Article publié le 28 septembre 2007
Attention, téléphoner peut nuire à la santé ! Après le Danemark, la Finlande, la Norvège, la Suède, et la Grande-Bretagne, la France corrobore le risque cancéreux pour les gros utilisateurs de téléphone mobile. Une tendance générale impossible à dissimuler.
Officiellement, les autorités sanitaires ne cessent de le répèter, l’utilisation du téléphone mobile n’entraîne pas d’augmentation du risque de développer une tumeur cérébrale ou acoustique. Certains résultats partiels de l’étude Interphone divergent toutefois de ce point de vue rassurant, soulignant le risque accru de neurinome acoustique ou de gliome après 10 ans d’utilisation et/ou chez les grands consommateurs de téléphone mobile. L’étude française, à paraitre en septembre 2007 dans Revue d’Epidémiologie et de Santé Publique, confirme cet entre-deux.
"Bien que ces résultats ne soient pas statiquement significatifs, il y a une tendance générale à un risque accru de gliome chez les plus gros utilisateurs : usagers de longue date, gros consommateurs, ceux avec le plus grand nombre de téléphone," précisent les co-signataires de l’étude. Pami eux, Elisabeth Cardis, du Centre International de Recherche contre le Cancer (CIRC) de l’OMS, et Martine Hours, médecin épidémiologiste à l’INRETS et présidente du conseil scientifique de la Fondation Santé Radio-fréquences.
Concrètement, ceux qui possèdent ou utilisent plus d’un mobile ont deux fois plus de risque de développer un gliome. Même chose chez les abonnés depuis plus de 4 ans. Ceux qui y passent le plus de temps, cumulant plus de 260 heures, ou dont les conversations durent longtemps (plus de 5 mn), présentent aussi un risque de gliome accru de 80 %. Ceux, enfin, qui ont passé le plus grand nombre d’appels, dépassant les 5 000, montrent aussi un risque augmenté de 50 %. Quelque soit le critère, les plus gros usagers ont toujours le risque le plus élevé.
Tendance "lourde" ou tendance "courte" ?
L’étude, menée entre Lyon et Paris auprès 800 personnes, dont 350
hommes ou femmes agées de 30 à 59 ans lorsqu’on a découvert leur
tumeurs cérébrales entre février 2001 et août 2003, livre un autre
indice. Plus inquiétant. Selon ces chiffres, les tumeurs du cerveau
liées à l’utilisation d’un téléphone mobile pourraient se développer
beaucoup plus rapidement que prévues. Les données combinées de cinq
pays - Danemark, Finlande, Norvège, Suède, Grande-Bretagne - parmi les
13 concernées par l’étude Interphone ont relevé un temps de latence de
10 ans avant l’apparition de gliome ou de neurinome acoustique. Même si
quelques travaux suggèrent un période plus courte.
L’étude française, avec une tendance au risque accru au-delà de 4 ans d’utilisation d’un téléphone mobile et seulement 4 usagers de plus de 10 ans parmi les 350 malades suivis, corrobore cette hypothèse "courte". Prudents, les auteurs de Interphone France concluent : "Nos résultats, suggérant la possibilité d’un risque accru au sein des plus gros utilisateurs, doivent encore être vérifié dans les analyse de l’étude internationale Interphone." Des résultats attendus depuis 2003.
Effectivement, les lobbies joue à fond dans cette histoire.
Personellement, je crois qu’une oreillette blue tooht diminue les risques (les ondes sont moins "fortes"). J’aimerai des avis la dessus ...
Non, le Bluetooth émet des ondes type téléphonie mobile (TTM) c’est à dire des signaux micro ondes pulsés et dont l’information portée est en très basses fréquences. La puissance est moindre mais seule l’oreillette permet d’abaisser suffisamment ce taux d’absorption spécifique (TAS ou DAS - exprimé en W/kg) Les associations réclament un baissement pour les antennes à 0,6V/m.
l’oreille bluetooth devrait être, à mon avis, interdite à la vente cela revient à porter en permanence, pendant une communication, le téléphone portable en contact du cerveau et de l’oreille. :-((
"En plus du portable ils ont celles de l’oreillette carrément encore plus prêt dans l’oreille externe, puis moyenne (orifice du conduit auditif), donc directement vers la boîte crânienne en suivant les nerfs vestibulaire et cochléaire... dans le cerveau ! La puissance est effectivement moindre que celle émisse par le mobile, qui rappelons-le ne doit pas être utilisé à moins de 2,1 à 2,5 cm du corps, mais pour aller chercher des ennuis supplémentaires on ne pouvait pas trouver pire ! La puissance des CEM diminuant environ au carré de la distance, ici tout se joue aux centimètres, voire aux millimètres, l’effet de moindre puissance par rapport au portable est en partie compensé par le raccourcissement de la distance." (Next-Up source)
Doit-on sacrifier sa santé à la frime ? Préférez l’oreillette classique avec fil.
voir les études publiées sur le site très documenté de Next-Up : http://www.next-up.org/Newsofthewor...
Il manque un chiffre à ce communiqué : Combien de personnes sont touchées sur 100 000 personnes. Il y a plus de 10 000 suicides par an. Aurons-nous plus de morts dus au téléphone portable ?
Bonjour à tous,
En ce qui me concerne je ne peux que donner mon témoignage : Ma fille de 6 mois s’est réveillée toutes les nuits pendant 4 mois à chaque journée passée chez la nourrice... 100 m des antennes relais. Elle ne se réveillait jamais lors des journées passées à la maison. Quel est l’incidence exacte des antennes relais... je ne le sais pas mais il est évident que les ondes de radio-fréquences ont une incidence sur le cerveau... cette incidence est néfaste, est-elle pour autant dangereuse là est la question... réponse dans quelques décénnies. En ce qui concerne ma fille elle a quitter cette nourrice qui nous donnait par ailleurs une totale satisfaction...
dans dix ans il serait trop tard, car les effets de ces ondes pulsées sont cumulatifs. Voir info du Criirem :
http://www.naturavox.fr/article.php...
et cette autre :
http://david-leloup.blogspot.com/20...
même si cette pollution précise a cessé pour elle, elle peut se trouver aujourd’hui dans le champs d’émission d’une antenne wifi... en jouant dans un parc parisien (Bercy par exemple) sans que vous le sachiez.
Quelle mascarade, combien de temps va t-on encore protéger les opérateurs. En 1999, de nombreux scientifiques dénoncaient la nocivité des ondes électromagnétiques, fin des années 60 l’armée et certains industriels avait constaté les risques de santé des expositions aux ondes et en 2007 on continue a trouver des subterfuges en annoncant qu’il n’y a que les utilisateurs endurcis qui risques d’être atteints. Après avoir pris connaissances des conseils d’utilisation du crirem on ne peut que ce douter de la nocivité. En France, toujours pareil.... les nuages ne passent pas les frontières.... Par contre j’ai la solution pour diminuer fortement l’agression des ondes électromagnétiques, pourquoi pas me contacter GM
bonjour a tous. voila, pour ma part j avais un abonnement tel portable gratuit soir et week end. j ai passé des heures à parler inutilement sans connaitre les dangers, plus de 100h/ mois pendant 5 années consécutives. j ai 35 ans et je m inquiète beaucoup parce que je me dis que j ai un grand risque de développer un cancer.
Et qu’est-ce que ce sera quand on pourra téléphoner grâce à un micro-téléphone implanté dans une dent ?
Ne riez pas, le projet est à l’étude et gageons que si demain ce gadget est proposé, il y a aura de nombreux clients à se le faire greffer.
On se fait bien implanter des tiges en titane, appelées implants, qui se comportent comme autant d’aiguilles d’acupuncture fichées dans l’os (lui-même conducteur électrique) :
Pour répondre à la personne dont la fille se réveillait toute les nuit à 4h du matin à 100m d’antennes :
http://www.robindestoits.org/Troubl...
’Symptômes répertoriés sur plusieurs sites chez des personnes exposées aux radiofréquences de la téléphonie’ par le Dr Eliane Spitery
Oups, mon deuxième exemple (message précédent) n’était que le titre, mais voici le lien :
Oups, mon deuxième exemple (message précédent) n’était que le titre, mais voici le lien :
Bonjour à tous.
Pour diverses raisons, (dont tumeur exceptionnelle de ma fille à 43 mètres d’une antenne GSM au niveau de la moelle épinière et plus haut voltage dans sa chambre), je me suis intéressée aux CEM. J’ai aujourd’hui l’impression que l’étude interphone encouragée par l’OMS ne prend en compte que l’utilisation des portables. Hors aujourd’hui on n’utilise quasiment que des téléphones DECT au travail comme à la maison... Ces systèmes DECT utilisent quasiment les mêmes technologies. Quelle sens a aujourd’hui une telle étude si elle ne prend pas en compte que les téléphones portables et non les DECT ?
Cordialement à tous...
"Bien que ces résultats ne soient pas statiquement significatifs" = "ceux qui possèdent ou utilisent plus d’un mobile ont deux fois plus de risque de développer un gliome." Sympa le raccourci !
Selon wikipedia, Les gliomes ou tumeurs gliales sont des tumeurs rares. Leur incidence est environ de 5 cas pour 100.000 habitants. Même en doublant les risques, on passe à 1 cas pour 10 000 habitants. 90% de la population a un portable, cela fait environ 0,01% de chance de développer un gliome.
Ca c’est du danger, on frise le génocide par portable interposé ! :-))
En comparaison et pour rappeler l’échelle des risques, 90% des fumeurs réguliers développent un cancer.
Pour diverses raisons, (dont tumeur exceptionnelle de ma fille à 43 mètres d’une antenne GSM au niveau de la moelle épinière et plus haut voltage dans sa chambre), je me suis intéressée aux CEM. J’ai aujourd’hui l’impression que l’étude interphone encouragée par l’OMS ne prend en compte que l’utilisation des portables. Hors aujourd’hui on n’utilise quasiment que des téléphones DECT au travail comme à la maison... Ces systèmes DECT utilisent quasiment les mêmes technologies. Quelle sens a aujourd’hui une telle étude si elle ne prend pas en compte que les téléphones portables et non les DECT ?
Je faisais des recherches sur les tumeurs au cerveau et je suis tombé sur cet article, il est temps que le gouvernement français interdisent les téléphones portables dans les collèges !
C’est une priorité ! Gael - rédacteur pour http://symptomes.info/











