Quand on compare avec les doses mortelles données aux condamnés à mort aux usa et le temps qu’elles mettent pour agir...alors que les spécialistes affirmaient l’efficacité de la dose mortelle montre, encore une fois, que la médecine cafouille sec au détriment du petit peuple comme nous. Ces horribles exemples montrent également que cette histoire de doses est du bidon ou au moins qu’elle est fonction de chaque individu. Penser l’inverse est pour moi se rendre complice de ces supplices d’un autre siècle et indigne du genre humain.

Je précise que je ne sais que penser de la peine de mort, par elle même,infligée par un peuple par l’intermédiaire de sa Justice.

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(IP:xxx.xx4.239.200) le 14 février 2011 à 15H11

9 ch : 1 m3 de principe actif dilué dans tout les oceans du monde...

si vous aimez le sucre !!! allez y

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(IP:xxx.xx3.93.100) le 14 février 2011 à 15H54

"....Moi je mange des oranges et du miel...."

Phytothérapie Volume 7, Number 2, 106-111

Allergies au miel et aux produits de la ruche

G. Dutau Abstract Les produits de la ruche comportent un grand nombre d’allergènes provenant du corps des abeilles et des produits qu’elles récoltent (pollens, nectar, propolis) et fabriquent (miel, gelée royale). Si les IgE du sérum des allergiques aux abeilles sont capables de fixer un grand nombre de protéines du miel, la prévalence de l’allergie au miel est faible chez les allergiques aux hyménoptères ou chez les apiculteurs. En revanche, l’allergie aux pollens en particulier de Composées (armoise, camomille, pissenlit) constitue un facteur de risque d’allergie au miel et à la gelée royale. L’éviction des produits en cause est la seule parade. Toutefois, le miel et les pollens, et à un degré moindre la gelée royale, sont souvent masqués dans les produits alimentaires, diététiques et énergétiques. Il faut aussi se méfier des compositions d’herboristerie non étiquetées. Une surveillance des accidents allergiques au miel, à la gelée royale et à la propolis est indispensable.

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(IP:xxx.xx2.51.190) le 14 février 2011 à 16H21

Faudrait s’occuper du pourquoi de la recrudescence des allergies en général.

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(IP:xxx.xx3.93.100) le 14 février 2011 à 17H02

""pourquoi y a-t-il de plus en plus de cancers"

- Lisez çà et vous aurez la réponse !

http://laurent.berthod.over-blog.fr...

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par Homéopathie : p’auv’ juliette (IP:xxx.xx0.85.208) le 14 février 2011 à 17H05

c’est quoi un vrai homéopathe ? Vous en parlez plusieurs fois dans votre article. En quoi peut on le différencier d’un faux homéopathe ?

L’homéopathie responsabilise les patients, remettant en cause l’engrenage mortel de la société de consommation.

parce que les médicaments homéopathiques sont donnés gracieusement ? On m’aurait menti en disant qu’il s’agit d’un business sur des produits dilués n’allant pas au delà de l’effet placebo ?

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(IP:xxx.xx3.93.100) le 14 février 2011 à 17H10

"....que celui du Dr Andrew Wakefield qui n’est qu’un bouc émissaire ......"

http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2...

Lien vaccin ROR-autisme : "un trucage" AFP 06/01/2011 | Une étude datant de 1998 qui avait semé la panique dans le monde anglo-saxon en faisant un lien entre le vaccin ROR (rougeole-rubéole-oreillons) et l’autisme infantile était un "trucage élaboré", accuse aujourd’hui le British Medical Journal (BMJ).

La revue médicale britannique The Lancet s’était formellement rétractée en février 2010 sur cette étude et avait décidé de retirer cet article, qui avait entraîné une baisse de cette triple vaccination en Grande-Bretagne.

Lancet avait déjà reconnu en 2004 qu’il n’aurait pas dû publier cette étude, dirigée par le Dr Andrew Wakefield, laissant craindre un lien possible entre le vaccin ROR et l’autisme qui a été à l’origine d’une vive polémique en Grande-Bretagne.

Plusieurs études (britannique, canadienne, américaine...) publiées après l’étude en cause, qui avait été réalisée sur un échantillon de seulement 12 enfants, n’ont établi aucune corrélation entre la survenue d’autisme et le triple vaccin ROR.

En fait, l’auteur principal qui avait semé la panique en publiant son étude dans la prestigieuse revue médicale, s’est vu reprocher des irrégularités et d’avoir conduit une recherche manquant à l’éthique médicale.

La revue Lancet, en rétractant l’article, avait suivi un jugement du General Medical Council britannique (Conseil général de la médecine), selon lequel certains éléments de l’article de 1998 de Wakefield et ses co-auteurs sont "inexacts" et ses méthodes de recherche "non éthiques".

En mars dernier, la justice américaine a rejeté tout lien entre le vaccin ROR administré à William Mead alors qu’il était bébé et les symptômes d’autisme qu’il a développé six mois plus tard.

Sollicités au téléphone et par courriel par l’AFP pour obtenir leurs réactions, ni le Dr Andrew Wakefield, qui réside aux Etats-Unis, ni son agent d’édition, ne répondaient mercredi soir.

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par k+ (IP:xxx.xx2.142.92) le 14 février 2011 à 17H31

Beaucoup d’entre vous disent : "Je me soigne par homéopathie et je me porte comme un charme".

Ceci n’est pas une preuve de quoique ce soit !

Le corps est capable de guérir de la plupart des maladies par lui-même. Qu’on lui donne des granules sucrées ou du sirop pour la toux ; homéopathie ou médecine traditionnelle, c’est kif-kif : on préscrit, on consomme, alors que ce n’est pas nécéssaire.

Les seuls vrais médicaments sont très rares en fait : aspirines et anti-inflammatoires pour les maladies bénignes, et les traîtements pour les maladies graves ou incurables. Ce que vous donne votre médecin pour soigner des rhinopharingites, et autres petites grippes, vous pouvez vous en passer ...

Le chiffre, le chiffre, oui c’est le but de l’industrie. Le patient évalue la qualité de son médecin à la quantité de médicaments préscrits.

Je tombe malade une à deux fois par an, parfois avec de fortes fièvres, je reste au lit, je me couvre bien, et ça passe.

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par Thierry (IP:xxx.xx0.11.10) le 14 février 2011 à 19H04

1 - Un médecin qui applique sans connaître leurs mécanismes d’action des méthodes datant d’Hippocrate ! Autant approuver les médecins du "Malade Imaginaire" de Molière.

2 - Quelqu’un a-t-il cherché à expliquer de façon scientifique, preuves expérimentales à l’appui, comment diantre l’homéopathie pourrait bien agir ? Serait-ce une mithridatisation ?

3 - Il est faux de considérer l’homéopathie comme étant libre de tout intérêt mercantile. Si autant de médecins ajoutent l’homéopathie à leur cursus, c’est pour attirer une part croissante de demandeurs de "médecines douces", et leur faire payer une consultation plus chère !

4 - Si la "mémoire de l’eau" existait,nous serions déjà tous soignés, depuis 4 milliards d’années que toute l’eau de la Terre a été agitée avec tous les produits de la création, y compris la toxine botulinique ou les subtances radioactives.

5 - Pourquoi les laboratoires Boiron, français (ça explique beaucoup de choses), n’ont-ils jamais dû se plier aux protocoles obligatoires de mise sur le marché de tous les autres médicaments ( protocole devant non seulement établir leur efficacité mais aussi leur inocuité) ?

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par clostra (IP:xxx.xx2.180.211) le 14 février 2011 à 19H06

dans le domaine : faire et laisser braire.

Allez : un petit exemple pour la route : Dans les années 60, une jeune fille de 15 ans avait 10 kg en trop que son père ne supportait pas. Un éminent pédopsychiatre allait la rendre vraiment malade ! Il proposa à son père de l’hospitaliser un mois dans son service. Elle passa ainsi un mois d’été dans ce service avec pour tout repas, tous les jours le même, un peu de thé sans sucre, un petit morceau de viande et le soir, assaisonné de vinaigrette à l’huile de paraffine, un morceau de gruyer et un fond d’artichaut. Deux fois par semaine, elle recevait une piqûre de diurétique. Durant ce mois, elle n’alla pas à la selle. Quand elle sortit, elle avait perdu 10 kg. Son père était ravi, lui acheta de nouvelles affaires et l’emmena en vacances. Là, elle reprit ses 10 kg + quelques autres, cette fois très culpabilisée, elle débuta ce qu’on pourrait appeler de l’anorexie.

Cet éminent personnage siège à l’Académie de Médecine. Voilà pourquoi, à siéger, autant s’asseoir sur tous ces éminents Conseils.

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par clostra (IP:xxx.xx2.180.211) le 14 février 2011 à 19H15

J’oubliais un détail : en milieu de cure, elle commença à faire des rêves où elle voyait de la nourriture. Elle lui en fit part. Il lui dit qu’il suffisait de le lui dire ! et il en profita pour la faire rentrer dans un essai thérapeutique avec dieu sait quel préparation...

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par mmarvinbear (IP:xxx.xx3.223.202) le 14 février 2011 à 19H24

Homéopathie ?

Pauv’ Juliette...

( Homéo et Juliette, twagédie cwéole)

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par chuppa (IP:xxx.xx3.40.243) le 14 février 2011 à 19H36

Expérience personnelle : mon frère survit à un cancer des voies digestives après que son oncologue aie stoppé la chimio et autres soins, et ceci grâce aux prescriptions d’un homéopathe. Tout les opposants peuvent argumenter mais ceci un fait !

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(IP:xxx.xx0.67.166) le 14 février 2011 à 19H59

La vérité est simple : Aucun médicament chimique n’est bon pour l’homme. La raison en est simple, nous ne possédons pas les décodeurs de ses produits chimiques dans notre corps.

Les médicaments sont là pour faire du pognon. Réveillez vous ou Indignez vous !!!

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par mecap sivis (IP:xxx.xx1.40.92) le 14 février 2011 à 20H05

Comme si l’industrie homeopathique n’existait Pas ! Vive les sectes...

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(IP:xxx.xx5.28.168) le 14 février 2011 à 22H55

Qu’il est bien désolant de lire le contenu de certains messages. Heureusement, un grand peuple ami travaille, et devient donc riche. Il conserve ses origines et utilise deux systèmes du haut de sa grandeur et se son pragmatisme. ""« Peu importe qu’un chat soit blanc ou noir, s’il attrape la souris, c’est un bon chat. ""

Les médecins les plus réputés des USA en délégation officielle se sont fait ridiculiser avec l’expérience des deux chiens dans la grande salle. Ce n’est pas parce qu’un petit cerveau ne peut imaginer l’existence de l’énergie que celle-ci n’existe pas et ne peut être utilisée pour se soigner. C’est bien le second chien qui a été opéré et le premier que l’on a traité avec une aiguille.

Le ridicule ne tue pas dit-on mais quand même..... Alors, si l’on ne peut imaginer que quelqu’un puisse se faire soigner par homéopathie, on devrait avoir le courage d’étudier cette médecine qui est au programme des études post-universitaires.

Pour ma part, quand l’hôpital a rendu mon corps à ma mère pour ne pas avoir à faire les papiers puisque les antibiotiques n’agissaient plus sur une septicémie, il ne pouvait imaginer que plus de quarante ans après je pourrais écrire pour témoigner de la performance possible de l’homéopathie. Un homéopathe est venu me mettre deux granules sous la langue et ...un quart d’heure après, j’ouvrais les yeux. J’ai même entendu ’effet placebo’ mais pourquoi alors il n’y a pas eu cet effet dans le meilleur service de l’époque durant ce long temps ?

De plus, jamais un médicament allopathique ne dépasse 40% d’efficacité nous prouvent les essais en double aveugle. J’en déduis 60% ne sont jamais soignés officiellement. C’est à n’en pas douter un très gros chiffre, 40%, mais nous serions en droit d’espérer une rapide amélioration de cette petite performance avec le gouffre financier de la recherche médicale.

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(IP:xxx.xx2.231.129) le 14 février 2011 à 23H25

Hypocrisie, hypocrisie....et malhonnêteté intellectuelle :

L’allopathie fait officiellement 18 000 morts par an et engendre 140000 hospitalisations par an.

A méditer tranquillement.

Quant au nombre d’Avogadro, effectivement, se référer à la physique quantique.

Ce n’est pas parceque l’on ne peut pas expliquer quelque chose que cela n’est pas vrai.

Mais pour qui se prennent ces personnes qui ne savent pas qu’elles sont limitées et qui croient dur comme fer que puisque ils n’ont pas d’explication cela ne peut pas exister ? Hallucinant...

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par clostra (IP:xxx.xx4.148.48) le 15 février 2011 à 11H45

Ces remarques sur la méthode scientifique sont intéressantes et méritent qu’on s’y arrête. En effet, les sciences de l’observation - un exemple convaincant : l’observation de la "machinerie céleste" - ont conduit aux plus grandes découvertes, socle de nos connaissances actuelles. Pour "sonder l’insondable", la mathématique - outil pour mesurer et/ou prévoir - apporte des modèles "à vérifier".

Pour ce qui concerne l’art de soigner - il faut bien tenir compte de ce merveilleux calculateur impartial qu’est le cerveau et ne point mépriser "l’effet placebo" dont on devine les fondements tout à fait scientifiques, bien que "aspécifiques", tout comme les réactions au stress (de même nature ?) : c’est pourquoi, la médecine est et restera un art n’en déplaise aux grincheux - elle se fonde sur l’observation et non sur un substrat "ridicule" qu’est celui des "hypothèses de laboratoire".

"Hypothèses de laboratoire". Les scientifiques ne seront pas les premiers à avoir rêvé mettre l’homme en équation (je ne dis pas "humain" car on va se faire voler nos mots clé !).

Ainsi, il y a quelques années, avec quelques exemples qui semblaient acquis - par exemple, la similitude entre la formule de la morphine en tri dimensionnel et ce qu’on a appelé les "endomorphines" ie morphine endogène, fabriquée par le corps humain (non, non, le pouvoir judiciaire ne nous enlèvera pas notre laboratoire endogène !). Il y a donc quelques années, les pharmacologues - faisant abstraction des médecins, et même leur tournant la tête, ce qu’ils ont accepté avec ferveur - ont imaginé imaginer les molécules de demain en les modélisant avec leurs superordinateurs.

Résultat (c’est c...mais c’est comme ça !) : chouffa !

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par clostra (IP:xxx.xx4.148.48) le 15 février 2011 à 12H01

en complément :

lire le "Livre du ça" de Grodeck

et fréquenter des lieux comme l’"Institut de psychosomatique" par exemple

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par BienEtre (IP:xxx.xx5.191.157) le 17 février 2011 à 10H15

"L’allopathie fait officiellement 18 000 morts par an et engendre 140000 hospitalisations par an. A méditer tranquillement. Quant au nombre d’Avogadro, effectivement, se référer à la physique quantique. Ce n’est pas parce que l’on ne peut pas expliquer quelque chose que cela n’est pas vrai. Mais pour qui se prennent ces personnes qui ne savent pas qu’elles sont limitées et qui croient dur comme fer que puisque ils n’ont pas d’explication cela ne peut pas exister ? Hallucinant..."

Oui, tout à fait ! Excellente intervention monsieur. Il serait bon que les personnes qui critiques sans savoir ou sans comprendre, fasse preuve d’un peu plus d’humilité et de sagesse...

Pour un complément d’information au sujet des victimes de la médecine conventionnelle, et notamment de la psychiatrie, je vous invite à aller faire un tour sur ce lien : h t t p : / / c c d h . a s s o . f r /

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(IP:xxx.xx1.33.18) le 15 février 2011 à 08H08

L’homéopathie n’est pas reconnue ? Ah bon, alors pourquoi est-elle remboursée par la sécu ?

Les produits homéopathiques coutent peu cher ? C’est vrai mais combien coutent-ils à fabriquer ?

Quelles sommes ont été investies depuis 2 siècles et demi qui justifient le prix aujourd’hui d’un produit homéopathique ?

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(IP:xxx.xx8.67.165) le 15 février 2011 à 08H12

En réalité, tous ces gens qui vitupèrent contre l’homéopathie ne sont pas des scientifiques, car ils méconnaissent la méthode scientifique.

Tout d’abord, leurs connaissances en physique et en chimie sont très limitées. Il suffit pour cela de se rendre compte des énormités enseignées dans certaines facs de pharma dans ces matières. Et puis, la compréhension de la structure électronique des atomes et molécules leur est interdite, vu ce niveau totalement au ras du sol.

Ensuite, ils falsifient l’histoire. Hahnemann n’a pas "inventé" l’homéopathie, il en a découvert les principes (et encore certainement pas tous) pendant 30 ans d’expérimentation. Il a commencé par confronter l’expérience de ses prédécesseurs les uns avec les autres ainsi qu’avec sa propre expérience, et il a découvert peu à peu cette fameuse similitude, en utilisant ce qu’il avait à l’époque, à savoir les préparations que les pharmaciens lui proposaient (teintures-mères de bryone, de belladone., calomel, sublimé corrosif, émétique... vous ne savez même pas ce que c’est !!).

Il s’est rendu compte par une observation minutieuse (c’est ce qui vous manque, mes frères !) de la réalité de la règle de similitude, qui est une loi naturelle, parmi toutes les lois de la nature. C’est une loi probabiliste, qui peut être mathématisée grâce à la connaissance de la matière médicale et du répertoire (évidemment, apprendre tout cela c’est au-dessus de vos forces !). Une fois que l’on a appris et compris cette loi, c’est tout aussi simple que d’appliquer les lois de Kepler pour en déduire le mouvement des planètes (vous remarquerez que personne ne sait ce qu’est la gravitation).

Là où il a essayé d’aller plus loin, c’est au sujet de la toxicité des substances employées. Évidemment, même si la ciguë (de Socrate) peut soigner rapidement un œdème cérébral post-traumatique, il est tout de même risqué d’en faire avaler quelques gouttes de teinture-mère.

Aussi, en bon disciple de Lavoisier (il était également docteur en chimie), Hahnemann pensa à diluer ces teintures, avec le résultat que vous décrivez si bien quand vous parlez de la simple dilution, à savoir aucun.

On ne sait comment - mais c’est là le propre du génie - il lui est venu à l’idée de secouer ses dilutions. Quand on sait que cela lui a pris plusieurs dizaines d’années avant de colliger le résultats de ses observations dans la première édition de l’Organon, on peut imaginer qu’il a dû tâtonner avant de trouver un nombre de secousses optimal. Mais bien lui en a pris, car c’est ainsi que se font les découvertes inattendues.

Ce que Hahnemann n’a pas su ou pu améliorer, c’est la connaissance de la pharmacopollaxie, à savoir le dosage et la répétition du remède, qui est toujours une pierre d’achoppement pour celui qui applique la méthode homéopathique. (Je n’aime pas le mot homéopathe, car toute personne travailleuse et logique est capable de pratiquer la méthode).

Évidemment, et cela continue aujourd’hui, ce sont les pharmaciens de Leipzig qui ont attaqué les premiers Hahnemann. Celui-ci leur enlevait le pain de la bouche, en rationalisant la prescription des remèdes et en diminuant leur coût.

S’il y a une telle levée de boucliers actuellement contre l’homéopathie, c’est d’abord le fait des gros labos de la pharmacie, qui doivent en permanence augmenter leurs parts de marché pour garder des dividendes supérieurs à 10%. S’ils payent - cela est évident - tous ces groupes de pression qui manifestent contre l’homéo, c’est qu’ils sont aux abois : l’homéopathie progresse tous les jours dans le monde entier. En Inde, 15000 médecins pratiquant l’homéopathie sont diplômés chaque année. A Cuba, une expérimentation très simple a montré la grande supériorité de la dynamisation sur les substances brutes :

http://www.sphq.org/pdf/leptospiros...

Pour en revenir aux critiques concernant la valeur des journaux dans lesquels sont publiées ces données expérimentales, il suffit de savoir que les grands journaux à comité de lecture (NEJM, Nature) ont publié Reuben et ses manipulations concernant l’efficacité des antidouleur (une vingtaine de publis). Tout ce qui avait trait au Vioxx était du même acabit.

Donc, tout ces journaux ne sont pas moins idéologiques que "Homeopathy", et la Vérité avec un grand V ne peut sortir de leurs pages. Les soit-disant méta-analyses montrant que l’homéopathie n’agit que comme un placébo peuvent être falsifiées comme étaient les publis de Reuben. Tout est bon pour sauvegarder l’idéologie. Vous devrier lire le bouquin de Marcia Angel, ancien rédacteur en chef du NEJM.

Pour terminer sur les travaux de Benvéniste-Montagnier et le rapport avec l’électromagnétisme, j’aimerais apporter quelques idées personnelles.

En effet, vous contestez qu’une onde électromagnétique puisse être émise par une solution biologique et absorbée par une autre.

C’est que vous méconnaissez complètement l’importance des substances paramagnétiques dans le fonctionnement des cellules et des enzymes. En effet, un des transmetteurs biologique les plus importants est le monoxyde d’azote (NO) qui est un composé paramagnétique de spin 1/2.

Une telle substance, plongée dans un champ magnétique constant voit apparaître ce qu’on appelle en spectroscopie un "splitting" (dédoublement) de ses niveaux d’énergie électronique. Le passage de la molécule de l’état fondamental à l’état excité correspondant conduit au phénomène de Résonance paramagnétique électronique (RPE).

Dans un champ magnétique de 10^-5 Tesla (champ terrestre), on peut montrer que la fréquence de l’onde nécessaire pour provoquer ce phénomène de résonance est de l’ordre de quelques kilohertz, soit celles retrouvées par Montagnier. (la relation est simple, c’est la même que celle de la RMN : nu = gamma*H/(2*pi), où gamma est le rapport gyromagnétique de l’électron, H le champ magnétique terrestre, et pi = 3,14...).

Il peut y avoir émission (NO, sous l’effet des réaction chimiques où il est engagé, peut émettre une telle onde, qui peut être absorbée par d’autres molécules de NO contenues dans une autre préparation biologique.

Je termine en disant que, suite à un grave accident (Glasgow de 5) sur un passage piéton, une de mes filles est demeurée comme un légume pendant 15 jours avec un pronostic très défavorable. Des remèdes comme Arnica ou le sulfate de sodium n’ont rien fait. Une répertorisation minutieuse nous a conduit à la ciguë (200 K), qui a supprimé l’œdème cérébral en 3 jours et l’a ramené (miraculeusement au dire de l’Institution médicale)à la vie - pratiquement - normale (puisque l’homéopathie ne peut réparer les destructions neuronales)

Merci à Sylvie Simon d’avoir apporté sa pierre au débat.

votez :
(IP:xxx.xx5.28.168) le 15 février 2011 à 18H12

@(IP:xxx.xx8.67.165) le 15 février 2011 à 08H12 : "En réalité, tous ces gens qui vitupèrent contre l’homéopathie ne sont pas des scientifiques, car ils méconnaissent la méthode scientifique.". Je pense que le problème vient du mental concret de nos cartésiens et rationnels comme ils se nomment eux mêmes. J’écris ceci après le triste constat que nos physiciens nous ont confié. Plusieurs générations se sont contentés de faire semblant de comprendre pourtant l’éducation nationale les avait sélectionnés et formés, devrait-on dire déformés plutôt. Ils doivent recommencer très courageusement cette science qui paraissait terminée. Cette grande honte devrait servir de leçon à nos esprits rationnels et cartésiens. Les erreurs étaient surtout dissimulées au début des raisonnements.

En parcourant les essais en double aveugle, on constate que jamais ils ne donnent plus de 40% d’efficacité pour les nouveaux médicaments étudiés et surtout les anciens. Pourtant, plus d’un zéro est venu s’ajouter aux prix de vente et nos instances administratives semblent nous trahir puisqu’il n’y a pas d’améliorations notables si les résultats fournis sont valables et surtout puisque la toxicité est trop importante pour les malades.

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(IP:xxx.xx3.93.100) le 15 février 2011 à 11H04

@ (IP:xxx.xx5.28.168) le 14 février 2011 à 22H55

"Qu’il est bien désolant de lire le contenu de certains messages. Heureusement, un grand peuple ami travaille, et devient donc riche. Il conserve ses origines et utilise deux systèmes du haut de sa grandeur et se son pragmatisme. ""« Peu importe qu’un chat soit blanc ou noir, s’il attrape la souris, c’est un bon chat. ""

- Un grand peuple, vraiment ? Bravo pour "sa grandeur"...

http://www.inspq.qc.ca/ctq/bulletin...

Bulletin d’information toxicologique Vol. 12, no 3 ; juillet 1996 ÉDITORIAL LES MÉDICAMENTS TRADITIONNELS CHINOIS La popularité des thérapeutiques alternatives a connu un essor phénoménal depuis les années 70. En effet, en dépit de l’évolution importante de la médecine occidentale dite conventionnelle, plusieurs raisons ont amené les gens à chercher un remède à leurs maux dans des thérapeutiques de toutes sortes, qu’il s’agisse de l’homéopathie, de la phytothérapie, de l’acupuncture, de l’auriculothérapie pour n’en nommer que quelques-unes. Ces médecines naturelles sont venues combler un vide laissé par la médecine moderne qui, malgré son évolution, n’a pas su répondre aux attentes de gens atteints de maladies chroniques plus au moins graves mais incapacitantes. Il ne s’agit pas ici de faire le procès de la médecine et de la pharmacothérapie moderne, pas plus que celui des thérapies alternatives. À ce jour, aucune forme de traitement n’a réussi à soulager tous les maux et l’être humain, confronté à la douleur et à la mort, ne négligera aucune alternative dans sa recherche de la guérison. L’utilisation des médicaments traditionnels chinois connaît depuis quelques années une popularité importante. En effet, ces médicaments utilisés de tous les temps, par les populations d’origine chinoise établies à travers le monde, sont de plus en plus employés par la population en général, soit comme suppléments alimentaires ou pour traiter certaines pathologies. Les médicaments traditionnels chinois sont quelquefois vendus en pharmacie mais la plupart des gens se les procurent dans des épiceries chinoises ou par la poste. Ils constituent une forme d’automédication d’autant plus dangereuse que, contrairement aux médicaments conventionnels, la plupart des consommateurs considèrent les médicaments chinois comme sécuritaires et dépourvus d’effets indésirables pour la santé parce qu’ils sont "naturels". Cependant, plusieurs de ces préparations peuvent causer des effets toxiques et la plupart n’ont jamais été soumises à des contrôles de qualité ou à des tests d’innocuité. Le potentiel toxique de ces médicaments a déjà fait l’objet de plusieurs publications scientifiques tant en Chine, où ils constituent une importante source d’intoxication, qu’en Occident. Le premier problème auquel devra faire face le médecin concerne l’identification des médicaments chinois utilisés par le patient. En effet, on estime que plus de 5000 médicaments chinois sont disponibles en vente libre au Canada. La plupart de ces produits échappent à la vigilance de la Direction générale de la protection de la santé (DGPS), n’ont subi aucun contrôle de qualité, d’efficacité ou d’innocuité et ne répondent à aucune norme d’étiquetage. Bien qu’on parle généralement de médicaments chinois, il faut savoir que ces produits proviennent non seulement de Chine mais aussi de plusieurs autres pays d’Orient tels que Taiwan, Hong Kong, la Thaïlande, la Corée, Singapour, etc... Il en résulte que la langue originale utilisée pour identifier le produit, sa composition, la posologie et les contre-indications ou effets secondaires, s’il y a lieu, varie d’un produit à l’autre, de telle sorte qu’en cas d’urgence, même un interprète pourrait ne pas être en mesure de traduire le contenu d’une étiquette. Aujourd’hui, on peut retrouver des informations en anglais sur l’emballage ou sur les feuillets d’informations de plusieurs médicaments chinois. Cependant, en raison de l’absence d’un alphabet chinois, la traduction, essentiellement phonétique, est très approximative. De plus, la liste des ingrédients fournie avec ces produits utilise très souvent des noms locaux qui ne peuvent être identifiés même après consultation de la documentation disponible. L’utilisation des dénominations latines des ingrédients naturels, bien que plus utile, n’est pas toujours exacte puisque plusieurs plantes, portant le même nom, sont différentes. Enfin, une plante peut avoir des propriétés pharmacologiques et toxicologiques différentes, selon son origine, le climat, le moment de la cueillette ou le mode de préparation et de conservation. Une autre difficulté que nous rencontrons lors de l’évaluation de la toxicité des médicaments chinois est due à l’approche différente utilisée en Orient pour traiter les maladies et qui consiste habituellement à utiliser une herbe pour soulager chaque symptôme. Le format de prescription utilisé par les praticiens de la médecine traditionnelle chinoise n’a pas changé depuis des milliers d’années. En général, les préparations contiennent quatre herbes médicinales ou plus dont les interactions devraient augmenter l’effet recherché de l’herbe principale et diminuer ses effets secondaires. En réalité, la plupart des produits qui sont disponibles en vente libre contiennent plus de 10 substances végétales, minérales ou animales, selon un principe très répandu en médecine traditionnelle : "Yi Jun, Er Chen, San Zuo, Si Shi" soit "un maître, deux ministres, trois aides et quatre guides". Le maître est l’ingrédient actif tandis que les neufs autres produits sont des assistants de différents niveaux d’activité. Bien que l’efficacité de ces préparations soient basée sur la croyance que les ingrédients secondaires amélioreront l’efficacité de la plante principale, on ne considère jamais la possibilité d’incompatibilité entre les différents ingrédients. Selon le même principe, une préparation devrait contenir une herbe non toxique et qui peut être utilisée à long terme (le maître) ; une ou deux qui sont peu ou légèrement toxiques qui devraient être utilisées avec modération (les ministres) ; une à trois qui sont toxiques (les aides) et qui ne devraient être utilisées que pour une courte période. Quant aux guides (un à quatre), ils sont utilisés comme véhicules et les raisons qui justifient leur ajout aux préparations sont bien souvent au-delà de toute compréhension scientifique. Par exemple, plusieurs prescriptions incluent l’utilisation d’une à deux cuillerées à thé d’urine d’enfant dont l’ajout renforcerait l’effet de l’herbe principale. On estime qu’il y a plus de 7000 (sept mille) espèces de plantes médicinales en Chine et plus de 11,000 (onze mille) préparations différentes y ont été répertoriées au cours des siècles. Cependant, la pharmacopée de la République populaire de Chine n’a retenu qu’une faible proportion de ces produits. On y retrouve 509 médicaments naturels chinois, 275 médicaments brevetés chinois et 967 ingrédients pharmaceutiques purs incluant des informations sur la récolte, la transformation, la description, les méthodes d’analyses pour l’identification, les indications et les actions, le mode d’emploi et la posologie, les précautions, la préparation et la conservation des produits naturels. Elle ne contient cependant aucune donnée sur la toxicité ou l’innocuité des produits naturels. Un autre problème auquel est confronté le médecin, lors d’une intoxication par les médicaments chinois, est la présence d’ingrédients pharmacologiques non naturels ou d’origine chimique. En effet, plusieurs médicaments brevetés chinois contiennent non seulement des produits naturels mais aussi des médicaments provenant de la médecine occidentale tels que des anti-inflammatoires non stéroïdiens, des corticostéroïdes, des benzodiazépines, des barbituriques et des analgésiques (aspirine, acétaminophène). Bien que ces ingrédients soient quelquefois ajoutés frauduleusement, ils sont la plupart du temps identifiés sur l’étiquette puisqu’ils font partie de médicaments qui allient l’usage des médicaments traditionnels chinois et des médicaments occidentaux. Ces médicaments très répandus en Chine, où ils sont utilisés sous contrôle médical, se retrouvent ici en vente libre et sont utilisés sans aucune surveillance. Ils peuvent donc entraîner des effets secondaires chez des patients prédisposés ou être à l’origine d’interactions avec les médicaments prescrits par le médecin si celui-ci n’est pas informé de l’usage des médicaments chinois par ses patients. Enfin, l’absence de contrôle de qualité fait qu’on ne peut exclure la possibilité de contamination de certains médicaments chinois par des métaux lourds, des pesticides ou tout autre contaminant chimique ou bactériologique ainsi qu’un risque d’erreur d’identification des plantes qui pourraient rendre très toxique un produit en apparence inoffensif. En conclusion, il est très important que les médecins interrogent leurs patients sur l’usage possible de médicaments chinois et qu’ils les préviennent des risques que peuvent présenter ces médicaments pour leur santé. Lyse Lefebvre, Pharmacienne Centre de Toxicologie du Québec

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(IP:xxx.xx5.28.168) le 15 février 2011 à 12H52

Bonjour Madame, """"« Peu importe qu’un chat soit blanc ou noir, s’il attrape la souris, c’est un bon chat. """" Un peuple qui avait un bol de riz pour trois personnes, qui a réussi à remettre en place ses fonctionnaires et ses administratifs par le procédé très peu couteux de l’enrichissement ’manuel’ de la terre de son propre sol et qui nous maintient tant bien que mal en survie financière , peut, je crois, avoir toute notre considération. D’autant plus, que ses dirigeants sont venus en occident nous prévenir de l’application de leur projet de développement en temps voulu.

Qu’il y ait, comme dans nos administrations de la santé, des ’erreurs grossières’, cela me parait évident et découle en trot de notre insistance à les obliger à entrer dans ce que nous osions appeler le modernisme dans les années 1970.Ils ont conservés le système ’D’ de la période de famine avec un ’D’ comme difficulté.

Les nombreux scandales, chez nous, qui se succèdent nous prouvent bien que nous ne pouvons même plus être en sécurité si nous tombons malade. Je pense au médicaments ’Vioxx’ mais, la liste s’allonge. Pourquoi un centre de toxicologie ne prévient pas de la dangerosité toxique des médicaments ? Pourquoi faut-il tant de centres administratifs de surveillance des médicaments de toute sorte de par le monde et sommes-nous si mal protégés ? L’arrivée du vioxx en France a correspondu environ à l’interdiction chez vous en Amérique et quand on téléphonait au laboratoire, il nous a été répondu que ce médicament ne faisait pas mal à l’estomac. Pourtant, il y avait une agence en France qui devait surveiller et était payé à cela mais rien n’a été fait.

Ce grand pays nouveau pourra -t-il reprendre en main la gestion sécuritaire mondiale de la santé, je ne le sais pas ; Pourtant je pense que les finances sont déjà en leur main. Alors pourquoi pas la santé quand on constate que rien ne se fait en occident. Les amphétamines, en vente libre, permettaient dans mon jeune temps de passer le bac en 10 jours...les pauvres sont déjà morts ’ "du cœur qu’on disait" ’ et bien, les amphétamines tueraient encore en 2010 en France. Si c’est vrai, que devons-nous comprendre ? Vous êtes toxicologue et qu’avez-vous fait ? Au fait, je suis passé au médicament médiator et la cause de la mort serait la même que pour le vioxx...curieux quand même.

Je me permets d’ajouter qu’il serait peut être temps que la toxicologie comprenne ou plutôt nous fasse comprendre qu’on peut mourir d’une présence de trace de crevette et que par exemple des doses importantes de poison comme l’arsenic, pour certains, ne leur causent aucun effet visible. Ce fut le cas en France dans un village où la terre en contenait beaucoup et donc la poussière dans les maisons aussi.

Peut être pourrions-nous comprendre ainsi que des doses infimes, comme en homéopathie, peuvent améliorer un état de santé ou bien être toxiques.

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(IP:xxx.xx5.28.168) le 15 février 2011 à 17H53

@(IP:xxx.xx8.67.165) le 15 février 2011 à 08H12 : Merci à vous de cette explication . Pour ce qui est de :’"On ne sait comment - mais c’est là le propre du génie - il lui est venu à l’idée de secouer ses dilutions. "’ Et bien il est dit et même écrit que c’est le soir que ses traitements étaient les plus efficaces ET...à cette époque, les déplacements des médecins se faisaient à cheval...donc, le soir, ses préparations étaient très bien dynamisées pour ses malades puisque son sac était attaché à sa selle. Bien sûr, c’est un Monsieur qui pouvait réfléchir, un vrai médecin donc comme il en existe encore.

Cette anecdote me fut enseignée par un homéopathe de Boulogne sur mer lors d’une très agréable soirée. Je peux dire que j’ai bu ses paroles et le lendemain, je n’ai pas eu la gueule de bois !

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(IP:xxx.xx3.93.100) le 15 février 2011 à 18H27

""Ce grand pays nouveau pourra -t-il reprendre en main la gestion sécuritaire mondiale de la santé,"

- Il ne vaudrait peut être mieux pas !! On en arriverait vite à regretter le Mediator......

Un grand peuple, vraiment ? Bravo pour "sa grandeur"...

http://www.inspq.qc.ca/ctq/bulletin...

Bulletin d’information toxicologique Vol. 12, no 3 ; juillet 1996 ÉDITORIAL LES MÉDICAMENTS TRADITIONNELS CHINOIS La popularité des thérapeutiques alternatives a connu un essor phénoménal depuis les années 70. En effet, en dépit de l’évolution importante de la médecine occidentale dite conventionnelle, plusieurs raisons ont amené les gens à chercher un remède à leurs maux dans des thérapeutiques de toutes sortes, qu’il s’agisse de l’homéopathie, de la phytothérapie, de l’acupuncture, de l’auriculothérapie pour n’en nommer que quelques-unes. Ces médecines naturelles sont venues combler un vide laissé par la médecine moderne qui, malgré son évolution, n’a pas su répondre aux attentes de gens atteints de maladies chroniques plus au moins graves mais incapacitantes. Il ne s’agit pas ici de faire le procès de la médecine et de la pharmacothérapie moderne, pas plus que celui des thérapies alternatives. À ce jour, aucune forme de traitement n’a réussi à soulager tous les maux et l’être humain, confronté à la douleur et à la mort, ne négligera aucune alternative dans sa recherche de la guérison. L’utilisation des médicaments traditionnels chinois connaît depuis quelques années une popularité importante. En effet, ces médicaments utilisés de tous les temps, par les populations d’origine chinoise établies à travers le monde, sont de plus en plus employés par la population en général, soit comme suppléments alimentaires ou pour traiter certaines pathologies. Les médicaments traditionnels chinois sont quelquefois vendus en pharmacie mais la plupart des gens se les procurent dans des épiceries chinoises ou par la poste. Ils constituent une forme d’automédication d’autant plus dangereuse que, contrairement aux médicaments conventionnels, la plupart des consommateurs considèrent les médicaments chinois comme sécuritaires et dépourvus d’effets indésirables pour la santé parce qu’ils sont "naturels". Cependant, plusieurs de ces préparations peuvent causer des effets toxiques et la plupart n’ont jamais été soumises à des contrôles de qualité ou à des tests d’innocuité. Le potentiel toxique de ces médicaments a déjà fait l’objet de plusieurs publications scientifiques tant en Chine, où ils constituent une importante source d’intoxication, qu’en Occident. Le premier problème auquel devra faire face le médecin concerne l’identification des médicaments chinois utilisés par le patient. En effet, on estime que plus de 5000 médicaments chinois sont disponibles en vente libre au Canada. La plupart de ces produits échappent à la vigilance de la Direction générale de la protection de la santé (DGPS), n’ont subi aucun contrôle de qualité, d’efficacité ou d’innocuité et ne répondent à aucune norme d’étiquetage. Bien qu’on parle généralement de médicaments chinois, il faut savoir que ces produits proviennent non seulement de Chine mais aussi de plusieurs autres pays d’Orient tels que Taiwan, Hong Kong, la Thaïlande, la Corée, Singapour, etc... Il en résulte que la langue originale utilisée pour identifier le produit, sa composition, la posologie et les contre-indications ou effets secondaires, s’il y a lieu, varie d’un produit à l’autre, de telle sorte qu’en cas d’urgence, même un interprète pourrait ne pas être en mesure de traduire le contenu d’une étiquette. Aujourd’hui, on peut retrouver des informations en anglais sur l’emballage ou sur les feuillets d’informations de plusieurs médicaments chinois. Cependant, en raison de l’absence d’un alphabet chinois, la traduction, essentiellement phonétique, est très approximative. De plus, la liste des ingrédients fournie avec ces produits utilise très souvent des noms locaux qui ne peuvent être identifiés même après consultation de la documentation disponible. L’utilisation des dénominations latines des ingrédients naturels, bien que plus utile, n’est pas toujours exacte puisque plusieurs plantes, portant le même nom, sont différentes. Enfin, une plante peut avoir des propriétés pharmacologiques et toxicologiques différentes, selon son origine, le climat, le moment de la cueillette ou le mode de préparation et de conservation. Une autre difficulté que nous rencontrons lors de l’évaluation de la toxicité des médicaments chinois est due à l’approche différente utilisée en Orient pour traiter les maladies et qui consiste habituellement à utiliser une herbe pour soulager chaque symptôme. Le format de prescription utilisé par les praticiens de la médecine traditionnelle chinoise n’a pas changé depuis des milliers d’années. En général, les préparations contiennent quatre herbes médicinales ou plus dont les interactions devraient augmenter l’effet recherché de l’herbe principale et diminuer ses effets secondaires. En réalité, la plupart des produits qui sont disponibles en vente libre contiennent plus de 10 substances végétales, minérales ou animales, selon un principe très répandu en médecine traditionnelle : "Yi Jun, Er Chen, San Zuo, Si Shi" soit "un maître, deux ministres, trois aides et quatre guides". Le maître est l’ingrédient actif tandis que les neufs autres produits sont des assistants de différents niveaux d’activité. Bien que l’efficacité de ces préparations soient basée sur la croyance que les ingrédients secondaires amélioreront l’efficacité de la plante principale, on ne considère jamais la possibilité d’incompatibilité entre les différents ingrédients. Selon le même principe, une préparation devrait contenir une herbe non toxique et qui peut être utilisée à long terme (le maître) ; une ou deux qui sont peu ou légèrement toxiques qui devraient être utilisées avec modération (les ministres) ; une à trois qui sont toxiques (les aides) et qui ne devraient être utilisées que pour une courte période. Quant aux guides (un à quatre), ils sont utilisés comme véhicules et les raisons qui justifient leur ajout aux préparations sont bien souvent au-delà de toute compréhension scientifique. Par exemple, plusieurs prescriptions incluent l’utilisation d’une à deux cuillerées à thé d’urine d’enfant dont l’ajout renforcerait l’effet de l’herbe principale. On estime qu’il y a plus de 7000 (sept mille) espèces de plantes médicinales en Chine et plus de 11,000 (onze mille) préparations différentes y ont été répertoriées au cours des siècles. Cependant, la pharmacopée de la République populaire de Chine n’a retenu qu’une faible proportion de ces produits. On y retrouve 509 médicaments naturels chinois, 275 médicaments brevetés chinois et 967 ingrédients pharmaceutiques purs incluant des informations sur la récolte, la transformation, la description, les méthodes d’analyses pour l’identification, les indications et les actions, le mode d’emploi et la posologie, les précautions, la préparation et la conservation des produits naturels. Elle ne contient cependant aucune donnée sur la toxicité ou l’innocuité des produits naturels. Un autre problème auquel est confronté le médecin, lors d’une intoxication par les médicaments chinois, est la présence d’ingrédients pharmacologiques non naturels ou d’origine chimique. En effet, plusieurs médicaments brevetés chinois contiennent non seulement des produits naturels mais aussi des médicaments provenant de la médecine occidentale tels que des anti-inflammatoires non stéroïdiens, des corticostéroïdes, des benzodiazépines, des barbituriques et des analgésiques (aspirine, acétaminophène). (*) Bien que ces ingrédients soient quelquefois ajoutés frauduleusement, ils sont la plupart du temps identifiés sur l’étiquette puisqu’ils font partie de médicaments qui allient l’usage des médicaments traditionnels chinois et des médicaments occidentaux. Ces médicaments très répandus en Chine, où ils sont utilisés sous contrôle médical, se retrouvent ici en vente libre et sont utilisés sans aucune surveillance. Ils peuvent donc entraîner des effets secondaires chez des patients prédisposés ou être à l’origine d’interactions avec les médicaments prescrits par le médecin si celui-ci n’est pas informé de l’usage des médicaments chinois par ses patients. Enfin, l’absence de contrôle de qualité fait qu’on ne peut exclure la possibilité de contamination de certains médicaments chinois par des métaux lourds, des pesticides ou tout autre contaminant chimique ou bactériologique ainsi qu’un risque d’erreur d’identification des plantes qui pourraient rendre très toxique un produit en apparence inoffensif. En conclusion, il est très important que les médecins interrogent leurs patients sur l’usage possible de médicaments chinois et qu’ils les préviennent des risques que peuvent présenter ces médicaments pour leur santé.

Lyse Lefebvre, Pharmacienne Centre de Toxicologie du Québec

(*) C’est peut être pour çà qu’ils sont efficaces !!!

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(IP:xxx.xx8.67.165) le 15 février 2011 à 19H17

@(IP:xxx.xx5.28.168) le 15 février 2011 à 17H53

Merci pour cette anecdote ô combien révélatrice de la véritable méthode scientifique : La première étape est l’observation de la nature. Ensuite on peut en déduire une application directe ou essayer de théoriser pour en approfondir le champ.

La formulation de théories sans observation préalable est un non-sens scientifique que pourtant beaucoup préconisent.

@clostra (IP:xxx.xx4.148.48) le 15 février 2011 à 11H45

Nombreux sont ceux qui ont voulu croire à l’efficacité de l’approche calculatoire pour déterminer les structures spatiales adéquates permettant de perturber les protéines. Ces dernières années, même des proches de Jean-Marie Lehn concèdent que la précision de ces calculs avoisine 1000%. C’est dire l’efficacité de la méthode en tant qu’outil prédictif.

Par contre, ce qui n’est presque jamais analysé, ce sont les fonctions chimiques des molécules utilisées.

Il est tout de même étonnant de constater la place de plus en plus grande donnée au NO et à ses dérivés les peroxynitrites dans la chimie cellulaire et de voir que les modes d’action attribués au paracétamol par exemple demeurent liés à son interaction physique (liaisons H et force de Van der Waals) avec la cyclooxygénase, alors qu’il est prouvé que la formation des prostaglandines ne peut se faire sans présence de peroxynitrites, eux-mêmes consommés par les phénols comme le paracétamol.

Le véritable mode d’action du paracétamol pourrait donc consister à être nitré par ces peroxynitrites, qui sont donc éliminés du milieu et ne peuvent plus servir de promoteur à la formation de prostaglandine

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par Pierrot (IP:xxx.xx6.41.94) le 15 février 2011 à 22H04

L’homéopathie n’a jamais démontré son efficacité dans des essais impartiaux en double aveugle. Certes, il n’y a pas d’effet secondaire et cela ne coute pas cher mais c’est pareil avec une miette de pain ou une goutte d’eau !

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par BienEtre (IP:xxx.xx5.191.157) le 17 février 2011 à 10H06

"L’homéopathie n’a jamais démontré son efficacité dans des essais impartiaux en double aveugle. Certes, il n’y a pas d’effet secondaire et cela ne coute pas cher mais c’est pareil avec une miette de pain ou une goutte d’eau !"

Mais là encore, c’est pareil...preuves scientifiques ou pas et essais cliniques positifs ou pas (en raison le plus souvent d’un manque de principes actifs décelés), si l’homéopathie est efficace avec certaines personnes et avec certains animaux aussi d’ailleurs, pourquoi ne pas continuer à l’utiliser ? Qu’est-ce qui vous dérange là dedans ?!

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(IP:xxx.xx5.28.168) le 16 février 2011 à 07H41

@Pierrot (IP:xxx.xx6.41.94) le 15 février 2011 à 22H04 : Parce qu’il existe des essais impartiaux en médecine ???

Quel mirage de croire en cela !

Les scandales qui se succèdent depuis l’embarquement d’un très vieux Professeur, en fin de cours sur les vaccins dont surtout le BCG, dans les années 1969, à la fac de Lille, par au moins quatre civils en imperméables avec une ceinture, et devant tous les étudiants parce qu’il venait de dire pendant trois heures ce qu’il avait découvert pendant ses propres recherches...le BCG était de la foutaise défendu par de la ’foutaise’. Et oui, les Professeurs travaillaient à cette époque et la France tenait le premier rang en fabrication et en invention de médicaments. Pourtant que d’essais impartiaux y a -t- il eu pour prouver que le vaccin BCG devait rester obligatoire...que de résultats impartiaux prouvant que le vaccin devait rester obligatoire car il servait à éviter la propagation de la tuberculose...et on se retrouve avec la tuberculose surtout dans les pays où l’on a vacciné parait-il.

Heureusement, les pays étrangers ont fait arrêter cette mascarade qui maintenait la tuberculose en France. Je n’ai jamais entendu un mot d’excuse officielle envers sa famille humiliée. On peut reprendre un à un les scandales sur la santé qui ont tous connus au début des essais impartiaux démontrés prouvés et même depuis les années 1990 environ, les essais impartiaux ont été renouvelés tous les cinq ans ai-je lu et une administration impartiale s’est portée garant de l’efficacité des médicaments inefficaces et toxiques ’IMPARTIALEMENT.

Ce fait d’impartialité et de rationnel et de cartésien vient d’être raillé par nos physiciens qui recommencent très courageusement leurs études et recherches sur cette science qui était soit disant finie...finie mais entachée d’erreurs dues à ces esprits cartésiens , rationnels et ""impartiaux"".

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(IP:xxx.xx8.67.165) le 16 février 2011 à 08H10

Je crois qu’il est temps que tous ces ignorants, abrutis par leur propre orgueil, aillent faire un tour en Haïti :

http://planete-homeo.org/2011/02/15...

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(IP:xxx.xx5.28.168) le 16 février 2011 à 08H12

@(IP:xxx.xx8.67.165) le 15 février 2011 à 19H17 Bonjour Monsieur, vous parlez mode d’action de médicaments et il est certain qu’il faudra un jour trouver, au moins, comment fonctionne l’aspirine.

Par contre, puis-je vous faire remarquer que jamais un médicament n’agit efficacement sur plus de 40% des malades ; Le diagnostique étant fait par des Professeurs spécialistes et reconnus par leurs semblables est plus que très crédible. Alors, le mode d’action sera valable pour qui à votre avis ? pour ces 40% ? on pourra augmenter le pourcentage ?

Nous pouvons en déduire que nous, les être humains, ne sommes pas tous pareils. Les gênes changent d’un individu à l’autre mais aussi dans le temps chez le même individu. Lorsque l’on apprend une triste nouvelle à des proches et bien, le changement est instantané et c’est profond comme on dit et bien je suis certain que des gênes "immuables" ont été modifiés et que les photos d’identité seraient à refaire. La modification est visible chez certains enfants de ces jeunes adultes touchés par la triste nouvelle !

Ainsi un médicament peut ne plus marcher comme on dit et ce fait ne semble pas gêner plus que cela les médecins. Un médicament était efficace et il devient brutalement inefficace après un fait précis et personne dans le milieu médical ne se penche sur la question. Un médicament était très bien toléré et brutalement après un fait précis il pose problème et personne pour se pencher sur la question....Je crois fort que ceci est en rapport avec le mode d’action des médicaments et qu’au moins les 40% de malades améliorés pourraient connaitre le mode d’action de leur médicament mais surtout les précautions à prendre vis à vis de leur médicament lors des nombreuses occasions de stress devant nos gros problèmes amenés par la vie actuelle.

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(IP:xxx.xx8.67.165) le 16 février 2011 à 08H48

@(IP:xxx.xx5.28.168) le 16 février 2011 à 08H12

Il y a des chances que l’aspirine fonctionne comme le paracétamol : c’est un ester de phénol, donc le cycle aromatique est facilement nitré. C’est aussi un acide, ce qui explique son impact sur l’estomac.

A noter que l’ibuprofène possède également un cycle aromatique activé, et c’est également un acide...

Celui qui utilise la méthode homéopathique sait qu’à chaque changement de tableau clinique il faudra changer le remède, car le choix de celui-ci dépend uniquement du tableau clinique complet et non du nom de la maladie.

NB : c’est pour cela que les homéopathes ont un sens clinique plus développé, celui des autres médecins s’émoussant au fur et à mesure de l’introduction des méthodes de diagnostic de laboratoire.

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(IP:xxx.xx3.93.100) le 16 février 2011 à 09H39

@ (IP:xxx.xx5.28.168)

"En parcourant les essais en double aveugle, on constate que jamais ils ne donnent plus de 40% d’efficacité pour les nouveaux médicaments étudiés et surtout les anciens. "

Pharmacologie du placebo

Dr. Patrick Lemoine Laboratoire de Pharmacologie Expérimentale et Clinique 2, avenue du Pr. Léon Bernard, 35043 Rennes Cedex

1 Définitions Le placebo est une substance inerte délivrée dans un contexte thérapeutique. Le placebo est une substance généralement commercialisée dont, soit l’efficacité n’est pas démontrée scientifiquement (homéopathie, certaines substances phytothérapiques acides aminés, antiasthéniants etc ...), soit l’indication ne correspond pas à l’indication officielle (vitamine C efficace dans le scorbut mais probablement pas dans la grippe). L’effet placebo est l’écart positif constaté entre le résultat thérapeutique observé et l’effet thérapeutique prévisible en fonction des données strictes de la pharmacologie. L’effet nocebo est l’écart négatif constaté entre le résultat thérapeutique observé et l’effet thérapeutique prévisible en fonction des données strictes de la pharmacologie.

2 Champ d’action Le placebo est efficace chez l’animal domestique (conditionnement, modification de la relation maître-animal), le sujet sain (15 à 25 % des sujets ressentent "un effet" dont la moitié dans le sens d’une amélioration, l’autre moitié sans aggravation), l’enfant et même le nourrisson. La plupart des maladies ont été étudiées du point de vue du placebo et de ses effets (plus ou moins marqués selon la nature de la maladie et de la relation médecin-malade). Les plus fréquemment citées sont : la douleur (fonctionnelle, algie cancéreuse, post-opératoire, migraine), l’insomnie mais aussi l’anxiété, la dépression, le trouble panique, le syndrome prémenstruel, le rhume de foins, la toux, la tuberculose et même la croissance tumorale cancéreuse ... Le placebo agit, bien entendu, sur les signes subjectifs, mais est également mesurable sur certains paramètres objectifs : acidité gastrique, diamètre pupillaire, niveau de lipoprotéines, de globules blancs (éosinophiles, lymphocytes), électrolytes, corticoïdes, glucose, cholestérolémie, tension artérielle ... Contrairement à une idée répandue, ce n’est pas parce qu’un signe est mesurable qu’il est inaccessible à une action d’ordre psychologique. Ce n’est pas non plus parce qu’un traitement est d’ordre psychologique qu’il n’est pas relayé par des mécanismes biologiques.

3 Facteurs influençant l’effet placebo L’objet placebo : cette notion recouvre les caractéristiques physico-chimiques de ce qui est prescrit par un médecin en tant que leurre de médicament. Un grand nombre de paramètres font varier son efficacité dans de grandes proportions (nom, couleur, taille, forme, goût, prix, nouveauté, délivrance sur ordonnance ...). Le médecin : personnalité, charisme, attention portée, compassion, croyances, présentation du placebo, rituel médical, notoriété, titres, compétence, durée et prix de la consultation, durée de la liste d’attente etc ... sont les principaux facteurs de placebo-induction. Il n’existe pas de profil type de médecin placebo-inducteur. Le patient : conformisme, souffrance et attente sont les principaux facteurs de placebo-sensibilité. Il n’existe pas de profil type de patient placebo-répondeur. La réponse au placebo n’est pas liée au quotient intellectuel (QI) ni aux facteurs psychopathologiques (névrose). La maladie : plus la charge psychosomatique des symptômes est grande et plus l’attente générée par la souffrance est forte, plus grandes seront les chances de placebo-réponse. La qualité de la relation médecin-malade semble le facteur le plus propre à majorer (ou minorer) l’effet placebo.

4 Efficacité du placebo L’efficacité moyenne du placebo est difficile à évaluer globalement, tant sont nombreuses les variables. Pour la plupart des auteurs, elle se situerait en moyenne autour de 30 %. Cette donnée statistique n’a en fait guère de signification puisqu’elle varie en fonction d’énormément de facteurs et notamment en fonction du symptôme cible. De plus, 35 à 40 % des prescriptions en médecine concernent en fait des placebos impurs. Pour Beecher qui a regroupé 15 publications, l’effet placebo serait manifeste dans 35 % des cas. C’est dans la douleur non provoquée expérimentalement que les chiffres sont le mieux établis. Ces chiffres dépendent de la conception que l’on a de l’effet du placebo :
- du point de vue du pharmacologue qui tend par vocation à retenir essentiellement les données issues d’études bien contrôlées et qui, autant que possible, cherche à isoler un seul paramètre, les chiffres seront sensiblement plus faibles car obtenus dans des situations artificielles où le sujet de l’expérience qui sait plus ou moins que c’est l’effet placebo qui est recherché, aura souvent tendance à le minimiser (pour ne pas perdre la face). Le double-aveugle qui est fait pour différencier deux traitements administrés dans des conditions identiques, ne permet pas d’évaluer l’effet placebo lié aux conditions de la recherche. De plus, un double aveugle ne peut être comparé qu’à un autre double aveugle et les résultats de la recherche pharmacologique ne peuvent en aucun cas être extrapolés à une pratique clinique "normale".
- Du point de vue du clinicien qui prend en compte, de façon pragmatique, tout ce qui peut modifier l’action "normale" d’un médicament en dehors des situations expérimentales, il est probable que l’effet placebo atteint aisément, voire dépasse largement ces chiffres.

5 Pharmacocinétique du placebo Voies d’administration : par ordre décroissant d’efficacité, le placebo peut être utilisé sous forme d’injection intra-veineuse, intramusculaire de comprimés, du suppositoires. Les gouttes seraient particulièrement intéressantes car, en obligeant le malade à les compter minutieusement, elles augmentent sa participation et son attention au traitement.

Latence d’action : le placebo agit en général plus rapidement que le médicament actif. Cette donnée est particulièrement nette dans la douleur ainsi que la dépression où les traitements classiques requièrent en principe deux à trois semaines. Il n’est pas rare de voir certains sujets, et pas forcément des moindrement déprimés, réagir positivement en un ou deux jours.

Pic d’activité : le moment d’activité maximale serait également plus précoce. Dans la douleur, l’effet du placebo d’aspirine serait à son apogée au bout d’une heure, celui de l’aspirine au bout de deux heures.

Durée d’action : le placebo serait actif en moyenne pendant deux semaines, notamment dans la douleur ; ce chiffre peut toutefois varier énormément. La réponse au placebo, à long terme (40 semaines), fut étudiée au sein d’un groupe de sujets dits "paniqueurs". Au bout de 40 semaines, 42 % des 60 patients sous placebo n’avaient plus d’attaques de panique et 38 % étaient nettement améliorés. Parmi les placebo-répondeurs, 27 % présentaient une réduction de 82 % de leur niveau général d’angoisse. L’auteur a essayé de différencier cliniquement les sujets bons répondeurs au placebo de ceux qui lui résistaient et n’a rien trouvé de particulièrement marquant. Les bons répondeurs s’amélioraient en une semaine, continuaient à aller de mieux en mieux tout au long des 40 semaines de traitement puis de sevrage progressif. Enfin, un mois après la cessation des visites, ils continuaient à aller bien.

Relation dose-effet : en cas de résultat insuffisant, il suffit parfois d’augmenter le nombre de comprimés de placebos pour en voir augmenter l’effet. Par exemple, un syndrome anxio-dépressif sera mieux amélioré par 4 comprimés que par 2. Certains exemples sont restés célèbres ; ainsi celui de cet homme traité avec succès par un placebo pour son hypertension artérielle, mais qui s’est vu obligé de supprimer le comprimé du soir qui le rendait trop tendu". Une autre malade, hypertendue soignée de la même façon, voit son poids augmenter. La posologie est réduite de moitié et passe de 4 à 2 comprimés. Son poids se stabilise. L’effet du placebo peut être cumulatif mais tend à s’épuiser au bout d’un certain temps. Son effet peut potentialiser celui des médicaments actifs ou des autres méthodes comme la psychothérapie. Il peut s’avérer parfois utile d’intercaler des placebos dans une séquence thérapeutique, lorsque l’on veut réduire la posologie d’un médicament toxique ou potentiellement addictif.

6 Effets indésirables Dépendance : certains cas de toxicomanie au placebo ont été décrits, comparables à ceux de la morphine, avec des signes de manque, bien que d’intensité nettement plus légère.

Effets indésirables : les placebos amènent des effets latéraux, voire des effets négatifs. Ce phénomène a été regroupé sous le nom d’effet nocebo.

Dans une étude portant sur la claudication intermittente, 37 % des sujets traités par placebo ont éprouvé des effets indésirables. Dans un grand nombre d’études concernant les benzodiazépines, effectuées en double aveugle contre placebo, les effets négatifs sont aussi fréquents dans le groupe placebo que dans le groupe traitement actif. A partir du regroupement de différentes expérimentations (groupes contrôles), les effets nocebo ont pu être énumérés. Sont retrouvés dans l’ordre de fréquence décroissante : somnolence : 24,7 % ; fatigue : 17,2 % ; troubles gastriques et intestinaux : 16 % ; difficultés de concentration : 13,2 % ; céphalées : 11,6 % ; bouffées de chaleur : 11,4 % ; tremblements : 11 %. Il s’agit ici d’un tableau général et il est bien probable que les effets dépendent du type de placebo administré, de la personnalité du patient et des symptômes cibles : s’il s’agit d’un placebo d’antidépresseur, les effets indésirables seront certainement différents de ceux d’un placebo d’antalgique ; du fait de l’effet attendu et de la contamination par le médicament de référence ou déjà reçu. Ainsi, un patient déprimé sous placebo mais qui s’attend à recevoir un antidépresseur, à partir du moment où il l’a déjà reçu ou connaît quelqu’un qui a reçu un imipraminique, présentera plus volontiers, une somnolence, une constipation et une bouche sèche. Dans une étude de la néphénisine prescrite contre placebo, chez des anxieux, 10 à 20 % des sujets ont été aggravés, qu’ils aient reçu la néphénisine ou le placebo. 3 sujets sous placebo subirent un effet indésirable grave : érythème maculo-papuleux diffus qui disparut à l’arrêt du traitement, intolérance vagale (nausée, hypotension, sueurs) et un oedème angio-neurotique. Des cas encore plus sérieux d’effets indésirables ont été signalés : pertes de connaissance, nausées, dermatose, urticaire, perte auditive ou visuelle, diarrhée, vomissements, hallucinations, crampes etc ... Un patient, immédiatement après avoir pris un placebo, devint aveugle, vertigineux, nauséeux et se sentit "engourdi autour de la bouche". Il est évidemment difficile, à travers tous ces exemples, de ne pas évoquer certaines formes de manifestations hystériques...

7 Bibliographie 1) LACHAUX B, LEMOINE P Placebo, un médicament qui cherche la vérité Médsi/Mc Graw Hill édit., Paris, 1988, 148 pages.

2) LEMOINE P Le mystère du placebo. Editions Odile Jacob, Paris, 1996, 238 pages.

3) ROSENZWEIG P, BROHIER S, ZIPFELA The placebo effect in healthy volunteers : influence of experimental conditions on physiological parameters during phase I studies. Br J Clin Pharmacol 1995 ; 39 : 657-664.

4) ALLAIN H, MARTINET JP, LIEURY A L’effet placebo : une aide à la décision thérapeutique Rev Neuropsychiatr Ouest 1990 ; 103 : 23-33.

http://www.med.univ-rennes1.fr/etud...

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(IP:xxx.xx5.28.168) le 16 février 2011 à 21H12

@(IP:xxx.xx3.93.100) le 16 février 2011 à 09H39 : Bonsoir Madame, vous parlez de l’effet placebo et je vous en remercie, enfin de la documentation. Par contre, j’affirme qu’aucun médicament ne dépasse 40% d’efficacité. Je pense que ce chiffre, qui me parait bien bas, est uniquement du à un effet thérapeutique réel . Je me permets de vous signaler que l’ensemble des pharmacologues donnent comme chiffre pour l’effet placebo 30 à 40% selon les remèdes étudiés donc certainement selon les maladies dont sont atteints les expérimentés. Souvent, ils ajoutent : 2% d’effet nocebo et 30 à 40% de non effet pour les fameux essais en double aveugle qui semblent avoir aveuglés les responsables administratifs qui devaient nous protéger comme le nom de leur administration l’indique du moins.

Il est très curieux de constater que votre étude de l’effet placebo semble aller dans le sens de très vieilles théories qui ont été raillées en leur temps. Peut être qu’avec vos titres vous pourriez oser en faire mention puisque ces études ont déjà été publiées mais non interprétées officiellement du moins. Si au moins on pouvait éviter à ceux qui guérissent avec un placebo les inconvénients des principes actifs, cela ferait 30% qui éviteront les effets indésirables possibles des médicaments. Cela permettrait en plus de faire de très sérieuses économies puisque le chiffre de ce cout semble énorme. Il est vrai que de sérieuses opérations, donc très couteuses, sanctionnent parfois la prise de certains médicaments déclarés non dangereux !

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par BienEtre (IP:xxx.xx8.136.254) le 16 février 2011 à 10H58

"Mais ou est la preuve que l’homéopathie marche sur les animaux, exactement ??? Franchement, les croyances diverses et variées sont bien les fondements de la naturopathie/homéopathie et autres charlataneries."

Décidément, je vois que le sujet de l’homéopathie et autres méthodes alternatives de soin font toujours autant recette et après seulement deux jours, l’article de Silvie Simon fait débat, c’est vraiment le cas de le dire !

Vous ne pensez pas que les médecins allopathe, cancérologues et psychiatres sont suffisament responsable de vie brisées par leurs traitements chimiques, qu’ils mériteraient bien plus que les naturopathe ou homéopathes (qui d’ailleurs sont aussi des médecins généralistes la plus part du temps) l’appelation : Charlatan ?!

"Entendons-nous bien : je me méfie autant de la médecine conventionnelle que de ces machins pseudo-bio à la mode. Mais j’ai compris que les défauts de la médecine conventionnelle ne donnaient pas nécessairement à telle médecine "alternative" une efficacité par simple contraste ou opposition binaire."

ET bien vous savez quoi ? Continuez de vous méfier de la médecine conventionnelle, elle le mérite bien ! Si par contre, vous n’êtes pas convaincu de l’efficacité des médecines alternatives, je vous invite sérieusement à vous renseigner, il n’est jamais trop tard pour apprendre...

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(IP:xxx.xx6.34.98) le 16 février 2011 à 11H24

J’ai été voir un homéopathe pour une banale constipation. Un an de pilules bidons et d’essence de pamplemousse et aucun resultat malgré 10 visites à 80 euros, des mesures faites avec un voltmetre et un baton de cuivre, des questionnements, des massages...

Une visite chez ma gastro-enterologue a 33 euros rembourses par la secu et je repartais avec un traitement a base de spagulax et en une semaine, j’ai retrouvé un transit correct...

Alors franchement, l’homeopathie, pour moi, je n’y crois plus. Ce n’est pas pour autant que je vous un culte a la medecine conventionnelle, notez-le bien...

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(IP:xxx.xx3.93.100) le 16 février 2011 à 12H21

@ (IP:xxx.xx6.34.98)

"Alors franchement, l’homeopathie, pour moi, je n’y crois plus."

- Et c’est bien pour cela que çà n’a pas marché !! Tout simplement parce que vous n’y avez pas cru !! L’homéopathie, comme toutes les pratiques dites alternatives, ne marchent QUE chez ceux qui y croient....C’est pareil pour les miracles à Lourdes ou ailleurs.

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par BienEtre (IP:xxx.xx5.191.157) le 17 février 2011 à 09H49

"L’homéopathie, comme toutes les pratiques dites alternatives, ne marchent QUE chez ceux qui y croient..."

Mais même en admettant que ce soit le cas, cela vous dérangerez tellement d’admettre que cette sorte de méthode coué fonctionne avec l’homéopathie ?! Cela écorcherait votre petit esprit cartésien, c’est ça ?!

Le plus important dans l’histoire, même si nous n’avons pas encore compris le champ d’action thérapeutique de l’homéopathie dans notre organisme, c’est bien que la méthode marche tout de même, non ?!

Et même si elle ne fonctionne pas avec tout le monde, si 50% des gens qui utilisent cette méthode de soin obtiennent de bons résultat avec, je ne vois pas pourquoi ils ne continueraient pas de suivre ce type de traitement !

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(IP:xxx.xx3.93.100) le 16 février 2011 à 12H33

"gastro-enterologue a 33 euros rembourses par la secu et je repartais avec un traitement a base de spagulax et en une semaine, j’ai retrouvé un transit correct..."

- Et en plus vous êtes soigné avec un produit "naturel" ! Le Spagulax est à base de mucilage extrait des graines d’une plante nommée ispaghul...... Le Spagulax coûte 3,72 euros, rembours, à 35% !

Alors : UNE consultation de spécialiste gastro-entoéro à 33 euros remboursés à 70% + 3,72 euros remboursés à 35% avec un bon résultat comparés à DIX séances à 80 euros même remboursés à 70% (ce qui est déjà pas très normal)san,s aucun résultat, il n’y a pas photo..... Qui c’est le plus charlatan des deux ?

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par BienEtre (IP:xxx.xx5.191.157) le 17 février 2011 à 09H56

"Alors franchement, l’homeopathie, pour moi, je n’y crois plus. Ce n’est pas pour autant que je vous un culte a la medecine conventionnelle, notez-le bien..."

Et bien cela veut tout simplement dire que CE traitement homéopathique en particulier n’a pas était efficace sur vous...mais ça ne veut pas dire pour autant, qu’il ne fonctionne pas sur d’autres personnes.

D’autre part, si vous cherchez à réguler votre transit, je peux vous renseignez sur un produit, là encore naturel, et radical !

Bien souvent, les personnes souffrant d’un mauvais transit, on un profil psycho-émotionnel bien particulier, ils sont généralement de nature assez anxieuse, et parfois en proie à des conflits intérieurs.

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(IP:xxx.xx3.93.100) le 17 février 2011 à 12H02

par BienEtre

"Alors franchement, l’homeopathie, pour moi, je n’y crois plus. Ce n’est pas pour autant que je vous un culte a la medecine conventionnelle, notez-le bien..."

"Et bien cela veut tout simplement dire que CE traitement homéopathique en particulier n’a pas était efficace sur vous...
— > parce que vous étiez sceptique dès le début...

"mais ça ne veut pas dire pour autant, qu’il ne fonctionne pas sur d’autres personnes ----> qui sont d’emblée convaincues que l’homéopathie, çà marche.....

D’autre part, si vous cherchez à réguler votre transit, je peux vous renseignez sur un produit, là encore naturel, et radical !

— > Aloe vera !!

Bien souvent, les personnes souffrant d’un mauvais transit, ..... et parfois en proie à des conflits intérieurs.

— -> ce "conflit intérieur" c’est ce qu’on appelle un "trouble du transit".

"Trouble du transit", çà comprend deux aspects : 1. transit trop rapide et c’est de la diarrhée. 2. transit trop lent et c’est de la constipation. Le traitement est-il le même ?

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(IP:xxx.xx8.67.165) le 16 février 2011 à 12H04

Le malheur c’est qu’en France il n’y a pas d’autorité de régulation de l’homéopathie. Tout médecin peut se prétendre homéopathe sans avoir fait d’études d’homéopathie.

Il faut choisir le bon ! Et ce n’est pas facile quand on y connaît rien. Perso, j’en suis déjà venu aux mains (verbalement...) avec certains d’entre eux.

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(IP:xxx.xx3.93.100) le 16 février 2011 à 16H12

".....Dr Andrew Wakefield qui n’est qu’un bouc émissaire dans la bataille acharnée des vaccinalistes qui veulent faire taire les dissidents."

http://autisme-info.blogspot.com/20...

Autisme Information Science

Blog d’information et de nouvelles scientifiques sur l’autisme. Scientific information and news on Autism

04 FÉVRIER 2011

Dr. Andrew Wakefield Falsified Study Linking Vaccines to Autism, Journal Says Traduction G.M.

Un éditorial paru dans le British Medical Journal met en avant la preuve qu’une étude maintenant discréditée reliant l’autisme et les vaccins infantiles courants s’est appuyée sur des preuves falsifiées pour en faire sa thèse centrale."

Une preuve manifeste de falsification de données devrait maintenant mettre un terme à cette peur des vaccins dommageable", écrivent les rédacteurs de la revue.

Pourquoi le Dr Andrew Wakefield a-t-il maquillé les conclusions afin de prouver que les vaccins qui aident à prévenir des maladies telles que la rougeole, les oreillons et la rubéole peuvent être responsable de l’augmentation des cas d’autisme ? Selon les rédacteurs du journal, la raison en était simple : l’argent

.

Wakefield est présumé avoir reçu plus de 674 000 dollars par les avocats dans l’espoir de poursuivre les fabricants de vaccins, et l’enquête sur son travail a prouvé que 5 des 12 patients de l’étude avaient effectivement montré des signes d’autisme avant de recevoir le vaccin ROR, tandis que trois des enfants s’est avéré n’avoir jamais vraiment souffert d’autisme alors que son étude avait prétendu le contraire.

« C’est une chose de faire une mauvaise recherche, pleine d’erreurs, puis d’admettre de la part des auteurs qu’ils ont commis des erreurs », déclare Fiona Godlee, BMJ rédactrice en chef du British Journal Medecine,

"Mais dans ce cas, nous avons une image très différente de ce qui semble être une tentative délibérée pour créer une impression qu’il y avait un lien en falsifiant les données."

Liens Wakefield, qui est peut-être le grand responsable du scepticisme envers les vaccins modernes, a vu sa licence médicale révoquée en mai et le Lancet, la revue dans laquelle son étude originale est apparue, a depuis opéré une rétractation de son étude.

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(IP:xxx.xx8.67.165) le 16 février 2011 à 18H18

"Qui veut noyer son chien l’accuse de la rage"

Ceux qui ont sali Wakefield ont certainement reçu bien plus que ces 674 000 dollards.

De toutes façon, tous ces politiciens, ces "scientifiques" officiels ne sont plus crédibles. Ils émargent tous à la corruption.

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(IP:xxx.xx3.93.100) le 17 février 2011 à 09H42

(IP:xxx.xx8.67.165)

"Qui veut noyer son chien l’accuse de la rage"

- Ah ! La bonne grosse "sagesse" populaire... Que ferait-on sans elle, hein ! On n’aurait pas beaucoup de répartie....

Ceux qui ont sali Wakefield ont certainement reçu bien plus que ces 674 000 dollards.

"De toutes façon, tous ces politiciens, ces "scientifiques" officiels ne sont plus crédibles. Ils émargent tous à la corruption."

- Heureusement, il nous reste le "tous pourris" pour soulager nos aigreurs.

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(IP:xxx.xx1.237.233) le 17 février 2011 à 07H47

"Mais ou est la preuve que l’homéopathie marche sur les animaux, exactement ??? Franchement, les croyances diverses et variées sont bien les fondements de la naturopathie/homéopathie et autres charlataneries."

Ben la preuve est que de gros élevages font appel à cette médecine salvatrice pour leurs bêtes. Je leur fais confiance, eux savent ce qu’est un sous et ne vont pas le dépenser inutilement. Quant aux chiens et petits animaux adorés, je fais confiance aux propriétaires, s’ils ont choisi cette médecine, c’est qu’ils trouvent que la santé de leur petit s’en trouve bien améliorée. Mais, sur les plantes aussi , l’homéopathie peut être efficace. Les essais sur les betteraves sucrières, le lin pour la filasse, et surtout l’herbe et le blé semblent donner de très bons résultats. Bien sûr, cela demande du travail de recherche, mais les livres aident tant pour trouver le remède correspondant à la plante et au terrain. Alors, le sérieux et le résultat priment pour moi sur les vociférations d’êtres qui ne peuvent pas comprendre que la matière est de l’énergie.

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par BienEtre (IP:xxx.xx5.191.157) le 17 février 2011 à 09H38

Excellente remarque et très bonne analyse monsieur "IP:xxx.xx1.237.233" ! (désolé, je n’ai pas votre nom ou pseudo) Quoi qu’il en soit, je vois que vous faites preuve de logique dans votre raisonnement, et avez parfaitement cerné le problème de ces personnes qui critique sans comprendre ou admettre la réalité du terrain.

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par cristof (IP:xxx.xx9.241.2) le 23 février 2011 à 10H48

Franchement, cet acharnement des pro et anti-homéopathie devient lassant.

L’homéopathie est une des rares médecines parallèles à s’être prétée au jeu des essais cliniques. Les résultats sont incontestables : efficacité équivalente au placebo. Les biais de ces études ont été relevés par les deux parties (anti- et pro-), mais l’interet d’une méta-analyse est justement qu’elle atténue les biais. L’effet placebo sur l’animal est discuté et étudié, et fait l’objet d’une controverse scientifique à l’heure actuelle.

L’effet placebo soigne, c’est un fait, entre 10% et jusqu’à 40% des malades.

Le médecin homéopathe a une formation complête, et la consultation homéopathique est assortie d’un questionnaire fouillé qui ne peut qu’accroitre ces effet placebo.

L’homéopathie est un moyen efficace de soigner des affections bénignes à moindre coût. ceci devrait entrer une bonne fois pour toute dans la tête des "anti-"

L’homéopathie est très loin d’être décriée en France, le gouvernement ne va pas taper sur une des industries les plus florissante qui soit. Et il existe un lobby homéopathique qui tente -au meme titre que le lobby allopathique - de vous faire croire tout en n’importe quoi. Ceci devrait aussi entrer une bonne fois pour toute dans la tête des pro-

Merci

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par cristof (IP:xxx.xx9.241.2) le 23 février 2011 à 10H51

A moins que vous ne soyez persuadés que Boiron et Dolisos sont les deux seules exceptions de l’industrie pharmaceutique dans sa grande et puante globalité, évidemment.

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