Article publié le 31 janvier 2008
Comme chaque année, la revue prescrire dresse un bilan de l’année écoule sur le marche du médicament. Comme à son habitude, le palmarès des nouveautés est très restrictif si on le compare à d’autres sources, financées à des degrés divers par les lobby pharmaceutiques. A noter cette fois, l’annonce du palmarès à été précédé par une conférence-débat sur le thème de la santé mentale. Les idées developpées dans cette conférence n’ont reçu que de maigres échos mais méritent selon moi de s’y attarder.
Trois intervenants dressent un portrait sans complaisance de la prise en charge de la psychiatrie, tant du point de vue médicamenteux que sanitaire.
La première intervenante, Monique Debauche psychiatre, décrit l’historique de la prise en charge psychiatrique depuis une soixantaine d’années. Son intervention a été relayée par le Figaro.
Les produits psychotropes sont la découverte marquante dans le domaine psychiatrique après-guerre. On trouvait alors une autre alternative aux patients, plus acceptable et bon marche que les existantes, en leur proposant une réponse chimique, censée guérir les défaillances de leur cerveau. La logique commerciale a peu a peu pris le dessus. Les études cliniques sont aussi devenues plus systématisées, encadrées selon un schéma scientifique toujours plus rigide. On se base sur un certain nombre de critères, sans pour autant être sûr que ceux-ci décrivent réellement le malaise du patient. En fait, en prenant le problème du côte chimique, on en oublie surtout la dimension « humaine » de la souffrance. Alors que c’est justement une prise en charge plus individualisée qui est décisif dans ce genre de pathologie.
Gilles Mignont, pharmacologue, fait un bilan inquiétant des 5 dernières années concernant les mises sur le marche des nouveaux produits. Peu de réelles nouveautés, beaucoup de produits commercialisés pour de nouvelles indications. Aussi des produits nouveaux qui n’apportent rien de mieux par rapport aux produits déjà connus si ce n’est un tarif plus élevé, ainsi qu’un facteur de risque supplémentaire, puisque les produits nouveaux sont plus susceptibles d’effets indésirables encore inconnus.
Barbara Mintzes, chercheur en santé publique, se veut encore plus alarmiste. Elle note que la tendance est au « façonnage de maladie » comme argument de marketing. Cette tendance s’observe souvent de nos jours. Il suffit de « renommer » un trouble courant pour le transformer en condition médicale. Ce que l’on nomme simplement la timidité peut devenir une phobie sociale, redevable d’un traitement médicamenteux. Il est vrai que cette dérive est encore plus marquée Outre-Atlantique, où la publicité pour les médicaments est autorisée. N’empêche que là, il y a un exemple à ne pas suivre. Surtout que de plus en plus de cas dramatiques d’enfants ou d’adolescents psychiatrises à outrance sont mis a jour, parfois après un décès, ou suicide. Alors que les études manquent quand aux effets de ces médicaments sur le long terme, surtout quand le traitement a été commence jeune. Et sur quels critères se baser objectivement pour définir qu’un enfant est ou pas dans les normes, tant les phases de développement habituelles peuvent laisser perplexe plus d’un parent ?
Je trouve que l’on ne laisse pas assez de place à des gens comme ceux qui ont pris la parole au cours de cette conférence. Je pense que les campagnes des pouvoirs publics laissent un grand flou concernant les maladies mentales, flou qui profite surtout aux firmes, ainsi qu’aux lobby financiers et gouvernementaux en général. La mise sur le marché d’un médicament n’est pas seulement philanthropique, il est avant tout destine à faire vivre des gens, selon la sacro-sainte économie de marche. Et d’un cote, c’est normal : on ne pourrait décréter du jour au lendemain que ce secteur doive avoir des règles opposées à celles de notre temps. Et les autres secteurs ?
La donne n’est pas différente si l’on parle d’agriculture, d’assurance, d’armement... la liste n’est pas exhaustive.
N’empêche. D’un point de vue plus individuel, je trouve dommage qu’une rapide visite chez un généraliste (le plus souvent surchargé) pour des problèmes existentiels puisse conduire à une prescription de pilules. Juste parce qu’il serait bien de changer la chimie du cerveau et espérer avoir des pensées moins négatives. Alors que le mal-être peut avoir tant d’autres raisons. Le terme de dépression est lui aussi impropre, car fourre-tout. La dépression n’est pas une maladie en elle-même, mais une condition (l’un des symptômes) d’une maladie, liée à d’autres facteurs. Qui le plus souvent ont des ramifications très profondes, avec des angoisses très personnelles, blessures d’amour propre, forcément peu ou pas quantifiables scientifiquement.
Et comment doit-on faire pour s’en sortir ? Qu’est ce qui marche ?
C’est un peu là ou le bât blesse. Encore moins qu’ailleurs, pas de remède miracle. Je pense qu’on peut dire de manière simpliste que chacun est « tombé » selon un schéma qui lui est propre, selon une histoire particulière. Donc, pour remonter, pareil. A chacun de trouver « sa » thérapie, en laquelle il croit, peut-être en brodant avec des bouts de médecines ou thérapies plus ou moins « reconnues », donc autorisées, et remboursées en tant que telles. Alors que tant d’autres ont été utiles par ailleurs.
Mais avant ça, il faut redonner une certaine autonomie au patient, le responsabiliser, et non se précipiter sur la « camisole chimique » qui va endormir les angoisses, mais souvent aussi les autres élans vitaux.
Faudrait-il rembourser toutes les thérapies ? Vaste debat. Pourquoi pas ? Mais quand on sait qu’une psychothérapie peut durer des années, on se dit que le trou de la Sécu n’a pas fini de se creuser. C’est souvent plus cher qu’une cure de psychotropes. Mais à mon sens, le résultat de quelques années de traitement chimique rend les patients moins actifs qu’un traitement par la parole : les mots qui guérissent pour expliquer quels autres mots ont été pathogènes.
C’est la ou l’on perçoit une partie de cette « médecine à deux vitesses » dont on entend de plus en plus parler ces dernières années. Car pouvoir choisir « sa » thérapie n’est le plus souvent pas gratuit. La médecine gratuite telle qu’on voulait le mettre en place par le biais de la Sécurité Sociale n’est plus pour demain, et encore moins dans ce domaine.
Le texte complet des intervenants à la conférence-débat de Prescrire se trouve : http://www.prescrire.com/aLaUne/dossierPalmares2007Tout.php
Thèmes
C’est l’éternelle histoire de la poule et de l’oeuf.
Les médecins, y compris psychiatres, voient d’abord le dysfonctionnement du cerveau et lui attribuent le problème comportemental. D’où la logique médicamenteuse, très largement influencée par l’industrie pharmaceutique, qui informe et forme aujourd’hui les médecins. "Modifions le fonctionnement du cerveau et le comportement, la pathologie disparaîtra".
Les psychologues et psychothérapeutes, considèrent aujourd’hui souvent le comportement, son origine, ses causes, ses "processus", comprennent qu’il influence le corps, dont le fonctionnement du cerveau, mais vont plutôt chercher quoi modifier, dans les schémas de pensée, automatismes, croyances internes de la personne... afin de modifier le dit comportement (pathologie).
Si demain, on estimait un traitement médicamenteux ou psychologie à l’expérience de ses résultats réels et durables, nul doute que le travail psychologique aurait, selon moi, une plus grande place.
Pourquoi n’est ce pas le cas ? Chacun trouvera facilement la réponse.
il faut resouligner deux points important de cette article les nouveaux psychotrope n’apporte presque rien par rapport aux anciens, si ce n’est des effets indesirables accrus ! la tendance est a la transforamtion de simples variantes comportementale en maladies, associé a une iuniformisation des valeurs societales : il faut rentrer dans moule, si t’es agite prend de la ritaline, si t’est timide prend de la paroxetine, si tu es en deuil prend la fluoxetine, si t’as le neurones qui mollissent prend du piracetam, si t’est trop con, ....celle la il sont encore en train de la fabriquer :-))
Je voudrais ajouter à mon intervention précédente, à l’attention de l’auteur et des lecteurs, que contrairement à ce que vous indiquez, sans doute basé sur un travail psychanalytique, un "soin psychologique" n’est pas forcément long, donc onéreux...
Tout thérapeute, de l’école des thérapies brèves, et il y en a des milliers en France, trouve souvent, des solutions rapides (3 à 10 séances) aux problèmes présentés.
Tout est possible...sauf la psychanalyse freudienne, en l’état... Pour mon point de vue,plus détaillé et très concerné, je vous invite sur mon site...
J’aimerais réagir à tous les commentaires. Il me semble que quelques précisions pourraient éviter de faire dévier le débat.
Mais je ne suis pas là pour parler de mon chemin thérapeutique, ni pour promouvoir un quelconque type de thérapie, mais pour dire « soyez vigilants ». Quand j’utilise le terme de thérapie, je le prends au sens large. Dès que l’on se rend chez un professionnel de la psyché non médecin, c’est forcement à la charge de celui qui consulte, même pour une thérapie courte. Et si l’on compare le coût de qqles semaines de sédatif léger avec quelques séances orales, c’est déjà moins cher d’utiliser la chimie.
Je ne suis pas là non plus pour taper sur l’industrie pharmaceutique. Elle n’est que l’un des éléments du système. On ne peut nier que la découverte des psychotropes est l’une des découvertes majeures de l’après-guerre. Ils ont aidé nombre de personnes à retrouver une dignité. Mais comme tout, à manier avec précaution. Je ne nie pas qu’un traitement médicamenteux puisse se révéler indispensable. Mais à mon sens, il ne doit être pris que comme « béquille », soit pour une durée la plus courte possible, et en encadrant l’usage au maximum. Soit éviter de répondre « prends des pilules » à qq’un qui va mal plutôt que « pourquoi ? Veux-tu en parler ? ». Eviter les surcharges d’ordonnances ou renouvellements intempestifs. Pour les soignants, il faudrait prendre le temps d’expliquer avant d’imposer une mise sous psychotrope, proposer des alternatives et laisser le libre arbitre à celui qui souffre. Arrêter de croire en la toute-puissance des outils diagnostiques (style DSM) qui ne servent qu’à mettre les gens dans des cases… Créées par des gens qui ne sont eux-mêmes pas neutres vis-à-vis de ce système !
Et pourtant, doit-on arrêter la recherche de nouveaux médicaments ? Clairement non ! Même si le risque d’effet secondaire est potentiellement plus grand. Il y a encore des progrès a faire. On ne peut avancer que si on continue à chercher.
Je pense qu’il y a eu depuis 20 ans une véritable dérive de la psychiatrie en France. Les dirigeants de la psychiatrie Française on choisi de privilégier le traitement médicamenteux aux dépens des traitements psychologiques. Plusieurs causes à cela : l’augmentation du nombre de patients et la diminution du nombre de lits et des moyens. C’est toujours plus facile de prescrire des palliatifs chimiques après un rapide examen des symptômes que d’engager une action psychologique qui demande plus de moyens et de temps. Il faut également parler du lobbying effréné de l’industrie pharmaceutique qui a su placer des psychiatres partisans du traitement médicamenteux aux postes clefs et imposer ses options. Quand la finance impose ses choix "Thérapeutiques".
Je voudrais rappeler qu’aucun médicament ne guérit un patient. Ce ne sont que des palliatifs. Même en cas de rémission des symptomes, le patient doit continuer à prendre un traitement, il n’y a donc pas guérison.
Il faut également parler du scandale des effets secondaires. Des patients voient leur état se dégrader à cause de la prise de traitements lourds et dommageables à terme. Sandrine Bonnaire le montre bien dans le documentaire qu’elle a produit à propos de sa soeur, où on voit une jeune femme charmante et éveillée, malgré ses problèmes, devenir un fantôme gros et apathique, ce qui est le résultat de la prise de traitements destructeurs et de prise en charge brutale dans des hôpitaux psychiatriques. J’ai connu le même cas avec une amie, qui à 25 ans etait une jeune femme charmante, et qui a fini détruite par cette psychiatrie aveugle.
Aujourd’hui, notre psychiatrie, dirigée par des médecins dogmatiques et bornés, vendue à l’industrie pharmaceutique, est dans un état lamentable. Le prix en est lourd à payer pour les malades et leurs familles.
Il serait temps de changer d’orientation et de revenir à des prises en charges humaines et basées sur l’approche psychologique. Nos malades méritent bien mieux que les ersatz "thérapeutiques" mis en place aujourd’hui.
"Je trouve que l’on ne laisse pas assez de place à des gens comme ceux qui ont pris la parole au cours de cette conférence. " Je trouve que l’on ne laisse pas assez de place à des gens qui sont désormais cassés en raison d’une prescription abusive par le corps psychiatrique...
La sur-utilisation des psychotropes est aussi une conséquence inattendue de l’omniprésence du "freudisme populaire". quand ça va pas , forcément, c’est psy, c’est dans la tête etc… Cette forme de croyance est incroyablement installée maintenant chez la plupart des gens et même chez les médecins généralistes qui, du coup, se trompent de diagnostic.
Or les petits mal-êtres viennent le plus souvent de l’alimentation, d’allergies ou d’intolérances alimentaires non détectées, de la pollution, du climat culturel général, de l’insatisfaction de soi dans une société de compétition, de "passages" difficiles et de bien d’autres choses mais le cerveau n’est pas en cause et l’imbiber de produits chimiques n’arrange pas les choses et ne produit en général aucun résultat, la vague "amélioration" constatée aurait eue lieu d’elle-même sans produit.
Les points de vue des médecines chinoise et indienne dans ce domaine sont très intéressants.
Entièrement d’accord avec vous, M. Alex75 !
J’ajouterai de plus, qu’en matière de santé mentale et de traitement, la pschychatrie Française se plente litéralement en oubliant un élément fondamental : le cerveau est un organe comme les autres et que par concéquent, il faut savoir apprendre à l’alimenter correctement.
Pour assurer son bon fonctionnment l’utilisation des médecines Chinoise ainsi que la phytothérapie afain de répondre à certaines carences, sont effectivement très utiles.
Depuis déjà 5000 ans, les MTC ont prennent en concidération l’esprit et le corps comme deux éléments fondamentalement liais : en fait, il ne font qu’un.
Pourquoi notre société n’a t-elle pas suivi la même direction ? Question à... plusieurs milliard d’euros !!!
Cordialement.
Cet article est trés interessant,et les reactions des uns et des autres pleines de bon sens.La premiere chose a savoir sur la psychiatrie est que c’est une pseudo-science qui avance donc des pseudo-solutions comme la médication a outrance de psychotrope et dérivés.Si les psys abandonnent rapidement la psychanalise individuelle c’est a cause de l’ineficacité de leur soit-disant therapie mentale.La seule solution qu’ils ont trouvés pour masquer leur incompetence c’est de droguer leurs patients.Ils sont devenus les nouveaux dealer de la société de consomation de psychotropes.Au plus les psys echouent et plus ils invoquent le manque de moyens et de finance,esperant ainsi obtenir plus de façilité et plus d’argent pour encore moins de résultats et demandent toujour plus d’argent pour encore moins de réussite.Il est temps que les pouvoir public se rendent compte que de l’incompétence de la psychiatrie dans tous les domaines ou elle a reussi a s’infilter.Et la socité s’en portera beaucoup mieux.
Mon meilleur ami, comme moi a fait sa crise familiale à vingt ans. Chez moi, on a choisi la prison. J’ai fait un mois de préventive et n’y ai jamais remis les pieds.
Chez lui, on a choisi la psychiatrie. Il a fait vingt séjours depuis, un par an, est toujours sous psychotropes en permanence, ils ont tout essayé sur lui, ont pensé à un atavisme, puis l’ont déclaré bipolaire, tous les médicaments ont été testés sur lui...pour rien ! Il est, d’ailleurs, encore aujourd’hui à l’hopital.
Si la médecine avait un devoir de résultat, dans certains cas, elle serait depuis longtemps en faillite ou sous perfusion.
La solution que l’on nous suggère pour être en bonne santé, est de manger des fruits et légumes tous les jours. Si chacun avait un petit jardin, ce serait bon pour la santé et donc, pour le moral.
J’ai même entendu àla radio un matin, que deux cent cinquante nouveaux vaccins étaient prèts à s’installer sur le marché dans les vingt ans à venir...
Et pourquoi pas encore d’autres vaccins contre la folie mentale... ?
Je suis entièrement d’accord avec vous Madame, et voici mon témoignage à moi, pour répondre à une demande et appuyer les propos qui ont été tenu ici en réaction à l’article...
"Suite à un grave problème de santé (dépression aïgue) et certaines complications, j’ai été interné à l’hopital de Tulle au service psychiatrique en novembre 2003.
La durée de ce séjour fut de 8 jours, et, aurait pu être bien plus long si une personne de ma famille n’était pas intervenue pour m’aider à en sortir.
Je précise que cette personne, c’est vu dans l’ogligation de menacer Le personnel soignant de poursuite judiciaire sans accords convenus, au préalable, entre les deux parties et une autorisation de sortie signé de ma main.
Le traitement chimique ingurgité pendant mon séjour à l’hopital, sous la responsabilité d’un médecin psychiatre m’a complétement deminéralisé et occasionné des effets secondaires terribles.
Les diférents médicaments alopathiques que l’on m’avait administré de type anxyolitiques, anti-dépresseurs et somnifères m’ont placé dans un état létargique et la toxicité de ces produits ont endommagé très sérieusement ma flore intestinale et entammé gravement Mon capital immunitaire.
Les effets secondaires ressentis ont laissé des traces pendant une perriode d’environ deux ans dans mon organisme, provoquant des crises d’hystérie, des pertes importantes de mémoire ainsi que des comportements agréssifs incontrolés, d’autant qu’à ma sortie de l’hopital, j’ai effectué une quinzaine de scéances chez un psychiatre qui m’a fait prendre, lui aussi, un traitement pharmaceutique chimique, certes moins fort, mais qui ne m’a pas permis d’améliorer mon état.
En effet, lors de cette période sous traitement alopathique, il m’était impossible, d’entrevoir un semblant de guérison puisque les symptômes de la dépréssion étaient toujours présents ainsi que les conséquences graves décrites au niveau de mon organisme et de mon comportement.
Il est également à noté que sur le plan organique, j’avais d’importants problèmes de transit intestinal et on pouvait constater une dépigmentation de ma peau nettement désydratée et flasque ainsi qu’un teint devenu blafard aditionnés avec d’importants troubles du sommeil et des douleurs musculaires sérieuses.
Au niveau osseux, je ressentais des douleurs articulaires conséquentes et une importante raideur de la nuque.
Mon état de santé général étant plus que critique, il me fallait réagir et chercher une réponse alternative à ce traitement chimique (je pourrait, au besoin, vous faire parvenir la liste des differents médicaments qu’on m’avait administré).
Après certaines recherches, avec l’aide de ma famille, j’ai obtenu des informations au sujet d’une société fournisseur de produits naturels et d’un possible traitement phytothérapique de substitution.
Certains compléments alimentaires alors utilisés (gonphrénia, millepertuis...), tout en diminuant progréssivement mon traitement médical, me permirent d’améliorer sensiblement mon état de santé.
En revanche, les produits proposés par un spécialiste de cette société, malgré cette possibilité de substitution au traitement chimique ne pouvaient complétement me rétablir et le sevrage n’a pu se faire.
Ce fut seulement grâce à une rencontre imprévue mais déterminante qui allait changer ma vie que la solution apparut !
J’ai donc fais, grâce à une amie, la connaissance d’un couple de commerçant qui s’étaient investis dans une activité basé sur la distribution de produits naturels à l’aloè-véra.
Voyant mon état, ces personnes me proposèrent aussitôt de faire une cure de pulpe d’aloès afin de me soulager de ma souffrance !
Et, en l’espace de seulement trois semaines, mon corps avait retrouvé son énergie, sa tonicité et fut reminéralisé progréssivement.
Mon systhème immunitaire s’est vu restauré en peu de temps et ma flore intestinale rénovée par l’action régénératrice et régulatrice de la plante.
De plus, les vertues anti-oxydantes de l’aloès sous cette forme buvable stabilisée à froid, me permirent d’éliminer en profondeur les déchets toxiques accumulés par mon traitement médical, ce que je n’avais réussi à obtenir avec mon premier traitement naturel.
J’ai donc retrouvé très rapidement ma santé physique et morale sur un plan général en raison du pouvoir adaptogène d’une plante aux propriétés insoupçonnées (et à mon avis très sous-estimée !).
Depuis, je travaille avec ces personnes qui m’ont dirigé vers ce produit et leur activité ; et, je m’investis, depuis à peu près deux ans, dans les médecines alternatives naturelles."
J’ajouterai en conclusion, que cette triste période de ma vie passé entre les mains de la psychiatrie, moi qui n’avait été jusque alors quasiment jamais utilisé de médicaments et qui détestais les hopitaux, aurait pu être évité ou du moins très nettement racourcie !
En dehors de ma propre personne, ma famille fut, bien sur, très affecté par ma "maladie"...
Témoignage paru, en avril 2007, sur le site : www.groupe.info.asile.fr
Sachez que je ne cherche ni à faire de publicité, ni de promotion ici, pour une médecine plutôt qu’une autre mais je suis bien obligé d’effectuer tout comme vous le constat alarmant de la mauvaise direction prise par le milieu de la psychatrie en France. Je crois, en revanche, qu’il ait important de doner certaines infos sur ce que nulle personne doit ignorer en matière de possibilité de soin.
Pour d’autres précisions, n’hésitez-pas à me solliciter, je me tiens à votre disposition.
Amitié,
Pierre-David Béril











