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Les stars de l'alter nutrition, double discours et intérêt caché. Restez critique.

Article publié le 16 novembre 2007

J’appelle alter nutrition l’ensemble des « mouvements » intéressés, sinon passionnés[1], par la santé et la nutrition, qui prônent en nutrition des recommandations différentes de celles, officielles, à travers lesquelles s’appliquent les consensus scientifiques. Selon des théories qui s’inscrivent souvent par elles-mêmes dans des démarches en alternative (des théories qui constituent des bifurcations avec ce qui est préexistant et en place, qui obligent à choisir entre le commun ou « l’alternative » qu’elles constituent), qui se définissent par leur nature antagoniste à ce qui est officiellement reconnu.

L’alter nutrition a ses stars, c’est un fait, ce sont des journalistes/nutritionnistes/chercheurs/diététiciens/…, dont certains, me semble-t-il, ont satisfait leur aspiration à la notoriété sans en passer par la reconnaissance de la communauté scientifique, directement auprès du consommateur, en existant médiatiquement. Sans doute en le désirant, peut être sans y croire au début, ils ont trouvé leur public, ils se sont fait des défenseurs, des fans, des adeptes. Monsieur Thierry Souccar en est la figure tutélaire, il a popularisé le « débat » sur les produits laitiers. Un autre, monsieur David Servan-Schreiber vient de faire connaître sa méthode pour prévenir et lutter contre le cancer (en appui et non en substitution des traitements classiques, il le précise et c’est tout à son honneur).

L’un et l’autre sont passés sur le plateau de l’émission de Valérie Expert, On en parle, sur LCI. Thierry Souccar en 2005 ou 2006, et David Servan-Schreiber récemment en octobre 2007. Ils y défendaient leurs théories et leurs ouvrages. Je vais les citer et décrire des passages de ces émissions. Je précise que je cite de mémoire (je n’ai pas retrouvé l’enregistrement des émissions sur internet), mais les inexactitudes que l’on m’en reprocherait serviraient seulement à détourner l’attention du spectateur du fond du problème que je mets en lumière ; les citations que je donne, peut-être déformées dans leur forme, retranscrivent fidèlement le sens qu’avaient les mots d’origine. Thierry Souccar défendait son best-seller "Lait, Mensonge et Propagande", dont le contenu est en gros « tous les nutritionnistes sont de connivence avec les industriels des produits laitiers, leurs recommandations sont scientifiquement fausses et financièrement intéressées, tous pourris, les produits laitiers sont dangereux pour la santé, ils sont inutiles dans la prévention de l’ostéoporose, ils favorisent certains cancers, etc… » L’argumentation repose pour beaucoup sur cette théorie du grand complot, de la collusion intéressée avec l’agroalimentaire des médecins qui édictent les recommandations officielles.

Sur le plateau télé, en face de ce nutritionniste mince et souriant, un autre nutritionniste au physique empâté de triste chercheur, c’est ce second ci qui défend les produits laitiers, il s’emporte un peu, et Thierry Souccar remporte donc le combat médiatique.

L’ « anti lait » dit : « ce qu’on sait c’est qu’au-delà de 2 produits laitiers par jour le risque de cancer de la prostate augmente » [j’ai retrouvé au moins une étude le confirmant, ce qu’il ne dit pas c’est que d’autres études disculpent les laitages ou avancent le rôle protecteur de la vitamine D (soleil et poissons gras), qui ne serait pas perturbé par les laitages, et donc un manque de vit D pourrait bien plus être en cause qu’un abus de laitages, mais notre « anti lait » choisit les études qui lui plaisent et délaisse les autres]. Le « pro lait » (malheureusement dépossédé d’une part de ses facultés d’argumentation par son exaspération, compréhensible) répond à côté mais en posant une question importante : « Mais avec cette polémique, il y a maintenant des médecins qui interdisent carrément les laitages à leur patients, ils recommandent de ne plus en manger du tout, à ceux là que leur dîtes vous ? » Réponse de l’ « anti lait » : « Les recommandations officielles de consommation des produits laitiers sont tout à fait exagérées, et bla et bla et bla… » Il ne dira pas qu’il approuve les médecins qui interdisent les laitages mais il ne leur donnera pas tord non plus ! Il est alors évident que l’ « anti lait » drague les « modérés » par un discours de façade soigneusement poli, alors que son esquive de la question, sa bienveillance envers les proscripteurs de laitages et ceux qui les suivent, trahit son intérêt à les contenter (ils sont les premiers acheteurs de ses livres après tout) et laisse peut-être deviner le discours plus radical qui serait servi aux fans. Il y a donc double discours et stratégie prosélyte. L’alter nutritionniste se sort lui-même du débat scientifique, auquel il prétend appartenir, qui implique une démarche de recherche et de questionnement à partir d’éléments partagés par tous, sans occultation des éléments qui démentiraient une thèse défendue. Il glisserait volontiers sur le terrain de l’idéologie, propice à mobiliser, mobilisation dont il a emporté l’adhésion en rhéteur et non en homme de science. David Servan Schreiber défendait son livre « Anticancer, Prévenir et lutter grâce à nos défenses naturelles », je ne parlerai pas du fond du livre, mais plutôt de cette fraction de seconde, que je vais décrire, révélatrice, une fois encore, du double discours, mais peut-être aussi des intérêts en numéraire qui se cachent derrière les soi-disant intentions pures… Dans cette fraction de seconde, un téléspectateur pose sa question : « Que pensez-vous des compléments alimentaires pour combattre ou prévenir le cancer, les compléments d’antioxydants, de la levure de bière… ? » Ceux qui seront attentifs à l’émission verront l’espace d’un instant le visage de David Servan Schreiber exprimer l’embarras et réfléchir à la réponse à donner, il est traversé par cette pensée : Que dois-je répondre pour satisfaire deux partis aux attentes opposées ? Finalement, il répond d’abord par « C’est un sujet controversé… », puis il cite l’étude SUVIMAX, dans laquelle les hommes consommant des compléments alimentaires d’antioxydants ont moins développé de cancers que les autres, et il en reste là. Il commence donc par poser l’élément clé à la base de la dialectique des alter nutritionnistes, la controverse, le doute, ce faisant il est toujours modéré, et il continue en donnant un argument en faveur de la consommation de compléments alimentaires d’antioxydants, il fait doucement pencher la balance d’un certain côté, et non sans raison, on va le voir. Heureusement, l’animatrice rappelle que d’autres études ont exactement montré l’inverse, la consommation régulière de compléments d’antioxydants augmenterait la mortalité (c’est ce qu’affirmait notamment une méta analyse publiée dans Journal of American Medical Association en février 2007).

Pour quelle raison, fait-il pencher la balance du côté de la consommation de compléments d’antioxydants ? Je n’affirme rien mais il se pourrait qu’il soit coupable de collusion avec des sociétés dont il partagerait certains intérêts.

La principale plateforme de communication de l’alter nutrition représentée par les deux personnages sus visés est le site internet lanutrition.fr (site internet édité par la société de presse Axis Media, créée par Thierry Souccar, l’info est sur leur site), à quoi s’ajoutent des publications, une revue scientifique grand public (Sciences et Avenir, avec laquelle travaille Thierry Souccar), et les différentes conférences qu’eux ou leurs amis peuvent donner.

La nutrition.fr vend les livres de David Servan Schreiber et en fait la promotion (pour l’un d’eux, « Guérir », il annonce fièrement « plus d’1 million d’exemplaires vendus », soit beaucoup d’argent), ainsi que ceux de Thierry Souccar qui, dans « Santé, Mensonges et Propagande », dit clairement : « Tout le monde devrait prendre des vitamines » (sous-entendu en compléments alimentaires).

Lanutrition.fr vend également des articles en ligne dont beaucoup recommandent la consommation de compléments alimentaires, y compris d’antioxydants (il y a donc en jeu, dans la réponse qu’a donné David Servan Schreiber sur le plateau télé, un intérêt financier, peut-être indirect, mais plus que vraisemblable).

Que pu-t-on trouver à un moment comme annonceur sur lanutrition.fr : le site supersmart.com, un site de vente en ligne de compléments alimentaires et d’hormones (on y trouve presque tout), ou encore le site biovea-france.com (encore des compléments alimentaires et des hormones).

Par ailleurs, le site lanutrition.fr, après s’être contraint à des recommandations de prudence lorsque sont sorties les premières études montrant le risque augmenté de cancer des poumons, chez le fumeur, par la consommation de compléments de bêta carotène (vitamine A végétale, un antioxydant), lanutrition.fr avait publié une critique désapprouvant la méta analyse citée plus haut qui concluait à une augmentation de la mortalité par consommation régulière de compléments d’antioxydants (ou comment introduire des éléments de débat scientifique pour mieux séduire et finalement maintenir sa position, peut-être idéologique, peut-être intéressée). Lanutrition.fr annonce rassembler dans son comité scientifique des chercheurs de renommée internationale, de l’INSERM, du CNRS, ou de grandes facultés américaines. Ce faisant, on pourrait faire fonctionner l’ironie socratique et confondre Thierry Souccar, il nous affirme que les chercheurs sont corrompus, quid de ceux qui travaillent avec lui ? Collaborent-ils gracieusement ?

Il y a donc un discours de façade et un discours en interne chez les alter nutritionnistes, cela fait penser à certains partis politiques ou encore à d’autres sortes d’associations.

Il y a donc clairement une coïncidence troublante entre l’interdiction de monsieur David Servan Schreiber à critiquer la prise régulière de compléments d’antioxydants et les articles payants et les annonceurs sur le site lanutrition.fr, une coïncidence qui jettera donc aussi le discrédit sur celui qui fonde une partie de son argumentation sur une accusation d’accointance des nutritionnistes avec l’industrie des produits laitiers alors que lui-même pratique d’autres affinités intéressées.

Je n’ai pas poussé plus loin l’enquête, il y aurait matière à. Où l’intégrité de ces messieurs accusés commence et où elle termine, je ne saurais le dire (ce faisant je n’affirme pas non plus qu’ils sont réellement et profondément malhonnêtes dans l’ensemble de leur démarche, et d’ailleurs je ne le crois pas, ils sont réellement passionnés), je ne saurais non plus apporter une réponse scientifique complète et solide aux « débats » diététiques qu’ils ont fait naître, ce que je sais et ce qui est certain c’est que leurs procédés manquent totalement de la clarté dont ils se revendiquent et que cela devrait inciter à la critique le camp des « modérés » avant qu’ils n’embrassent totalement leurs thèses.



[1] J’emploie ici la notion de passion selon la définition qu’en donne Clément Rosset dans « Le Régime des passions », à savoir l’amour porté sur un objet irréel. L’objet irréel, ici, c’est la santé et la nutrition qu’ils poursuivent, une santé absolue, une nutrition absolue, la majorité de leurs fans en font un des pivots de leur existence, ce sont des notions qu’ils déifient quasiment en leur vouant une sorte de culte, sans capacité à porter sur la passion qui les habite un regard réflexif et critique (cette incapacité est une des caractéristiques de l’homme passionné). La passion est mauvaise conseillère du scientifique dès lors qu’elle ne s’applique pas à la recherche elle-même mais bien plus à un objet recherché…

http://www.dietparis.fr&nbsp ;

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commentaires
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par Atlantis (IP:xxx.xx4.175.14) le 16 novembre 2007 à 11H33

utiliser les mêmes outils/discours que ceux qui sont décriés, voilà qui est paradoxal, non ?

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(IP:xxx.xx8.39.208) le 16 novembre 2007 à 14H11

A qui faire le plus confiance :

- A une personne de profession libérale, ayant suivi une formation dans sa spécialité puis, se distinguant du discours académique, enchaîne livres et plateaux télés, et doit toujours penser à encaisser suffisamment d’argent pour terminer son mois ?

- Ou à un chercheur financé par des institutions privées, dont les thèmes de recherche dépendent des intérêts de ces instituts, et qui sait pertinemment que pour assurer son avenir, il a intérêt à obtenir des résultat satisfaisant les intérêts de ses mécènes ?

Il n’est pas question de vénalité, juste de pragmatisme. Et la vérité scientifique, là dedans ? Chacun y pense certainement, mais l’argent s’en moque bien.

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par florian saffer (IP:xxx.xx3.244.246) le 16 novembre 2007 à 17H03

Merci Monsieur Weber, pour dénoncer les charlatants de la nutrition.

David Servant Shreiber par exemple, donne des recommandations nutritionnelles dans son ouvrage totalement infondées, je pense notamment à la réduction des sucres pour prévenir le cancer. Aucune étude sériuse ne va dans ce sens.

La nutrition est une science, c’est donc une affaire de scientifique pas de buisness man obcédé par le fric et la vente de bouquins.

Encore bravo pour cet article

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(IP:xxx.xx7.219.175) le 16 novembre 2007 à 17H45

Un scientifique n’est peut-être pas un "buisness man obcédé par le fric et la vente de bouquins", mais c’est un individu qui doit s’occuper quasi-quotidiennement de justifier l’intérêt de ses travaux à celui qui le finance, et qui ne peut quasiment pas remettre en question les travaux de ses confrères et aïeux, ni proposer de théories originales. C’est ça, la science contemporaine.

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par Gimme (IP:xxx.xx3.141.80) le 16 novembre 2007 à 21H55

David Servan Schreiber a bien sûr raison de mettre en garde contre la consommation de sucre. Avant de traiter les gens de charlatans, et d’affirmer que "des recommandations nutritionnelles sont infondées", il faut connaître un minimum de données scientifiques, en particulier cette étude monumentale qui vient de conclure que les personnes qui consomment le plus de sucre ou de fructose ont un risque élevé de cancer du pancréas. Alors, qui est charlatan ?

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par Gimme (IP:xxx.xx3.141.80) le 16 novembre 2007 à 21H56

La référence de l’étude : Nöthlings U, Murphy SP, Wilkens LR, Henderson BE, Kolonel LN. Dietary glycemic load, added sugars, and carbohydrates as risk factors for pancreatic cancer : the Multiethnic Cohort Study. Am J Clin Nutr. 2007 Nov ;86(5):1495-501.

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par Grégoire Weber (IP:xxx.xx5.110.233) le 16 novembre 2007 à 22H09

C’est vous le charlatan, sans lire l’étude je met ma main à coupée qu’aux doses maximales recommandées soit 10% de l’AET sous forme de saccharose il n’y a aucun risque augmenté de cancer

maintenant je vais me pencher sur cette étude,

mais encore une chose, on ne fonde pas des recommandations sur 1 études, mais sur plusieurs, qui permettent de dégager un consensus, charlatan vous-même non mais

QUI PLUS EST, IL ETAIT QUESTION ICI DE METHODES PROSELYTES INNACEPTABLES ET D’INTERETS INAVOUES, ET LA DESSUS, PERSONNE, A MOINS D’ETRE REELLEMENT MALHONNETE, NE PEUT DIRE LE CONTRAIRE :-((

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par Fabien (IP:xxx.xx6.119.221) le 2 mai 2008 à 11H06

Pas mal.

Vous êtes capable de tirer une conclusion "sans lire l’étude", mais c’est l’autre le charlatan.

Vous avez raison : restons critiques.

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par Grégoire Weber (IP:xxx.xx5.110.233) le 16 novembre 2007 à 22H35

voici la conclusion de l’étude précitée (à partir du résumé évidemment dispo sur le site de la revue) : Conclusions : High fructose and sucrose intakes may play a role in pancreatic cancer etiology. Conditions such as overweight or obesity in which a degree of insulin resistance may be present may also be important.

C’est une étude américaine, basée sur des questionnaires d’enquêtes alimentaires (donc précision pas terrible),quand il est question d’apports élevés en fructose et saccharose il s’agit d’apport très élevés largement au dessus des recommandations (surtout aux USA).

le lien au surpoids ou à la résistance à l’insuline n’est pas à négliger.

si vous avez lu l’étude de bout en bout on peut peut-être continuer, sinon allez jouer les grands scientifiques ailleurs

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par Grégoire Weber (IP:xxx.xx5.110.233) le 16 novembre 2007 à 22H41

Cette étude conforte simplement les recommandations de modération qui sont déjà pronée depuis des décennies. ;-)

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par Gimme (IP:xxx.xx4.208.174) le 17 novembre 2007 à 16H50

Donc David Servan Schreiber a bien raison de recommander de manger moins de sucre. C’est d’ailleurs très précisément ce que recommande le Fonds mondial de recherche sur le cancer dans sa troisième des 10 recommandations de prévention du cancer. Très précisément : "Avoid sugary drinks, limit consumption of energy-dense foods (particularly processed foods high in added sugar, or low in fibre, or high in fat)." Où est l’alter-nutrition là-dedans puisqu’il s’agit de recommandations internationales de consensus scientifique ? Et c’est assez drôle de voir quelqu’un qui se présente sur son site comme un "professionnel de la diététique" voir une bonne partie de son argumentation prise en défaut (il y en aura d’autres, patience). Allez, M. Weber, énervez-vous encore un peu qu’on rigole.

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par Fabien (IP:xxx.xx6.119.221) le 2 mai 2008 à 11H03

C’est exactement ce que disait Gimme, et qui a valu que vous le traitiez de charlatan (amusant de voir comment la seule personne qui donne un lien vers une étude est aussitôt insultée).

Pour rappel, il disait : "les personnes qui consomment LE PLUS de sucre ou de fructose ont un risque élevé de cancer du pancréas." Soit exactement ce que dit l’extrait en anglais que vous citez.

Il ne disait absolument pas "les personnes qui consomment DU sucre".

Gimme est donc parfaitement honnête et modéré... et reçoit en retour des insultes.

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par Grégoire Weber (IP:xxx.xx5.110.233) le 17 novembre 2007 à 17H02

Vous ne me faîtes pas rire vous mon cher Gimme, vous me donnez envie de lancer des vérités blessantes

il y a une différence entre accuser le sucre de causer le cancer et proner de la retenue dans sa consommation

et de toute façon, comme toujours, vous esquivez le fond du sujet qui, ici, n’est pas le fond du débat, mais la méthode de persuasion mise en place

vous ferez de l’esprit avec d’autres mon bon Gimme

Ceci étant, cessons de nous disputer puisque nous n’arriverons pas à nous entendre, les lecteurs se feront leur avis

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par Atlantis (IP:xxx.xx3.70.22) le 18 novembre 2007 à 01H17

Oui, méthodes de persuasion, c’est bien ce que vous utilisez aussi (enfin l’autre je sais pas, mais pour vous il y a qu’à lire). Le plus remarquable c’est le chaos qui règne dans l’article. On est loin de vouloir expliciter les choses par une démonstration quelconque, afin de convaincre. Non là il s’agit plutôt de F.U.D.

Vous vous sentez en danger ? Vous pensez qu’il faut y aller à l’offensive agressive ? Bel aveu d’une faiblesse, non ? Ca me donne justement envie d’aller consulter ceux que vous décriez. Merci d’avoir fait le tri, ça me fait gagner du temps.

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par Eric (IP:xxx.xx5.16.242) le 19 novembre 2007 à 20H45

Whoam !

"Restez critiques" annonce le titre. OK. restons calmes aussi ;)

A chacun de faire sa vérité. David Servan Schreiber a des conflits d’intérets ? c possible. Est-ce que cela implique qu’il n’a pas raison dans son discours ? non.

De mon point de vue, je suis contre les compléments alimentaires : la nature est suffisament riche pour cela et je n’ai pas confiance dans la grande majorité des industriels (leur interet n’est pas notre santé mais le profit)

Restons critiques donc ;)

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par mr-bienetre (IP:xxx.xx2.15.44) le 24 février 2008 à 10H02

Et beaucoup de gens sont contre...vous ! ou ce qu vous dites !

Les compléments alimentaires ont une utilités évidente puisque, pour le moins, ils permettent de lutter contre tout type de carence et de rééquilibrer notre alimentation.

La nature est riche oui, mais croyez-vous que tous les produits alimentaires que vous consommez tous les jours le sont autant ?

D’où l’intéret de savoir utiliser une bonne complémentation alimentaire de temps en temps, et là encore, pour cela, mieux-vos t’il être capable d’avoir de bonne référence litéraire et d’apprendre a prendre en main sa propre santé !

A l’occasion, je ferai passé quelques références de vrais bons ouvrages ici au besoin.

Cordialement.

Pierre-David B.


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