Ce mal sournois a pénétré notre société moderne par de nombreux accès. Il a envahit nos sphère professionnelle, familiale et personnelle. Il parasite violement les rapports humains et plus encore il précarise l’état de santé de la population.
Le stress, personne ne peut y échapper. C’est une réaction normale de l’organisme en réponse à une situation de crise. De plus, il est indispensable dans notre quotidien pour répondre aux agressions auxquelles nous sommes exposés (maladie, pression sociale, deuil, pollution…). Par contre, trop de stress pose problème car l’organisme dépense ses réserves en nutriments, pour se réguler. A long terme, l’exposition au stress entraîne l’épuisement des réserves en nutriments et de l’effondrement su système immunitaire.
En période de stress intense, d’anxiété ou de fatigue, nous avons tous tendance à grignoter des aliments gras et/ou sucrés. Des aliments vides des nutriments nécessaire à notre organisme mais pleins de calories.
Durant ces situations de crise, nous devons :
- privilégier les aliments à forte densité nutritionnelle, comme fruits et légumes, céréales, légumineuses, poissons gras et viandes maigres, huiles riches en oméga 3,
- se supplémenter en vitamines A, B1, C & E, et en magnésium,
- pratiquer régulièrement une activité sportive modérée.
- bannir les excitants et les tranquillisants : café, alcools, tabac, tranquillisants médicamenteux. De faux amis qui accélèrent l’épuisement de l’organisme et son incapacité à réagir.
- adopter une philosophie du stress.
Depuis de nombreuses années les thérapeutes élaborent des méthodes toutes plus efficaces les unes que les autres, dans le but de diminuer les effets du stress sur l’humain : Thérapies courtes – Relaxation – Exercices – Respiration – Alimentation – Voyages-Santé…
Grâce à la compréhension des mécanismes du stress et de leur impact psychosociologique il nous est désormais possible d’espérer voir diminuer à terme certaines maladies d’ordre psychosomatiques : L’asthme – Le psoriasis – La sciatique !
Espérons aussi que cette prise de conscience permettra, un jour, de voir s’établir des nouvelles structures sociales qui permettront à l’humain de développer davantage un potentiel encore inexploité, sans le confronter au stress excessif.
Mais le stress n’est pas tout négatif : Si la population meure plus jeune due à un environnement plus stressant, cela aide à résoudre le problème des retraites. :->
Assez cynique comme conclusion. J’espère pour vous que vous gérez bien votre stress… sinon adieu la retraite !
Belle pub déguisée….
En lisant cet article plus le lien, il ne reste qu’à s’établir un programme serré et puis s’y tenir ! Autant se flinguer tout de suite ! car cette approche genère encore du stress !
Il y a pléthore de moyens à trouver un exutoire au stress, encore faut-il que le thérapeute soit prêt à aider son patient à devenir autonome et responsable dans sa vie…
(Thérapeute est à prendre dans le sens initial du mot, celui qui accompagne l’autre dans un mieux être voire la guérison, mais non dans le sens actuel qui sous-entend une guérison de droit ! L’autre personne reste acteur de sa vie, le thérapeute l’accompagne dans ses expériences, en lui laissant toute sa liberté et responsabilité ; ce n’est pas la vie du therapeute !)
A croire que le stress tue…. Mais fait aussi vivre !
Et comme chacun est totalement différent face au stress, il n’y a pas de solution générale… Juste des pistes à explorer librement et sans contrainte….
Le stress est omniprésent, mais ce n’est pas une maladie… Le tout est de trouver des situations de libération pour annuler la pression ! Les pistes sont bonnes, mais à chacun d’expérimenter celle qui lui convient librement Et ce ne sont pas de consignes draconiens qui permettront d’y arriver.. ; Car dès la première incartade, dès que le stress s’aggrave pour des raisons indépendantes, un sentiment de culpabilité fera de nouveau flamber le stress : je ne suis pas à la hauteur… …de gérer mon stress…je suis nulle… porte ouverte vers la depression que l’on nous definit comme une maladie, maintenant !
Cercle vicieux de notre société.
Il suffit à redevenir peu importe le sentier exploré sujet de sa vie, donc regagner confiance et autonomie dans sa vie pour voir définitivement le stress diminué au stress qui est nécessaire pour vivre et survivre… Un travail en soi et sur soi et non des « remèdes, consignes et recettes miracles » pour tuer cet ennemi actuel…
Amitiés, Nicolette
Bonjour Nicolette,
Tout d’abord merci de votre apport au sujet. Votre commentaire est éclairé et me permet de constater la perception que vous avez du texte. Non, le stress n’est pas un ennemi ! Loin de là, il est au contraire un ami fidèle qui nous permet d’adapter notre organisme aux agressions du quotidien. Si je le qualifie de mal (et non de maladie), c’est qu’il est devenu, pour certains, un mode de vie. C’est là qu’il y a danger.
Je ne préconise aucun programme rigide, pas de consigne draconienne et surtout pas d’ascétisme. Chaque individu étant unique, il n’existe aucune solution miracle universelle. Chacun doit trouver ses propres réponses aux problèmes de Sa Vie et la manière la plus appropriée de les affronter.
Mon rôle est d’aider la personne à se retrouver, à prendre du recul face à l’identité collective pour retrouver son identité individuelle, à sensibiliser chacun aux différents facteurs de stress, à ses mécanismes, ses conséquences et lui offrir les outils existants pour y faire face, le tout dans un contexte de relation d’aide.
Je constate que vous avez une bonne vision des choses et de la démarche essentielle : Le travail sur soi (Estime personnelle, confiance en ses capacités, respect de sa personne et de ses limites). Par contre, sans vouloir faire d’intégrisme, ne négligez pas les consignes alimentaires. L’organisme, en période de stress, se nourrit de vitamines et de minéraux qu’il est important de remplacer. Je ne veux pas dire de suivre un régime sévère, seulement de privilégier une nourriture vivante, riche en nutriments et de délaisser temporairement les néFAST-FOOD. Offrez-vous également des moments de détente comme un bain aux chandelles, un souper en tête à tête, une randonnées en forêt, un massage détente…). Offrez du temps à la personne la plus importante, VOUS !
Il est aussi important de découvrir et de faire confiance à son gourou. Pour cela, je prêche un onzième commandement : Tu n’auras d’autre gourou que Toi ! Pour moi, c’est ça « Être » l’acteur de sa vie, comme vous l’avez si bien dit.
Permettez moi, pour finir de vous citer la réponse de M. Jacques de Panafieu à la question : Qu’est-ce qu’un thérapeute ?
« C’est un accompagnateur, un éveilleur, un accoucheur d’âme, un miroir du possible. Il soutient, il conforte et par-dessus tout, il croit dans le mouvement de la vie qui trouve toujours son chemin. »
Très fraternellement
Gérard
Encore faudrait-il peut-être apprendre à distinguer et à reconnaitre l’hyper-stress, l’hypo-stress (sachant que ni l’un ni l’autre n’est positif), et ce que l’on appele le "bon stress". Il est par contre utile d’être en bon stress et pour cela, apprenons à le réguler. Dans ce cas, c’est un allié précieux nous permettant de gérer au mieux des situations de "danger" qui nous demandent la mobilisation de nos énergies pour y faire face.
...et pour le réguler, il existe aussi de bonnes recettes intéressentes du côté de la phytothérapie et des médecines tradtionnelles Chinoises notemment.
Bonjour Mrbienetre,
Chaque personne présente une zone d’activation optimale. Une zone de bien-être, d’efficacité, de stress positif durant laquelle la vigilance est à son pic. Le problème est d’apprendre à rester ou à revenir dans cette zone de confort. Au-dessus, c’est l’hyperstress (surmenage, agitation), en dessous, c’est l’hypostress (inhibition, démotivation, hypovigilance).
A mon sens, il n’existe pas de bon stress car ce que nous avons tendance à qualifier de bon stress n’est en fait que la mobilisation naturelle de nos ressources, débouchant sur une réponse satisfaisante pour notre personne. Il s’agit du phénomène ordinaire d’adaptation. Lorsque l’on fait référence au “bon stress”, on pense souvent aux cas où l’on s’engage volontairement et consciemment dans une situation impliquant de notre part une mobilisation de nos ressources pour atteindre un objectif précis, comme un défi à relever par exemple. Dans ce cas précis, nous nous trouvons face à une situation pleinement acceptée et dont les implications sont connues. Nous pouvons donc affirmer que les seuls agents stresseurs qui soient véritablement stressants ne sont que ceux qui sont perçus comme tels !
La véritable réaction de stress, est liée à une mobilisation plus ou moins forte de nos ressources psychobiologiques et dépend implicitement :
Du contexte
De la représentation consciente ou non que la personne se fait de la situation
De l’état du moment,
D’une fragilité émotionnelle (passagère ou permanente),
De l’historique de la personne
De la condition physique
Des ressources disponibles.
De la capacité de la personne à retrouver son équilibre
Vous avez raison Mrbienetre, la phyto est salutaire ainsi que l’alimentation.
Pour références additionnelles :
http://www.detoursante.com/dossiers...
http://www.detoursante.com/alimenta...
Les huiles essentielles sont également très efficaces :
Pour diminuer l’émotivité utiliser l’H.E de Mélisse, sur une huile porteuse et appliquer sur le plexus solaire et la poitrine. T.B résultats
Mais aussi :
Mais aussi :
Stress environnemental : Cèdre, Coriandre, Géranium, …,
Stress chimique : Lavande, Patchouli, Petit-grain, …,
Stress physique : Romarin, Camomille romaine, Marjolaine, …,
Stress intellectuel : Basilic, Lavande, Bois de santal, …,
Stress émotionnel : Géranium, Palmarosa, Bergamote, …,
Bonne semaine
Votre réaction à mon commentaire est très juste M. Piquemal et je me rends compte que finalement...nous sommes d’accord ! Si je parle de bon stress, c’est plutôt pour éviter de m’étendre sur le sujet parce qu’il faut bien se baser sur quelque chose de concrèt pour le lecteur. Comprenez dans l’appellation "bon stress", le stress nécéssaire et bénéfique à l’individu pour que ce dernier puisse mobiliser les énergies qui lui pemettront de répondre au mieux aux situations qui a conduit son organisme à le secréter. (j’espère ne pas être trop brouillon dans mes explications !) Mais bon, là encore, je n’ai rien inventé, cela faisait parti de mes premiers cours de physio-anat ! Les choses ont certes bien évolués depuis mais je ne pense pas être dans l’erreur en apportant cette précision. Au plaisir de vous lire.
P.S. : "mr bien-être" est le surnom que m’avait donné un ami Tunisien que j’avais soigné de son vétéligo. Je l’ai gardé depuis !












