Article publié le 3 décembre 2007
Une campagne de marketing sans précédent déferle sur les ondes pour vanter les mérites des antidépresseurs. Qui finance ? Quels sont les protagonistes cachés derrière cette vaste opération médiatique ? Quelles peuvent être les conséquences désastreuses de cette orientation publique ?
Depuis plusieurs semaines
déjà, les ondes radios et télévisuelles sont victimes d’une campagne
massive de publicité sur la dépression. Il semble que cette dernière
soit devenue en l’espace de quelques années la maladie du siècle.
La campagne info-dépression est une initiative de l’INPES*, organisme
dépendant du Ministère de la Santé et budgeté par celui-ci. Alors la
première question à se poser est : QUI finance cette campagne dont le
coût est estimé à l’heure actuelle à 7 millions d’euros ?
La réponse est on ne peut plus simple : VOUS, moi, l’ensemble des contribuables français.
Donc, pour le bienfaiteur que vous êtes, je vais tenter de donner plus
d’information sur cette initiative qui prend les couleurs (et seulement
les couleurs) de l’utilité publique.
Info-dépression vous propose un livret "pour se sortir de la dépression",
dans lequel, après avoir appris que 3 millions de Français avaient
souffert de dépression dans l’année précédente, vous découvrez que
d’après une enquête de l’INSEP, 9 millions de Français vont en souffrir
au moins une fois dans leur vie (enquête qui n’apparait nulle
part...). Ce qui vous donne presque une chance sur cinq d’être concerné.
Les solutions recommandées vous orientent toutes vers la consultation
psychiatrique. La question se pose alors de savoir quel est l’objectif
principal de cette campagne qui vous coûte si cher. Le livret si
gentiment proposé contient un long plaidoyer pour l’usage de la
médication favorite du monde psychiatrique, l’antidépresseur.
Cette campagne s’inscrit aujourd’hui dans un plan d’action qui semble
vouloir infiltrer les instances gouvernementales. N’était-ce pas Mme
Versini, actuelle "Défenseure de Enfants", qui présentait dernièrement
au Chef de l’Etat une proposition d’actions visant à renforcer les
interventions psychiatriques chez les enfants et les adolescents. Y
aurait-il une coincidence avec le fait que cette même Madame Versini a
longtemps été la Directrice de Communication Internationale de Servier,
numéro un des laboratoires pharmaceutiques français ?
Alors que la France est le premier consommateur européen de
psychotropes psychiatriques (dont les antidépresseurs constituent la
majeure partie), elle semble vouloir augmenter la consommation de ces
substances licites pour l’étendre à toute personne qui de près ou de
loin pourrait présenter des symptômes dépressifs. Pourtant de nombreux
autres pays en sont revenus.
Les Etats-unis, après avoir découvert que les différents tueurs en série qui ont défrayé la chronique ces dernières années (Jeff Weise à Red Lake, Eric Harris à Columbine, Kip Kinkel à Springfield, etc.)
étaient tous sous un traitement psychiatrique à base d’antidépresseurs,
ont finalement cédé à la pression des associations d’aide aux victimes.
Depuis 2004, la FDA (Food and Drug Administration) a imposé des règles
strictes aux laboratoires pharmaceutiques qui sont aujourd’hui obligés
de marquer la vérité sur leurs emballages d’antidépresseurs. Cette vérité la voilà : les antidépresseurs sont à la source de symptomes tels
que insomnie, irritabilité, hostilité, anxiété, agitation, attaques de panique, hallucinations, impulsions suicidaires...
De nombreux cas de suicide tant chez les adolescents que chez les
adultes ont été attribués à juste titre aux prises d’antidépresseurs.
Il y a quelques jours, la presse Canadienne relatait le suicide par
pendaison d’une sexagénaire soignée pour "dépression" dans une clinique
psychiatrique, suite à une prise quotidienne d’antidépresseurs. En mai,
la presse française relatait le cas de deux adolescentes ajacciennes
qui se défenestraient volontairement. Comme de juste, au moins l’une
d’entre elle était sous traitement psychiatrique, et s’était vue
prescrire des antidépresseurs depuis plusieurs mois. Les cas recensés
sont légions.
La séquence est toujours la même. Diagnostic un peu tiré par les cheveux, "Si par malheur je me réveille la nuit, j’ai mon petit moteur qui se met en route, je n’arrête plus de penser et je
n’arrive plus à me rendormir"
(extrait du livret d’info-dépression), prescription d’antidépresseurs,
et c’est ensuite que les ennuis commencent : comportements extrêmes,
voire meutres et suicides.
Déjà en 2003 le gouvernement britannique
avait lui-même interdit la prescription d’antidépresseurs aux
adolescents de moins de 18 ans. Tandis que le Japon, le Canada,
l’Australie suivaient la même route, la France, elle, voyait en 2004
cent-vingt mille prescriptions d’antidépresseurs destinées à des
enfants.
Pourtant en 1996, le Ministère de la Santé avait confié au Docteur
Zarifan la direction d’un rapport sur la surconsommation alarmante de
psychotropes médicaux en France. Dans son rapport, cet éminent
psychiatre avait attiré l’attention sur les collusions existant entre
l’industrie pharmaceutique et le milieu psychiatrique. Congrès,
formation des médecins, avantages en nature, tout était bon pour offrir
aux médecins psychiatres et à l’industrie pharmaceutique un partenariat
fructueux. Aujourd’hui, de nombreux professionnels de la santé
s’insurgent contre les effets néfastes de cette campagne destinée à
enrichir le milieu psychiatrique et l’industrie pharmaceutique au
détriment des victimes de cet engrenage médicamenteux.
Jean Robert Rabanel, Président du Cercle Psychanalytique du Centre, déclarait il y a quelques jours : "Affirmer tout de go que la dépression est une maladie n’est pas scientifiquement
recevable".
Ce qui d’ailleurs semble être confirmé par le livret d’info-dépression
dont les auteurs (psychiatres) n’hésitent pas à écrire : "La dépression résulte d’un ensemble de
mécanismes de diverses natures, encore imparfaitement connus". Les effets dévastateurs des anti-dépresseurs sont eux parfaitement connus et ne semblent pas pour autant inquiéter ces mêmes
auteurs.
Face à cette campagne de marketing, qui bien que financée par les
contribuables va servir à enrichir le déjà bien portant lobby
pharmaceutique, nous semblons être bien peu de choses. Les cibles d’un
objectif évident : Neuf millions de français sous traitement
psychiatrique. Une menace qui va bien plus loin que les malheureux
effets qu’elle aura sur les caisses de la Sécurité Sociale...
A suivre.
*Institut national de prévention et d’éducation pour la santé
Thèmes
C’est ça la rupture ! Comme chez nos amis américains, bientôt si votre enfants est trop actif hop un petit anti-dépresseur. Voilà qui va arranger les comptes de la sécu ou comment faire main basse sur l’argent du contribuable.
Les américains ne sont pas autant déprimés ; ils consomment moins d’anti-dépresseurs et se suicident moins. Ils sont loin d’être parfaits et leur société comporte plein d’inégalités mais ils restent beaucoup plus optimistes malgré leurs problèmes.
C’est peut-être leurs fortes croyances en Dieu qui leur donnent cet optimisme ?
Sans doute avez vous raison sur ce point. Il faut aussi rappeler que la société US est l’une des plus violentes qui soit, avec une hétéroagressivité énorme. De ces 2 faits avérés, celi que vous évoquez et celui que je rapporte, peut-on conclure qqch ?
Les Américains sont soumis aux mêmes pressions des lobbies pharmaceutiques et psychiatriques, mais il y a eu du travail de fait depuis plus longtemps pour dévoiler certaines vérités. Il semblerait que ces lobbies se concentrent de plus en plus sur l’Europe, qui est moins prompte à ouvrir les yeux.
Bonjour
Ce Monsieur a entièrement raison, la psychiatrie a remplacé la lobotomie par des médicaments et si cela vous parait énorme allez voir le site "La psychiatrie nous ment" http://www.mensongepsy.com/ et vous verrez, preuves à l’appui ce qu’est capable de faire cette soit-disante science. Voici un exemple de la page d’accueil qui justement parle des antidépresseurs.
Certains médecins s’inquiètent : de plus en plus de patients seraient diagnostiqués dépressifs et médicamentés à tort. Tandis que Monsieur Prix souhaite réduire la liste des médicaments remboursés par les caisses maladie, un psychiatre ose briser l’omerta.
ROBERT NEUBURGER : « Un peu d’angoisse n’a jamais fait de mal à personne. Etre angoissé ne fait pas de tout le monde un dépressif. »
John FOLEY/Opale. PARIS, 2002
Robert Neuburger est un psychanalyste réputé, auteur de nombreux ouvrages, pratiquant à Paris et à Genève. Il est notamment vice-président de la Société française de thérapie familiale. Il dénonce l’abus de diagnostics de dépression et de prescriptions d’antidépresseurs, en particulier par les généralistes. Un discours qui dérange, dans le débat actuel sur la surconsommation de médicaments.
Selon vous, une majorité de personnes diagnostiquées « dépressives » ne le seraient pas en réalité. Vraiment ?
La dépression est sur-diagnostiquée. Actuellement, vous entrez un peu triste dans un cabinet de médecin et vous en sortez dépressif, avec à la main un traitement à base d’antidépresseurs.
voici un exemple des plans de la psychiatrie.
Voici les Extraits clés en français du Plan de Santé Mentale
Les traductions montrent oh ! Combien la psychiatrie n’est pas ce qu’elle prétend être, un organisme qui se préoccupe de la santé des gens, mais un organisme avide de pouvoir et prêt à tout pour y parvenir
“Nous devons nous assurer qu’elle (la psychiatrie) s’infiltre dans chaque activité éducative de notre pays. Les secteurs public, politique et industriel devraient faire partie de notre sphère d’influence.
Nous avons mené des attaques utiles contre un certain nombre de professions. Les deux professions les plus faciles à attaquer, naturellement, sont l’enseignement et l’Eglise. Les deux plus difficiles sont celles de la loi et de la médecine”.
Colonel J.R.Rees, Président du Conseil national pour l’hygiène mentale, Octobre 1940.
“La réinterprétation et finalement l’éradication du concept du bien et du mal sont l’objectif de toute psychothérapie. Pour gouverner le monde, il est nécessaire de supprimer l’idée d’individualisme, de respect des traditions familiales, de patriotisme national et de dogmes religieux…
G.Brock Chilsom ; Psychiatre, Cofondateur de la Santé mentale, Washington, 1945
Qu’en pensez-vous ? n’avez-vous pas l’impression que c’est ce qui se passe actuellement ?
Vous pouvez trouver l’original en tapant l’adresse suivante http://www.mensongepsy.com/doc/ment...
Cordialement
Pour ceux qui ont mis le site mensongepsy.com/fr dans leurs favoris : vous devriez savoir que ce Monsieur Thepenier, qui a créé le site, est un membre actif de la scientologie (http://www.anti-scientologie.ch/tri...) Verifiez toujours les sources pour évitez les manipulations !
Je ne savais pas qu’il fallait décliner sa religion pour publier un commentaire. Monsieur Thépenier (et tout le monde d’ailleurs, du moment qu’on respecte les principes d’Agoravox) est le bienvenu.
Surtout du moment où il va dans votre sens... Ce n’est pas une question de religion, mais de manipulation de l’information à des fins de désinformation. Les critiques non fondées de la psychiatrie par un mouvement tout aussi critiquable par ses pratiques et ses buts ne devrait pas venir faire sa propagande sans mentionner son origine. Je n’ai fait que citer l’origine d’une idéologie afin que chacun se fasse son opinion en toute connaissance de cause sans dénigrer la scientologie ni dire que cette personne n’avait pas le droit de s’exprimer.
D’abord, vous qui n’allez pas dans mon sens, vous êtes aussi le bienvenu. Ensuite j’ai donc été voir le site de Monsieur Thépenier, et je l’ai trouvé très bien et n’y ai pas trouvé de "propagande" pour la scientologie. Les critiques de la psychiatrie ne sont malheureusement pas infondées... Quant à ce Monsieur Thépenier, vu ce qu’il raconte dans la page ou il se présente, il me semble qu’il en connait un bout. De plus c’est s’écarter du sujet de cette page que de s’en prendre à la religion d’un homme (bien que vous disiez ne pas critiquer la scientologie, je pense que vous seriez choqué si quelqu’un écrivait "ce Monsieur est juif et il faut le dire avant de lire ce qu’il écrit". Ca me fait un peu le même effet). Restons sur le sujet de l’article.
Vous semblez être adepte des amalgames encore une fois. Comparer les juifs aux scientologues c’est quand même fort ! Soit vous ne connaissez pas la scientologie (non reconnue comme religion et pour cause), soit vous en faîtes partie et on arrête le débat. Ce n’est pas parce que ce Monsieur a été toxicomane qu’il en connait un rayon (surtout dans les années 70, rien à voir avec les pratiques actuelles). Bien sûr que c’est de la propagande son site : photos chocs de lobotomies (ça n’existe plus !), comparaisons de la psychiatrie avec les pratiques nazies (scandaleux), photos avant/après sa toxicomanie (dont il a guérit par...la scientologie), photo de sa femme heureuse de témoigner, liens vers des sites qu’il a lui-même créés, les psychiatres sont des monstres (écrit sur la page de garde) Tous les ingrédients d’une propagande insidieuse.
Le seul qui fait de la propagande ici c’est vous... A part ça je vais vous laisser avoir le dernier mot, parce que sinon je sens qu’on va pas s’en sortir.
D’accord avec l’auteur, cette campagne financée par nous est un scandale.
S’accord aussi sur les dangers des anti dépresseurs : si on peut leur reconnaître une certaine utilité, c’est seulement en tant qu’associés à une thérapie basée sur l’écoute, pour des patients qu’on ne doit pas laisser livrés à eux-mêmes.
Consommés à tort et à travers, ils font plus de mal que de bien, et c’est criminel de les mettre en libre service.
Il y a de quoi s’étonner et même davantage que ce soit une ex chargée de la Com d’un labo pharmaceutique qui ait été investie de la fonction de défenseure des enfants ! C’est aberrant !
Etonnant de trouver ce type d’article sur Naturavox...
Vous faites d’utiles rappel et un triste bilan. Une autre formation des médecins généralistes s’impose aussi (notamment en psychopathologie, pour mieux conseiller et orienter).La psychiatrie est en triste état en France, et l’approche exclusivement biologisante tend à prévaloir,à la mode anglo-saxonne, aux dépends d’autres modes thérapeutiques.Conséquences de la pression des firmes pharmaceutiques ?
@Zen, la réponse est oui.
Notre système de santé est sous très haute influence de l’industrie pharmaceutique. Les médecins constituant eux même un lobby très influent auprès des politiques, toutes les décisions sont prises dans l’intérêt, bien compris, de ce lobby.
Qui sait que la formation continue des médecins a été confiée aux laboratoires ? Les conséquences en sont évidentes. Ceux ci ne savent que prescrire et se tournent tout naturellement vers la merveilleuse molécule qu’on vient de leur vanter lors du dernier colloque ou formation.
Or, dans un environnement changeant, concurrentiel, stressant il est tout à fait compréhensible de passer par des phases de stress, doute, remise en question ... sans pour autant avoir besoin d’être psychiatrisé. Tous les recours que peut nous offrir la vie quotidienne sont autant de "remontants" (amour, amis, nature, sports, week ends, plaisirs divers ...) qui nous aident à "rebondir".
Un rectificatif, ma mère étant médecin, je peux vous dire que la formation n’est pas obligatoirement faite par les labos, une partie seulement. Elle a elle même organisé des formations.
Cependant il est tout à fait vrai qu’une partie des médecins apprécie les formations-croisière des labos. Tant que les français jugeront la qualité de leur médecin à la taille de l’ordonnance, la situation stagnera.
Le "ce n’est pas la taille qui compte" est toujours difficile à accepter.
Je crois que cette histoire de "taille de l’ordonnance" est une fable qui a vécu mais qui fait toujours le bonheur des pharmaciens et à la réputation des médecins dans les salons où l’on cause.
Bonjour. Excellent article qui montre bien les risques de cette politique du ’tout médicament’. Des esprits paranoïaques pourraient être tentés de faire un rapprochement entre cette politique de l’anti-dépresseur et l’auto-médication présentée comme la réponse à tous nos maux... Pour parfaire le tableau, on utilisera ce cocktail "euphorisant" pour masquer la réalité économique du pays, gommer les effets néfastes de la stagnation du pouvoir d’achat, et embellir les situations personnelles catastrophiques liées à l’augmentation permanente de la pression sociale du "travailler plus pour gagner (peut-être) plus". Bref, de quoi faire un bon scenario de film d’anticipation avec une caste qui règne sur une population droguée et servile... Mais attention, la paranoïa se traite...aux médicaments :)
J’avoue m’être posé la question en voyant cette campagne : qui finance ? J’étais persuadé qu’il s’agissait de l’industrie pharmaceutique en liaison avec un organisme étatique quelconque. Mais s’il s’agit du contribuable seul, c’est scandaleux ! La magouille est énorme. Je suis totalement d’accord avec l’ensemble des arguments présentés par l’auteur et avec les commentateurs. Les collusions qui existent entre l’industrie pharmaceutique, certains milieux médicaux ou pharmaceutiques (niveaux universitaires ou secteurs privés)ne datent pas d’aujourd’hui, mais la nuisance terrible qu’il en résulte est occultée par l’arrogance générale du milieu.
Pierre Vican a écrit un excellent article sur le sujet que je vous conseille de lire jusqu’au bout : http://www.naturavox.fr/article.php...
Bonjour à tous,
En effet, le constat est rude.
Un objectif qui semble intéressé par le porte monnaie pourtant troué de beaucoup de français.
Cette campagne coûte chère pour un résultat que l’on connait d’avance, la mort du libre arbitre et de la raison de l’homme.
Je suis choquée, de devoir payer contre mon gré une campagne d’aucune utilité publique, c’est l’ironie de ce méfait commercial destiné à enrichir toujours les mêmes coupables du sort humain.
Merci Eric de nous ouvrir les yeux, je suis de tout coeur avec vous.
Les antidépresseurs peuvent aussi faire l’objet de dépendances, tout comme le tabac et l’alcool !
Il est plus prudent de n’accepter de traitements à base d’antidépresseurs que s’ils sont prescrits par des médecins compétents en soins psychologiques/psychiatriques. En particulier, il est peut-être plus prudent de refuser ces soins s’ils proviennent d’un généraliste, même s’il est très sympathique et très compétent par ailleurs.
Et un suivi régulier au cours du traitement est également une précaution qui peut éviter bien des désagréments.
Permettez-moi de vous dire mon point vue là-dessus. Etre drogué par un dealer professionnel ne change pas les effets dévastateurs des drogues. Voir l’article de Monsieur Vican : http://www.naturavox.fr/article.php...
Et pendant ce temps on interdit le millepertuis utilisé depuis des siècles. Mais il a été trouvé plus efficace que les produits de la chimie et..... peu profitable. Neuf millions de gens sous taitement psychiatrique : il faudra sérieusement penser à ouvrir des centres de soins type "goulag". On doit y songer quand on voit des hurluberlus de mon espèce, et peut-être du vôtre.
"on interdit le millepertuis" depuis quand et sous quelle forme ? J’en ai acheté il y a peu !!
Le millepertuis - herbe médicinale - ne fait pas partie des 34 plantes en vente dans les pharmacies.
Votre interprétation est peut être la bonne. Ceci dit rabacher de manière régulière que la depression nerveuse est une véritable maladie est aussi une bonne chose. Il arrive parfois qu’un déprimé ne soit pas vu comme tel par son entourage. L’entourage le traitant de fainéant, de celui qui s’écoute trop.. Avec la promotion du "travailler plus", "être courageux" ... Sarko est en train de creuser plus profondémment la fosse dans laquelle tombe le déprimé. J’avoue que les antidepresseurs m’aident à tenir et que sans, je serais carrément éjectée.
Très bon article qui a le mérite de montrer précisément la source de ce qui pour moi est le plus grand fléau de notre société : la psychiatrie. J’ai eu trop d’exemples de gens que j’ai connus ou croisés qui ont été massacrés par les psychiatres. J’ai vu d’autres personnes aller voir un médecin qui les a fait passer intelligemment et progressivement d’un traitement psychotropique psychiatrique à un traitement naturel et elles s’en sont très bien sorties.Alors ?
ça y est cela fait un an !!!
Le 6 décembre prochain, ce cher Monsieur le psychiatre en plus de n’avoir rien compris à la vie, va pouvoir donner des antidrepresseurs goulûment à de gentils gens, sans être inquiété... A faire à suivre... en attendant savourez l’info.
Association internationale des victimes de l’inceste. Samedi 09 septembre 2006
Un psychiatre condamné pour viol reprend le travail après un an.
Le psychiatre Vincent Martin, condamné pour abus sexuel, peut reprendre le travail à la fin de cette année. L’Ordre des Médecins ne l’a suspendu en effet que pour un an. En octobre dernier, Vincent Martin, psychiatre judiciaire et à la télévision, a été condamné à 4 ans de prison avec sursis pour viol et attentat à la pudeur sur six patientes.
Les victimes avaient introduit une plainte en 2003. Elles avaient consulté M. Martin après avoir été victimes une première fois de viol. Le juge n’avait pas été tendre vis-à-vis du prévenu, sans pouvoir lui interdire d’exercer sa profession puisqu’une telle décision revient à l’Ordre des Médecins. Celui-ci l’a suspendu le 5 décembre dernier pour un an. Cela signifie qu’il pourra à nouveau exercer dès le 6 décembre prochain. Christine Mussche, l’avocate de l’une des victimes, ne cache pas son étonnement. Les victimes ne savent pas que M. Martin n’a été suspendu que pour 1 an car les décisions de l’Ordre des Médecins ne sont pas communiquées. "Si elles apprennent cela, elles réagiront violemment", selon Me Mussche.
La suspension ne peut pas être prolongée, même si le psychiatre était condamné en appel. "L’Ordre ne peut seulement le suspendre qu’après de nouveaux faits", indique Le psychiatre Vincent Martin, vice-président de la section de Flandre orientale de l’Ordre des Médecins. M. Uyttendaele justifie cette suspension.
"Il est exclu qu’il s’établisse encore en Belgique. Il n’aura que peu de patients."
Mais quel est le rapport avec le sujet ?
Votre article est irresponsable De nombreuses personnes gâchent une vie entière ou se suicident parce qu’elles n’ont pas connu les antidépresseurs ou parce qu’on les leur a déconseillés. Il est vrai que beaucoup trop de gens en prennent alors qu’ils n’en ont pas besoin. Mais pour les vrais dépressifs, il existe aujourd’hui des traitements efficaces et avec très peu d’effets secondaires. Pourquoi en France on ne peut pas parler psy sans opposer systématiquement les médicaments à la prise en charge par l’écoute ? Les 2 sont complémentaires ! C’est au moins un truc que les Américains ont mieux compris. PS : je ne roule pour aucun labo et je parle juste en connaissance de cause
@uburoi Votre raisonnement est valable si la campagne d’information est destinée aux médecins et non à l’utilisateur final. Maintenant, tout un tas de gens vont s’autodiagnostiquer dépressifs et venir demander la pillule du bonheur à leur toubib pour qui le diagnostic sera beaucoup plus difficile à réaliser. Plus haut je fais référence au modèle américain qui fait mettre des enfants sous cachetons après un simple questionnaire passé à l’école et sans prendre l’avis des parents. C’est pratiqué légalement dans plusieurs états.
Les études démontrent que les anti-dépresseurs augmentent les tendances suicidaires. Voir l’excellent article de Pierre Vican : http://www.naturavox.fr/article.php...
Très bonne information sur la collusion entre les lobbies pharmaceutiques et le gouvernement aux dépens de la santé publique.
il est vrai que lorsqu’on aura mis sous psychotropes ou antidépresseurs les 9 millions de français suspectés de dépression, toutes les autres pillules sociales (ou plutôt, antisociales) seront plus faciles à avaler !
Le problème des chiffres est récurrent concernant la maladie. Bien d’accord que la prescription d’antidépresseurs est abusive en France et qu’elle représente la solution de facilité pour les médecins, mais très difficile de dire que les gens se suicident "à cause des antidépresseurs". Si la personne en prend cela signifie tout de même qu’elle a déjà des problèmes, souvent assez profonds, et on ne peut pas faire une statistique sérieuse des suicides sur un échantillon de gens qui prennent des antidépresseurs et qui sont, à fortiori, les plus enclins à se suicider. Cela s’appelle fausser une mesure statistique.
La réalité de cette dramatique augmentation du mal être et de la dépression est sûrement à chercher dans les structures sociales mêmes. La "dépression" n’est pas vraiment une maladie comme les autres. Ses fondements sont si complexes qu’ils ne sont pas du domaine de la médecine seule. Il est vrai qu’on ne la soigne pas à coups de médicaments, mais cette chimie permet de continuer à vivre presque normalement, même si ce n’est qu’un soulagement passager et parfois dangereux par son côté toxique et l’accoutumance qu’il engendre.
A ce niveau de caricature, me permettrez-vous de trouver votre propos un tantinet orienté ? Vous focalisez sur un argumentaire maintes fois rabaché, mélant lobby pharmaceutique, surconsommation française et effets secondaires insupportables, alors que cette campagne permet avant tout d’atteindre les vrais dépressifs.
Une campagne de ce type il y a dix ans, et j’aurais sans doute évité des épisodes dépressifs terribles qui duraient chaque fois 8 mois, de pure souffrance permanente, et ce malgré le soutien suivi d’un psychologue, qui me déconseillait par ailleurs l’usage de médicaments. Croyez bien que cette souffrance est bien loin de l’invention marketing que vous suggérez.
Vous semblez confondre déprime et dépression, cette dernière prenant des formes dont certaines ont des processus chimiques bien connus, bien maîtrisés et traitables avec des molécules à faibles effets secondaires.
En conclusion, si cette campagne arrive à atteindre cette population, alors elle est justifiée.
On n’a meme plus le droit de deprimer et pourquoi donc ? ca n’arrrive a personne de vouloir s’enfermer dans sa boite et ne plus en sortir ? Donnez moi un exemple d’une personne a qui ca n’arrive jamais ? je sais que il y’a des gens chez qui c’est probablement lie a des causes "medicales". Mais de quel droit quelqu’un vient dans "mon" televiseur ou journal me dire : "vous etes 9 000 000 , peut etre c’est vous ??" "Si vous voyez en gris c’est le moment de passer aux pilules qui vous font voir technicolor !" Desole mais la vie n’est pas rose , si des fois je vois en gris c’est bien normal.Fou est le psy qui me dirait de pas m’inquieter du lendemain pour mes enfants , de ne pas des fois avoir des pensees negatives , de ne pas m’enerver de temps en temps etc... Et oui des jours je suis bien et des jours non ! alors quoi ? Je me refuse a croire que 9 000 000 de personnes sont si decourages par leur quotidien qu’elle sont prete a repousser la dure realite avec des pilules ! De par mon metier j’ai vu quelques regions du monde ou peu oseraient mettre les pieds , la bas malgre les problemes les gens ont le temps pour le sourire et la bonne rigolade (meme dans des situations catastrophiques) Ou sont donc passes en europe de l’ouest les sourires et la bonne humeur , qui pour moi sont le meilleur vecteur de sante mentale ? salutations , je dois aller prendre mes pilules !
my 2 cents
Tout à fait d’accord. En ce qui me concerne, j’ai fait une dépression et je l’ai bien assumée. Je me disais que ce passage était nécessaire, car je considère la dépression comme une forme de travail intérieur, éprouvant certes, mais sensé. Pour rien au monde je n’aurais accepté une pillule qui rend souriant, bon moyen pour être faux vis-à-vis de soi-même et des autres, bon moyen d’éviter un changement invisible.
Je ne prétend pas généraliser mon cas à toutes les dépressions, car il doit exister d’autres types de dépressions. Mais je n’accepte qu’on traite de manière générale la dépression comme une maladie.
Bientôt, si ça continue, on donnera des pilules aux enfants quand ils boudent ou désobéissent.
Malheureusement, on le fait déjà...
C’est par cette lettre que j’ai adressé à Madame le ministre et d’autres élus que je soutien cet article.
Madame la Ministre,
C’est en tant que citoyen et père de famille que je vous écris et je vous prie de bien vouloir prendre note de mes observations que j’ai mis sous forme d’article que j’ai relayé aux médias.
T’en veux ?
Depuis quelques jours, je vois à la télé, une grande campagne médiatique sur le dépistage de la dépression. Le message est très insidieux. Le clip publicitaire invite à vous rendre sur un site valorisant la prise des antidépresseurs dont tout le monde connait aujourd’hui les effets secondaires. (augmentation des suicides, médico-dépendance ). Le résultat de cette campagne sera une France plus droguée, plus folle, peut-être plus criminelle au vu des crimes commis par des gens sous psychotropes... Très indigné, permettez que je pousse ce cri : Pourquoi faire de la publicité pour des traitements psychotropes alors que la France est déjà une championne de la consommation de ces drogues ? Pourquoi est-ce que cette campagne ne mentionne pas les effets secondaires des traitements psychotropes, notamment les risques de suicide ? D’où vient l’argent pour une telle campagne, alors que le trou de la sécurité sociale ne cesse de s’agrandir ? Pourquoi lancer une campagne qui augmentera les dépenses de santé ?
En conclusion : Madame la Ministre merci de faire tout ce qui est en votre pouvoir pour mettre fin à cette campagne publicitaire mensongère et de retirer cette mascarade de "bienveillance mentale".
De plus en plus de gens sont contre le monopole psychiatrique et le manifestent. Il faut absolument que le gouvernement prenne conscience qu’on peut être soigné autrement que par des substances chimiques. C’est un bel acte civique d’avoir écrit à Madame la Ministre. Chapeau !
Quelle fléau que cette chimie... Je crois qu’il est temps que nos politiques mettent un frein à cette industrie... Si la durée de test d’un médicament était de 20 ans, elle est passée à 2 ans... Comment avoir un regard sur les effets secondaires ? On s’étonne après que des gens sous anti-dépresseurs commettent des actes désespérés (suicides) ou meurtres voire même cannibalisme !!! Mais c’est toujours pareil, on attend la pire des tragédies en France pour légisférer... Un jour il y aura un cas "Vincent Humbert" dû à un effet secondaire de psychotrope et là, l’Etat bougera. Mais c’est bien malheureux d’attendre le drame avec un grand D pour bouger...
Bravo, j’espère que beaucoup suivront votre exemple.
Une bien jolie lettre Monsieur, courte mais précise et infiniment pertinente !...et commetaires avisés ; si cela ne tenais qu’à moi, je vous recruterai tous pour travailler avec moi dans l’univers de la diététique et du bien-être !
Cordialement.
Pourquoi ne pas d’abord conseiller la méditation et le yoga ? Une solution alternative qui aiderait beaucoup ceux qui n’arrivent pas à ne pas penser.
Oui, c’est une partie de la solution, cela peut en effet les gens dépressifs mais ça ne suffira pas à résoudre leur problème de fond et leurs souffrances physique et mentale.
Bravo a M. Roux pour cet article très bien documenté ! Il est aberrant, alors que d’autres causes de santé publique bien plus graves ne font l’objet d’aucune campagne (je pense à la lutte contre la toxicomanie chez les jeunes) et alors que la France est déjà le plus gros consommateur de psychotropes en Europe, qu’on fasse encore de la publicité à peine voilée pour ces "médicaments" !
merci pour cette excellente analyse.
Le chiffre de 9 millions de français doit surtout correspondre pour ce labo pharmaceutique au gain escompté en exploitant la peur, à la rentabilité minimale de son "investissement" chimique.
Vu ce week-end le démarrage d’une autre campagne du même type pour un test donnant des résultats ultra-rapides (quelques heures) de dépistage du Sida, où des journalistes TV affirmaient le plus sérieusement du monde que la France comptait
40 000 séropositifs qui s’ignoraient. D’où sort ce chiffre ? Comment un labo pharmaceutique du Nord de l’Europe peut prétendre connaitre le nombre de porteurs français du virus, sains, ignorants leur état ? Leur aurait-on fait un test à leur insu ? Non.
Là encore, le chiffre de 40 000 consommateurs potentiels de ce test nordique ne correspond qu’au gain escompté en France par ce laboratoire aux méthodes de commercialisation crapuleuses. :-((
des candidats soutenus par des laboratoires, des conseillers anciens directeurs de marketing ou a la tete de groupe de pubs, ça sent mauvais pour la démocratie et l’éthique !!
A QUAND LA DISTRIBUTION DE SOMA gratuite comme dans le meilleur des mondes d’HUXLEY... votez pour moi et je vous donnerai vos drogues...
Histoire vraie de l’année. Mon père appelle en urgence son généraliste car il se sent mal. Celui ci ( très bon médecin au coeur gros comme une montagne ) plein de compassion, lui prescrit un antidépresseur :" vous soufrez d’une dépression " " comme beaucoup de gens , ajoute-il. Par principe de précaution, je téléphone à votre cardiologue. Mon père le consulte le jour même vers 16 h. Le cardiologue, sans savoir ce qu’avait diagnostiqué le généraliste, conclut avec certitude et autorité que mon père souffre d’une dépression et prescrit en conséquence. Le soir vers 20 hrs, j’ emmène mon père au urgence. Il fait un accident vasculaire cérébral qui aurait pu être détecté le matin même. EFFRAYANT SI VOUS ANALYSER LES CAUSES, LES CONSÉQUENCES sur la société, BREF LÉTAT DES LIEUX. Pourquoi des médecins formidables ne sont pas ou plus capables de diagnostiquer ? Je ne vois qu’une seule réponse. Ils sont mal formés ou déformés par des informations non scientifiques sur la nature humaine. Par qui ? Je crois que cet article donne un bout de réponse.... signedetoi
Cela est tout à fait vrai Monsieur "signe de toi", les médecins et autres paraticiens de la médecine conventionnelle sont très mal formés...votre témoignage atteste encore que ces professionnelles ne cherchent uniquement qu’à soigner les sympthômes de la patologie (et mal par dessus le marché !) sans se préoccuper et traiter le terrain, et donc la cause du problème.
Cet article et les commentaires plaide une fois de plus pour redire que le grand responsable du "trou de la Sécu" c’est l’industrie pharmaceutique. Tant que l’on pouvait dire que la durée moyenne de vie était en augmentation, tout était permis, y compris de reculer l’âge de départ à la retraite. Mais demain, si l’âge moyen de durée de vie diminue, il est sûr que l’on ne fera pas le chemin inverse dans ces domaines : le budget consacré à la ’santé’ continuera d’augmenter et l’âge légal de départ en retraite ne baissera pas (si toutefois les réformes libérales ne sont pas alors venues à bout de la retraite par répartion).
Excellent article qui nous ouvre les yeux sur cette campagne.
Sous le prétexte fallacieux d’aider les gens (qui pourrait supposer que leurs intentions sont avant tout mercantiles, n’est-ce pas...), il ne s’agit que d’une campagne publicitaire fort bien orchestrée au profit des psychiatres et de l’industrie pharmaceutique.
Pour aller dans le sens de cet édifiant article de notre ami Eric Roux, je vous invite à découvrir ce qui se passe depuis 2003 au Maroc - premier producteur mondial de haschich rappelons le - depuis l’invasion de psychotropes vendus dans la rue a des prix défiant toute concurence,infestant les villes et quarties pauvres.
Ces psychotropes produit en Algérie par SAÏDAL, entreprise d’état avec capitaux de PFIZER, numéro un mondial de la pharmacie, partent ensuite sur le maroc par millions de manière illégale (faudra m’expliquer là comment cela est possible...) au Maroc où ils accomplissent leur travail de dégradation rapide de la société et sapent son fondement ; les journaux marocains parlent de prisons dans lesquelles 80% des condamnés sont des consommateurs de psychotropes, de crimes horrribles sans raison apparente (meurtres au sabre, cheval tué, etc.), de l’agressivité des gens, l’immoralité etc.
Là bas, le nom donné à ces psychotropes est "KARKOUBI". Vous pouvez faire une recherche avec ce mot-clef sur internet ; c’est effrayant. Un produit rendant des gens sains "fous" aiderait les gens dépressifs ? Avec un minimum d’observation et de raison on se rend bien compte que quelque chose ne va pas et que ces produits sont aussi inefficaces que dangereux. La question devient alors : pourquoi nos gouvernements promeuvent-ils ces produits ? Je crains que la réponse soit dans les mensonges de la psychiatrie sur de fausses solutions aux problèmes de nos sociétés, qui rapportent des milliards à l’industrie pharmaceutique.
En conclusion, je vous dirai simplement que le Maroc est maintenant fin prêt pour être "aidé "par l’industrie pharmaceutique ; Mr ROBERT SEBBAG, directeur de la communication du groupe SANOFI-AVENTIS, grosse entreprise pharmaceutique française, qui s’exprimant dans le deuxième rapport parlementaire sur la santé mentale(!), estime faudrait qu’il faudrait plus de psychiatres au Maghreb, le Maroc faisant parti d’un projet pilote de ce groupe pur aider les populations indigènes souffrant de troubles mentaux... Hazard ou stratégie de long terme de psychiatrisation par l’industrie pharmaceutique d’un pays entier entrepris depuis 2003 ? SANOFI AVENTIS a aussi investi dans le groupe SAÏDAL...).
La vérité est sur la toile et des millions de personnes vivent un véritable calvaire, non pas à cause de la dépression mais à cause de ces drogues psychiatriques ; à vous de vous faire votre propre avis. On va soigner les marocains avec des produits qui les ont rendu "fou" ; c’est pas fou cela ? il paraît que ces médicaments sont dangereux si on n’est pas malade. Arrétez vite la vitamine C car elle est considérée comme un médicament au dessus de 200 mg !
On gaspille notre argent !
Tout d’abord, il n’y a pas autant de déprimés en France qu’on veuille nous le faire croire. Ensuite, imaginons quelqu’un de déprimé : il a un ou plusieurs problèmes qui le stressent ou des personnes de son environnement l’oppriment en permanence. Bon, est-ce qu’une pilule va résoudre son problème ? Comme les antidépresseurs sont des drogues (légales). Cela va l’endormir pendant quelques heures. Comme il n’aura pas agit pendant ce temps là, le problème devient plus grave et sa déprime augmente. Il a été démontré, sans le moindre doute, que la médication de la dépression ne résout en rien la dépression ! Au contraire, le sentiment d’anxiété et d’irritabilité augmente et le suicide aussi. Alors pourquoi l’argent du contribuable, notre argent, est-il gaspillé par notre ministère de la santé pour faire de la pub à la psychiatrie est aux laboratoires pharmaceutiques qui veulent écouler leurs stocks d’antidépresseurs ? La réponse est très simple : parce que les lobbies de ces dernières corporations sont très actifs et que quelqu’un quelque part au ministère de la santé bénéficie des avantages donnés en récompense par ces très riches industries pharmaceutiques pour nous faire payer une campagne pour creuser davantage le trou de la sécurité sociale ! Alors, après les test ADN, le désir de faire de tous les bébés de France et de Navarre des délinquants qu’il faut soigner dès le berceau, maintenant, on veut nous soigner pour notre déprime... Attention ! Vigilance !
Hello, Voici ce que je pense de cette campagne de promo vers l’asservissement d’une population. Il faut controler le peuple et un bon calmant y que ça de vrai, comme cela "ils" seront bien sage ; Mais qui va controler les psy derrière tout cela ? J’ai bien peur que le règne de Mr Sarkosy ne devienne PRESIDENTEVIL.
Ok Sarkozy doit se reprendre sur le sujet, mais n’oublions pas qu’il n’aura que les mauvaises infos sur le sujet car quelque temps avant sa campagne, son frère qui travaille dans le milieu psychiatrique s’est plutôt rapproché de lui....
Marylin Monroe a passé 6 heures avec son psychiatre le jour où elle s’est suicidée. Vous savez ce que depuis quelque temps il lui avait recommandé.
tres bon article ! que dire de plus a part "mon dieu,si les gens savaient"
"Le pouvoir nous veut tristes", disait Gilles Deleuze.
La campagne radiophonique relative à la dépression, serait-elle, au-delà d’une connivence avec les lobbies pharmaceutiques, un message subliminal de plus dans le formatage en cours ? Ceux qui ne sont pas conscients d’être dépressifs seraient-ils anormaux ?
Nous avons atteint l’ère de tous les dangers !
oui c’est bien triste en effet de voir que tout peut se résoudre avec "la pilule du bonheur" et il y a de quoi en faire une déprime ... pourquoi ne pas lancer la campagne "soyez joyeux, souriez à la vie, prenez les problèmes à bras le corps et avec le sourire !" voilà une belle campagne ! les films et pièces comiques remboursés par la sécu ! car le rire est thérapeutique ! vive les clowns ! donnez des médailles de bravoure à ceux "qui font contre mauvaise fortune bon coeur" et échangeons les tuyaux BONNE SANTE physique et mentale ! on ne va pas se laisser faire par des personnes qui veulent nous droguer ( aussi bien intentionnées soient-elles ???) ; courage les amis !
Je pense que les gens, hélas, pensent qu’il n’y a pas d’autre alternative que la psy pour se soulager moralement. Ce monopole actuellement archi médiatisé fait que les gens non avertis se tournent automatiquement vers elle. Les autres alternatives n’ont hélas pas les capitaux de la psy pour se faire de la pub ni le soutien de l’état...
Effectivement, la psychiatrie s’est octroyé au fil des siècles un monopole de la "guérison mentale". Malheureusement, depuis le temps, si une personne avait été guérie par les méthodes barbares employées, cela se serait apparenté à un miracle. Aujourd’hui, la lobotomie tellement en vogue dans les années 50 a été remplacée par les psychotropes et la sismothérapie (électrochocs), plus politiquement corrects. Mais tout aussi destructeurs. A nos plumes !
eh oui ! le profit de l’industrie pharmaceutique a ses raisons que la raison medicale ne connaît pas......
cet article est non seulement édifiant mais également inquiétant..quel moyen sérieux et efficace avons-nous de lutter contre ce délire ? il fût un temps, bien éloigné semble-t-il, où les gens ne se posaient pas forcément la question de savoir si ils étaient déprimés ou non, cela n’existait même pas..ni dans le dictionnaire ni ailleurs. Aujourd’hui on trouve des alibis et des justifications à tout va pour qui ne veut pas se botter le c.. tout simplement ! A mes yeux la source du problème est là..qu’a-t-on inculqué à ces gens, hommes ou femmes qui s’écoutent et se sentent déprimés ? qu’ils avaient raison ? Qu’ils en avaient le loisir ? en bref, ils s’octroient le droit de déprimer et je dois payer pour ça ? Franchement il faudrait qu’on arrête de nous prendre pour des c.. ! Merci Eric de t’être donné du mal pour écrire cet article, j’espère que ceci sera lu et entendu par les bonnes personnes et qu’une action positive s’ensuivra !!
C’est très bien de signaler que l’industrie pharmaceutique pourrait nous vendre n’importe quel médicament "miracle" pour s’en mettre plein les poches et s’en s’occuper des suites graves que pourraient susciter leurs médicaments. Pour ma part je n’ai jamais vu un seul patient guérir d’une dépression en se "bourrant" de médicament. Bien au contraire. Le meilleur médicament pour une personne en dépression ce serait plutôt de communiquer plus avec son entourage et résoudre ce qui l’empêche de vivre en trouvant des réponses à ses problèmes avec l’aide de son entourage. Il y a toujours une solution là ou il y a problèmes. A bon entendeur salut....
EST-CE AINSI QUE LES HOMMES VIVENT ? Bonjour ; Eh bien au temps des Grecs quand on voulait tuer quelqu’un on lui donnait de la cigüe. C"était clair et carré. Maintenant sous prétexte d’aider quelqu’un à surmonter une déprime on lui donne des antidépresseurs qui vont le transformer en légume, et peut-être le conduire à la mort. Dans quelle civilisation dégradée sommes-nous où on donne le droit à une caste, je dirai plutôt une secte - les psychiatres - le droit de dégrader et de tuer, où on laisse une poignée de gens incapables, arrogants, cupides le soin de décider qui est "déprimé", ou pas , cad prendre en main votre santé mentale. Et au fait est-ce qu’ils savent ce qu’est la santé mentale ? HE LES GARS REVEILLEZ-VOUS !!!!!!!!!AVANT QU’IL NE SOIT TROP TARD !!!!!!
Je suis d accord sur le principe d une emprise des firmes pharmaceutiques sur la formation des psychiatres. Il est aussi exact que l on ne connait pas encore tous les mécanismes de la dépression. Il faut savoir que c est une maladie (oui c est une maladie) multifactorielle. Se baser sur les commentaires (tendancieux) d un psychanalyste pour nier l existence même de l entité psychiatrique dépression est une erreur grossière. Dois-je signaler que les théories de la psychanalyse ne sont pas scientifiques ? Quand vous aurez vu une personne atteinte de dépression majeure (et non quelqu un qui se sent déprimé), je pense que votre jugement sera déjà moins biaisé. Il est vrai qu il y a eu des suicides sous antidépresseurs mais il faut savoir qu ils ne sont pas dûs intrinséquement aux substances mais bien aux malades : dans les 3 premières semaines du traitement, il y a ce qu on appel la désinhibition psychomotrice qui apparait, et ce, avant l effet thérapeutique. De ce fait, les sujets disposent des ressources nécessaires pour se suicider car les idées suicidaires ne disparaissent pas comme par magie dès le début du traitement. C est un traitement de long terme. Comme tout médicament, les antidépressueurs ont des effets secondaires. Ils ne sont pas si fréquents que cela, particulièrement ceux que vous citez !
Cher Monsieur, je ne vais pas rentrer dans une polémique sur le sujet, quoique. Je ne considère pas la psychanalyse comme une science, mais encore moins la psychiatrie. Tout ce que la psychiatrie sait faire, c’est trouver des moyens de transformer l’homme en légume, sans risquer la prison. Si cela vous semble exagéré, je comprends. Mais il se trouve qu’il n’y a aucune justification scientifique aux pratiques psychiatriques. Regardez les justifications pour la sismothérapie (électrochocs) : on vous dira que dans certains cas, cela rétablit des connections neuronales. En fait, personne n’a jamais prouvé cela (et pour cause), mais par contre on connait très bien les dégats que cela fait. Mettez votre doigt dans la prise et vous en aurez un avant-goût. C’est la même chose avec les anti-dépresseurs. Les effets secondaires existent dans tous les cas. Et j’en ai occultés. Par exemple les cas d’incidents cardiaques dus à la prise d’antidépresseurs. Rien ne justifie cela. Quant à la classsification comme maladie, elle n’est scientifiquement soutenue par rien... et c’est avoué dans le livret infodépression. Alors n’en parlons plus.
Vous parlez des accidents cardiaques dus aux antidépresseurs. Sur ce point vous occultez les avancées en la matière. Les tricycliques, ancienne classe d’antidépresseurs a effectivement des effets au niveau cardiaque sont à prendre avec les précautions que l’on connait. Mais les ISRS qui sont largement prescrits aujourd’hui n’ont pas d’effet électrophysiologique. J’ai l’impression que vous faites des amalgames pour etayer vos propos : psychanalyse/psychiatrie, electroconvulsivothérapie/antidépresseurs. Cela est préjudiciable à vos arguments et ne fait que mettre le doute dans la tête des patients. Encore une fois, rencontrez un patient atteint de dépression majeure et vous verrez. C’est prouvé : ces patients ont des troubles cognitifs, émotionnels, somatiques, sensoriels...(cf littérature scientifique). Quant à la l’électroconvulsivothérapie, elle est utilisée dans des conditions très précises sous anesthésie générale et sous coumarine, rien à voir avec les anciennes pratiques. Ce n’est pas parcequ’on ne connait pas tous les mécanismes de la dépression que ce n’est pas une maladie. Le simple fait que ce soit multifactoriel (social, biologique, psychique, génétique) ne facilite pas l’analyse des causes (ici ce n’est pas une cause = un effet), c’est pareil pour d’autres maladies (le cancer par exemple).
Non, cela n’a rien à voir avec le cancer. Multifactoriel ne veut rien dire dans ce cas précis. Tout peut être considéré comme multifactoriel. Vous dites que je devrais rencontrer quelqu’un de dépressif pour comprendre, mais il me semble évident que j’en rencontre régulièrement, puisque d’après l’INSEP cette "maladie" touche 1 français sur 5. Pour ce qui est de la sismothérapie, le fait de la pratiquer sous anesthésie ne change rien au résultat catastrophique de cette pratique barbare. C’est uniquement un aveu d’incompétence en matière de soins. J’espère bien semer le doute chez les patients, afin de leur éviter la spirale des anti-dépresseurs, n’en déplaise au porte-monnaie des lobbies précités. Je n’ai rien contre les gens atteint de dépression. Au contraire, j’essaye juste de leur éviter des complications. Jamais un anti-dépresseur n’a guéri un dépressif, même les enquêtes menées par les organismes de test (pourtant à la solde des laboratoires) le montrent.
Le problème dans la dépression, c’est qu’elle n’est pas objectivable par les tests biologiques. Ce n’est pas pour autant qu’elle n’existe pas. La preuve de son existence estprincipalement clinique, mais n’est pas pour autant empirique. C’est le propre de toutes les maladies psychiques : les schizophrénies, les troubles bipolaires, les troubles anxieux rencontrent les mêmes difficultés diagnostiques. Les malades psychiques souffrent et ont souffert de cet état de fait. Il me parait rétrograde d’avoir encore cette position de nier l’existence de ces troubles car leur reconnaissance à permis une grande avancée en matière de soin. Les stéréotypes sur les malades mentaux perdurent à cause des médias qui pointe du doigt les moindres défaillances et grossissent certains phénomènes en réalité marginaux : schizophrènes qui commettent des meurtres (pas plus que dans la population générale), suicides de patients sous antidépresseurs (oui mais dans quelles conditions ?). En outre, si les antidépresseurs ne guérissent pas 100% des cas, il apportent très souvent un mieux-être et augmentent la qualité de vie des malades tout en prévenant les rechutes.
Très bon article. Ces médicaments vous rendent accroc, c’est simplement une pompe à fric pour les laboratoires pharmaceutiques. Avec une campagne de pub comme cela, ils cherchent à faire une civilisation de zombies.
Vous semblez être adepte des amalgames encore une fois. Comparer les juifs aux scientologues c’est quand même fort ! Soit vous ne connaissez pas la scientologie (non reconnue comme religion et pour cause), soit vous en faîtes partie et on arrête le débat. Ce n’est pas parce que ce Monsieur a été toxicomane qu’il en connait un rayon (surtout dans les années 70, rien à voir avec les pratiques actuelles). Bien sûr que c’est de la propagande son site : photos chocs de lobotomies (ça n’existe plus !), comparaisons de la psychiatrie avec les pratiques nazies (scandaleux), photos avant/après sa toxicomanie (dont il a guérit par...la scientologie), photo de sa femme heureuse de témoigner, liens vers des sites qu’il a lui-même créés, les psychiatres sont des monstres (écrit sur la page de garde) Tous les ingrédients d’une propagande insidieuse.
cher monsieur, premièrement je ne vois pas ou est le mal dans cette comparaison ! si la scientologie n’est pas reconnue comme une religion en france elle l’est dans bien d’autres pays.certe elle est attaqué mais quel mouvement religieux ne l’a pas été ? deusièmement je ne vois pas ce que ce genre de sujet vient faire ici ! nous parlons bien de trairements psychiatriques non ? tout le monde a le droit d’exprimer son point de vue sur la chose et heureusement dailleur. pour ma part je trouve cet article tres interessant.j’ai vue de mes propres yeux l’effet devastateur de ces "médicaments" sur une amie proche et cet article explique beaucoup de choses. le malheur des gens ne se résume pas a quelques mécanismes céllulaires, le bonheur non plus dailleur. et meme si il n’y avait pas d’effets secondaires, le principe du psychotrope est mauvais.est ce que créer une réaction phsychologique chez quelqu’un afin qu’il oubli que sa maison est entrain de lui tomber sur la tete l’aiderai ? je ne pense pas ! et c’est exactement ce que font ces "pillules miracle" et bien pire.
Mon commentaire ne faisait pas référence à l’article, je répondait à un commentaire au dessus : erreur de manip de ma part. Par contre, vous n’avez vu qu’une seule personne sous psychotrope (lequel ?), même si son expérience est négative (dans quelles conditions de suivi, d’arrêt du traitement ?), cela ne prouve pas que les psychotropes sont néfastes. Votre comparaison avec une maison qui s’écroule n’est pas très pertinente. J’ai un exemple : si quelqu’un fait une dépression mélancolique avec une composante catatonique (c’est à dire que la personne présente des idées noires, une forte désillusion sur la vie... et ne bouge même plus, il faut limite la nourrir "à la bequée"), comment peut-on lui demander de faire une psychothérapie ? A ce niveau, la "maison" est déjà écroulée ! D’où l’utilité d’un psychotrope (en l’occurence un antidépresseur probablement dans ce cas) pour lui permettre d’avoir les ressources nécessaires pour entreprendre une psychothérapie. Dire que les psychotropes sont mauvais simplement parce qu’ils agissent sur le cerveau est une position idéologique qui biaise la vision que l’on a de ces substances : tout signe sera perçu comme une preuve de leur effet négatif. C’est occulter les patients qui s’en sortent grâce à cela et la littérature scientifique. En ce qui concerne la scientologie la question n’est pas de savoir si oui ou non c’est une religion, mais plutôt de se demander pourquoi son créateur fustige tant la psychiatrie alors qu’en même temps ils proposent des "thérapies" prétendument efficaces ne s’appuyant sur aucune preuve tangible. Il faut tout de même signaler qu’il existe des associations d’ex adeptes qui tentent de recoller les morceaux après leur passage dans la scientologie. Mais comme vous venez de l’écrire, ce n’est pas le sujet.
si j’ai donné l’exemple de cette fameuse amie et seulement celui là c’etait pour citer un cas précis et tres proche de moi. maintenant ce n’est absolument pas ma seule approche avec la psychiatrie ! loin de ca. desolé de vous contre dire mais j’ai vue des gens bien plus malade en H.P que chez eux ! forcement quant on recoit de gros chocs physique comme les chocs a l’insuline ou bien les electrochocs ca ne risque pas de faire beaucoup de bien ! dailleur il n’y a aucun tests prouvant que cela fasse du bien. je me repette mais croyez vous que l’homme ai attendu la psychiatrie pour ce sortir des moments dur de la vie ? croyez vous qu’il ai attendu ces cachets miracle ? non. l’homme a survécu et sans electrochoques sans camisole de force sans internement psychiatrique sans ces "docteurs" qui disent qu’un milliard de personnes sur terre est touché par une maladie psychosomatique. ces techniques ne marchent pas ! je l’ai vue et revue ! tout le monde sais que la psychologie et la psychiatrie ne guérissent pas ! et les psys ne le cachent pas dailleur. vous me direz "ca aide" oui les psychotropes aident, comme une ligne de coke le ferait.parcontre il existe d’autres méthode naturelles pour se rétablir d’une dépression ! (d’une petite comme d’une grande) ils y a beaucoup de témoiniages !de plus en plus dailleur !
Votre article est un mélange de vrai et de fausses interprétations. - la campagne publicitaire : elle n’est pas une initiative de l’INPES ou du Ministère, mais l’application du Plan de Santé Mentale 2005-2008. Son chapitre 1.1 Mieux informer et prévenir, préconise des campagnes grand public et la promotion de la santé mentale. Cette action est en conformité avec les recommandations récentes du Livre Blanc “Ensemble pour la santé ; une approche stratégique pour l’UE 2008-2013, où la santé mentale y figure bonne position. La lettre de mission du Plan (Conseil des Ministres du 20/04/2005) avait fixé ainsi le premier des cinq axes de travail : “une campagne d’information en direction du grand public destinée à faire évoluer l’image de la maladie mentale et des troubles psychiques au sein de la population et à améliorer le recours aux soins”. - son financement : en ne précisant pas, vous jetez la suspicion sur le principe même de campagnes d’information financées par l’Etat. Il s’agit là d’une mission de service public, de santé publique précisément. Dont on dit assez depuis maintenant 25 ans qu’on ne fait pas assez de prévention. La prévention commence par l’information du public. - le contenu de la plaquette et du guide :“pour se sortir de la dépression” : le moins qu’on puisse dire, c’est que vous êtes très partisan, et qu’on ne peut qu’encourager les internautes à voir eux-mêmes en téléchargeant. Vous écrivez “ les solutions...vous orientent toutes vers la consultation psychiatrique”. Faux, la plaquette dit “ Qui consulter , 1 le médecin généraliste, 2 le psychiatre ?”. Et pour le traitement apparaît le psychologue, qu’on peut voir directement de la part du généraliste. (L’obligation de passer par le médecin traitant avant d’aller voir un psychiatre est par ailleurs à l’étude). - sur les médicaments antidépresseurs : ils font 5 pages sur les 90 pages du livret complet. En introduction, il est précisé que “ Il existe différents degrés d’intensité dans les dépressions. Toutes les dépressions ne nécessitent pas le traitement par médicaments antidépresseurs”. - votre conclusion, littéralement : ” Les cibles d’un objectif évident : Neuf millions de français sous traitement psychiatrique”. C’est de la désinformation, puisque les chiffres cités dans la brochure complète, reprenant en cela des statistiques officielles de l’INSERM ( qui n’est pas à la botte des psychiatres), indiquent, je cite “ par ailleurs, si près de 8% de la population présente sur une période de 12 mois un épisode dépressif, d’intensité variable, cela signifie que 92 % de la population n’en présente pas (80% de la population ne présentera d’ailleurs aucun épisode dépressif au cours de sa vie” - extrait page 26 du guide. En chargeant trop, vous n’avez traité correctement qu’une partie des vraies questions : - pourquoi prescrit-on en France plus de psychotropes que dans les autres pays ? - quel est le degré de compétence des médecins généralistes pour suivre une dépression sans recours à un thérapeute plus spécialisé ? - pourquoi les psychiatres “biologistes” minoritaires dans la profession sont-ils actuellement mieux entendus que la majorité des psychiatres, publics et privés, pour qui le médicament sans psychothérapie ne suffit pas et nie la personnalité du malade, “sujet qui souffre “ ? L’industrie pharmaceutique est une cible légitime. C’est vrai qu’elle aide aux congrès des psychiatres, dont certains très “touristiques”. Mais le psychiatre, déjà le moins bien payé des spécialistes, doit-il encore mettre la main à son porte-monnaie pour sa formation continue ? - pourquoi limite-t-on la formation de nouveaux psychiatres, pour en réduire le nombre à terme, et faire faire une partie du travail par des psychologues, qui coûtent moins cher ? Pourquoi les psychologues ne sont pas remboursés par l’assurance maladie ? - pourquoi réduit-on les moyens de la psychiatrie publique, dans l’indifférence générale, et laisse-t-on perdurer depuis des décennies les inégalités de répartition de psychiatres dans les services publics ? - pourquoi accepte-t-on qu’il faille attendre 3 mois à 6 mois à certains endroits pour qu’un parent puisse obtenir une consultation de pédopsychiatre pour son enfant ? Vous avez raison de dénoncer l’excès de confiance qu’on met dans le médicament pour soigner, qu’il y a des intérêts derrière. Mais en jetant le discrédit sur la psychiatrie et le psychiatre, vous vous trompez de cible. S’il y a des psychiatres de connivence avec l’industrie pharmaceutique, ce n’est qu’une minorité ; et les généralistes le sont davantage et prescrivent davantage, certains à tort et à travers. Qui ne connaît quelqun dont le médecin traitant généraliste prescrit régulièrement des médicaments, sans que cela ne s’améliore vraiment ? Alors que s’il l’avait confié à un thérapeute plus spécialisé, il y aurait eu des vrais progrès dans un délai court ? Quant à jeter le discrédit sur le médicament lui-même - surtout prescrit à un adulte - c’est de l’inconscience. Probablement vous n’avez jamais eu un de vos proches ayant connu une dépression sévère.
Ah, ça me fait plaisir de voir quelqu’un de réellement documenté et qui connait son sujet sans position idéologique saillante. Merci pour votre commentaire.
Aucune dépression quelqu’en soit sa gravité nécéssite l’utilisation des antidéprésseurs, anxiolitiques et autres neurolèptiques Monsieur...parole d’un ancien grave dépressif soigné depuis par les plantes !
Si vous avez vraiment une personne de votre famille en crise aïgue de dépression vous devriez plutôt vous tourner vers les médecines alternatives plutôt que de critiquer cet excellent article de M. Ecric Roux, cela serait plus constructif !
Vous pouvez également me contacter si vous souhaitez en savoir plus sur mon parcours et le traitement naturel qui m’a permit de me sortir de mon mal-être.
Cordialement.
Offsgot,
Accepteriez-vous que l’on discute par mail ? écrivez moi à cette adresse stibatcrew@gmail.com. Merci
J’ai vu le site de M. Thépenier. Vous le trouvez très bien. Je le trouve très peu bien. Il y a eu de tout le temps des personnes s’investissant dans la dénégation de la maladie mentale. On n’y peut rien. Ce site manque de rigueur.
M. Thépenier découvre que le cercle est rond. Bien sûr qu’il y a toujours eu plusieurs points de vue sur les troubles mentaux et qu’il y a toujours une tension entre psychiatres et psychanalystes. Mais pour faire croustillant, on amalgame. La campagne sur la dépression ne dit pas autre chose que M. Neuburger, dans la plaquette on précise qu’une déprime n’est pas une dépression. On pourrait continuer longtemps.
M. Thépenier n’hésite d’ailleurs pas à citer des phrases dignes d’un faciste, sans citer ses sources. De quel plan s’agit-il ? De quelle année ? Manifestemment c’est de la manipulation sur esprits faibles, méthode habituelle à la scientologie. Que l’auteur soit complaisant sur ce passage est consternant et ne crédibilise pas ses propos.
M. Thépenier dit vrai sur la pression de l’industrie pharmaceutique. Il pourrait ajouter que la majorité des pédopsychiatres ûblics français se bat pour qu’on limite la prescription de psychotropes aux enfants et pous qu’on n’imite pas les américains, que M. Thépenier dénonce sur son site. Avec leurs équipes dans les CMP, ils pratiquent la psychothérapie.
M. Thépenier dit aussi vrai de la légèreté de la majorité des généralistes. Mais il a manifestement un compte à régler avec la psychiatrie et devient systématique et outrancier, et ne sait plus faire la part des choses.
Le but de la campagne dépression, c’est de permettre à celui ou celle qui tombe dans la dépression de ne pas traîner et de décider rapidement de se faire soigner. Entre les lignes, d’accepter, voir de demander à voir un psychiatre. Et un psychologue, s’il en a les moyens financiers.
@ offsgot - merci, vous me mettez du baume au coeur, je n’ai pas cherché pour rien. Et je partage votre commentaire détaillé et respectueux de la réalité et des personnes souffrantes. Mais on ne peut empêcher les blogueurs de bloguer, .... et de débloquer.
Depressifs, vous devez être respectés : ce n’est pas l’avis de M. Roux. Oui aux HDT (hospitalisation à la demande d’un tiers. oui aux anti-dépresseurs.
1- Vous attaquez la campagne de sensibilisation à la dépression en la soupçonnant d’être motivée par de méchants instincts mercantiles de nos ministres de la santé qui se sont succédés et des labos pharmaceutiques. Viendrait il à l’idée du citoyen que vous êtes d’attaquer une campagne anti Sida qui nous invitent à ne pas accuser injustement ceux qui en sont atteints ? Tout le monde ou presque l’accepte car ces gens atteints par le sida ou contaminés par le HIV doivent être aidés et respectés. Eviter l’ostracisme ! Eh bien cette campagne de sensibilisation à la dépression peut aussi être considérée comme une invitation à aider ceux qui en sont atteints. Autrement dit d’un mal que beaucoup de malades n’arrivent même pas à qualifier et qui reste encore entaché de tant de stéréotypes : "on ne se prend pas en mains" ; "on n’est pas courageux" ; "on s’écoute ...". Tous ces péjugés sont tenaces. Les déprimés n’osent pas avouer leur mal-être alors qu’ils sont en grand danger. Si à l’instar des campagnes anti-sida, cette campagne de sensibilisation peut faire évoluer les mentalités, alors ne la boudons pas !
2- Vous évoquez le nombre toujours croissant des HDT (hospitalisation à la demande d’un tiers) comme étant la preuve de l’acharnement psychiatrique.
Eh bien je vais vous faire plaisir en vous révélant mon cas personnel. Mon blog en parle amplement.
En quelques mots, mon compagnon s’est suicidé. Tout indiquait qu’il allait le faire. Je n’ai pas trouvé un seul psychiatre pour accepter de le protéger temporairement. Nous l’aimions tous et je peux vous dire qu’on pleure aujourd’hui ce manque d’acharnement psychiatrique.
Voir mon article :
Pourquoi le CPOA est il aussi inefficace ?
3- Vous liez beaucoup de suicides à la prise d’anti-dépresseurs.
Je n’ai guère de connaissances sur le sujet. En avez vous plus ? Avez vous été sous anti dépresseur ? Avez vous connu quelqu’un de proche sous anti depresseur ? Je ne peux que vous lister les anti depresseurs qui ont été prescrits à mon compagnon et qu’il n’a malhuereusement jamais réussi à prendre consciencieusement :Nafranine ; Norset ; ... Moi je suis sous seroplex 10 mg depuis son décès. Je le prends 2 fois par jour. Et ceci avec le soutien de mon psychiatre qui n’a pas voulu baisser la dose à 2 X 5 mg car la période des fêtes n’est pas heureuses pour des gens comme moi, dans le deuil et la tristesse. Si vous avez des conseils à prodiguer, n’hésitez pas. Je suis prêt à les suivre pour peu qu’ils soient fondés. Sachez par ailleurs que mon objectif n’est pas le médicament pour le médicament.
Voici briêvement et à chaud mes réactions. Cette campagne que vous condamnez n’est selon moi en rien ou si peu coupable des maux dont vous la qualifiez.
Dans ce domaine, je vous invite à être moins caricatural. Votre énergie pourrait être mieux orientée pour améliorer à la fois l’écoute des malades et de leur entourage, et le suivi psychiatrique... là il y a baucoup à FAIRE.
On trouvera toujours un cas particulier ou la protection médicale sera utile.
Cela dit, il ne faut pas faire du cas de votre amis une généralité d’une part, et confondre ce que j’appelle la protection médicale et ce que vous appellez l’acharnement psychiatriques, ce dernièr étant toujours de trop !
Votre amis aurait sans doute pu être sauvé sans avoir recours à un acharnement psychiatrique comme vous dites, en suivant simplement un traitement adapté à son mal-être et ses problèmes psychologiques.
Il existe des centaines de cas d’internements abusifs en France, à t-elle point d’ailleurs qu’une association de défence et de lutte contre les internements abusifs a même était créé !
Et même si les dirigeant de cette association n’ont pas un champ d’action très large, cela démontre quand même l’étendu du malaise dans notre pays en matière de qualité de soins, d’adaptabilité de soin et surtout, cela prouve encore une fois, l’erreur de direction en matière de traitement prise par la "médecine" psychiatrique en France.
Quand les patients et parents de victime montent au crénaux pour porter plainte, c’est que vraiment la notion de confiance et la crédibilité que les gens avaient en la médecine n’est plus là aujourd’hui.
Cordialement.
Un bon roman sur la crise suicidaire et l’hospitalisation en HP En route vers le clochard, de Riwoal http://riwoal.blogspot.com
J’ai lu plusieurs commentaires et je peux assurer que l’on peut s’en sortir sans antidépresseurs. La campagne pour la dépression ne serait pas mauvaise si elle proposait d’autres alternatives thérapeutiques. Malheureusement il y a du bisness là-dessous. Le marché des antidépresseurs est très lucratif. Personnellement je pense que prendre un petit cachet pour soigner le mal de vivre est au mieux bizarre, car quand on fait une dépression c’est un profond décrassage de sa vie qu’il faut faire, nutritrionnellement et autre. Dans cette société, la plupart des médecins ne laissent pas la place aux pratiques alternatives. Si les antidépresseurs étaient aussi efficaces, on n’aurait pas besoin d’y retourner à chaque évènement malheureux.
je n’aurais pas dis mieux !!! merci
ÉTATS GÉNÉRAUX DE LA CLINIQUE POUR UN FOND D’APPUI AUX VICTIMES DE L’INDUSTRIE PHARMACEUTIQUE
L’industrie pharmaceutique devrait réserver une partie de leur intérêt pour un fond d’appui aux victimes d’erreurs et de mauvaise pratique médicale et de complications médicamenteuse une fois qu’elle enrichie avec nos maladies qu’elle veut nous imposer.
Elle fait la pub du remède qu’elle vient de créer en inventant la maladie qui le médicament prétend soigner ! Ils veulent nous vicier en disant que prendre de remèdes est la sortie de la vie, sous couvert les effets collatéraux et les intoxications pour la mort comme sortie. Les autres, ils rendent fou, ils dopent, intoxiquent, excluent, éliminent, ils, les seigneurs de l’administration de la morte et de la science de la cruauté. Le cas de Michael Jackson est emblématique du l’air du temps, ce n’est que répétition de l’armation qu’ils ont crée. Le docteur qui anesthésie ses victimes pour mieux en profiter. L’anesthésique tue, paralise les fonctions vitales, entre autres conséquences très graves comme la dépression du système respiratoire et du système nerveux central. Pour les autres, aucune place ? L’hospice ? L’internation pour la mort ? Le suicide ? Avec les drogues, elles-mêmes ? Maintenant, la dernière chanson c’est la dépression. Oui, nous sommes déprimés par manque d’insertion sociale et des conditions dignes de vie. Oui, nous sommes déprimés par manque de place digne dans la société de carence qu’ils créent. Tout pour eux. Restons-nous en tant qu’objets passifs face à l’harcèlement général ? Personne pour nous défendre, ni même la mère ? Defendons-nous de tiraniques pervers ! La victime a droit à la défense ! Quand nous allons dénoncer de la mauvaise pratique médicale au Conseil Régional de Médicine, ce qu’on reçoit c’est de la ménace ? Font-ils partie d’une bande organisée ? Tous en corporations pour abuser et se défendre ? L’usager qui est culpabilisé et doit payer la charge du trauma et des humiliations par lesquelles il doit passer maintes fois ? L’État devrait protéger le citoyen. Nous sommes dans une tyranie des corporations financières ? Quel indignité c’est celle là ? Hôpitaux psychiatriques, ce sont des endroits d’exclusion, comme disait Foucault déjà et nous ne voulons plus ces structures hierarchiques qui produisent de la carence. La vie est abondante. Le monde va s’organiser par des réseaux distribués, horizontaux, ouverts, sans centre. Nous ne voulons plus cette proposition de santé allopathéthique !
OBSERVATOIRE DE LA CLINIQUE PAR LES ÉTATS GÉNÉRAUX DE LA CLINIQUE Juillet 2009 ***
Pour les États Généraux de la Clinique Entre psychiatrie, psychanalyse et droit
Mirian Giannella Relecture Emmanuel Bing
Considérant la folie comme étant l’exclusion de la communauté des humains, êtres de langage, mais constatant que la communication et le dialogue nous sont interdits par le silence imposé aux tyrans qui ne peuvent pas révéler le plan macabre qui les motive, plan architecturé par le Père, depuis l’antiquité, qui impose l’ordre de la naissance pour la distribution de l’amour aux fils. Une alliance entre hommes pour privilégier l’aîné, en lui octroyant tous les droits et aucun devoir ? Les autres fils et filles n’ont-ils pas de valeur ? Aucune transmission et protection pour les frères plus jeunes ? Pour eux, le harcèlement le plus cruel et l’usurpation des droits successoraux des héritiers légitimes et le pire, avec l’approbation de tous ? Quel désert humain créent-t-ils ? Considérant la folie comme une création fabuleuse pour imposer, par la terreur, l’exclusion des plus faibles et sans défenses, avec l’éxécution perverse de l’aîné comme le guignol du diable, qui ne grandit pas au respect d’autrui, en collusion avec le père qui l’instruit et l’instrumente pour manipuler les biens sans régler les comptes des intéressés, ils anéantissent psychologiquement, physiquement et sexuellement les plus jeunes, en exerçant sa domination cruelle aux fins d’usurpation des droits tous, y inclus les droits à l’intégrité physique et morale et à la dignité de petits enfants sans défenses, et personne fait rien ? L’enfance est triste sous l’opression tyranique d’adultes incomprehénsibles à exécuter un plan de manière froide, calculatrice, sans affect, sans remords pour nous rendre idiots. Après, ils rient, cyniques, et se font sourds, ils regardent de haut, comme si ce n’était pas avec eux, les tyrans, prédestinés au silence, mais ce sont eux, les psychopathes ! En supposant, par anticipation, sur les mineurs sans défenses, les concurrents, ils sont élévés pour excluer, éliminer, ruiner, anéantir avec des techniques perverses pour terroriser et démoraliser, en imposant la désumanisation, le non-désir. Encore plus, avec la trahison majeur pour la raison que l’enfant a besoin de grandir avec la santé physique et psychique, et que c’est avec la croyance à la protection, au crédit, à l’investissement des adultes : les parents, les proches et les autorités et la nécessité d’avoir une place dans la société. Pour les autres, il n’y a pas de place ? L’hospice ? La prison ? La chambre à gaz ? Demeurons-nous comme des objets passifs face à l’harcèlement général ? Défendons-nous ! Considérant la folie comme la destitution de toute sanité, ce qui implique qu’on n’a pas de place digne dans cette société de places fixes, réservées à bien peu, tout pour eux, les détenteurs de la science de la cruauté, pour laisser hors-jeu et exclure de la circulation du savoir et du pouvoir, les frères et soeurs ? Après, on ne retrouve plus rien, ni écoute, ni solidarité, ni reconnaissance de la culpabilité, ni réparation des dommages, mais au contraire, la culpabilisation de la victime, déjà affaiblie, sidérée, sans défenses ! Que c’est facile, n’est-ce pas, Messieurs ! Considérant que la Loi s’intéresse aux victimes, il faut qu’un représentant de la Loi dise à la victime que ce qui lui est arrivé ne devait pas arriver, que ça arrive par notre faute, mais que nous allons travailler pour que ça n’arrive plus ! Au moins, ça ! Il faut que la société se sépare de la barbarie pour grandir avec de la santé et de l’éducation. Le plus difficile c’est d’être dédommagé et d’avoir sa dignité rétablie de fait. Assumez, nous n’avons pas de place digne ? Alors, donnez-nous de la subsistance, au moins ! Nous voulons notre retraite par l’insanité que c’est de vivre dans ce monde que vous paralysez ! Ainsi devraient être les rapports médicaux et psychiatriques ! Qu’ils rétablissent la dignité de la victime et mettent des limites à la perversion tyranique de ces cobardes à accabler, paralyser, torturer et intoxiquer indefensos, au lieu de les protéger, et de nous laisser tous comme complice passifs, catatoniques, léthargiques. Considérant cet ordre injuste, qui ne donne même pas de chance aux frères de se constituer en tant que Sujet, moins encore de se constituer en tant que des sujets de droits, et qu’une telle pratique constitue rupture du contract social, crime intentionnel, qui impose traitement desumain et dégradant aux autres et que l’omission est violation, il est urgent de renverser la situation ! Dans ce sens, la projection sur l’enfant et la femme devrait être de participation à la vie sociale et de partage des savoirs et richesses, dans une éthique de la générosité, de donner lieu et voix aux exclus. Constatant que la boule de la spéculation financière a éclaté, que ce monde, tel qu’on le connaissait, c’est fini et que nous sommes tous dans la précariété, il faut faire halte à la tyranie pour construire la démocratie de fait et de droit. Il faut installer la Loi, éparpiller l’éthique et la morale et produire une concertation pour prendre une atitude protective, de respect et soin par rapports aux passifs, pour la préservation de la nature et la construction de personnes plus saines et en mouvement avec la vie, il faut protéger, soigner, valoriser les victimes vulnérables, il n’y a pas besoin de tant de violence, nous sommes sans défenses ! Celle-ci serait la mission majeur des Polices, de l’État, de l’Éducation, de la Santé, ce-ci serait un projet digne dans lequel tous grandiraient actifs et participants avec d’opportunités et perspectives de futur.
LA PLANÈTE EXIGE DE REMETTRE CE QUI A ÉTÉ ENLEVÉ !
PROTECTION ET RÉPARATION : • aux femmes, enfants, personnes âgées, noires, indigènes, porteurs de nécessités spéciales ; • à la nature, arbres, animaux, diversité ; • aux eaux, air, soles !
Novembre de 2008
Mirian Giannella est Psychanalyste à Sao Paolo, Brésil et a plusieurs articles publiés à http://giannell.sites.uol.com.br/












